lundi 1 septembre 2014

Congés obligés

Aujourd'hui, je suis en congé. En fait, je dirais plutôt que je me suis obligée à prendre congé. Car ces temps-ci, le boulot et les projets étant ce qu'ils sont, je pourrais travailler sans arrêt jusqu'en octobre (parce que oui, en octobre, ça devrait être terminé, c'est ce qui me motive!).

Mes enfants vous diraient que je travaille en effet sans arrêt. Comme moi, ils ont bien hâte en octobre. Mais comme ce travail se fait à la maison, j'ai au moins la chance d'être dans les parages et de profiter de leurs heures de sommeil pour avancer le boulot (et gruger les miennes).

Pour survivre à ce débordement de travail, je me "booke" des congés et je les respecte. Ce ne sont pas toujours des journées complètes (comme aujourd'hui) mais des "périodes de congé". Par exemple, mes lundis soirs sont intouchables et... je ne les ai jamais autant appréciés!

Et quand je me bloque un samedi ou un dimanche PM ou soir (parce que le matin, je me lève tôt et j'ai parfois 5 heures devant moi pour avancer le boulot avant qu'ils ne se lèvent), je me sens gâtée. J'apprécie chaque minute et je ne trouve même pas que ça passe vite. La rareté a du bon! 

Depuis que je déborde, je n'ai jamais été aussi peu occupée lors de mes congés. Et je me rends compte que ce court congé -plus relaxe et concentré- me repose beaucoup plus car j'en profite pleinement et je ne le remplis pas de 1001 choses à faire.

Avant, je trouvais que deux jours de congé par semaine, c'était trop peu. Ces temps-ci, ces deux jours de congé (de suite, wow!) sont un fantasme (irréalisé depuis le début août). Et je me l'offre en cadeau le weekend prochain (après tout, c'est ma fête!). Je suis excitée comme si je partais en vacances, mais non, je vais juste rien faire! Et en profiter, avant de repartir pour une autre (et dernière) traite jusqu'en octobre. Go, go, go!





jeudi 28 août 2014

5 façons de scrapper la rentrée

1. Couper les plaisirs. Par exemple, il y a des parents qui tentent par tous les moyens et les ruses de trouver qui est le prof de leur enfant avant même la première journée. Eille! Perte de temps! On peut soit vivre une déception à l’avance soit gâcher la (presque seule!) surprise du premier jour!

2. Tenir les comptes serrés. Oui, la rentrée coûte cher. Tout le monde le sait. Si on fait la liste de tous nos achats, qu’on compile les factures, qu’on calcule sans cesse et surtout si on le répète à tout le monde : on est quitte pour ne focusser que là-dessus… Plus on dit quelque chose, plus on reste accroché… moins on lâche-prise! Ça ne donne rien de répéter que ça a coûté 784,29$... juste à vous le rappeler sans cesse, sans but et sans effet! Essaie l’amnésie sélective!

3. Croire que l’automne est arrivé. Eille! On est encore en août! Et même en septembre, il fait beau! S’encabaner dans la maison dès la rentrée, c’est être se brimer sans raison. Il est même possible de se baigner encore, là! De souper dehors, d’aller faire du vélo, de prendre des marches, etc. Continuer vos bonnes habitudes d’été même après la rentrée, ça aide à la transition!

4. Râler sur tout. Les Grinchs de la rentrée (allez lire au cas où ce serait vous!), on n’en peut plus! La peur des poux : on stresse beaucoup, mais on n’en a pas si souvent que ça! Mettez de la lavande partout et vivez! Vous capoterez quand ça arrivera (et ce n’est pas si dramatique!). Les lunchs : coupez courts et faites provision de petits plats déjà prêts et enrôlez vos enfants dans la préparation (déléguez!!). Les activités parascolaires : ça vous pèse? Prenez un break d’une saison. Les trucs à étiqueter, signer, remplir et payer? Faites ça en buvant un verre de vin et ça va bien aller. Arrêter de chialer, autrement vos enfants aussi vont chialer et vous risquez une envolée de mauvaise humeur… Qui veut ça?

5. Vivre dans le futur… ou un centre d’achats! Anticipez, ça permet d’organiser. Trop anticipez, ça stresse. Trouvez l’équilibre. Vous n’êtes pas obligé de tout acheter tout de suite. Les habits de neige? Juste si vous tombez dessus en magasinant autre chose. Ne vous garochez pas pour acheter les bottes, les 8 paires de jeans, les manteaux d’automne, etc. Bref, ne vivez pas dans les centres d’achats et faites autres choses durant vos weekends.