En participant à notre concours de Noël, vous nous avez donné de nouvelles idées de rituels et de traditions des Fêtes, vous avez éveillé de vieux souvenirs, vous nous avez fait crier ''Moi aussi!'' à plus d'une reprise!
Voici la première partie de vos réponses (vous avez été si nombreux/nombreuses à participer!). La seconde suivra le 29!
Pour vous (et pour plusieurs d'entre nous), Noël ne serait pas Noël sans...
- une journée complète en pyjama à jouer à des jeux de société avec ma mère, mes soeurs et nos conjoints.
- mon chum, qui malgré son manque d'expérience et de référence culturelle, fais le plus beau père Noël! (attention, il ne dit pas HoHoHo mais bien Houhouhou.... et il pratique la démarche et son cri 2 semaines à l'avance ;-)
- les chocolats After Eight que je dévore comme une folle chaque année durant la période des fêtes, mais seulement à cette période-là. D'ailleurs je les cache pour éviter que quelqu'un d'autre ne les mange à ma place!!!
- pouvoir voir la face de mon fils tout content de voir plein de lumières; sans avoir la ''chance'' de manger le même repas 4 fois dans la même semaine; sans entendre année après année les même blagues plate de ''mononcle''
- notre brunch du matin de Noël avec toute la famille. Mes parents, ma sœur et son chum, mon mari, mes trois enfants et moi. Tous en pyjama, à déguster les merveilleux croissants de la boulangerie de notre ville et mon pain perdu
- mon 15 minutes à rêvasser devant le sapin allumé lorsque les enfants sont couchés
- une super glissade généreusement arrosée pour glisser encore plus vite!
- les biscuits. Je me ressaie cette année, les pompiers sont avertis, on a mis tout ce qui est précieux chez la belle-mère. Je suis prête, je vais réussir, ils ne goûteront presque pas le brûlé!
- les balades la nuit dans le quartier afin d'admirer les décorations de Noël. J'aime me promener sous une petite neige, le soir, et profiter de cette ambiance festive.
- mon disque de chansons de Noël de Ginette Reno! J'adore tout de Noël: des cadeaux aux vacances en passant par les câlins des petits et les sucreries !!!
- le ragoût de boulette de ma grand-mère. Du plus loin que je me souvienne, on en mange pour souper le 25 décembre avec toute la famille de ma mère. Ma grand-mère est toujours avec nous mais cette année, ce sera ma mère qui le préparera. La tradition passe à une nouvelle génération.
- Une bonne petite chicane de famille! Rien de tel qu'un sujet glissant (i.e. les enfants) pour éveiller la susceptibilité de la belle-sœur. Et voilà la porte qui claque quand elle part en trombe. Après cette tempête d'émotions, un froid hivernal s'installe jusqu'au printemps entre les deux maisonnées.
- La chasse au sapin dans le bois (j'ai besoin d'un sapin qui sent le sapin), les guirlandes de pop corn faites avec ma grande de 5 ans, les croquignols no2 de La Cuisine raisonnée (c'était la recette de ma grand-mère), les biscuits aux gliglis de ma tante mimi qu'on mange pour déjeuner le matin du 25 avec les restes de buche, mon père déguisé en père Noël qui prend un accent créole pour ne pas être reconnu par les enfants, la musique de Noël de Fisher Choir, le party de famille avec les enfants qui courent partout et qui se cachent dans les manteaux sur le lit, les grosses cloches en brillants qui jouent de la musique quand on tire sur la boule sur la porte d'entrée (décoration quétaine mais charmante que ma grand-mère a trouvé au centre Osanam il y a 50 ans), mon oncle Allen (un New-yorkais qui comprend pas un mot de français) qui vire fou sur la chanson Toute toute d'Angèle Arsenault et qui boit des litres de jus de tomate, le papier d'emballage de ma tante Mimi (blanc avec des feuilles de houx) qu'elle utilise depuis 20 ans parce qu'elle avait trouvé un gros rouleau commercial au Club Price et qu'elle n'en fini pas de le passer, les belles boîtes vertes de chez Simon's et beaucoup d'autre chose encore...!
- la famille, les amis, le père Noël (personnifié par mon beau-papa), le regard des enfants en voyant le père Noël, les boçites de cadeaux vides qui traînent partout et surtout... le déjeuner du 25 au matin composé des restants de la veille!!! Donc, tourtière du Saguenay, pâté à la viande, sandwich, etc. Quel délice!
- les lumières dans les rues, les patates pilées de ma grand-mère et l'odeur de la cannelle!
- un calendrier de l'Avent "cheapette" (oui, oui, du style 1,29$ à l'épicerie) pour mes enfants, et aussi (et SURTOUT!!!) un pour moi! (et je l'avoue, je triche à chaque année. Je vais ouvrir la petite porte du 24 décembre à l'avance pour voir "combien gros" sera le chocolat qui s'y cache... Ben quoi, ça matérialise vraiment dans mon esprit ce qui m'attend à la toute fin de la chose!)
- Ciné-Cadeaux! J'ai beau avoir 24 ans et 2 enfants, j'attends toujours avec impatience le début de Ciné-Cadeaux à Télé-Québec, c'est vraiment le signal que la période des Fêtes est commencée.
- que nous écoutions le film (oui Madame, en cassette!) Sur les traces du Père Noël avec Tim Allen en faisant le sapin.
- l’odeur du sapin et les épines partout dans la maison; l’odeur des tourtières qui cuisent et la farine partout dans la cuisine; les yeux émerveillés des enfants qui découvrent les cadeaux du père Noël et les yeux dans le même trou des parents qui essaient de monter le bateau de pirates Playmobil à 6h du mati; les chansons de Noël en chœur sur le chemin du retour de l’école et de la garderie, qui font sourire les passants…
- une table hyper remplie de victuailles (tourtières, ragoût de pattes, bûche, mousse à l’érable de ma grand-maman accompagnée de framboises fraîches, etc., le tout, bien évidemment accompagné d’un bel assortiment de vin rouge) – qui permet d’avoir des restants pour un paquet de repas, fainéantise oblige – et un VRAI sapin dans le salon, qui dégage une douce odeur dans toute la maison
- le calendrier de l'Avent: l'excuse parfaite pour manger du chocolat à tous les jours du mois de décembre sans se sentir coupable: c'est la tradition!!
- le sapin pour ses petites lumières et ses décorations hétéroclites qui s'ajoutent d'années en années au gré des bricolages de ma fille!
- la venue du père Noël en calèche le 24 au soir pour tous les enfants du village où nous habitons. C'est un moment magique, celui d'attendre bien habillé au chaud dehors, l'arrivée du grand homme tiré par des chevaux, s'arrêter et parlez à nos enfants. de plus, il connait tous les noms et il leur remet un joli cadeau! C'est magique!
- un sapin décoré et illuminé et sans les beaux chants qu'on entend seulement dans le temps des fêtes (même si je ne suis pas pratiquante, je suis toujours émue par le Minuit Chrétiens et l'Ave Maria...)
- l'impatience de mes garçons les derniers mois (semaines, jours) précédant Noël : le plus grand, l'air de rien, faisant le décompte "pour son frère" et le plus petit nous réveillant tous les matins d'un "alors, c'est aujourd'hui Noël ?"
- mon grand-père qui joue les rigodons à l'accordéon, le traditionnel échange de cadeaux familial et les jeux quétaines pour gagner des prix quétaines !
- revoir encore et encore le film Le miracle de la 34e Rue dans lequel joue le vrai Père Noël! ;) ; le plaisir de chanter en famille les chants traditionnels de Noël; la toute aussi traditionnelle Messe de minuit, le prélude au déballage des cadeaux!
- les (Z)ENFANTS! Leurs rire, leurs sourires, leur excitation, leur joie, leur hâte et surtout leur émerveillement
- ma famille, la nourriture des fêtes et les décorations. Chaque année, c'est l'occasion de voir des gens que je ne vois pas souvent et que j'aime. Le bon souper fait par tout le monde. Chaque personne apporte quelque chose, tout le monde participe à mettre la table. Ensuite on fait la pige de Noël pour les cadeaux. Il faut deviner qui nous a piger (c'est très drôle et parfois certaines personnes font des blagues, comme pour moi l'an passé on m'avait emballé une brique car j'aime beaucoup lire de gros livres). Ensuite on mange et après on joue à des jeux. C'est toujours une belle soirée mémorable. Noël ne serait pas Noël sans ceux que j'aime!
- le bon repas de dinde de ma soeur et mon p'tit plaisir coupable a chaque année: des chocolats Turtles
- le calendrier de l’Avent à 1$, remplis de petits chocolats qui goûtent le savon!
- la santé. Cette année j'aurai l'énergie, la forme d'aller glisser avec mon fils, de patiner avec lui, de bricoler, de cuisiner. J'aurai le coeur et l'esprit à célébrer, à faire mon sapin de Noël. Cette année la fibrose kystique me donne un répit et c'est toute ma petite famille qui en profitera. De mon côté, je pourrai mettre mes talents de comédienne de côté et apprécier vraiment la fête de Noël! Exit l'angoisse :-D
- un appel téléphonique urgent à ma mère le 24 au matin pour qu'elle vienne m'aider à mettre la farce dans la dinde et pour attacher les pattes afin d'éviter tout débordement; envoyer mes enfants se cacher sous les manteaux empilés sur le lit le soir du réveillon; nettoyer le bain, le 25 au matin car on a entasser les bottes des invités dedans la veille
- le déballage des cadeaux dans le lit le 25 au matin
- mon petit village en dessous de mon sapin. Ça c’est quétaine rare. J’en ai rêvé toute mon enfance à ces jolies petites maisons et autres scènes d’hiver mignonnes à souhait.
Nous n’avions qu’une vieille crèche laide et j’avais décrété du haut de mes 7 ou 8 ans : ‘’quand je serai grande j’aurai un village sous mon sapin’’. Et depuis que je suis ‘’grande’’ je m’offre une nouvelle pièce chaque année et je trippe comme une folle quand vient le temps de sortir mes trésors de leurs petites boîtes.
- la séance de spa en famille après le déballage des cadeaux
- le sourire merveilleux de mes enfants la nuit de Noël lorsqu'ils voient tous les cadeaux mystérieusement apparus sous le sapin si bien décoré en famille! (aussi l'odeur des clémentines, pour moi ça sent Noël!)
- les petits pâtés de la belle-mère. Que voulez-vous, elle n'a pas juste des défauts!
- les journées passées en pyjama à cuisiner des desserts en écoutant La Bolduc et La Bottine Souriante!
- Mambo Sapin, notre sympathique sapin-de-noël-artificiel-monté-tout-croche-parce-qu’on-a-perdu-le-mode-d’emploi; une virée-catastrophe à la pharmacie le 24 à cinq heures de l’après-midi parce que Chéri a un léger (hum) retard dans l’achat de ses cadeaux; l'urticaire à la vue des dix-sept tupperware de dinde congelée qui nous servirons de repas de paresseux jusqu’à la fin de janvier; toute la famille, surtout la famille, avec tous nos plats de bouffe – on en a toujours trop –, nos anecdotes, nos becs, nos chansons – on en a jamais assez –, nos chicanes en suspend parfois – on passe par dessus – notre (grand)-papa Noël de 92 ans au milieu de tout ça, tout joyeux de vin et des retrouvaille d’avec tout son monde
- les rencontres de famille! C'est tellement rare qu'on a la chance de voir tout le monde. Je trouve ça d'autant plus important depuis qu'une nouvelle génération s'est ajoutée!
- Ciné-Cadeau (et l'épisode de Passe-Partout juste avant, que j'écoute encore plus religieusement que les enfants - CHUT!!!), sans les chocolats aux cerises et les After Eight pas écolo pour 5 cennes parce qu'ils sont emballés individuellement, et sans notre tradition du 23 au soir à mon chum et moi (lire ici: faire des bonbons aux patates avec de la musique de Noël quétaine de Rock Détente et un verre de vin rouge!).
- le sapin, toujours un peu trop gros, que mon père et moi allons couper dans le boisé derrière la maison familiale! Chaque année la famille se demande de quel grosseur il sera!
- les farces de mon grand-père. Par exemple, mettre des bouchons de bouteilles de bière dans les sacoches des dames avant la messe de minuit. Imaginez notre visage lorsqu'on ouvre la sacoche pour sortir des sous pour la quête à l'église; les petites robes chic et les talons hauts qu'on met une fois par année (dans mon cas!)!
- la magie de Noël représentée par les merveilleuses décorations extérieures partout dans la ville. On les aime toutes: simples ou extravagantes. Mais surtout, Noël ne serait pas Noël sans nos (z)imparfaites balades en voiture (et pas du tout écolo) pour admirer ces merveilleuses décorations lumineuses à la nuit tombée. Faire des: Haaa!, Hoooo!, Que c'est beau!, Regarde là, ça bouge!, Wow! C'est plus beau cette année! ça nous met vraiment dans l'ambiance du temps des fêtes.
- l'écoute rituelle du film Les 4 filles du Docteur March avec ma mère, emmitouflées dans des couvertures, avec une tasse de thé et des biscuits! Et dès l'année prochaine, ce sera avec ma mère et mon fils ou ma fille, qui vit cette année son premier Noël... dans mon ventre!
- les vols de cadeaux, les patates pilées de ma grand-maman , les petits drinks avant midi parce que c'est Noë!, et surtout les yeux de mes cocottes quand elles voient leurs cadeaux!
- les enfants qui jouent dans les confettis! J'ai partie la tradition des lance-confettis dans la maison et depuis, les jeunes de la famille et même le plus vieux (14 ans) passent des heures à jouer avec les confettis et les silly-string.
- s'il n'y avait pas le plus de nourriture possible, et cette nourriture doit être le plus confort food possible: d'immense chaudrons de potage, 10 fois plus de gâteau moka qu'il n'y a d'invités. En fait, nous commençons à cuisiner le 1er novembre avec plaisir chaque année. Cet immense buffet (qui finit toujours par se manger parce que tous les voisins viennent mettre leur nez chez nous) est notre plus grande tradition, cuisiner en famille des repas chauds, en se disant qu'on va avoir le plaisir de le manger en famille et en riant... c'est ÇA Noël pour nous.
- les cadeaux minutieusement recherchés pour chacun. Pas des cartes-cadeaux là! Un vrai cadeau, qu’il coûte 5$ ou 500$ mais qui fera plaisir à coup sûr!
- le souper qui mijote dans la marmite sur le feu de foyer, foyer en pierre des champs que mon papa à construit de ses mains; les p’tits monstres qui courent partout et qui se couchent à pas d’heure! On est fatigué le lendemain mais on aime ça!!
- un après-midi à confectionner des biscuits maison avec les enfants!
- le magasinage des robes de Noël pour mes filles. Si je ne les retenais pas, elles mettraient leur robe chic tous les jours!
- les sandwichs roulés de ma mère; le film Le sapin a des boules; une nuit blanche le 24; le gros grelot qui réveille les enfants pas réveillables; le petits oignons marinés sucrés; les Ferrero Rochers
- la neige, le sapin naturel qui embaume la maison, sans la 'messe de minuit pas à minuit', sans les petites saucisses enroulées de bacon et les petites pizza sur des biscuits Ritz... Mais surtout, Noël ne serait pas Noël sans les enfants... et depuis plusieurs années, je vivais une immense déception à chaque Noël de ne pas avoir d'enfant pour redécouvrir avec lui la magie de Noël. Mais cette année, le père Noël m'a exaucée en avance, avec la venue de mon premier fils né en avril! Ce sera certainement mon plus beau Noël depuis bien des années!
- un gros sapin dans le salon rempli de lumières et de décorations; un échange de cadeaux inutiles avec les amis; un bon repas en famille; les yeux de mon amoureux
- les pyjamas neufs que donne ma mère aux petits enfants. Elle avait commencé cette tradition quand j'étais petite ;)
- mes petits amours au regard émerveillés de voir les lumières de Noël partout dans le quartier; l'odeur des clémentines qui me rappellent à tout coup mes Noëls d'enfance; ma famille qui se réunit chez moi le 24 décembre pour réveillonner et attendre la venue du père Noël; le souper de Noël du 24 chez ma tante Pauline, que j'attends chaque année avec impatience!
- la messe de Noël... même si c'est la seule fois de l'année qu'on y va!
- le marathon: se lever tôt - habiller les enfants - faire de la route - manger - veiller - dormir - se lever tôt - habiller les enfants - faire de la route - manger - veiller - dormir.... et arriver à apprécier les précieux moments en famille au travers tout ça!
- les réunions de famille ou tout le monde mettent leur manteaux sur un lit et qu'en fin de soirée les enfant tombent endormis sous cette grosse pile de manteaux!!
- le «long-jeu» de Ginette Reno, pas celui avec des dorures sur la pochette, mais bien celui enregistré dans les années 60 avec son visage de jeune fille qui apparaît dans une
couronne de Noël en plastique (Aaaahhh, les pochettes des années 60...). C'est MON disque de Noël, celui qui jouait chez mes parents quand j'étais petite et celui qui joue maintenant chez moi (je jubilais quand j'ai trouvé la version CD - c'était avant le iPod-) pour le plus grand bonheur de mes filles qui nous le bombardent dans les oreilles depuis déjà une semaine (les journées pédagogiques ont eu raison de l'embargo du 1er décembre...)
- mon père qui se déguise en Père Noël , sans la délicieuse salade de patates de ma mère, la dinde succulente de ma grand-mère et surtout sans le regard émerveillé de mes enfants devant le million (sic) de cadeaux sous le sapin...
- l'excitation des enfants devant l'arbre de Noël le 25 décembre au matin, le plaisir de partager et de vouloir faire plaisir aux autres, le plaisir de prendre le temps de prendre le temps... mais surtout... le mimosa avec beaucoup plus de champagne que de jus lors du brunch
- notre petite soirée du 24 décembre en famille, oui oui, juste nous quatre à déballer nos bas de Noël, prendre une marche dehors pour admirer les décorations de Noël, préparer les biscuits pour le père Noël et à se coucher pas trop tard!!! Ça nous permet de profiter des beaux moments ensemble, avant l'arrivée de la visite et des partys qui finissent plus!!!
- nos trois familles (les parents de mon conjoint sont séparés). Elles nous apportent toutes quelque chose de différent en étant plus festifs, joueurs ou tranquilles...
- les lettres du père Noël à tous les jours amenés par les lutins. Excitation des enfants pour lire la-dite lettre et surtout avoir la surprise du jour.
- mon bon vieux CD de notre regretté Fernand Gignac, alias Fern ;-) Ben oui, c'est mon côté quétaine et je l'assume pleinement! Impensable pour moi de décorer mon beau sapin sans l'ambiance des bonnes vieilles tounes de ce cher Fern.
- les décorations de ma mère dans la maison, jusque dans les toilettes; la chasse au sapin de Noel (depuis 3 ans, on va cueillir notre sapin dans une plantation, au grand bonheur des enfants); l’anticipation dans les yeux de mes enfants (à 5 ans, mon grand se souvient de l’an dernier et il a hâte qu’on fasse le sapin, hâte pour la cadeaux, trippe quand il voit des décorations dehors); mes petits sablés de Noël rouge et vert achetés à l’épicerie; la fatigue accumulée après avoir eu plusieurs party de suite; les petites saucisses avec du bacon.
- Un peu beaucoup de désorganisation; un appel au père Noël pour qu'il passe un peu plus tôt ou un peu plus tard (famille reconstituée oblige); pas mal de non-perfection: pas de linge cute, des pyjamas plus souvent qu'autrement. Le ménage pas au top... ; un repas mélangeant des classiques inspirés de mes grands-mères mais moins bien réalisés, des trucs déjà préparés de l'épicerie et les envies alimentaires du moment de maman et des enfants. Servi dans des plats dépareillés. La dinde est presque toujours là, à cause de Caillou!! (depuis que ma fille a vu que Caillou mangeait de la dinde à Noël, je ne m'en sors pas); un sapin à moitié (quel est le bon terme pour "décalissé"?) suite aux attaques des chats et de la petite dernière. Un sapin que maman aura commencé à reculons, mais qui prendra beaucoup de temps à monter, au point que les enfants déserteront l'équipe un à un et diront : "Maman, y'en a assez là!"; des bas de Noël, et pour fille aînée il est nécessaire que le sien contienne une maudite orange en chocolat. Chaque année, pendant que les enfants "dorment", papa me dira "Ça ne rentrera pas au complet!". Chaque année, je descendrai "silencieusement" avec les batch de bas avec le regard de la conquérante qui y est parvenue!; plein de "trop". Trop cher, trop de cadeaux, trop de bouffe, selon papa. Mais au final, jamais trop de plaisir et les excès de maman sont pardonnés avec le sourire; pas de visite, ou si rarement et si peu. Pas de sorties, ou si rarement et si peu. Du repos, pas d'obligations. Je dis chaque année à la famille "On aurait voulu aller vous voir mais... En tout cas, on pensera à vous!"; des disques de Noël perdus. On les avait rangés ou déjà? Ouais... faudrait en acheter...; le bonhomme de neige qui chante que les enfants retrouvent toujours (on le soupçonne d'être vivant et de s'arranger pour être retrouvé par ces derniers afin de rendre fous papa et maman)
- la boule de Noël doré défraîchit, écaillée et terne que j'ai gardé en souvenir de mes Noëls d'enfance. Chaque année quand je la déballe, mes enfants crient en même temps "Ah! Ma boule préférée quand j'étais p'tite!" pour me taquiner. Mais ils savent à quel point elle est importante pour moi, quand je la prend, je sens les souvenirs renaître. Ils me réchauffent le coeur dans lequel vivent mes 8 frères et soeurs et les Noëls passés ensemble
- les gobelets de café festifs de Starbucks
- la douce certitude que quoi qu'il arrive, on va trouver le temps de faire des petits gâteaux aux épices avec les enfants dans une maison joliment décorée par un bel après-midi de tempête
- mon café Baileys, la musique de Noël qui joue en boucle, l'immense sapin, le feu de foyer (vrai ou celui de la télé ;-) et bien sûr mon nouveau petit homme!!!
- les midis de fous à avaler un sandwich en deux minutes pour partir à la chasse aux cadeaux de l’éducatrice, de ma mère et des trop nombreuses autres personnes sur ma liste, les décorations qu’on sort des boules à mites chaque année et qu’on promet de renouveler après les Fêtes (en vain…), les chocolats qu’on achète à l’avance afin de ne pas être à la dernière minute mais qu’on finit par manger avant les fêtes! Mais Noël ne serait surtout pas Noël sans mes deux filles dont les yeux s’illuminent lorsqu’elles déballent leurs cadeaux qui m’ont tant fait courir sur mes heures de lunch!!!
- l'odeur du sapin, l'odeur du pop-corn au caramel, l'odeur des clémentines piquées de clous de girofle, l'odeur du café à la cardamome, l'odeur des Ferrero Rochers que je reçois dans mon bas de Noël depuis que j'ai l'âge d'en manger, l'odeur du cipâte de grand-maman Monique, et l'odeur du chandail de laine de mon amoureux qui sent un peu tout ça, mais en mieux.
- mes (z)enfants, mon mari et les cadeaux... Je suis autant impatiente même parfois plus que mes filles de les ouvrir... Si je pouvais je leur ouvrirai leurs cadeaux pour que mon tour arrive plus vite. J’ai même trouvé une bonne idée: on les ouvre le 24 décembre à 18 h car les (z ) enfants ont le temps de jouer avec et pour me justifier (il est minuit en France!); mon saumon fumé que je veux absolument car je veux garder des traditions de mes origines; le sapin de Noël décoré avec des lumières qui clignotent et que je fais fonctionner tous les soirs; l’appel téléphonique que je fais à ma famille en France pour leur souhaiter de joyeuses fêtes!!!!
- MA FAMILLE! J'habite à 4 heures de route, mais Noël, c'est en famille! Et cette année, c'est ma famille qui se déplace chez moi! Super! J'adore Noël et ses partys toujours bien arrosé en famille, avec des jeux où personne ne respecte vraiment les consignes mais où tout le monde a un plaisir fou!
- les tounes quétaines, les repas trop lourds, les cadeaux achetés à la dernière minute mais aussi être auprès des gens qui comptent vraiment.
- avoir cassé quelques boules dans l'arbre de Noël, brûlé une douzaine de galettes et perdu au moins un cadeau de Noël! Le Noël traditionnel d'une (z) imparfaite maladroite!
- le café Bailey's à n'importe quelle heure; les sandwichs pas de croutes et le pain sandwich au fromage; le chocolat, sous toutes ses formes!!!; et surtout, la face de ma fille qui découvre que le père Noël est passé et qu'il a mangé les biscuits!
lundi 27 décembre 2010
samedi 25 décembre 2010
vendredi 24 décembre 2010
La Charte des droits des (Z)imparfaites à Noël

