samedi 29 septembre 2012

N'oubliez pas... notre concours!


Un déjeuner livré chez vous par nous? Ouiii, c'est possible! 

Participez au concours «Les (Z)imparfaites chez vous » avant le 19 octobre!

C'est facile! Toutes les infos sont ici.  


Au plaisir d'aller vous réveiller!

vendredi 28 septembre 2012

De l'importance de se parler en privé...

Au retour de l'école mardi, Lili m'a vite averti: «Je dois vider mon tiroir à soucis.»
(c'est le truc que j'ai trouvé pour que les enfants me parlent de leur soucis mais ne restent pas pris avec ça toute la journée. On doit rouvrir le tiroir pour que le souci revienne mais quand le tiroir est fermé, on l'oublie. Essayez-le, ça marche!)

Comme j'aime faire d'une pierre trois coups avec mes triplés, je lui ai demandé si on pouvait en discuter tous autour à table au souper. «Ton frère et ta soeur vont peut-être trouver des solutions» (mais mon idée, soyons franche, est de faire une thérapie collective pour que la leçon serve aux deux autres tant qu'à y être!)

«J'ai un chagrin d'amour...» Oups! Déjà, ça partait mal et ça me semblait de l'ordre du privé mais on était là tous ensemble à vouloir en savoir plus... Pour faire une histoire courte, le meilleur ami d'un garçon de son école lui a demandé si elle voulait être la blonde de son ami en question. Et elle a refusé parce qu'elle ne le connait pas et ne lui a jamais parlé. Sauf qu'elle a dit «non», juste «non» et l'amoureux transis a eu de la peine. Et là, elle avait de la peine de lui avoir fait de la peine (vous me suivez encore?) et elle aurait dû lui dire qu'elle pourrait peut-être commencer par être son amie. Bref, un cas classique!

Alors qu'on la rassurait sur sa réaction, qu'on lui donnait des idées pour amorcer le dialogue avec le futur beau-frêre et que le souci semblait réglé (yé! enfin, on allait pouvoir se lever de table et clancher les douches!), Momo a lancé un: « Elle est tellement chanceuse, Lili! Elle est tellement plus belle que moi, tous les garçons sont amoureux d'elle!». Vingt minutes de discussions plus tard, alors que Momo se convainquait peu à peu qu'elle avait du potentiel et qu'elle reprenait confiance en son pouvoir de séduction (genre...), elle a eu l'idée de poser la question à son frère.

« Qui est la plus belle: Lili ou moi? »

- Ben, Lili!, a-t-il répondu dans toute la subtilité et la délicatesse que ses 9 ans lui permettent et sans se soucier de mes grands yeux qui allaient de gauche à droite et qui disaient clairement LES DEUX!

J'ai donc transformé la discussion de groupe en entretiens privés malgré moi en poursuivant Momo, partie en coup de vent dans sa chambre, et je m'en suis tapée trois plutôt qu'un, car il a fallu aussi donner quelques leçons de tact à Lolo.

Ça m'apprendra à vouloir rentabiliser la gestion des soucis! La prochaine fois, je privilégie les têtes-à-têtes! Finies les thérapies collectives! Pffft!

mercredi 26 septembre 2012

«On va s'essayer pour un gars.»

Vous avez déjà entendu cette phrase? Des parents qui n'ont que des filles - ou même juste une - et qui espère avoir non pas un enfant, mais un GARS. Ou encore le contraire.

Est-ce normal d'avoir une préférence pour un des sexes quand on porte un enfant?  Souvent, ce penchant est lié à notre histoire personnelle (on n'a eu que des soeurs, on est allé dans un collège de filles, on n'a eu que des cousins - turbulents, évidemment -, etc.). On peut aussi avoir peur de l'inconnu que représente le sexe qu'on connaît moins. Et puis, c'est sans compter tous les rêves pour cet enfant qui sont reliés à notre désir.

Mais est-ce sain d'avouer haut et fort notre désir de «s'essayer pour un gars»? Si ça n'arrive pas, est-ce qu'on se sent éternellement coupable?

Quand j'étais enceinte de MissLulus, je savais au fond de moi, que dans ma vie je voudrais avoir une fille. Je savais que je n'aurais pas juste un enfant, mais j'avais vu autour de moi - lointains cousins, familles où je gardais, voisins - avoir eu que des gars et en avoir eu 4 ou 5 juste parce qu'ils «s'essayaient" pour une fille. Je ne voulais pas être comme ça. Je me sentais mal d'avance pour mon bébé qui aurait été un gars. Je savais que je m'en voudrais à mort si j'avais dit haut et fort «Je veux une fille» pendant ma grossesse, rabattant les oreilles de mon entourage avec mon souhait et que le jour de mon accouchement je sois obligée de les appeler pour leur annoncer que j'ai eu un gars. Sincèrement, j'ai enfoui ce souhait au fond de moi et j'ai focussé sur le fait que j'allais avoir un bébé. Un bébé point. Un enfant. Un gars ou une fille.  Juste un bébé. Pour m'aider, je n'ai pas demandé le sexe du bébé durant ma grossesse. J'ai attendu. Je ne voulais pas me sentir coupable envers cet enfant de ne pas l'avoir désiré entièrement. Plus ma bédaine grossissait, plus j'aimais ce petit soleil qui poussait en moi sans savoir qui il était. Le jour de l'accouchement, j'ai pris le temps de regarder mon bébé, lui donner un câlin, plonger mes yeux dans les siens tout plissés avant de penser «Mais c'est quoi? C'est qui?». J'ai su que c'était une fille et franchement j'ai été surprise. Je ne m'imaginais pas  plus avec une fille qu'un gars. Puis, j'ai souri en remerciant la vie de faire en sorte que je ne serais jamais obstinée à vouloir une fille dans toute ma vie. Parce que j'aurais été du genre à ne pas vouloir être enceinte à nouveau si j'avais senti au fond de moi un désir de vouloir avoir une fille plus qu'un gars. J'aurais attendu. J'aurais eu peur d'être déçue même quelques minutes et ensuite me sentir coupable pour la vie. Folle de même, des fois. J'aurais eu beau vouloir une fille dans ma vie, je n'aurais pas transformé mon souhait virer en acharnement... Jamais.