À Noël et pendant tout le temps des Fêtes, les (Z) vous donnent le droit de...
- feindre une gastro pour ne pas aller souper chez un membre de votre famille éloignée...
- vivre en pyjama la grande partie des Fêtes...
- ne pas faire reluire la maison du sol au plafond; de toute façon quand les enfants déballeront les cadeaux, il y en aura partout! Investissez dans le porto plutôt que le Spic&Span...
- acheter vos tourtières à l'épicerie et faire croire que ce sont les vôtres (détruisez l'emballage....)
- emmerder les Grinch écolos en accrochant des guirlandes lumineuses partout...
- emmerder les Grinch anti-consommation en dévalisant le Dollarama et le Zellers de babioles inutiles comme un pingouin qui marche en faisant des crottes en chocolat!
- verser du Baileys (Grand Marnier? Kahlua? Tia Maria?) dans votre café jusqu'à votre retour au boulot (et même le premier matin!)...
- faire semblant de ne pas avoir vu Junior manger un père Noël en chocolat à 7h30 le matin...
- regarder un 2e, un 3e, un 4e film d'affilée avec les enfants...
- souper avec des oeufs durs et des grilled-cheese entre Noël et le Jour de l'An sans même avoir besoin de prétexter que c'est le nouveau régime in à Hollywood!
Vous n'êtes plus seules! À partir d'aujourd'hui, vous ne vivrez plus dans la honte!
Joyeuses Fêtes (z)en!
Libellés :
Chartes des (Z),
Noël des (Z)imparfaites
mercredi 22 décembre 2010
Lâcher prise...
Moi aussi, comme Nancy, j'adore la préparation de Noël et tout ce qui va avec elle. L'excitation des enfants, les petits biscuits préparés en écoutant de la musique Noël, les bricolages, la décoration du sapin et de la maison...Mais cette année, rien ne s'est déroulé comme prévu...
Grève des étudiants au Cégep où j'enseigne qui a repoussé la fin de session, et les corrections, de plusieurs jours. PetitLoup pour qui un mauvais rhume a viré en crise d'asthme, Choupinette qui attrape une amygdalite doublée d'un Streptocoque B, papa (trop) zen en rush au travail et moi... qui traîne de la patte depuis une pneumonie attrapée l'été dernier...
Ce qui fait que...
notre sapin et son petit village sont faits... mais les décos extérieures pas posées.
les cadeaux sont achetés... mais à moitié emballés.
les bricos pour les cadeaux des profs faits... mais sans petites gâteries maison, faute de temps pour cuisiner.
on mangera de la tourtière pour Noël... mais cuisinée par notre gentil boucher.
et les corrections avancent... à pas de tortue... pendant que Papa(trop)zen et les mousses profitent du ski et du patin.
Et je pourrais continuer comme ça encore longtemps!
Bref, malgré qu'on se sente dans l'esprit des Fêtes après avoir été à la parade du Père Noël, voir le spectacle Décembre, que je sois allée lire deux histoires de Noël dans la classe de PetitLoup et qu'on ait ré-é-éouté "Vive les Fêtes" de Caillou pour la 7ème année en ligne collés dans une doudou, ce n'est pas le décembre auquel je suis habituée.
Mais j'ai décidé de lâcher prise... Exit la culpabilité, je n'en ai pas envie. Mes enfants n'ont pas l'air d'en faire trop de cas, je fais de même. On n'en sera que plus zen rendus à Noël!
(Z) Imparfaite invitée: So
Libellés :
Imparfaitement soi-même;
lundi 20 décembre 2010
Vive le mois, vive le mois, vive le mois de décembre!
Tout comme l'année dernière (et les précédentes), décembre a été un mois de fou: bulletins scolaires, partys de bureau, spectacles de Noël, fêtes d'enfants au travail, visite du père Noël, décoration de la maison, popote gourmande, multiplication des soupers/brunchs entre amis/cousins-qu'on-ne-verra-pas-à-Noël, échanges de cadeaux (à l'école, au bureau), magasinage compulsif, emballage des cadeaux, envoi de jolies cartes de Noël remplies de photos tout juste imprimées à la famille éloignée, bricolages de Noël, détours répétitifs à la SAQ, achat de nouveaux pyjamas de Noël... et la liste pourrait continuer à l'infini!Et c'est tout ça que j'aime! Ce mois intense de préparation et d'attente est excitant. Si excitant que rendu à la fête tant attendue, je constate chaque année... qu'elle n'est pas si excitante que ça finalement!
C'est tout ce qui la précède qui me remplit de joie. Qui m'allège l'esprit et me fait verser du Bailey's ou du Grand Marnier deux fois plutôt qu'une dans mon café du matin au bureau (n'ayez crainte, ma boss est consentante!)
Ne pensez pas que je suis de celles qui détestent Noël. Oh que non! J'ai déjà fait mon coming-out sur ce blogue! Mais j'aime surtout l'Avent et l'après... Toutes ces journées sans horaire fixe à jouer dans la neige, toutes ces journées passées en pyjamas à regarder des films en vidant nos bas de Noël de leurs friandises chocolatées... Il faut bien se reposer après un mois si chargé!
Vivement Noël... et les vacances!
Libellés :
Imparfaitement soi-même,
Noël des (Z)imparfaites
vendredi 17 décembre 2010
Tu te sens vraiment imparfaite quand... (prise 47)
Tu reçois un ''beau'' bricolage de ta fille avec ta face au milieu. Étrangement, la photo est celle qui apparaît en 4e de couverture du Guide de survie des (Z)imparfaites.
Tu poses la question à ta progéniture qui te répond, un peu sèchement:
''Ben, tu avais oublié de mettre ta photo dans mon agenda comme l'avait demandé le prof d'arts plastiques (Oh! C'est la journée que j'ai oublié d'ouvrir l'agenda ça?) alors on s'est arrangé et on l'a trouvé sur Google!''
''En tout cas, il est très beau ton bricolage!'' (sourire honteux)
Tu poses la question à ta progéniture qui te répond, un peu sèchement:
''Ben, tu avais oublié de mettre ta photo dans mon agenda comme l'avait demandé le prof d'arts plastiques (Oh! C'est la journée que j'ai oublié d'ouvrir l'agenda ça?) alors on s'est arrangé et on l'a trouvé sur Google!''
''En tout cas, il est très beau ton bricolage!'' (sourire honteux)
Libellés :
Petits (z)imparfaits,
Vraiment trop imparfaite
mercredi 15 décembre 2010
Les CPE... à toutes les sauces!
Un récent article de Yoopa citait une étude dans laquelle on aurait prouvé l'impact positif de la garderie durant les années préscolaires sur le développement de l'enfant, impact qui rejaillirait positivement sur la vie scolaire de l'enfant. Le modèle des CPE québécois est même vu comme une avenue prometteuse pour les populations à risque, un service qui devrait être offert gratuitement à toutes les familles vulnérables...Bien que je sois d'accord avec le fait que la garderie fait vivre à l'enfant des expériences bien différentes de celles de la maison, loin de moi l'idée de croire que le CPE est la recette miracle à utiliser à toutes les sauces. En fait, pour avoir moi-même travaillé dans un organisme communautaire rejoignant les familles de jeunes enfants, je peux vous affirmer que la halte-garderie, à raison de quelques heures par semaine fait un travail tout aussi formidable pour la socialisation et le développement de l'enfant. Toutes les activités de groupe parents-enfants aussi d'ailleurs!
Et je trouve dommage que ce soit encore et toujours le modèle unique du CPE qui soit ramené. Parce qu'il est faux de croire que ce modèle développé de la même façon "mur à mur" au Québec répond aux besoins de toutes les familles. Combien parmi vous souhaiteraient avoir une place de garde subventionnée à 7$ seulement 2 ou 3 journées par semaine? Combien de mamans à la maison apprécieraient avoir un répit quelques matinées par semaine à faible coût?
À quand une réelle volonté de nos élus de nous entendre et de développer des services de garde ou de répit répondant aux besoins de TOUTES les familles? Qu'elles soient au travail à temps plein, partiel, en travail autonome, sur horaires irréguliers, parents à la maison ayant besoin d'un répit ou parents d'enfants à besoins particuliers, nous avons tous des besoins différents!
Ça fait 12 ans qu'on a développé le modèle CPE et qu'on se rend compte que nous ne sommes pas capables de répondre à tous les besoins, de développer toutes les places voulues. Mais si on offrait plus de possibilités et de souplesse, peut-être que finalement, il n'y aurait pas tant de places manquantes que ça en CPE. Ça fait 12 ans que j'en rêve, du modèle qui devait être initialement proposé par le Ministère de la famille, c'est-à-dire, de services de garde variés et souples, est-ce que ça se réalisera un jour?
(Z) Imparfaite invitée: So
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lundi 13 décembre 2010
"Pas plate, comme mère!"

J'ai eu la chance de participer à l'événement Belles à bloguer, le 4 décembre dernier, en tant que digne représentante de l'indignité (ou de l'imparfaititude!) lors du débat Les mères dans la blogosphère, indignes ou parfaites? . Cet échange auquel participait Marie-Claude Lortie et Sandra Bellefoy (Étolane) a donné lieu non pas à des prises de bec ou des échanges musclés. Non! Mais à une grande ouverture, je crois. On a appris d'un sondage de la Fondation Lucie et André Gagnon que ceux qui jugent le plus sévèrement les mères... étaient nous-mêmes! On est nos pires juges! On s'en demande beaucoup et on flagelle pour tout et n'importe quoi. Un sujet qu'on aurait pu décortiqué pendant des heures. Mais on a pris le pari de lancer plutôt plusieurs pistes de réflexions. En effet, je suis repartie chez moi avec en tête beaucoup de trucs sur lesquels réfléchir. Je pense que je ne suis pas la seule! Comme l'a précisé Katerine-Lune Rollet, l'animatrice du débat, on a discuté devant une centaine de femmes silencieuses... Il devait en avoir beaucoup qui réfléchissait fort là-dedans! Car ce n'est pas parce qu'il n'y avait pas des tentations de placoter. On retrouvait des copines de blogues qu'on ne connaissait souvent que virtuellement et un délicieux buffet avait été servi... ). Évidemment, on a longuement discuté de la place qu'occupait les mères, de nos rôles multiples et de comment ils se chevauchent tout dépendant des périodes de notre vie et on s'est dit que finalement, le but n'est pas de savoir si on est parfaite ou imparfaite, mais plutôt de se rendre compte qu'on peut toutes prendre des décisions pour notre bien à nous et notre famille et qu'on devait les assumer sans gêne. Reprendre confiance en soi et foncer. On a fait notre coming out de filles bien normales, quoi! Mais des filles normales qui s'assumaient chacune dans nos rôles!
Mais ce que j'ai retenu de cet échange et ce qui me poursuit encore, plus d'une semaine plus tard, c'est une intervention de Marie-Claude Lortie. On nous demandait comment on se décrirait comme mère. Elle a plutôt répondu comment elle voudrait que ses enfants la décrivent comme mère. Intéressante pirouette! Pour sa part, elle disait vouloir que ses enfants lui disent qu'elle n'était "pas plate!".
Je me suis demandé comment je voudrais que mes enfants me décrivent si on leur demandait de me résumer (moi ou mon rôle de maman!) dans un mot ou une expression. Au fond, c'est eux les meilleurs juges. Nous, on aurait tendance à nous juger fortement focussant sur ce qu'on a fait de moins bien et oubliant la plupart de nos bons coups. Alors ce matin, et si on demandait à nos enfants de nous résumer? Je pense qu'on pourrait être agréablement surprises!
***
Je sais, vous voulez savoir ce qu'ont dit mes enfants... MissLulus, prévisible comme dix, a lancé tout de go "Ben là, t'es imparfaite, voyons!" (avec son air de "ben voyons, c'est donc ben niaiseux ta question!"). Et JeuneHomme a marmonné, gêné, "Belle!". Bon, il n'a peut-être pas tout à fait compris le sens de la question, mais sa réponse me suffit ce matin pour me donner un grand sourire pour toute la journée!
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Imparfaitement soi-même;
vendredi 10 décembre 2010
Ho! Ho! Ho! Les cadeaux!!
C'est aujourd'hui le grand jour! Vous avez été plus de 250 à participer au méga-concours de Noël des (Z). Nous avons mis tous les noms dans notre tuque de Noël et procédé au tirage en attribuant les prix dans cet ordre (pour plus d détails sur les prix, cliquez ici):
- 2 forfaits combo bain flottant et Pulsar (valeur de 76$ chacun) à L'Ovarium:
Ariane Mimeault et Sophie Lemyre
- 3 forfaits pour un traitement Pulsar (valeur de 22$ chacun) à L'Ovarium: Geneviève Guénette, Marie-Andrée Morais et France Maheux
- 1 carte des Amis du Musée McCord - Famille, d'une valeur de 75$ : Julie Lachapelle
- 1 arrangement floral-bonbons offert par Mlle Rose Bonbons (valeur de 75$): Nadielle Kutlu
- 1 duo de colliers «Mère-Fille» des créations Bijoux à tout cou (valeur de 25$): Dominique de Loppinot
- 2 livres Le guide survie des (Z)imparfaites (valeur de 20$ chacun): Marie-Claude Desjardins et Myriam Fournier
- Le livre Party! 1001 idées pour fêter toute l'année de Coup de Pouce (valeur de 25$): Geneviève Laverdure
- 1 certificat cadeau pour un massage par la massothérapeute Julie Meunier (valeur de 50$): Mélanie Drouin.
- 2 ensembles «Tout pour vos pieds» (valeur d'environ 40$ chacun): Mélissa Bernard et Julie Dumont
- 1 lampe énergétique goLITE BLU de Philips (valeur de 200$): Carole Bolduc
- Les 2 romans de Karine Glorieux publiés chez Québec Amérique : Mademoiselle Tic Tac tome 1 : Le manège amoureux et Mademoiselle Tic Tac tome 2: Les montagnes russes (valeur de 46$): Mélanye Desroches
- 1 téléphone intelligent 3G Nokia 5230 (valeur de 210$): Véronique Meunier
- 1 centre de table de l'atelier de créations florales Les petites excuses (valeur 50$): Evelyne Morin-Uhl
- 10 DVD de la série Toc Toc Toc, volume 3 et 4 (valeur de 26$ chacun):
Audrey Lesage-Lanthier, Myriam Croteau, Isabelle Naud, Emmanuelle Maltais, Sophie Lajeunesse, Evelyn Audet, Céline Verilhac, Sylvie Michelon, Veronik Desmarais et Nathalie Lajeunesse.
- 1 luge Snow MX (valeur de 150$): Jessie Chrétien
- 1 diffuseur de la collection Voluspa offert par la boutique Papillote (valeur de 50$):Karine St-Hilaire
- 1 assortiment de livres jeunesse: la collection des 3 premiers tomes de la série Mady et la collection des 5 tomes de la série Les secrets du divan rose (valeur de 109$): Noémie Vinet
- 1 certificat-cadeau échangeable contre des cupcakes ou un gâteau prémoulé de Mel-et-un-délices (valeur de 65$): Claudia Milord
- 2 ensembles de 26 panneaux du jeu Brik-a-Blok (valeur de 109$ chacun): Lyne Perreault et Mariève McGee
- Ces 3 films en DVD: Le retour de Nounou McPhee, Détestable moi et le coffret 25e anniversaire réunissant les trois films Retour vers le futur (valeur de 130$): Geneviève Mayers
- Un panier-cadeau contenant des produits de la gamme Dove Go Fresh (valeur de 55$): Lisa Madore
Merci pour vos courriels touchants, rigolos, remplis de souvenirs! Nous publierons vos réponses ici même durant le temps des Fêtes.
Bon dernier sprint avant Noël!
- 2 forfaits combo bain flottant et Pulsar (valeur de 76$ chacun) à L'Ovarium:
Ariane Mimeault et Sophie Lemyre
- 3 forfaits pour un traitement Pulsar (valeur de 22$ chacun) à L'Ovarium: Geneviève Guénette, Marie-Andrée Morais et France Maheux
- 1 carte des Amis du Musée McCord - Famille, d'une valeur de 75$ : Julie Lachapelle
- 1 arrangement floral-bonbons offert par Mlle Rose Bonbons (valeur de 75$): Nadielle Kutlu
- 1 duo de colliers «Mère-Fille» des créations Bijoux à tout cou (valeur de 25$): Dominique de Loppinot
- 2 livres Le guide survie des (Z)imparfaites (valeur de 20$ chacun): Marie-Claude Desjardins et Myriam Fournier
- Le livre Party! 1001 idées pour fêter toute l'année de Coup de Pouce (valeur de 25$): Geneviève Laverdure
- 1 certificat cadeau pour un massage par la massothérapeute Julie Meunier (valeur de 50$): Mélanie Drouin.
- 2 ensembles «Tout pour vos pieds» (valeur d'environ 40$ chacun): Mélissa Bernard et Julie Dumont
- 1 lampe énergétique goLITE BLU de Philips (valeur de 200$): Carole Bolduc
- Les 2 romans de Karine Glorieux publiés chez Québec Amérique : Mademoiselle Tic Tac tome 1 : Le manège amoureux et Mademoiselle Tic Tac tome 2: Les montagnes russes (valeur de 46$): Mélanye Desroches
- 1 téléphone intelligent 3G Nokia 5230 (valeur de 210$): Véronique Meunier
- 1 centre de table de l'atelier de créations florales Les petites excuses (valeur 50$): Evelyne Morin-Uhl
- 10 DVD de la série Toc Toc Toc, volume 3 et 4 (valeur de 26$ chacun):
Audrey Lesage-Lanthier, Myriam Croteau, Isabelle Naud, Emmanuelle Maltais, Sophie Lajeunesse, Evelyn Audet, Céline Verilhac, Sylvie Michelon, Veronik Desmarais et Nathalie Lajeunesse.
- 1 luge Snow MX (valeur de 150$): Jessie Chrétien
- 1 diffuseur de la collection Voluspa offert par la boutique Papillote (valeur de 50$):Karine St-Hilaire
- 1 assortiment de livres jeunesse: la collection des 3 premiers tomes de la série Mady et la collection des 5 tomes de la série Les secrets du divan rose (valeur de 109$): Noémie Vinet
- 1 certificat-cadeau échangeable contre des cupcakes ou un gâteau prémoulé de Mel-et-un-délices (valeur de 65$): Claudia Milord
- 2 ensembles de 26 panneaux du jeu Brik-a-Blok (valeur de 109$ chacun): Lyne Perreault et Mariève McGee
- Ces 3 films en DVD: Le retour de Nounou McPhee, Détestable moi et le coffret 25e anniversaire réunissant les trois films Retour vers le futur (valeur de 130$): Geneviève Mayers
- Un panier-cadeau contenant des produits de la gamme Dove Go Fresh (valeur de 55$): Lisa Madore
Merci pour vos courriels touchants, rigolos, remplis de souvenirs! Nous publierons vos réponses ici même durant le temps des Fêtes.
Bon dernier sprint avant Noël!
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Noël des (Z)imparfaites
mercredi 8 décembre 2010
La nostalgie a ses limites!
Passe-Partout, ça allait de soi. C'est un phénomène culturel. Albator, Il était une fois l'Homme aussi. Après tout, rien d'autre de ce genre n'avait été créé depuis (l'animation japonaise s'est muée en Pokémon et l'Histoire avec un grand H a déserté la vie de nos enfants).
Mais depuis le succès fulgurant des DVD de Passe-Partout, c'est la folie! On a eu droit à La Souris Verte, Sol et Gobelet, Picotine, Franfreluche, La Ribouldingue... Des oeuvres marquantes des belles années créatives de la télévision jeunesse, je vous l'accorde!
Mais que nous réserve le 4e DVD de cette série intitulée 50 ans de grande télévision jeunesse à Radio-Canada (juste à temps pour Noël!)?
Minibus, Félix et Ciboulette et... L'Évangile en papier.
Bon, là, c'est clair qu'on a fait le tour!
Mais s'ils ont été capables de nous ressortir Pin Pon et Iniminimagimo, ils ne s'arrêteront pas là! Que peut-on ''espérer'' (hum, hum) dans le coffret No5?
Les Intrépides? Salut Martin? Les Zigotos? Youhou? Enfantforme?
D'autres ''bonnes'' suggestions?
Mais depuis le succès fulgurant des DVD de Passe-Partout, c'est la folie! On a eu droit à La Souris Verte, Sol et Gobelet, Picotine, Franfreluche, La Ribouldingue... Des oeuvres marquantes des belles années créatives de la télévision jeunesse, je vous l'accorde!