Ensuite, une fois qu'on a notre premier enfant, beaucoup de commentaires extérieurs nous suggèrent souvent sans détour qu'on souhaite un sexe plus que l'autre. «Vous vous essayez pour avoir le petit couple!», «Ton chum doit vouloir un gars» et même des aberrations comme «Tu ne seras pas complète si tu n'as jamais un gars». C'est quoi ces suggestions-là? On essaie de faire entrer en nous un désir qui va se transmuter en méga-culpabilité si on se mouille à abonder dans leur sens. Personnellement, quand j'ai été enceinte à nouveau et qu'on voulait me faire dire que je voulais un gars, je disais que je voulais un bébé. Un bébé point.

Vous, ça vous est arrivé? 


lundi 24 septembre 2012

Les sorties «obligatoires»

Un samedi après-midi ensoleillé de septembre, sur la route menant à Mont-Saint-Hilaire, des milliers d'autos créent un bouchon monstre semblable à celui du pont Champlain en pleine heure de pointe. Est-ce vraiment si plaisant d'aller aux pommes?

C'est ce que je me dis chaque fois que je vois des bouchons de familles aux pommes, aux Papillons en liberté ou à la Magie des lanternes du Jardin botanique (mes exemples « cas vécus » mais vous avez sûrement les vôtres). La file d'attente remplie de poussettes s'étend à un kilomètre de l'entrée et moi, ça me donne envie de partir en courant ailleurs (Un p'tit verger moins bucolique? La papillonnerie de la Ferme Guyon?)

Quand on devient parent, c'est plus fort que nous, on multiplie les activités du genre. Pourquoi au juste (et pour qui?) Pour changer d'air, c'est clair, et pour faire découvrir mille choses magnifiques à nos enfants qui, faut se le dire, s'en foutent éperdument. Pire encore, ils n'en auront aucun traître souvenir... à part les belles photos que toutes ces activités permettent de faire (c'est vrai, ça fait de belles photos!)

Chaque année, on y revient. Les pommes, les lanternes, les papillons (et bien d'autres). Et on en vient à se demander ce qu'on fait là, à attendre en ligne, encore. J'ai rempli ces files d'attente moi aussi. On est tout le temps partis à gauche et à droite chez nous, on est allés partout (même voir des shows de Souris Bouquine, c'est vous dire à quel point on a tout fait...!). Mais cette année, c'est fini (après 9 ans, vous me direz qu'il était temps!)

Pourquoi attendre une heure dans le trafic quand on peut aller marcher dans le bois, s'arrêter au marché pour acheter des pommes et retourner à la maison sans rush pour passer un après-midi ensemble à s'enfariner à les cuisiner.

Plus de temps à perdre en file! Plus (dans le sens +) de temps à passer ensemble! Pas fou, hein?

vendredi 21 septembre 2012

La machine qui soulève les passions...

mais qui peut aussi venir en aide aux mamans fatiguées!

Vous avez vu ceci?


C'est le BabyNes, l'équivalent pour bébés de nos Tassimo. Hop une dosette dans l'appareil rempli d'eau et hop! En moins de deux, un biberon prêt, chaud et parfait pour bébé.

L'appareil soulève les passions en France où il est présentement uniquement disponible.
D'un côté, Nestlé vante ses mérites (simplifie la vie des parents) et s'engage même à racheter l'appareil quand les parents n'en ont plus besoin pour mieux le recycler ensuite. De l'autre, les défenseurs de l'allaitement disent qu'un appareil ne remplacera jamais des seins. D'autres se questionnent sur l'utilité de ce piège à consommation (en a-t-on vraiment besoin?).

Je me dis que ce n'est pas si mal. Ça dépend de ses choix. Une fille qui veut allaiter, ça ne l'intéressera zéro. En fait, pas plus que le type de préparation de lait à choisir, pas plus que le choix du biberon. Pour les filles qui ne peuvent pas allaiter ou celles qui ont décidé de ne pas le faire, ça reste une option chouette. Pour avoir fait des biberons parfois en pleine nuit, pour avoir pris une boîte de lait déjà préparé, sans rien à diluer, parce que j'avais les yeux trop collés, je me dis que ça se peut que cette machine aide certains parents. On s'entend, elle n'est pas nécessaire et primordiale. Mais peut être utile. Comme ma Tassimo. Je l'aime bien, elle est rouge (et telllllllllement belle! «Zamoureux, tu voudrais repeindre les murs pour qu'elle fitte mieux dans le décor?»), elle me permet d'avoir un café plus rapidement que si je mets en branle la cafetière, j'ai la dose exacte sans me casser la tête et francehement, des fois ça me sauve la vie. On s'entend, je pourrais faire du café autrement. Mais pourquoi pas avec cet appareil? Pourquoi refuser de me simplifier la vie? La BabyNes, je l'aurais aimé pour les mêmes raisons.Il n'est pas nécessaire. Si je n'avais pas eu les moyens, j'aurais fait autrement. Mais si j'avais pu en avoir une, je l'aurais prise. Pourquoi pas? Pourquoi refuser de me simplifier la vie?

Et vous? Vous, mamans qui faites des biberons (les autres, désolée, mais vous n'êtes pas le public cible... Vous ne prendriez pas plus de lait en poudre!), si on vous la donnait, vous la prendriez?

jeudi 20 septembre 2012

Concours Nutella : «Les (Z)imparfaites chez vous!»



Le 27 ou le 28 octobre prochain, ça vous dirait de ne pas avoir à préparer le petit-déjeuner?

Plus encore, vous aimeriez recevoir un petit-déjeuner gourmand incluant mimosa, café, jus, brochettes de fruits, fromages et gourmandises matinales au Nutella -en plus de chouettes cadeaux-surprises- pour votre famille à la maison?

Mieux encore, vous aimeriez vous le faire livrer chez vous de bon matin par... les (Z)imparfaites?

Eh bien, rien de plus facile! Participez à notre concours «Les (Z)imparfaites chez vous!» et courez la chance de vivre l'expérience-déjeuner Bonheur et Délices 2.0, présentée en collaboration avec le Coin déjeuner Nutella.

Comment faire? Dites-nous par courriel quel est votre plaisir suprême à l'heure du petit-déjeuner et indiquez-nous vos disponibilités en matinée le weekend du 27 et 28 octobre. N'oubliez pas d'y mettre vos coordonnées complètes. Nous procéderons par tirage au sort parmi celles qui seront disponibles le samedi et/ou le dimanche (Vous êtes disponibles les deux jours? Vous avez deux chances!) Kilométrage illimité... ou presque! (dommage pour nos lectrices françaises!)