Mais que nous réserve le 4e DVD de cette série intitulée 50 ans de grande télévision jeunesse à Radio-Canada (juste à temps pour Noël!)?
Minibus, Félix et Ciboulette et... L'Évangile en papier.
Bon, là, c'est clair qu'on a fait le tour!
Mais s'ils ont été capables de nous ressortir Pin Pon et Iniminimagimo, ils ne s'arrêteront pas là! Que peut-on ''espérer'' (hum, hum) dans le coffret No5?
Les Intrépides? Salut Martin? Les Zigotos? Youhou? Enfantforme?
D'autres ''bonnes'' suggestions?
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Jeux et jouets... aimés ou détestés,
Vider son caca
lundi 6 décembre 2010
Glorifier les enfants, pour se glorifier soi-même
Je me suis bien amusée à lire Geneviève Proulx dans La Presse la semaine dernière dans son article "Mon père est plus fort que le tien" où elle évoque le fait qu'une fois rendue adulte et parent, c'est sur nos enfants qu'on jette ce dévolu de faire valoir.Pourquoi en effet sommes-nous toujours en train de glorifier nos enfants se questionne-t-elle? Et encore davantage, pourquoi le faisons-nous toujours en comparant nos enfants aux autres:
"Ton enfant ne marche pas encore? Le mien à 10 mois il était sur ses pattes!".
"Ma fille lit couramment depuis le deuxième mois de sa première année. Sa prof a dit qu'elle était la plus vite de sa classe".
"Mon garçon parle tellement plus que la petite de ma soeur qui a le même âge, c'est fou!"
Combien de fois avons-nous entendu (ou dit) ces phrases dans une conversation banale avec une autre maman?
Et peut-être finalement que l'hypothèse de la journaliste est bonne. Dans le fond, c'est peut-être nous que nous souhaitons glorifier, et non nos enfants. Question de se valoriser un peu dans ce rôle de parent exigeant et disons-le, parfois un peu ingrat aussi. Besoin d'une petite tape dans le dos? On est jamais aussi bien servies que par soi-même semble-t-il... 

Alors on se décerne une médaille collective pour notre beau boulot de parent ce matin?
(Z) Imparfaite invitée: So
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Angoisses maternelles,
Imparfaitement soi-même;
vendredi 3 décembre 2010
Cadeaux étonnants
Dites-moi, suis-je la seule mais il y a des jouets complètement débiles en vente (et en méga promotion) en ces temps de Noël.
Attention! Je ne suis pas pro des jouets hyper-éducatifs. Je trouve que parfois on en met beaucoup sur les vertus de certains jouets en spécifiant qu'ils sont éducatifs. Des jouets, ça peut être juste pour s'amuser. On a déjà eu un méga plaisir entre (Z) adultes à jouer à un jeu où il faut piocher sur des taupes ou en se faisant une partie de Guess who? (Essayez avec la version Pet Shop! Et avec un verre de vin... ou deux... c'est plutôt pas évident de savoir si c'est un chat, un chien, brun, blanc, jaune, etc.)

Mais il y a des jeux qui me laissent assez perplexes. Comment peut-on offrir ce type de jouets comme les fusils Nerf (en fait, je trouve qu'ils portent bien leur nom...) où on peut "mitrailler" des espèces de cartouches fait en styromousse? Et payer 60$ pour ce jouet... présentement en rupture de stock chez Toys'R'us! Ça m'hallucine! Les enfants visent quoi quand ils projettent ces simili-armes? Ils jouent où? Dans leur chambre? Entre grand-père et grand-mère au milieu du réveillon?
Attention! Je ne suis pas pro des jouets hyper-éducatifs. Je trouve que parfois on en met beaucoup sur les vertus de certains jouets en spécifiant qu'ils sont éducatifs. Des jouets, ça peut être juste pour s'amuser. On a déjà eu un méga plaisir entre (Z) adultes à jouer à un jeu où il faut piocher sur des taupes ou en se faisant une partie de Guess who? (Essayez avec la version Pet Shop! Et avec un verre de vin... ou deux... c'est plutôt pas évident de savoir si c'est un chat, un chien, brun, blanc, jaune, etc.)

Mais il y a des jeux qui me laissent assez perplexes. Comment peut-on offrir ce type de jouets comme les fusils Nerf (en fait, je trouve qu'ils portent bien leur nom...) où on peut "mitrailler" des espèces de cartouches fait en styromousse? Et payer 60$ pour ce jouet... présentement en rupture de stock chez Toys'R'us! Ça m'hallucine! Les enfants visent quoi quand ils projettent ces simili-armes? Ils jouent où? Dans leur chambre? Entre grand-père et grand-mère au milieu du réveillon?
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Jeux et jouets... aimés ou détestés
lundi 29 novembre 2010
Regarder... et ne pas TOUCHER!

Une nouvelle exposition pour les enfants sur l'évolution des jouets à travers les années est en cours au Musée McCord à Montréal. Enfin! Une super exposition qui saura intéresser les enfants comme on n'en fait pas assez! Commentaire entendu : «Ouin! C'est poche! Les enfants ne peuvent même pas toucher!».
HEILLE! Dans la vie, les enfants ne sont pas toujours obligés de toucher! Oui, c'est l'fun des expositions interactives et où les enfants peuvent expérimenter des trucs. Mais ce n'est pas o-bli-gé! Les amener au musée, ce n'est pas plate juste parce qu'ils ne peuvent pas toucher! Les amener au musée, c'est leur apprendre que parfois, on ne fait que regarder. Et c'est amusant et intéressant quand même!
Des fois, je trouve qu'on a oublié que les enfants sont capables d'être grands. Qu'on peut leur montrer à ne pas toucher et que c'est bien correct! TOUCHE PAS! Ça se dit et ça ne leur fait pas mal!
C'est comme les gens qui transforment leur maison lors de l'arrivée d'un enfant. Un secteur pour les adultes, un secteur pour les enfants (là, où bien sûr, il n'y a aucun bibelot et où les portes et toutes les poignées sont munies de dispositifs anti-enfants!). Un monde aseptisé sécuritairement parlant. Je n'ai jamais compris. Ça se peut qu'un jour un enfant brise un bibelot (qui en a encore, au fait?), ça se peut qu'il renverse un jour du jus sur un livre, mais est-ce vraiment une catastrophe? On leur apprend à ne pas toucher à ce qui ne leur appartient pas. Tout le monde vit avec des limites, des trucs qu'on aimerait bien faire mais qu'on ne peut pas faire. Et c'est juste... la vie! C'est normal! C'est frustrant, mais c'est cela! Vaut mieux faire avec que de vivre dans l'illusion d'un monde où tout leur appartient et où ils peuvent tout faire (comme dans leur secteur "enfant" !). Leur donner un endroit à eux où ils peuvent tout faire et leur interdire des pièces communes de la maison? Je ne suis pas d'accord. Comment ensuite leur expliquer?
Comprenez-moi bien! Oui les enfants doivent être et vivre comme des enfants. Mais ils doivent aussi apprendre que tout ne leur est pas permis. C'est tout! Je ne veux pas d'un monde où tout est à leur épreuve et où ils ont accès à tout, je veux qu'ils intègrent le VRAI monde où on se bute parfois à des limites, mais où la vie est plus vraie...!
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Vider son caca
vendredi 26 novembre 2010
Protester contre la perfection