Les mercredi 24 et jeudi 25 octobre, nous dévoilerons les noms des gagnantes des déjeuners du samedi et du dimanche. Vous pourrez nous suivre Twitter, Facebook et ici-même sur le blogue tout au long du périple qui nous mènera chez deux d'entre vous, grâce aux photos et vidéos qui seront partagées avec vous. Fous rires, gaffes et belles rencontres à prévoir! Vous serez toutes aux premières loges - avec votre café! - pour cette expérience-déjeuner Bonheur et Délices 2.0!

Participez en grand nombre! Et, au plaisir d'aller vous rencontrer chez vous (en pyjama?) et, surtout de vous faire plaisir en octobre! Vous avez jusqu'au vendredi 19 octobre 23h59 pour participer!

P.S.: De retour à la programmation normale demain!

mercredi 19 septembre 2012

Les (Z)imparfaites, vos (z)expertes-mamans du petit-déjeuner!



Grande première aujourd'hui! Les (Z)imparfaites s'associent au Coin déjeuner Nutella pour promouvoir le plaisir de déjeuner.

En tant que mamans, on s'entend toutes sur l'importance de ce premier repas de la journée pour nos enfants. Par contre, avec le facteur temps qui joue contre nous en semaine, les caprices de nos petits bougonneux et le manque d'idées pour préparer des déjeuners qui susciteront leur enthousiasme, y'a de quoi se décourager!

Nos matins pressés sont devenus agréables et plus légers quand on a cessé de se battre pour faire manger nos enfants avant de partir pour l’école et qu’on a ajouté du plaisir dans le déjeuner. En tant que mamans, il faut choisir ses combats, n'est-ce pas? Chez nous, on met du fun dans notre déjeuner pour s'assurer de commencer la journée du bon pied. En semaine, le déjeuner dure parfois juste 15 minutes, mais c'est le 15 minutes qu'il nous faut pour se connecter en famille avant de partir chacun de notre côté pour la journée. C'est un moment privilégié pour se confier sur nos angoisses -ou notre excitation!- du jour, se donner un p'tit câlin et s’encourager un brin (demain, c'est vendredi! Youpi!).

On a aussi misé sur l'autonomie et le « self-service » depuis la maternelle en installant une armoire-déjeuner à la hauteur des enfants où ils trouvent tout ce qu’il leur faut pour préparer eux-mêmes leur déjeuner express. La règle: un pain, un fruit, un verre de lait et un soupçon de plaisir! On varie les toasts et tartines en changeant les sortes de pains, on met un bol de fruits à leur disposition et les combinaisons sont infinies! C’est rapide, peut-être imparfait, mais ça marche!
 
N'ayez crainte, on ne va pas vous rabâcher les oreilles chaque semaine avec des conseils! On va plutôt miser sur le plaisir (c'est pas mal plus notre genre!) et VOUS faire plaisir cet automne avec deux chouettes concours. Le premier sera annoncé demain. D'ici là, on vous invite à visiter le Coin déjeuner Nutella sur Facebook pour faire le plein d'idées et à partagez avec nous vos trucs perso pour faire déjeuner vos enfants sans vous arracher les cheveux le matin!

lundi 17 septembre 2012

350$ pour laisser son enfant jouer seul

La «pire mère du monde» (c'est elle qui le dit!) Lenore Skenazy a refait surface chez nos voisins américains. Et, encore une fois, elle a fait honneur à son titre, provoquant cette fois la polémique avec son nouveau programme parascolaire.

Moyennant 350$ par enfant, vous lui confiez votre rejeton (à partir de 8 ans) pour qu'il aille jouer, seul, sans supervision dans Central Park à New York. Pendant ce temps, Lenore va siroter un café au Starbucks du coin, en ayant pris soin, avant de commander son macchiato au caramel, de vous faire signer une décharge (juste au cas...).

Plusieurs ont crié à l'irresponsabilité extrême de la mère, qui a publicisé son nouveau service sur toutes les tribunes de la ville, informant du même coup tous les pédophiles de la ville d'un endroit où dénicher le jackpot.

Si l'idée est louable sur le fond (essayer de redonner de la liberté aux enfants étroitement couvés par leurs parents protecteurs), le prix a de quoi faire sursauter! Comment justifier les 350$ remis par les parents pour adhérer à ce programme?!!! Et, surtout, pourquoi payer quand on peut soi-même aller se la couler douce au Starbucks du coin, pour un p'tit 5$?

On a beau avoir la nostalgie des années d'insouciance de notre enfance, qui partirait sur l'autoroute avec une tralée d'enfants de moins de 5 ans, pas attachés sans siège d'auto sur la banquette arrière? Qui laisserait ses enfants jouer seuls dans un parc d'Hochelaga-Maisonneuve avec pour seule consigne de ne pas toucher aux seringues par terre? On est en 2012, la société a changé pour le meilleur et pour le pire et c'est ainsi. Autant s'y faire et cesser de regretter le passé.

Lire sur un banc à quelques mètres de nos enfants qui s'élancent dans un module de jeux, est-ce si obsessif? C'est seulement lui dire « je suis là » et c'est surtout s'enlever des minutes d'angoisse inutile.

La tranquillité d'esprit a un prix... et ça ne vaut pas 350$!

vendredi 14 septembre 2012

Tu n'y échapperas pas...

Pensez-y deux minutes. On vous a souvent dit que vous ressembliez à votre père ou votre mère? Probablement que ça vous mettait en rogne. Peut-être aimiez-vous ça? Cette projection dans le futur (non-demandée!) nous amène à se demander si on sera comme ce parent, autant physiquement que du côté de ses valeurs, ses forces et ses points faibles. C'est un miroir assez puissant. Mais le reflet inverse est aussi vrai. Voir que notre enfant nous ressemble de façon époustouflante physiquement nous amène aussi la réflexion qu'il est peut-être aussi comme nous dans nos pires défauts.

Je suis le bon exemple. Ma fille et moi sommes assez "goutte d'eau" côté ressemblance. Vous ne le croyez pas, regardez le montage photo suivant réalisé par Anita Huber pour un reportage dans Mon enfant est ma copie conforme dans le magazine Yoopa. (en passant, chaque mois, vous pouvez y lire nos chroniques... sur la toute dernière page. Commencez donc par la fin!)

Mais au-delà du physique, on est pareille aussi. Têtue, obstinée et impatiente. On a des qualités aussi, mais quand on parle de parent-enfant en format copié-collé, on remarque plus les défauts. Et c'est ce qui nous éneeeeeeeeeeeeeeeeeeeerve autant! Remarquez combien on se "pogne" plus avec notre enfant identique qu'avec un autre. On voit qu'il a nos défauts et c'est vraiment fatiguant. D'abord, parce qu'on ne voudrait pas qu'il les ait. Et aussi, parce que pour nous, c'est un miroir grossissant qui nous envoie continuellement en pleine face nos défauts qu'on haït le plus! Tout un défi! Nos enfants, eux, doivent se dire qu'ils n'y échapperont pas et deviendront comme nous... à moins que cette ressemblance frappante leur donne la force justement de se distancer et de faire totalement autre chose. C'est possible...

Et pour voir d'autres ressemblances hallucinantes, voyez l'exposition de l'artiste Ulric Collette qui a fait une fusion de deux portraits de proches parents à la galerie de la Compagnie théâtrale du Centaur (453, rue St-François-Xavier à Montréal) du 2 au 28 octobre prochain.

mercredi 12 septembre 2012

Laissez pleurer bébé (il ne deviendra pas psychopathe!)

Combien de fois avez-vous laissé pleurer bébé dans son lit? (ouain, pas tant que ça, hein?)

Combien de fois avez-vous laissé pleurer bébé dans son lit en vous sentant coupable? (oh, ça monte là!)

Eh bien, bonne nouvelle! Pour une fois, une étude sérieuse va dans le sens de la déculpabilisation (plutôt que son contraire, plus fréquent!). Des chercheurs de la revue Pediatrics ont conclu que laisser un bébé pleurer sans se précipiter à son chevet n'en fera pas un être ''brisé'' émotionnellement à l'âge adulte. Et cela n'endommagera pas non plus sa relation interpersonnelle avec ses parents. Bref, que du bon à laisser bébé pleurer un brin!

Avouons-le, nous les mères sommes un peu trop sensibles aux pleurs des bébés. Ça vient nous chercher dans l'utérus, ça allume la braise de la mère-protectrice-indispensable, ça nous réveille parfois avant même de se produire (ça c'est vraiment étrange, on se réveille et deux secondes plus tard, bébé pleure!). Bref, bondir au chevet d'un bébé qui pleure est une réaction essentiellement maternelle. Rares sont les pères qui s'y précipitent avec autant de vigueur, mettons...

Et c'est une qualité que l'on devrait envier aux papas (au lieu de pogner les nerfs en pleine nuit parce qu'ils ne vacillent même pas!) car, grâce à leur surdité nocturne, ils maîtrisent beaucoup mieux que nous les techniques d'endormissement (maintenant prouvées scientifiquement!). Donc, si vous avez le spring un peu trop rebondissant pour sortir du lit et aller chercher/bercer/ramener bébé qui pleure dans votre lit, laissez faire votre homme! À son rythme (habituellement plus lent que le vôtre!), bébé se sera rendormi avant même qu'il parvienne à son chevet. Et vous pourrez vous rendormir sur vos deux oreilles, sans une once de culpabilité, à partir de maintenant!

lundi 10 septembre 2012

C'est le classique de la rentrée...

Non pas l'épluchette de blés d'Inde dans la cour d'école ou le déjeuner communautaire? Non, ici, le classique de la rentrée, c'est le «p'tit nez qui coule» et la charmante poussée de fièvre qui va avec!

Je pensais m'en être sauvée. J'ai eu tort de célébrer trop vite. Hier matin, JeuneHomme s'est levé avec un oeil tout enflé et rouge (svp! svp! svp! Pas une conjonctivite!!). En plus du nez qui coule! Go à la pharmacie! Achat de gouttes et de sirop contre les allergies.

Le soir vers 17h, en revenant de la Ronde en sortie de filles, MissLulus s'est couchée d'elle-même. Une rareté. Un fait exceptionnel. Un événement historique! JAMAIS qu'elle ne veut se coucher. C'est ma couche-tard et ma «je résiste». J'ai cru que sa journée l'avait épuisée. En fait, je tentais de me persuader que tout allait bien. Mais non, elle s'est levée deux heures plus tard en se plaignant d'un mal de gorge et débordant de sueurs... de fièvre. J'ai soupiré en cherchant un sirop et des pilules, mais au moins je n'ai pas eu à retourner à la pharmacie.

Mais somme toute, ils vont bien. Ce sont les classiques microbes de la rentrée. Ils se sont couchés à 20h sans rechigner. Pas un son de la nuit. En me réveillant il y a quelques minutes, je me suis dit que cette année l'assaut des virus scolaires ne sera peut-être pas trop pire, finalement. «J'ai peut-être cassé ça dans l'oeuf!», que je me suis dit en guise de félicitations.

Oups! J'ai peut-être parlé trop vite. Devinez qui vient d'éternuer trois fois?

Moi.

Où est l'échinacée, dites-moi?

vendredi 7 septembre 2012

Corriger ou ne pas corriger?

Samedi dernier, 7h30, Momo était en feu. Premiers devoirs, elle aiguisait ses crayons avec vigueur et déballait son sac d'école avec un gros sourire dans la face. Moi, l'imparfaite, j'étais en lendemain de veille (merci encore pour le souper de fête surprise les amis!). J'avais dormi 4 heures et je la regardais aller avec un oeil plutôt ahuri en enfilant les cafés et les Tylenol. 

Quelques minutes plus tard, elle me brandissait ses phrases pour que je les corrige. Deux fautes, pas si pire. Mais aussitôt que je lui ai dit: ''Pense à vendre/vendu...'' ''Des crayons, y'en a plusieurs...'' (mes phrases-indices classiques), je me suis demandée si je faisais la bonne affaire. Même avec l'esprit embué, je ne peux pas laisser passer de fautes dans les devoirs. J'suis de même (je corrige aussi les messages des profs dans les agendas...).

Je me suis demandé (pendant une fraction de seconde) si ce ne serait pas mieux de laisser passer les fautes et laisser le prof lui corriger. Pas pour donner plus de job au prof (!) mais pour que cela ait plus d'impact sur Momo. Bref, si son prof lui indiquait la faute, pour une fois, peut-être que ça lui rentrerait dans le coco (une fois pour toutes!).

Je me suis aussi demandée si j'étais la seule qui passait par-dessus les devoirs de ses enfants et faisait la pré-job de correction. Et si c'était une erreur.