Protester contre la perfection, n'est-ce pas la plus belle des résolutions? Alors voilà ce qu'on a trouvé via Manon de M comme Muses.
Ça fait du bien de voir qu'on est de plus à jeter aux poubelles la perfection et tous ces "il faut que...", "je devrais plus...", etc.
Et un petit vidéo pour vous montrer qu'un véritable mouvement anti-perfection, très très (Z) est en marche.
Ici, ça fait plus de deux ans qu'on blogue sous le thème de «l'imperfection», qu'on se donne le choix, qu'on fait ce qu'on peut, de notre mieux, mais d'une façon qui nous ressemble en bousculant un peu (beaucoup!) les conventions et on l'avoue sans honte et sans gêne. Et notre vie s'en ressent. On est mieux, vraiment. Et on croit aussi que nos enfants le sont.
Est-ce que la fin de la recherche de la perfection vous a changée? Racontez-nous!
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Imparfaitement soi-même;
mercredi 24 novembre 2010
La publicité trompeuse vue par PetitLoup...
Mes enfants ont commencé cette année à écouter Télétoon. Or, pour ceux qui connaissent bien cette chaîne pour enfants, vous savez certainement que leurs émissions sont entrecoupées de publicités tout à fait inadaptées pour un public de cet âge ("Refaites-vous des abominaux de fer en moins de 4 semaines pour 4 paiements faciles de ..." ou encore "Vendez votre or pour en obtenir un fabuleux montant d'argent comptant!"). Bref, on est vraiment exaspérés par ces pubs Papa(trop) zen et moi, mais plutôt que leur interdire d'écouter cette chaîne, on a opté pour la sensibilisation.On a donc expliqué à PetitLoup et Choupinette que plusieurs de ces publicités étaient non seulement plates pour eux à écouter, mais aussi trompeuses. Que la plupart des trucs annoncés ne fonctionnaient pas comme on le disait. PetitLoup, du haut de ses 5 ans a alors répliqué:
"Ben je ne comprends pas maman. Pourquoi ils annoncent ces choses? Là les gens vont dépenser des sous pour les acheter et ça ne marchera pas et là, il ne leur restera même plus d'argent pour acheter des choses qui marchent vraiment".
Et vlan!
Le cours d'économie 101 est inutile pour mon fils, j'en suis maintenant convaincue. Ces requins ne l'auront pas. Gna gna! Et maman est pas mal fière de fiston qui ne s'achètera jamais un Slap chop ou une autre gugusse du genre. Yé!
(Z) Imparfaite invitée: So
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Nos antennes,
Petits (z)imparfaits
lundi 22 novembre 2010
Madame et monsieur Ouimet
J'aime bien discuter. Toutefois, il vient un moment ou un sujet où c'est bien plate à dire, mais il n'y a pas de discussion possible.
J'ai souvent dit aux enfants qu'il y a un paquet de trucs où je suis prête à négocier («Je peux lire 5 minutes encore avant le dodo», genre) et d'autres qui ne sont pas négociables. Un point c'est tout.
Et puis, négocier, ce n'est pas «limer» pour avoir quelque chose ou encore commencer systématiquement ses phrases par un «Oui, mais...» (et les suites sont aussi variées qu'inimaginables!).
«Oui, mais...»
- mon amie en a (je m'en fous!)
- j'ai pas eu le temps (euhh? tu ne regardes pas la reprise de Kaboum depuis 15 minutes, toi?)
- je l'aurais fait après (oui, oui, il me semble!)
- j'ai oublié (quoi, encore?)
- toi, tu peux (moi, c'est moi! Toi, c'est toi!)
- mon frère, lui, ... (Lui, c'est lui! Toi, c'est toi! Et c'est moi qui décide!)
Vous voyez le genre.
Le nombre de fois dans une journée qu'on dit «Oui, mais...». Alors chez nous, on s'est mis à s'appeler madame ou monsieur Ouimet quand on surprend quelqu'un à le dire. Discuter, argumenter et négocier, ce n'est pas que dire des «oui, mais...». On a le droit de le dire si on ajoute un bout de phrase après le «oui». Mais argumenter pour argumenter avec juste un «oui, mais...», finito!
Et vous, il y en a des Mme Ouimet (ou des M.Ouimet chez vous!)
J'ai souvent dit aux enfants qu'il y a un paquet de trucs où je suis prête à négocier («Je peux lire 5 minutes encore avant le dodo», genre) et d'autres qui ne sont pas négociables. Un point c'est tout.
Et puis, négocier, ce n'est pas «limer» pour avoir quelque chose ou encore commencer systématiquement ses phrases par un «Oui, mais...» (et les suites sont aussi variées qu'inimaginables!).
«Oui, mais...»
- mon amie en a (je m'en fous!)
- j'ai pas eu le temps (euhh? tu ne regardes pas la reprise de Kaboum depuis 15 minutes, toi?)
- je l'aurais fait après (oui, oui, il me semble!)
- j'ai oublié (quoi, encore?)
- toi, tu peux (moi, c'est moi! Toi, c'est toi!)
- mon frère, lui, ... (Lui, c'est lui! Toi, c'est toi! Et c'est moi qui décide!)
Vous voyez le genre.
Le nombre de fois dans une journée qu'on dit «Oui, mais...». Alors chez nous, on s'est mis à s'appeler madame ou monsieur Ouimet quand on surprend quelqu'un à le dire. Discuter, argumenter et négocier, ce n'est pas que dire des «oui, mais...». On a le droit de le dire si on ajoute un bout de phrase après le «oui». Mais argumenter pour argumenter avec juste un «oui, mais...», finito!
Et vous, il y en a des Mme Ouimet (ou des M.Ouimet chez vous!)
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jeudi 18 novembre 2010
Auto-plogue collectif
Bon! C'est l'heure des plogues! C'est entre autres parce qu'on a envie de vous rencontrer autrement que via l'écran de nos ordis respectifs.
PLOGUES LITTÉRAIRES
C'est le Salon du livre de Montréal jusqu'à lundi soir... ne nous cherchez pas! Voici quand et où Solène et Nadine seront. Si vous voulez voir Nancy, elle est en Floride... mais c'est possible!
Aussi, durant le salon ,c'est si vous avez envie d'acheter Le guide de survie des (Z)imparfaites vous devrez vous rendre au kiosque des Intouchables (kiosque 100). Venez ensuite nous voir avec votre livre si vous avez envie qu'on vous griffonne quelque chose d'inspirant (oui, on est capable!) dedans!
C'est LE livre idéal à offrir à une nouvelle maman, à une déjà maman, à votre cousine trop parfaite, à votre échange de cadeau au bureau (ce serait chouette de voir la face de votre patron s'il le pigeait!) ou encore tout simplement à vous! Pourquoi pas?
Auto-plogue de Nadine pour Solène
Grand dévoilement! So, notre (Z) invitée, s'appelle en fait Solène Bourque et est auteure du livre 100 trucs pour les parents des tout-petits, aux éditions De Mortagne. Un livre pratico-pratique qui donne des vrais trucs éprouvés par des vrais parents.
Productive, imaginative et talentueuse, Solène lancera en janvier un autre livre intitulé Allégories pour les petits et grands défis de la vie, un recueil de petites histoires fort touchantes qui aident les petits à grandir. Un livre qui aide les parents autant que les enfants à bien vivre les émotions entourant les diverses étapes de la vie.
Jeudi 18 novembre
de 13h30 à 16h
Dimanche 21 novembre
de 9h à 11h et de 13h à 15h
Auto-plogue de Solène pour Nadine
Nadine Descheneaux n'est pas qu'une maman (z)imparfaite, c'est aussi une auteure jeunesse à l'imagination débordante qui nous a fait une place de choix sur son Divan rose et nous entraîne pour une cinquième aventure dans l'univers de Fred et de ses trois grandes amies, Emma, Zoé et Rosalie. À souligner: le premier tome de cette passionnante série: Oui, non... peut-être? est en lice pour le Prix du grand public Salon du livre de Montréal/La Presse. Bravo Nadine! Un petit vote, si ça vous dit? C'est ici que ça se passe!
Aussi dans la collection Rat de bibliothèque (superbement bien conçus pour les petits nouveaux lecteurs), Zouzou Cachette, tout nouvellement publié par Nadine aux éditions ERPI. Un livre sur le jeu le plus fascinant de l'enfance: la cachette! À découvrir avec vos petits, en chuchotant, bien cachés sous une couverture!
Jeudi 18 novembre
9h30 à 11h: Boomerang éditeur jeunesse (kiosque 11)
Vendredi 19 novembre
12h30 à 14h30: Boomerang éditeur jeunesse (kiosque 11)
Samedi 20 novembre
14h30 à 16h30: Boomerang éditeur jeunesse (kiosque 11)
Dimanche 21 novembre
11h à 12h: Erpi (kiosque 117)
12h30 à 14h30: Boomerang éditeur jeunesse (kiosque 11)
Lundi 22 novembre
9h30 à 11h30: Boomerang éditeur jeunesse (kiosque 11)
AUTRE PLOGUE
Je blogue, tu blogues, ... ELLES bloguent!
Le samedi 4 décembre prochain, lors de l'événement Belles à bloguer, Nadine sera la digne représentante des indignes (!) au débat public intitulé «Les mères dans la blogosphère :
indignes ou parfaites?». Avouez que le sujet est pile poil avec nous!
L'événement Belles à bloguer s'adresse avant tout aux femmes qui tiennent un blogue ou qui souhaitent s'y initier. Des conférences et des ateliers portant sur l'écriture Web, les outils de gestion d'un blogue, la manipulation photo, l'arrimage avec les réseaux sociaux et plus. Si vous avez envie d'y participer, cliquez ici pour tous les détails.
PLOGUES LITTÉRAIRES
C'est le Salon du livre de Montréal jusqu'à lundi soir... ne nous cherchez pas! Voici quand et où Solène et Nadine seront. Si vous voulez voir Nancy, elle est en Floride... mais c'est possible!
Aussi, durant le salon ,c'est si vous avez envie d'acheter Le guide de survie des (Z)imparfaites vous devrez vous rendre au kiosque des Intouchables (kiosque 100). Venez ensuite nous voir avec votre livre si vous avez envie qu'on vous griffonne quelque chose d'inspirant (oui, on est capable!) dedans!
C'est LE livre idéal à offrir à une nouvelle maman, à une déjà maman, à votre cousine trop parfaite, à votre échange de cadeau au bureau (ce serait chouette de voir la face de votre patron s'il le pigeait!) ou encore tout simplement à vous! Pourquoi pas?
Auto-plogue de Nadine pour Solène
Grand dévoilement! So, notre (Z) invitée, s'appelle en fait Solène Bourque et est auteure du livre 100 trucs pour les parents des tout-petits, aux éditions De Mortagne. Un livre pratico-pratique qui donne des vrais trucs éprouvés par des vrais parents.
Productive, imaginative et talentueuse, Solène lancera en janvier un autre livre intitulé Allégories pour les petits et grands défis de la vie, un recueil de petites histoires fort touchantes qui aident les petits à grandir. Un livre qui aide les parents autant que les enfants à bien vivre les émotions entourant les diverses étapes de la vie.
Jeudi 18 novembre
de 13h30 à 16h
Dimanche 21 novembre
de 9h à 11h et de 13h à 15h
Auto-plogue de Solène pour Nadine
Nadine Descheneaux n'est pas qu'une maman (z)imparfaite, c'est aussi une auteure jeunesse à l'imagination débordante qui nous a fait une place de choix sur son Divan rose et nous entraîne pour une cinquième aventure dans l'univers de Fred et de ses trois grandes amies, Emma, Zoé et Rosalie. À souligner: le premier tome de cette passionnante série: Oui, non... peut-être? est en lice pour le Prix du grand public Salon du livre de Montréal/La Presse. Bravo Nadine! Un petit vote, si ça vous dit? C'est ici que ça se passe!
Aussi dans la collection Rat de bibliothèque (superbement bien conçus pour les petits nouveaux lecteurs), Zouzou Cachette, tout nouvellement publié par Nadine aux éditions ERPI. Un livre sur le jeu le plus fascinant de l'enfance: la cachette! À découvrir avec vos petits, en chuchotant, bien cachés sous une couverture!
Jeudi 18 novembre
9h30 à 11h: Boomerang éditeur jeunesse (kiosque 11)
Vendredi 19 novembre
12h30 à 14h30: Boomerang éditeur jeunesse (kiosque 11)
Samedi 20 novembre
14h30 à 16h30: Boomerang éditeur jeunesse (kiosque 11)
Dimanche 21 novembre
11h à 12h: Erpi (kiosque 117)
12h30 à 14h30: Boomerang éditeur jeunesse (kiosque 11)
Lundi 22 novembre
9h30 à 11h30: Boomerang éditeur jeunesse (kiosque 11)
AUTRE PLOGUE
Je blogue, tu blogues, ... ELLES bloguent!
Le samedi 4 décembre prochain, lors de l'événement Belles à bloguer, Nadine sera la digne représentante des indignes (!) au débat public intitulé «Les mères dans la blogosphère :
indignes ou parfaites?». Avouez que le sujet est pile poil avec nous!L'événement Belles à bloguer s'adresse avant tout aux femmes qui tiennent un blogue ou qui souhaitent s'y initier. Des conférences et des ateliers portant sur l'écriture Web, les outils de gestion d'un blogue, la manipulation photo, l'arrimage avec les réseaux sociaux et plus. Si vous avez envie d'y participer, cliquez ici pour tous les détails.
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Salon du livre
mercredi 17 novembre 2010
"Je m'excuse..."

Dans cette simple petite phrase tient probablement la plus grande différence entre ma façon d'être parent et celle de mes propres parents. C'est la constatation que j'ai fait hier matin, quand j'ai carrément perdu patience envers PetitLoup à qui je répétais pour la millième fois de s'habiller parce qu'on allait être en retard pour reconduire sa soeur à l'école.
À notre retour à la maison - on a une petite heure ensemble tous les deux le matin puisqu'il commence plus tard - on a discuté, on a essayé de trouver des solutions pour que ça aille mieux le matin. Puis je me suis excusée à mon fils d'avoir crié. Il est venu blottir son petit corps tout doux contre moi et m'a dit: "J'accepte tes excuses maman".
J'ai alors réalisé que jamais je n'aurais pu avoir ce genre de discussion avec mes parents. À cette époque, les parents se devaient d'être irréprochables et si, par malheur, ils étaient un peu moins habiles dans leurs interventions, jamais au grand jamais nous aurions eu droit à des excuses. Encore moins de discuter avec eux de solutions possibles pour éviter que ça se reproduise. J'ai passé mon enfance à vouloir plaire à mes parents, à tenter d'atteindre des objectifs irréalistes de perfection parce que pour moi, un parent c'était ça, une figure d'autorité qui a toujours raison.
Les choses ont évolué depuis et même si je tiens à ce que mes enfants comprennnent que je suis leur parent et non pas leur amie, je souhaite aussi qu'ils comprennent que je suis humaine, que la perfection n'est pas de ce monde. Et qu'il n'y a aucun mal à avouer qu'on a eu tort quand c'est le cas. Pour moi, c'est un héritage important que je veux leur laisser. Une façon de leur dire: "Toi aussi, tu peux être (z)imparfait et ce n'est pas grave, l'important c'est de le comprendre et de réparer tes erreurs".
Merci PetitLoup d'avoir accepté mes excuses... Tu le sais, je suis une maman parfois bien (z)imparfaite, mais je t'aime!
(Z) Imparfaite invitée: So
À notre retour à la maison - on a une petite heure ensemble tous les deux le matin puisqu'il commence plus tard - on a discuté, on a essayé de trouver des solutions pour que ça aille mieux le matin. Puis je me suis excusée à mon fils d'avoir crié. Il est venu blottir son petit corps tout doux contre moi et m'a dit: "J'accepte tes excuses maman".
J'ai alors réalisé que jamais je n'aurais pu avoir ce genre de discussion avec mes parents. À cette époque, les parents se devaient d'être irréprochables et si, par malheur, ils étaient un peu moins habiles dans leurs interventions, jamais au grand jamais nous aurions eu droit à des excuses. Encore moins de discuter avec eux de solutions possibles pour éviter que ça se reproduise. J'ai passé mon enfance à vouloir plaire à mes parents, à tenter d'atteindre des objectifs irréalistes de perfection parce que pour moi, un parent c'était ça, une figure d'autorité qui a toujours raison.
Les choses ont évolué depuis et même si je tiens à ce que mes enfants comprennnent que je suis leur parent et non pas leur amie, je souhaite aussi qu'ils comprennent que je suis humaine, que la perfection n'est pas de ce monde. Et qu'il n'y a aucun mal à avouer qu'on a eu tort quand c'est le cas. Pour moi, c'est un héritage important que je veux leur laisser. Une façon de leur dire: "Toi aussi, tu peux être (z)imparfait et ce n'est pas grave, l'important c'est de le comprendre et de réparer tes erreurs".
Merci PetitLoup d'avoir accepté mes excuses... Tu le sais, je suis une maman parfois bien (z)imparfaite, mais je t'aime!
(Z) Imparfaite invitée: So
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lundi 15 novembre 2010
Tenir ses promesses
Tenir ses promesses. C'est une des choses les plus difficiles dans la vie d'un parent. On en fait par-ci par-là, parfois de bonne foi, parfois pour acheter la paix, parfois pour mettre fin à une discussion interminable.
Je vais faire ceci si..., je vais t'acheter cela si...
On en tient quelques-unes mais souvent on oublie, on remet au lendemain et cette promesse lancée en l'air va rejoindre toutes celles qu'on n'a pas pu tenir.
Mais cette semaine, je tiens promesse! En fait, je réalise une promesse que j'avais faite à Lili il y a 6 ans. Plus précisément quand elle a commencé à faire de la physiothérapie, alors qu'elle était âgée d'un peu plus d'un an. Quand on nous a annoncé son diagnostic de paralysie cérébrale, quand on a réalisé tout le chemin qu'elle devrait parcourir pour marcher sur ses deux jambes, c'était venu spontanément: ''Quand tu vas marcher, on va aller à Walt Disney!''
Après 4 années de physiothérapie à l'encourager, à la motiver et à lui rappeler ma promesse, sa physio de l'époque nous avait dit: ''Arrêtez de lui parler de Walt Disney. Elle ne marchera jamais.''
Puis, une chirurgie à la hanche est venue changer la donne. Et elle a commencé l'école. Une école spécialisée où elle n'est pas parkée dans un coin mais où elle doit se débrouiller pour se déplacer. Et elle est tombée sur une physio en or qui la pousse autant qu'une athlète olympique. Résultat: la maternelle en fauteuil roulant, la première année en tricycle et... en marchette!
Quand elle est revenue à la maison pour la première fois avec sa marchette, elle nous a crié depuis l'autobus: ''On s'en va à Walt Disneeeeeyyyyy!'' Même si ça faisait un bail qu'on ne lui en n'avait plus reparlé au cas où ça n'arrive jamais...
Eh bien oui, ma Lili. Cette fois, je tiens promesse!
Toute la famille passe la semaine à Walt Disney World! Mickey, Cendrillon, Belle et cie sont là pour toi et pour t'encourager, car maintenant, tu as commencé à marcher avec des cannes quadripodes et je sais que ce n'est pas facile. Alors on retournera autant de fois que tu veux à Splash Mountain! (car, grâce à ton fauteuil roulant, on n'a pas besoin de faire le line-up! ;-)
***
Je me suis souvent sentie coupable de ne pas avoir tenue promesse pour un oui ou pour un non mais cette fois, je suis la plus fière des mères. Avant de partir, alors qu'on remplissait les valises, Lili ne m'a pas dit: ''Merci maman de m'emmener à Walt Disney'', elle m'a dit: ''Merci maman d'avoir tenu ta promesse''.
Merci d'avoir tenu la tienne, ma belle Lili!
Je vais faire ceci si..., je vais t'acheter cela si...
On en tient quelques-unes mais souvent on oublie, on remet au lendemain et cette promesse lancée en l'air va rejoindre toutes celles qu'on n'a pas pu tenir.
Mais cette semaine, je tiens promesse! En fait, je réalise une promesse que j'avais faite à Lili il y a 6 ans. Plus précisément quand elle a commencé à faire de la physiothérapie, alors qu'elle était âgée d'un peu plus d'un an. Quand on nous a annoncé son diagnostic de paralysie cérébrale, quand on a réalisé tout le chemin qu'elle devrait parcourir pour marcher sur ses deux jambes, c'était venu spontanément: ''Quand tu vas marcher, on va aller à Walt Disney!''
Après 4 années de physiothérapie à l'encourager, à la motiver et à lui rappeler ma promesse, sa physio de l'époque nous avait dit: ''Arrêtez de lui parler de Walt Disney. Elle ne marchera jamais.''
Puis, une chirurgie à la hanche est venue changer la donne. Et elle a commencé l'école. Une école spécialisée où elle n'est pas parkée dans un coin mais où elle doit se débrouiller pour se déplacer. Et elle est tombée sur une physio en or qui la pousse autant qu'une athlète olympique. Résultat: la maternelle en fauteuil roulant, la première année en tricycle et... en marchette!
Quand elle est revenue à la maison pour la première fois avec sa marchette, elle nous a crié depuis l'autobus: ''On s'en va à Walt Disneeeeeyyyyy!'' Même si ça faisait un bail qu'on ne lui en n'avait plus reparlé au cas où ça n'arrive jamais...
Eh bien oui, ma Lili. Cette fois, je tiens promesse!
Toute la famille passe la semaine à Walt Disney World! Mickey, Cendrillon, Belle et cie sont là pour toi et pour t'encourager, car maintenant, tu as commencé à marcher avec des cannes quadripodes et je sais que ce n'est pas facile. Alors on retournera autant de fois que tu veux à Splash Mountain! (car, grâce à ton fauteuil roulant, on n'a pas besoin de faire le line-up! ;-)***
Je me suis souvent sentie coupable de ne pas avoir tenue promesse pour un oui ou pour un non mais cette fois, je suis la plus fière des mères. Avant de partir, alors qu'on remplissait les valises, Lili ne m'a pas dit: ''Merci maman de m'emmener à Walt Disney'', elle m'a dit: ''Merci maman d'avoir tenu ta promesse''.
Merci d'avoir tenu la tienne, ma belle Lili!
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jeudi 11 novembre 2010
Hohohothérapie

«Tes enfants croient-ils encore au père Noël?»
Cette question, je me la fais poser souvent. Quoi à 7 ans et demi, on ne peut plus croire au père Noël tranquille, c'est quoi? Il y a un âge maximum où on doit «catcher» que ce ne sont que des histoires?
Ça m'exaspère. Car il existe toujours, pas très loin de nous, une clique de «Je ne veux pas que mes enfants croient à ces trucs-là (lire ici: père Noël, fée des dents, etc.).». Derrière ces répliques, on sent que pas très loin, il y a l'excuse «Ce n'est que des trucs qui incitent à la dépense...». Ça m'énerve.
En France, une pub a soulevé le tollé de bien des parents car on révélait la non-existence du père Noël. J'ai été soulagée de voir que bien des parents croient qu'il est bon de croire au vieux barbu blanc. Et que même bien des adultes - moi, la première! - ça me fait du bien de penser que des choses impossibles puissent arriver grâce à une certaine magie de Noël.
Dans nos sociétés, on «croit» de moins en moins. On demande des preuves, des chiffres, des faits, on cherche des explications, on carbure à la logique et au raisonnement. La spiritualité: exit! L'imagination: quand on a le temps! La fantaisie: que du divertissement!
Quand on me demande si mes enfants croient encore au père Noël, vraiment ça me fait plaisir de dire que «oui» et j'enchaîne même en disant que moi aussi j'y crois! Vrai! J'aime cela croire à son existence. Non pas que je désire qu'il m'apporte des bébelles, mais j'aime croire qu'à Noël, tout est parfois possible. Que des choses peuvent changer, que le vent peut tourner, que c'est le temps de pardonner, que c'est le moment de lancer dans le ciel nos mille souhaits personnels et de ne plus tout porter sur nos épaules, qu'on laisse le destin en faire ce qu'il veut. Savoir se tourner vers quelqu'un d'autre, lui confier ses élans, ses désirs et ses souhaits - même si c'est un homme tout de rouge vêtu, à la grande barbe blanche et qui sent un peu le Coca-Cola - eh bien, ça nous allège. C'est un exercice d'humilité aussi un peu. On accepte de ne pas pouvoir tout réaliser seul. Bref, le père Noël m'apprend ainsi à lâcher prise un peu. On n’a pas une emprise sur tout et j'ai trop tendance à l'oublier. Vraiment, croire que le père Noël existe est une belle thérapie. C'est croire qu'après un bout difficile, tout va mieux aller. C'est croire que même si on n'a pas été sage tous les jours de toute l'année, il ne nous oubliera pas quand même. C'est croire qu'on peut être récompenser un peu parce qu'on a bien agi durant l'année. C'est espérer une loi du retour. C'est espérer, point.
Alors OUI, on croit au père Noël. Et ce soir, on a même décidé qu'on écrivait nos lettres. Oui, oui, nos lettres. Car comme l'an passé, j'écrirai un petit mot au père Noël. Tant pis pour les Grincheux qui trouvent cela ridicule, moi, ça me fait du bien!
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Angoisses maternelles
mardi 9 novembre 2010
Non, je ne serai pas un service de garde de fin de semaine
Mon fils est tellement heureux de ses nouveaux amis d'école et vraiment, je suis fière que son intégration se soit faite aussi rapidement. Mais il y a un problème de taille qui suite cette magnifique intégration. Il ne se passe plus une fin de semaine sans qu'il ne veuille inviter un ou des amis de sa classe à la maison.Je veux être claire. Je n'ai aucun problème à accueillir à l'occasion des enfants chez moi. Mais à 5 ans, on s'entend que le niveau d'autonomie n'est pas le même que chez des enfants plus vieux, ce qui fait qu'il y a de bonnes chances pour que je me retrouve à essuyer des petits nez - et probablement aussi des petites fesses inconnues - à quelques reprises dans la journée. Et à gérer des chicanes entre mon enfant et un enfant que je connais très peu.
Autant j'ai vécu de grands bonheurs à travailler avec des enfants durant de nombreuses années, autant à la maison, maintenant, j'ai besoin de ma petite bulle d'intimité. Recevoir pour une heure ou deux les petits voisins que je connais depuis leur naissance, ça me va. Des amis qui ont des enfants qui sont amis avec les miens, ça j'adore! Ce sont des amis proches. Tout le monde y trouve son compte et je n'ai pas à intervenir, ou du moins si peu, avec des enfants qui ne sont pas les miens. Mais avoir dans ma maison des enfants que je n'ai croisé que 2 minutes à la fois sur le bord de la cour d'école, ça m'inspire pas mal moins.
Et cette expérience est d'autant plus désagréable que j'ai l'impression que ça fait le bonheur de bien des parents d'avoir une petite pause de fin de semaine pendant que leurs mousses jouent chez moi. Alors oui, aux amis d'école à l'occasion, je veux bien que mon fils investisse dans ses amitiés (et moi ça me permet aussi d'avoir ses amitiés à l'oeil!) mais je persiste et je signe: non je ne serai pas une service de garde de fin de semaine! J'ai besoin moi aussi de décrocher et de profiter de mes journées de congés!
Et vous? Bien des petits amis d'école qui s'invitent (ou vos enfants qui en invitent) à la maison les week-end? Comment ça se passe chez vous?
(Z) Imparfaite invitée: So
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vendredi 5 novembre 2010
Coup de vieux
Des fois, je passe vraiment pour une extraterrestre aux yeux de mes enfants.
- Maman, c'était quoi ton jeu vidéo préféré quand tu étais jeune?
''Aucun. Je n'avais pas de console!''
- Maman, tu avais combien de chansons sur ton iPod quand tu étais jeune?
''Y'en rentrait presque 10 de chaque côté... de la cassette.''
Jusqu'au classique:
- Maman, est-ce qu'il y avait encore des dinosaures quand tu étais petite?
(...)
Alors, je le dis une fois pour toute:
Je n'avais pas de DVD.
Je n'avais pas de PlayStation.
Je n'avais pas d'ordinateur.
Mais...
J'avais une immmense radio avec des grroooos hauts-parleurs que je devais traîner à deux mains. (ah oui?!)