Et comme je n'ai pas trouvé la réponse, je vous la pose. Car j'ai l'impression que je la retrouverai encore à la table avec ses crayons demain à 7h30 (et cette fois, je devrais être en forme... à moins qu'on me prépare un autre party surprise ce soir...! ;-)

mercredi 5 septembre 2012

La preuve...

Il y a quelques jours, je vous disais que j'allais devoir apprendre à JeuneHomme que tout le monde n'est pas beau, tout le monde n'est pas fin.

Avec la nouvelle du jour, je crois que ce sera à recommencer à grande échelle avec MissLulus. Elle qui commençait à poser des questions sur le déroulement d'une élection, les partis politiques et tout. Tellement qu'hier, juste avant qu'elle ne parte chez son père, on lui a dit «Demain soir au retour de l'école, on jasera des élections ensemble et on lira les journaux!»

Savez-vous quoi? Je n'en ai plus autant envie...

D'un côté, il y a une facette hallucinante de ces élections qui méritent d'être relevée. Les femmes ont obtenu le droit de vote en 1940. Il y a donc 72 ans. Et là, en 2012, une femme devient Première Ministre (et une autre femme dirige un autre parti politique au pouvoir!). Quand même! C'est du chemin parcouru! C'est inspirant! C'est motivant!

Mais l'attentat vient tout assombrir. C'est sûr. Comment lui expliquer à MissLulus? Fera-t-elle un parallèle avec un mauvais perdant dans sa classe qui bouscule, bardasse ou boude quand il ne gagne pas? Est-ce qu'elle comprendra qu'il faut savoir vivre avec toutes sortes de gens qui ne pensent pas nécessairement comme nous sans se venger ou les détruire?

Il y a des déclics nécessaires à faire parfois. Même s'ils sont difficiles. En 1989 lors de la tuerie à l'école Polytechnique, je venais tout juste d'avoir 12 ans. Pour moi, amis ou amies à l'école, c'était pareil. Je n'avais jamais sentie que je dérangeais parce que j'étais une fille. Puis, cette nouvelle. D'un coup, je comprenais que ça pouvait déranger les autres que des filles étudient/aient de l'ambition/veuillent plus. Je ne comprenais pas. Et puis, je m'étais dit que moi, ça ne m'arrêterait pas. Que je ferais mon chemin que ça plaise ou non aux autres. Un choc suivi d'un élan nouveau, plein d'espoir pour que ça change...

Peut-être que ce sera la même chose pour MissLulus? Que ce qui arrive lui insuffle l'énergie pour se tenir debout quand même! Pour croire que le bon triomphe, encore.Qu'au-delà de ce qui s'est passé, elle se dise que c'est bien de se tenir pour ses idées?

Finalement, c'est pour tout ça que je ne peux pas lui passer sous silence ce qui est arrivé. Parce qu'à 9 ans, allumée, vive et intéressée, elle l'entendra partout. Ça se parlera partout dans la cour d'école et dans les corridors de l'école. Elle doit savoir, je pense. En version modérée.

Et vous, quand l'actualité déraille et nous offre des monstruosités, vous en parlez avec vos enfants? Et surtout, surtout: comment?


lundi 3 septembre 2012

On joue à Jean Charest!

Demain c'est ma fête et je n'irai pas voter.

J'ai fait ça par anticipation le 26 août dernier, y'a toujours bien de limites à gâcher ses 39 ans!

L'année qui vient de passer à été un véritable éveil politique pour les enfants. Et, croyez-moi, ils ont autant hâte que moi de savoir qui formera le prochain gouvernement demain. Je pense qu'ils vont regarder ça à la télé avec la même fébrilité que l'anti-gala KARV (fiou, One direction a remporté la chanson de l'année!)

Depuis les manifestations étudiantes du printemps qu'elle a suivi avec (un peu trop de) coeur, Momo a mené une campagne anti-Jean Charest auprès de son frère et de sa soeur (c'est de même, on n'a pas le gène libéral dans la famille...). Elle l'entend à la radio: « Aaaah! C'est Jean Charest! Je l'aime paaaaas lui! » Imaginez quand elle le voit: « Bon, il se pense encore comique, lui! Je l'aime paaaaaas! » (Le pire, c'est que c'était pareil avec Cleo, notre chien. Quand on prononçait le nom de Jean Charest, elle hurlait à la lune. Je vous niaise pas!!! J'ai plein de témoins!)

Sur la route, l'autre week-end en allant à Bécancour (on est allés au Centre de la biodiversité et on a adoré! Moins cher que le zoo et on peut toucher à presque toutes les bêtes!), j'entends-tu pas dans l'auto derrière moi: « Ça vous tentes-tu de jouer à Jean Charest? »

Imaginez-vous que pendant 1h30 de route, les enfants ont crié « Jean Charest! » à chaque fois qu'ils voyaient sa face sur une pancarte! (une chance que Cleo n'est plus de ce monde, ils l'auraient achevée!)

Sans compter que j'ai droit aux récriminations de Momo qui trouve cela « totalement injuuuuste » qu'elle n'ait pas le droit de voter (euh, t'as juste 9 ans! C'est parce qu'avant 1940, les femmes au grand complet n'avaient pas le droit de voter au Québec!)

Alors, pour ma fête demain, souhaitez-moi un gouvernement non-libéral sinon Momo va difficilement s'en remettre... et je n'ai pas fini d'en entendre parler dans ma maison!

jeudi 30 août 2012

«Tout le monde n'est pas beau, tout le monde n'est pas gentil»

JeuneHomme entre en première année et même s'il ne change pas d'école, ce qui l'effraie le plus, c'est la cour d'école. C'est grand, c'est vrai. Mais surtout, ils sont «lâchés» lousses avec des grands qui ont le double de leur âge.

- «Trouve tes amis et joue avec eux...!» que je lui dis pour l'encourager.

- «Oui, mais il y a des amis qui...», qu'il me dit sans finir sa phrase.

- « Qui...? Qui quoi?»

Le voilà figé. Gêné. Mal à l'aise.

Faut que je l'aide.

- «Il y en a des pas très gentils?»

- «Ouin....» dit-il soulagé que j'aie deviné.

Ohhhh! Oui, JeuneHomme, il y en a plein des fatiguants, des pas fins, des achalants, des limites violents, des gossants, etc. C'est ça la première année, aussi. Je dois défaire un mythe qu'on fait croire aux enfants depuis la garderie: celui que les autres sont des amis.