J'avais un walk-man jaune. (un walk-quoi?)
J'avais un jeu Jour de paye. (j'en veux un!)
J'avais des piles de 45 tours. (des quoi?)
J'avais tous les Archie. (c'est qui ça?)

J'avais une collection de macarons. (chanceuse!)
Je jouais à Pac-Man sur la console Atari de ma voisine. (c'est du français?)
Et...
J'avais une Rockin Flower! (trop cuuuute!!)
Alors j'ai droit à cette phrase-choc: ''Aaahhhh! C'était trop cool l'ancien temps des années 80!''
(je-suis-définitivement-vieille)
- Maman, c'était quoi ton jeu vidéo préféré quand tu étais jeune?
''Aucun. Je n'avais pas de console!''
- Maman, tu avais combien de chansons sur ton iPod quand tu étais jeune?
''Y'en rentrait presque 10 de chaque côté... de la cassette.''
Jusqu'au classique:
- Maman, est-ce qu'il y avait encore des dinosaures quand tu étais petite?
(...)
Alors, je le dis une fois pour toute:
Je n'avais pas de DVD.
Je n'avais pas de PlayStation.
Je n'avais pas d'ordinateur.
Mais...
J'avais une immmense radio avec des grroooos hauts-parleurs que je devais traîner à deux mains. (ah oui?!)

J'avais un walk-man jaune. (un walk-quoi?)
J'avais un jeu Jour de paye. (j'en veux un!)
J'avais des piles de 45 tours. (des quoi?)
J'avais tous les Archie. (c'est qui ça?)

J'avais une collection de macarons. (chanceuse!)
Je jouais à Pac-Man sur la console Atari de ma voisine. (c'est du français?)
Et...
J'avais une Rockin Flower! (trop cuuuute!!)
Alors j'ai droit à cette phrase-choc: ''Aaahhhh! C'était trop cool l'ancien temps des années 80!''
(je-suis-définitivement-vieille)
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Vider son caca
mercredi 3 novembre 2010
Post-Halloween... les cheaps!
J'aime l'Halloween, je l'ai déjà dit. Mais chaque année, je me dis qu'il y en a qui voit dans cette fête des opportunités douteuses. J'ai eu droit au classique bébé d'environ 6 mois qui passent en poussette, à moitié endormi, avec son parent trainant une taie d'oreiller pour lui ramasser des bonbons... beeeen oui! Messemble!! Je flaire la surpercherie à des kilomètres à la ronde. Le parent trop heureux de se faire une méga-provision n'a même pas honte (ni une graine d'orgueuil) et achale son quartier (en fait, j'espère qu'il a pris la peine d'aller dans un autre quartier que le sien pour ne pas se faire reconnaître le lendemain, mais ça me surprendrait!).
Il y a aussi les enfants... non déguisés! Tu as beau chercher rien dans son manteau brun, ses vieux souliers de course et son capuchon qui te rappelle quelque chose! À la limite, qu'il se mette une taie d'oreiller (celle du parent cheap, tiens!) sur lui pour imiter un fantôme....
Et le comble du comble, j'ai vu sur Facebook qu'une maman a remarqué dans le sac de sa fille: une barre de chocolat sur laquelle avait été minutieusement collée une carte d'affaire d'un agent immobilier...! Ataboy! On fait dans la subtilité! Ou on essaie de passer les dépenses de friandises sur ses impôts!
Au moins, je n'ai pas retrouvé une seule tire Ste-Catherine dans les lots de mes enfants. Il y a de l'espoir!
Et vous, quel a été le summum du cheap d'Halloween chez vous?
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lundi 1 novembre 2010
Maudite influence!
Depuis le début de la vie scolaire, je scrute les relations amicales de mes enfants. Sans qu'il n'y paraisse, j'enquête, je surveille, j'observe et je questionne les situations qui me sont rapportées jour après jour après l'école et je tente d'inculquer LA valeur indispensable à mes yeux: l'intégrité.
Au delà du respect (essentiel) et de la tolérance (primordiale), je crois que toute la personnalité d'un futur ado se forge à la base sur le respect de soi. De ses idées, de ses opinions, de ses goûts. Loin de moi l'idée de faire de mes enfants des êtres égocentriques mais chacun d'eux a une personnalité, des différences et une vision qui lui est propre. Et qu'il doit protéger et défendre à tout prix.
Et je dois admettre que ce que je crains le plus dans les années à venir est l'influence de leurs amis. Positive, elle leur permet d'évoluer mais en détournant parfois leur personnalité. Négative, elle peut faire déraper ce qu'on a mis des années à construire avec nos enfants.
Depuis que mes enfants sont tout petits, j'essaie -dans la mesure du possible et sans prétention- d'en faire des ''esprits libres''. En famille, on n'est jamais tous du même avis, on argumente, on discute. On n'impose pas ses idées mais on sait les défendre. On ne cède pas à la moindre argumentation. Bref, on se tient tête et on s'obstine parfois. Et vous savez quoi? J'encourage totalement ce comportement. Je le valorise. J'en suis fière et je leur dis.
Mon pire cauchemar? Que mes enfants se mettent à ''faire comme les autres'', à aimer les mêmes choses que les autres, à ''penser ce que les autres pensent".
Et voilà que ces derniers temps, Momo revient de l'école découragée par ses copines. Alors qu'elles disent ne pas aimer A., (la bitch de l'école et reine du ballon-poire!), elles se sont jointes une à une à son groupe de filles qui ''écoeurent les gars, se pensent meilleures que les autres et se moquent des plus petits''. Le groupe de bitchs scolaires classique, quoi!
Jusqu'à maintenant Momo est restée de glace devant leurs remarques (concentrées essentiellement et inévitablement sur ses orthèses et son léger handicap qui affecte sa démarche) allant jusqu'à servir à A. cette réplique pas piquée des vers: ''Tu es méchante parce que tu es faible''. Et vlan dans les dents! Momo a même mérité une récompense pour sa réponse (je vous l'ai dit, j'encourage ce comportement!)
Récemment, Momo a changé de lunettes. Elles sont cool et A. le lui a dit (étonnement!). Est-ce à cause des lunettes (ou de la réplique assassine) mais depuis ce temps, A. tente par tous les moyens de devenir copine avec Momo. Qui ne veut rien savoir. ''C'est pas parce qu'elle est fine avec moi que je l'aime, elle!'' Bon. Fiou!
Mais la grande question demeure: se laissera-t-elle influencer?
Ma fille a-t-elle la force mentale nécessaire pour résister? Ou est-elle -malgré tous mes efforts- influençable? (je hais ce mot!!!)
Premier test!
Je vous avoue que je suis cette histoire comme un téléroman et j'espère ne pas être déçue de la fin.
Au delà du respect (essentiel) et de la tolérance (primordiale), je crois que toute la personnalité d'un futur ado se forge à la base sur le respect de soi. De ses idées, de ses opinions, de ses goûts. Loin de moi l'idée de faire de mes enfants des êtres égocentriques mais chacun d'eux a une personnalité, des différences et une vision qui lui est propre. Et qu'il doit protéger et défendre à tout prix.
Et je dois admettre que ce que je crains le plus dans les années à venir est l'influence de leurs amis. Positive, elle leur permet d'évoluer mais en détournant parfois leur personnalité. Négative, elle peut faire déraper ce qu'on a mis des années à construire avec nos enfants.
Depuis que mes enfants sont tout petits, j'essaie -dans la mesure du possible et sans prétention- d'en faire des ''esprits libres''. En famille, on n'est jamais tous du même avis, on argumente, on discute. On n'impose pas ses idées mais on sait les défendre. On ne cède pas à la moindre argumentation. Bref, on se tient tête et on s'obstine parfois. Et vous savez quoi? J'encourage totalement ce comportement. Je le valorise. J'en suis fière et je leur dis.
Mon pire cauchemar? Que mes enfants se mettent à ''faire comme les autres'', à aimer les mêmes choses que les autres, à ''penser ce que les autres pensent".
Et voilà que ces derniers temps, Momo revient de l'école découragée par ses copines. Alors qu'elles disent ne pas aimer A., (la bitch de l'école et reine du ballon-poire!), elles se sont jointes une à une à son groupe de filles qui ''écoeurent les gars, se pensent meilleures que les autres et se moquent des plus petits''. Le groupe de bitchs scolaires classique, quoi!
Jusqu'à maintenant Momo est restée de glace devant leurs remarques (concentrées essentiellement et inévitablement sur ses orthèses et son léger handicap qui affecte sa démarche) allant jusqu'à servir à A. cette réplique pas piquée des vers: ''Tu es méchante parce que tu es faible''. Et vlan dans les dents! Momo a même mérité une récompense pour sa réponse (je vous l'ai dit, j'encourage ce comportement!)
Récemment, Momo a changé de lunettes. Elles sont cool et A. le lui a dit (étonnement!). Est-ce à cause des lunettes (ou de la réplique assassine) mais depuis ce temps, A. tente par tous les moyens de devenir copine avec Momo. Qui ne veut rien savoir. ''C'est pas parce qu'elle est fine avec moi que je l'aime, elle!'' Bon. Fiou!
Mais la grande question demeure: se laissera-t-elle influencer?
Ma fille a-t-elle la force mentale nécessaire pour résister? Ou est-elle -malgré tous mes efforts- influençable? (je hais ce mot!!!)
Premier test!
Je vous avoue que je suis cette histoire comme un téléroman et j'espère ne pas être déçue de la fin.
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vendredi 29 octobre 2010
Pas de ci, pas de ça!

Aujourd'hui, nos petits monstres s'en vont à l'école déguisés! Tout heureux! Même si aujourd'hui c'est une journée spéciale où quelques activités seront organisées, ont-ils eu dans leur sac d'école dans la dernière semaine des avertissements du genre: pas de costumes violents, pas de masques, pas de trucs qui font peur, pas de costumes encombrants (ils sont tellement rendus "peu" encombrants les costumes que ce sont des pyjamas!!), pas de suçons (ils pourraient s'étouffer!), pas de gomme non plus (c'est pas gérable à l'école), pas de bonbons tout courts si possible (mais "on invite les parents à donner une collation spéciale"... euh genre quoi?), etc. Il y a tellement de «pas de ci, pas de ça» qu'on se demande si c'est encore la vraie de vraie Halloween ou une pâle imitation.
C'est l'Halloween. On a le droit de se déguiser en monstres, non? Je suis d'accord pour un seul truc: les déguisements violents. J'ai vu des trucs horribles comme NightMare PromNight avec une costume de jeune fille ensanglantée, ou des personnages avec un couteau large (et avec du sang) comme une tranche de pain. Mais un pirate avec un sabre, c'est vraiment violent ou c'est le costume? Une épée de laser de Star War, c'est violent? Je ne sais plus... À ce point-là, une sorcière pourrait créer des sorts bien plus terribles dans son gros chaudron de potions...
Et les bonbons? On peut-tu ne pas faire comme si ça n'existait pas? Surtout aujourd'hui! C'est un trip de manger des bonbons librement pendant une journée à l'école... L'Halloween, c'est la fête des interdits qu'on franchit. Quand est-ce autrement que la dernière journée d'octobre qu'on va se promener dehors le soir? Quand est-ce qu'on va sonner chez nos voisins et autres inconnus? Quand est-ce qu'on change de peau pour quelques heures pour ensuite redevenir soi? Quand est-ce que nos enfants voient des adultes aussi contents qu'eux de se déguiser?
Joyeuse et terrifiante Halloween pour tous!
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Vider son caca
mercredi 27 octobre 2010
Yé! On peut travailler!
C'était écrit noir sur blanc sur le site du Chicago Tribune la semaine dernière:
It's ok, Moms. You can work.
Bon! Enfin! Parce qu'avec la nouvelle vague de mères au foyer, des fois, on se sent cheap de partir de la maison le matin le coeur léger.
Encore une étude, direz-vous. Mais oui! Et cette fois, elle fait la synthèse de 69 études menées entre 1969 et 2010.
La conclusion?
Les enfants dont les mères sont retournées travailler avant qu'ils aient l'âge de 3 ans n'ont pas plus de difficultés scolaires ni de troubles de comportement que les enfants dont les mères ont choisi de rester à la maison.
Je ne veux pas lancer un débat mère au foyer VS mère au travail (car on est toutes mères et on remplit ce rôle de notre mieux, peu importe la situation), mais ce matin, on peut vraiment partir au boulot sans culpabiliser (pour celles qui culpabilisaient encore, c'est une bonne nouvelle!)
Sur ce, je vous laisse... et je file au travail si je veux rentrer assez tôt ce soir pour pouvoir faire 3 x 30 minutes de devoirs!
Et j'en profite pour remercier toutes les éducatrices compétentes qui ont contribué à faire de mes enfants de petits êtres allumés et autonomes. Et je salue au passage toutes celles qui le font jour après jour auprès d'autres petits (z)imparfaits. Bravo les filles! (et les quelques gars!)

It's ok, Moms. You can work.
Bon! Enfin! Parce qu'avec la nouvelle vague de mères au foyer, des fois, on se sent cheap de partir de la maison le matin le coeur léger.
Encore une étude, direz-vous. Mais oui! Et cette fois, elle fait la synthèse de 69 études menées entre 1969 et 2010.
La conclusion?
Les enfants dont les mères sont retournées travailler avant qu'ils aient l'âge de 3 ans n'ont pas plus de difficultés scolaires ni de troubles de comportement que les enfants dont les mères ont choisi de rester à la maison.
Je ne veux pas lancer un débat mère au foyer VS mère au travail (car on est toutes mères et on remplit ce rôle de notre mieux, peu importe la situation), mais ce matin, on peut vraiment partir au boulot sans culpabiliser (pour celles qui culpabilisaient encore, c'est une bonne nouvelle!)
Sur ce, je vous laisse... et je file au travail si je veux rentrer assez tôt ce soir pour pouvoir faire 3 x 30 minutes de devoirs!
Et j'en profite pour remercier toutes les éducatrices compétentes qui ont contribué à faire de mes enfants de petits êtres allumés et autonomes. Et je salue au passage toutes celles qui le font jour après jour auprès d'autres petits (z)imparfaits. Bravo les filles! (et les quelques gars!)
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lundi 25 octobre 2010
Avez-vous de sales petits secrets?
Probablement que oui! Et surtout depuis qu'on est mère. Il nous arrive de mentir, de tourner les coins ronds et même de faire des choses (ou de dire!) qu'on n'aurait jamais cru possible auparavant.
J'ai un secret pour vous:
Si vous lisez en anglais - ou si c'est un de vos futurs défis - voici deux livres délicieusement imparfaits qui juste par leur titre nous attire.
I was really a good mom before I had kids.
Dirty little secrets from Otherwise Perfect Moms
Dirty little secrets from Otherwise Perfect Moms
Les auteures? Trisha Ashworth and Amy Nobile. Nos futures amies, je vous le dis!
Voici un vidéo dans lequel elles nous disent que les mères devraient descendre leurs attentes pour mieux apprécier leur maternité.
Notre pendant américain... Je mets la main sur ces livres, empoigne mon dictionnaire français-anglais pour les doutes et je vous en donne des nouvelles.
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Imparfaitement soi-même;
vendredi 22 octobre 2010
Tu te sens un peu trop parfaite quand...
Après un pique-nique d'automne en famille composé de fruits, légumes, noix et fromages (''après une marche, on mange santé!'', avais-je dit aux enfants) dans une petite yourte achalandée au sommet du mont Orford, Lolo se plante devant une table en attachant son manteau et me lance un (peu) subtil: ''Regarde maman, y'en mange eux autres des cochonneries!''
(sourire gêné à la famille à l'air ahuri et à leurs 3 sacs de chips format club et à leur litre de Fruité.)
(sourire gêné à la famille à l'air ahuri et à leurs 3 sacs de chips format club et à leur litre de Fruité.)
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Moments embarrassants,
Petits (z)imparfaits
mercredi 20 octobre 2010
Que feriez-vous avec 17 000$ ?
Ah! Les garderies!
Des nouvelles sur les garderies, ça m'a toujours fait rire! «De nouvelles places!», «8000 enfants de plus pourront aller dans un CPE», etc. Bien sûr! De l'extérieur, ça doit paraître alléchant et surtout pleins de promesses. Sûrement encore une nouvelle qui font râler les «non-parent» se disant qu'eux, ils n'ont rien pour les accomoder... qui sait?
Mais une fois quand on a mis le pied dans l'univers de la petite enfance, on sait bien que ces milliers de places-là, on ne les voit rarement jamais près de chez soi. Où sont ces nouvelles places? Demandez à n'importe quelle maman enceinte, elle les a cherchées activement!
Et quand vous ne voulez pas envoyer vos enfants à temps plein, quand vous avez un horaire atypique, des besoins particuliers ou encore des journées de congé dans la semaine, vraiment vous faites quoi? Des garderies «sur mesure», ça n'existe pas! Vous cherchez du temps partiel, désirant garder vos enfants avec vous quelques journées? Bien souvent, vous devrez payer pour un temps plein et ne pas envoyer vos enfants tous les jours... mais cela, encore, si le CPE ou la garderie en milieu familial accepte cette dérogation au règlement. Bien des endroits n'acceptent pas cette pratique! Il faut trouver un autre parent prêt à «partager» les 5 jours, mais essayez de trouver quelqu'un qui pourrait suivre parfaitement un horaire changeant de travail... Super casse-tête!
Donc chacun se rabat sur une solution personnelle. On fait des choix, on décide d'aménager autrement notre horaire, on se tourne vers le privé en déboursant beaucoup plus que prévu et on se tord de rire quand on entend les ministres vanter le fabuleux système de garderie à 7$. C'est une utopie! Ça ne convient pas à tout le monde. Il n'y a pas assez de places partout. Il faut mettre nos enfants sur de ridicules listes d'attente avant même sa naissance (c'est comme si présentement, on se mettait nous-mêmes sur la liste d'attente pour aller se faire «parker» dans un centre pour personnes âgés!). Leur formule est parfois très (trop?) rigide. Ça donne l'impression que chacun peut prendre une réelle décision et que c'est juste pour tout le monde. FAUX.
Et si le gouvernement, dans un réel soucis d'être juste et équitable, donnait aux parents 34$ par jour par enfant - le même montant qu'il offre présentement aux services de garde - que feriez-vous? Comment géreriez-vous cet argent? On est assez grand pour décider par soi-même, non?
34$ par jour par enfant. Disons que vous en avez 2. C'est 340$ par semaine. 1360$ par mois. 17000$ pour l'année (avec 2 semaines de répit).
17 000$... ça fait rêver quand même!
Des nouvelles sur les garderies, ça m'a toujours fait rire! «De nouvelles places!», «8000 enfants de plus pourront aller dans un CPE», etc. Bien sûr! De l'extérieur, ça doit paraître alléchant et surtout pleins de promesses. Sûrement encore une nouvelle qui font râler les «non-parent» se disant qu'eux, ils n'ont rien pour les accomoder... qui sait?
Mais une fois quand on a mis le pied dans l'univers de la petite enfance, on sait bien que ces milliers de places-là, on ne les voit rarement jamais près de chez soi. Où sont ces nouvelles places? Demandez à n'importe quelle maman enceinte, elle les a cherchées activement!
Et quand vous ne voulez pas envoyer vos enfants à temps plein, quand vous avez un horaire atypique, des besoins particuliers ou encore des journées de congé dans la semaine, vraiment vous faites quoi? Des garderies «sur mesure», ça n'existe pas! Vous cherchez du temps partiel, désirant garder vos enfants avec vous quelques journées? Bien souvent, vous devrez payer pour un temps plein et ne pas envoyer vos enfants tous les jours... mais cela, encore, si le CPE ou la garderie en milieu familial accepte cette dérogation au règlement. Bien des endroits n'acceptent pas cette pratique! Il faut trouver un autre parent prêt à «partager» les 5 jours, mais essayez de trouver quelqu'un qui pourrait suivre parfaitement un horaire changeant de travail... Super casse-tête!
Donc chacun se rabat sur une solution personnelle. On fait des choix, on décide d'aménager autrement notre horaire, on se tourne vers le privé en déboursant beaucoup plus que prévu et on se tord de rire quand on entend les ministres vanter le fabuleux système de garderie à 7$. C'est une utopie! Ça ne convient pas à tout le monde. Il n'y a pas assez de places partout. Il faut mettre nos enfants sur de ridicules listes d'attente avant même sa naissance (c'est comme si présentement, on se mettait nous-mêmes sur la liste d'attente pour aller se faire «parker» dans un centre pour personnes âgés!). Leur formule est parfois très (trop?) rigide. Ça donne l'impression que chacun peut prendre une réelle décision et que c'est juste pour tout le monde. FAUX.
Et si le gouvernement, dans un réel soucis d'être juste et équitable, donnait aux parents 34$ par jour par enfant - le même montant qu'il offre présentement aux services de garde - que feriez-vous? Comment géreriez-vous cet argent? On est assez grand pour décider par soi-même, non?
34$ par jour par enfant. Disons que vous en avez 2. C'est 340$ par semaine. 1360$ par mois. 17000$ pour l'année (avec 2 semaines de répit).
17 000$... ça fait rêver quand même!
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Enjeux maternels
mardi 19 octobre 2010
Banque de lait maternel... vraiment?

Une banque de lait maternel. C'est juste moi ou j'ai comme un malaise... Un gros malaise. Je n'aurais jamais pu avoir recours à cela. Je sais, je sais, il y en a sûrement pour me dire qu'une banque de sang, c'est la même chose. Mais non, désolée, ça ne marche pas avec moi.
Et que dire du chef new-yorkais Daniel Angerer qui prépare des mets à base de lait maternel? Canular ou pas, je ne mangerai pas de petites entrées «Boule de fromage au lait maternel enrobé de graines de citrouille grillées».
Un bout de placenta avec cela?
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Conversations inutiles
lundi 18 octobre 2010
Une chirurgie esthétique après la première grossesse?
Depuis que je fréquente les cliniques de chirurgie esthétique (trio cancer/mastectomie/reconstruction mammaire oblige), je rencontre de drôles de personnages. Et je n'ai jamais vu autant de faux seins triple D de ma vie! (et TriplePapa qui tient à m'accompagner - on comprend pourquoi!- non plus!)Je me heurte donc au culte de la perfection semaine après semaine dans le bureau du chirurgien et je suis témoin d'anecdotes parfois troublantes. Comme cette jeune femme d'à peine 25 ans qui est sortie du bureau du médecin en pétant une crise à sa mère (âgée dans la soixantaine mais avec des seins aussi fermes que des melons d'eau et des yeux bridés non génétiquement...):
- Maman, il ne veut pas me faire de redrapage!, a-t-elle hurlé avec une moue d'enfant gâtée.
(redraper quoi? me suis-je dit en regardant son tour de taille). Il m'a dit qu'il fallait avoir eu au moins deux grossesses pour faire une chirurgie.
Sa maman a réussi à formuler cette phrase entre deux boursoufles de collagène: ''Ben voyons donc! S'il veut pas le faire, on va aller en voir un autre!''
J'en suis restée estomaquée! Et dégoûtée par les ravages du culte de la perfection. Car c'est bel et bien ce que j'avais sous les yeux. Une jeune fille dans la vingtaine avec un petit mou post-grossesse tout à fait normal mais qui se trouve grosse au point de vouloir régler ça avec un coup de scalpel. Et ce, en attendant sa prochaine grossesse. Car elle a mentionné qu'elle avait bien l'intention de donner un petit frère ou une petite soeur à son p'tit pou de... 14 MOIS!
Oui, 14 mois! La pauvre fille a accouché il y a à peine 14 mois!
Et elle est prête à se coucher dans une salle d'opération et à jeter des milliers de dollars pour redevenir esthétiquement parfaite.
Un abonnement au gym? Une psychothérapie? Ça reviendrait moins cher, non?
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Vider son caca
jeudi 14 octobre 2010
La conjugaison des verbes en 2010

Du plus loin que je me rappelle, j'ai appris mes verbes en récitant le je-tu-il-nous-vous-ils. Une lignée de 6 accords différents selon le pronom. Ensuite, les verbes en "er", ceux en "ir", en "oir", en "dre", etc. Même si c'est compliqué reste qu'il existe une certaine logique, des similitudes et certains trucs. Puis, les fameuses exceptions à apprendre par coeur parce qu'ici la logique fout le camp. Mais bon! On y survit!
Depuis le début de l'année, dans la liste de mots de vocabulaire à apprendre que MissLulus ramène chaque semaine se glissent désormais... des verbes. Le plus souvent, ils sont au présent, mais voilà que se retrouvent aussi des verbes au futur. Mais que pour la première et la troisième personne du singulier, parfois la troisième personne du pluriel, quelques fois la deuxième personne du singulier, rarement (mais ça arrive!) au nous... Un vrai méli-mélo! Un vrai charivari! Comment voulez-vous que MissLulus s'y retrouve? Comment lui faire comprendre, par exemple, que les verbes se terminent toujours pareil? Que la deuxième personnel du singulier aime habituellement les "s", mais pas la troisième personne du singulier? C'est difficile et encore plus compliqué! Je comprends qu'on veuille lui faire écrire des phrases complètes dans sa dictée, mais tout de même! Si on ne voit pas l'ensemble, il me semble qu'on peine plus à saisir comment le "français" s'explique... Et si on attend trop tard pour leur faire apprendre correctement la conjugaison, j'ai juste peur qu'on rate notre coup! La bonne vieille méthode, ça ne dit rien à personne? Le besherelle?
Mais quand on sait que les jeunes écrivent en abréviation et en code, je panique peut-être un peu pour rien: "Ckoi le pb?"
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