«NOOOOON! Tous ceux dans ta classe (ou ton groupe de garderie ou du service de garde) ne sont pas TOUS tes amis. Oublie ça, JeuneHomme! C'est impossible! Il y en a qui vont te taper sur les nerfs, d'autres que tu vas trouver bébé, d'autres dont tu auras même un peu peur, d'autres avec qui tu n'auras pas du tout envie d'être avec eux. Mais c'est ça la vie! Faut que tu t'intègres avec eux par bout, mais pas tout le temps. La cour d'école, tu t'amuses et rien ne t'est imposé. Il faut que tu fasses ton chemin, des fois en les ignorant, des fois en mettant ton pied à terre, des fois en préférant jouer tout seul qu'avec ceux que tu n'aimes pas, des fois en les remettant à leur place. Reste qu'il y a un bon côté, c'est qu'en première année, ça suffit: tu as le droit de savoir. Tu n'as plus à les appeler tes "amis" parce que ce n'est pas vrai que parce que tu les passes huit heures par jour avec eux qu'ils sont obligatoirement tes amis. Tu n'as pas à aimer tout le monde. Les tolérer, oui. Savoir vivre avec eux sans qu'ils prennent toute la place et sans que tu t'en portes mal. Mais là,  tu as amplement le droit de choisir qui tu appelles tes amis (en passant, c'est excellent pour moi aussi car impossible d'inviter 22 amis à ta prochaine fête!). Et non, ils ne sont pas toujours gentils et t'as le droit de le dire. Et dis-le! T'as le droit. Mais va falloir que tu acceptes que des fois, tu sois, pour un autre, celui qui lui tape sur les nerfs. Des fois, ça arrive. Souvent. Mais les histoires que «tout le monde est beau, tout le monde est gentil», c'est pas vrai. C'est comme pour le pèr... ah non oublie ça! Donc, dans la cour, go, fonce! Fais un peu à ta tête. Et choisis tes vrais amis! Et tu vas voir, la vie va être tellement plus douce et plus cool. »

Ça m'a rappelé une conversation avec MissLulus sur l'art d'être un peu bitch et des discussions sur la vengeance.

On ne peut pas leur faire croire que le monde extérieur en est un de ouate. C'est pas vrai! On n'est pas toujours prêtes à défaire les mythes. Mais là, c'était le bon temps pour JeuneHomme.

Le père Noël... on va attendre! ;-)


mercredi 29 août 2012

Double autorité

Je l'avoue, je suis la maître incontestée de la double autorité (tsé, le truc que tous les experts disent de ne jamais faire avec les enfants?).

TriplePapa dit souvent Non à plein de trucs qui me semblent appeler un Oui.

On en a discuté souvent ensemble et on sait très bien que cela vient de notre éducation. TriplePapa a toujours fait ce qu'il voulait tout le temps sans jamais que ses parents ne s'en soucient (0 sur l'échelle de l'autorité, un cas complexe que je ne vous expliquerai pas ici aujourd'hui...!) tandis que moi, c'était le contraire (un beau 10/10 avec les rennes tenus bien serrés). Si bien qu'en réaction à tout ça, je suis Madame Oui et il est Monsieur Non (on a trouvé ça tout seuls, pas eu besoin de 15 ans de psychanalyse!).

Et ça n'a pas pris beaucoup de temps aux enfants pour comprendre le beau paradoxe qui se joue entre leurs parents. Mais comme nous aussi on a compris qu'ils ont compris (me comprenez-vous?), on se fait des « meetings éducatifs » TriplePapa et moi pour établir la « ligne de parti » (désolée, le langage électoral déteint sur moi ces temps-ci!) et tenir bon.

Mais sur les « petites choses anodines de la vie » (TriplePapa n'utiliseraient définitivement pas ces mots pour décrire ce qui suit...), la double autorité surgit plus souvent qu'à son tour.

Exemple:

Lolo: Maman, je peux prendre un verre de jus même si je me suis brossé les dents?

Moi: Ben oui! Un petit. Tu te rebrosseras les dents ensuite.

TriplePapa: Mais qu'est-ce qu'il fait? Je lui avais dit non.

Moi: Si on lui dit non tout le temps, il ne saura jamais que ça goûte méchant.

Lolo: Ouache! Je vais prendre de l'eau!

Voilà un exemple Touché/Coulé (on a beaucoup joué à Battleship cet été...). mais ce n'est pas toujours aussi glorieux. Et parfois, entre le Oui de maman et le Non de papa, les enfants vont bien y réfléchir et choisir le Non! « Papa a raison, c'est mieux pas » (et j'en reste bouche bée!)

Mais j'assume le fait de ne pas toujours être un bon modèle pour mes enfants (je rote aussi parfois exprès à table pour les provoquer. J'aime trop les entendre dire: «Maman, t'as tellement pas de classe!»... et voir la face de TriplePapa... ben découragé!) Tssst, tssst!

lundi 27 août 2012

La slow rentrée

Je sais, on est le lundi pré-rentrée et vous savez quoi, ici on est surtout encore en vacances . Les enfants dorment encore. Ils profitent d'une des dernières grasses matinées en semaine et c'est tant mieux ainsi. Je ne vois pas pourquoi je les «pratiquerais» à se lever tôt: ils savent comment faire. Et puis, ils ont deux demi-journées d'école comme répétition. Je me vois mal scrapper mes derniers (et les leurs!) matins tranquilles.

Cette année, j'ai décidé de vivre une slow rentrée. Pas question de me stresser!

J'ai fait UN seul endroit, mes listes en main. Et sans les enfants (je ne comprends pas les parents qui en font une sortie familiale papa, maman et les enfants si tout le monde est énervé et à cran! Qu'un des deux parents aillent au cinéma avec les autres, il y a tellement de bons films!)

J'ai étiqueté le matériel scolaire tranquille un soir en regardant un film pour moi, un verre de vin tout près. Une soirée, tout est fait!

Côté vêtements, je n'ai acheté que des souliers de course pour MissLulus. ils porteront encore leurs sandales au moins la première semaine et on ira magasiner en septembre quand tout sera désert. Là, c'est la folie!

Au Costco, j'ai fait une provision de collations et de boîte de thon (nouveau sandwich préféré de JeuneHomme.... merci mon Dieu, c'est tellement facile à faire!); je pense que je vais tenir jusqu'à Noël.

Surtout, j'ai fermé mes oreilles chaque fois que quelqu'un chialait contre la rentrée. vraiment, je ne veux pas savoir si c'est trop cher, si les listes sont complètement folles, si c'était long, si c'était plate, si c'est épouvantable de leur acheter un dictionnaire, etc. Je veux juste profiter encore des heures de vacances! L'été a tellement filé vite que je ne me priverai pas des derniers soubresauts.

Et ce soir, on va fêter, en famille, au resto le début de l'année en beauté! Tranquillement.




samedi 25 août 2012

J'ai dit oui!

Ça doit faire 2-3 ans que Momo veut un chien. Quand des amis qui ont un chien viennent avec lui à la maison, elle s'en occupe sans s'en lasser, tellement que la bête en vient à se chercher un espace pour s'isoler un peu.

Cet été après le départ de nos amis (et de leur chien), je l'ai trouvée en train de pleurer en regardant son calendrier (de chiots) sur son mur. « Maman, je veux tellement un chien, ça vient de mon coeur-là », me disait-elle en me pointant son plexus. Après trois ans de ténacité, à me coller des post-it sous ma tasse de café, sur ma table de chevet du type « Je promets que je vais ramasser ses cacas (avec un sac quand même!)», « Je vais ramasser ses poils avec le petit aspirateur », « Je vais lui dire tous mes secrets », j'ai dit oui!

Je savais que TriplePapa serait d'accord (j'ai dû le freiner plusieurs fois dans les 3 dernières années, en fait à chaque fois qu'un collègue avait une portée de chiots... un braque de Weimar, c'est cute, c'est petit pendant 10 jours, après c'est géant, non merci pour nous!)

Dans le même élan, Momo a suggéré de prendre la chambre au sous-sol et d'en faire le quartier général du chien (« Je n'aurai pas peur avec mon chien ») et j'ai trouvé l'idée pas bête du tout.

TriplePapa et moi avons eu un chien pendant 12 ans avant l'arrivée des enfants. Ça s'est terminé brusquement avec notre cocker Cleo et, sans le montrer à Momo, nous aussi, on avait vraiment envie d'avoir un chien. Mais les triplés bouffaient toute notre énergie. Maintenant qu'ils ont 9 ans, la game a changé et tous les enfants bénéficieraient d'avoir un petit compagnon poilu.

On s'enligne vers un petit-moyen chien qui pourra venir avec nous en vacances à la mer. Momo a l'oeil sur les West Highland Terriers. Elle emprunte des livres à la bibliothèque et me sort des arguments favorables chaque jour. Sachez qu'il s'appellera Rufus si c'est un mâle et Nelly si c'est une femelle.

Une condition toutefois: ce ne sera pas avant août prochain. D'ici là, on a 2 voyages prévus et 3 chambres à redécorer. Ensuite, on sera prêts à accueillir un 6e membre dans la famille... et débuter une toute nouvelle aventure!

vendredi 24 août 2012

Les parents mous

La ligne est mince entre «acheter la paix» et les parents mous.

Observations faites au spectacle Dragon Lives, devant nous (et non, ce n'était pas à la même place que Nancy... juste une dizaine de bancs plus loin), un gars de 7 ans environ demande à sa mère quelque chose à boire. Elle refuse. «Ça coûte super cher! On va attendre à la maison, ça finit bientôt!». Elle n'a pas tort, j'ai failli m'étouffer quand une bouteille d'eau m'a coûté 4,71$ et mon café 1,76$ («Les enfants, du café, ça ne vous tente pas?»... hahah!).

Mais là, ça s'est gâté. Fiston-Frustré s'est mis à taper sa mère sur le bras. Pas très fort, mais quand même! Voyons, que Mère-Molle ne réagissait pas, il a augmenté la force. Avec un regard arrogant qui la défie. Elle, elle ne dit rien. Il a continué, évidemment.

Je me suis dit qu'elle allait lui dire qu'il venait de perdre toutes ses chances de boire de l'eau jusqu'à la maison, quelque chose du genre. Hey! Se faire taper pour montrer son mécontentement par un enfant de 7 ans!!

Mère-Molle a ouvert la bouche pour dire «On verra tantôt, mon chéri!»

HEIN?? 

Fiston-Frustré a fait un sourire enjôleur, satisfait, triomphant. Et elle l'a flatté gentiment sur le bras, comme s'il avait fait une concession. C'était clair qu'il allait avoir son eau avant de partir chez eux.

HEIN??

Je suis définitivement trop sévère. Devant mon refus, mes enfants n'auraient jamais osé me taper pour que je change d'idée, des plans plutôt pour qu'ils ne remettent pas les pieds au Centre Bell avant de pouvoir eux-mêmes prendre le métro tout seul pour s'y rendre.


C'est acheter la paix ou être mou? Je ne sais plus... Qu'est-ce qui peut pousser une mère à tolérer que son enfant la tape pour qu'elle change d'idée? Comment? Chiale, discute, pleure (et encore! Un moment donné, un «non», c'est un «non» et c'est tout!), mais taper?

mercredi 22 août 2012

Dernière pause (Z) du mercredi

(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeils de mi-semaine pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)

(Complètement d'accord. Et assez fière. Autrement, franchement qui y arriverait?)

lundi 20 août 2012

Bilan de fin d'été

On a beau vivre dans le déni et se cacher les yeux à chaque étalage de fournitures scolaires, l'été est pas mal fini. Et c'est ça qui est ça. Sous mon toit, les opposés s'affrontent. Dans le coin droit, Momo-super-hâte, dans le coin gauche, Lolo-super-pas-hâte et, au centre, Lili-aaah-je-commence-toujours-une-journée-avant-vous-deux.

Cette année, pour éviter les traditionnels « L'été a passé trop vite!», «On n'a pas vu l'été passer!» et autres variantes du genre «Ça passe toujours trop vite l'été!», j'ai invité toute ma tribu à faire un souper-bilan de l'été. J'ai fait toute une liste de catégories qu'on a pigé et commenté, au fur à mesure: sorties, fêtes, repas, desserts, visites, restaurants, films, gourmandises, spectacles, promenades, découvertes, jeux, chansons et «J'ai le plus ri quand... » et « J'étais tellement fatigué quand...» ont suscité le plus de réactions.

En bonne mini-prof, Momo a tout noté sur un gros carton qu'on s'est empressé d'afficher dans la maison. Devant la loooongue liste de tout ce qu'on a fait/vu/goûté cet été, plus question de trouver qu'il a passé trop vite: « On a en donc fait des affaires! »

Un beau remonte-moral au premier matin d'école, quand le réveil sonnera à 6h!

vendredi 17 août 2012

La liberté d'expression a ses limites

Assis derrière nous au cinéma cette semaine, une famille qui se parlait comme dans son salon. Six de large et ça jasait d'une extrémité à l'autre sans se soucier que leur conversation n'avait aucun intérêt pour l'autre famille assise devant (la nôtre!) qui trouvaient particulièrement pathétiques leurs commentaires évidents sur un film pas intello du tout (mais plutôt délirant!), Le Marsupilami:

« C'est où ça la Palombie? »

«En Amérique du Sud, c'est sûr, regarde le feuillage! »

(euh, ça n'existe pas!)

« Lui, je l'aime! » (on s'en fout)

« Ça c'est mon préféré bout de l'histoire! » (re-on s'en fout)

La même situation s'est reproduite hier au spectacle Dragons Live au Centre Bell (époustouflants et quasi-vivants, les dragons! Les petits (z)imparfaits avaient de grands yeux ronds!)

Un garçon d'environ 7 ans (tsé, 7 ans, c'est pas la même chose qu'un petit de 4 ans qui s'émerveille) a TOUT commenté à voix très haute. Tous les détails, du début à la fin:

« Y'a du feu! »

« Y'a du feu encore! »

« Il vole. »

(ben oui, on n'a pas besoin de sous-titres!)

« Les gens applaudissent parce qu'ils trouvent ça bon. »

(aie le cerveau, t'es donc perspicace, toi!)

D'abord, pourquoi parler si fort? À qui tu t'adresses? Ensuite, pourquoi ne pas en profiter pour expliquer une règle de civisme de base. Ça s'imposait.

Nous aussi, on aime des moments des films et des spectacles. Mais on les garde pour nous. On se sourit. On se prend la main. Et on en jase APRÈS le spectacle ou pendant l'entracte.

«J'ai le droit de parler, bon!»

(oui, on y a eu droit quand maman a dit à fiston de « parler moins fort mon chouchou » après le plus sombre de nos regards.)

Oui tu as le droit de t'exprimer, mais essaie de chuchoter, de faire des pauses, d'apprécier la musique et, si possible, de te taire, pour une heure ou deux. Ça fait pas mal et ça repose la bouche.

Et les parents, vous pouvez exiger à votre enfant de se taire. C'est dans vos droits parentaux. Ça ne va pas détruire son estime de soi. Et il va vous aimer quand même demain.

(En passant, le film et le spectacle étaient très bons. Mais je vous souhaite de meilleurs voisins!)

mercredi 15 août 2012

Des sorties évolutives?





(Source: site web de l'International des montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu)
On adore les sorties «évolutives». Vous ne savez pas ce que c’est? Ce sont les sorties qu’on faisait avec nos enfants il y a 5 ou 7 ans et que l’on fait encore... mais qui ont changé! Qui ont grandi avec nos enfants, vous comprenez? Le cinéma est un bon exemple. On allait au cinéma quand ils avaient 3 ans et on y va encore aujourd’hui. Mais le plaisir est décuplé. C’est tellement moins de trouble et surtout, les films ont changé.

Mais au top de notre liste, il y a l’International des Montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu. On ira ce soir pour le show de Mika. La première fois que nous étions allés avec les enfants, on avait encore des poussettes, des biberons, des couches, un sac à couches (peut-être 2), des purées, des cuillères en plastique mou, des doudous, des barres tendres, etc. Un attirail pour être parées à toutes les éventualités. On n’était pas encore sur le terrain et on était épuisées. Mais on y avait passé du bon temps dans les jeux adaptés pour les tout-petits. On s’était même laissé prendre par l’enthousiasme d’Annie Brocoli et on avait fini la soirée en chantant/tapant des main/dansant avec un enfant sur une hanche sur «Ça fait rire les oiseaux!». On a dû aller aux toilettes dix fois. On a squatté une table à pique-nique et étendu notre nappe et on a fait la file pour avoir droit à un des seuls repas que nos enfants mangeaient alors (des croquettes, probablement!). Ou on a traîné notre glacière (peut-être 2) remplie de stock. On était motivées! Mais on était heureuses de faire ça avec nos enfants.

Cette année, fini les shows d’Annie Brocoli. On a hâte d’aller voir Mika. On est heureuses d’y retourner. Les enfants aussi! «On était petits, dans le temps! On avait fait un pique-nique! Je me rappelle que j’avais peur des mascottes! On avait gagné des toutous en Némo » Ça crée des souvenirs, des rituels estivaux, c’est l’fun! (bon, les toutous Némo, on les avait acheté au gars du jeu d’adresse, mais chuttt!!). Le plus beau, c’est qu’on sort exactement à la même place mais qui, en même temps, a « évolué ». Nos enfants ont aussi hâte d’y aller, mais cette fois-ci, encore plus nous! On sait que ça sera tellement pas de trouble comparativement à avant. C’est comme « Pfft! Rien là! On a déjà vu ça! ». Pourquoi?

  1. Ils mangent de tout, debout et sans avoir besoin d’une boîte de serviettes humides (fini les lunchs!)
  2. Ils peuvent se retenir de pisser à toutes les heures.
  3. Ils ne chignent plus! (On n’entend plus «C’est long! », «J’ai mal aux jambes!», etc.)
  4. Ils veillent tard! (c’est eux qui nous couchent!)
  5. Le lendemain, ils dorment tard.
  6. On part avec comme seul bagage : notre sacoche. (et encore... on la laisse dans l’auto?)
  7. Ils ont de l’argent de poche donc s’ils veulent essayer de se gagner un toutou, ils le feront à leur frais (C'est drôle, ça change d’idée assez rapido! Et ça revient au #3)
  8. À 6 et 9 ans, ils ne sont pas encore blasés et aiment voir l’envolée de montgolfières (nous aussi!) 
  9. On a le temps (et les mains dispos) pour prendre une bière ou du vin sur place! 
  10. Mais reste que l’avantage No1 : fini les shows d’Annie Brocoli et de Souris Bouquine! (Yé! On n’en pouvait plus!)
Alors, ce soir, ne nous cherchez pas : on sera là, tous les neuf! En chantant « I could be brown, I could be blue, I could be violet sky, I could be hurtful, I could be purple, I could be anything you liiiike!» en étant bien heureux de tricoter des souvenirs magiques avec les enfants. Simplement. Et en se disant qu’on espère continuer à faire des sorties comme ça avec eux, encore longtemps!

lundi 13 août 2012

Sortons les kleenex!

Plus les enfants vieillissent et plus l'éventail de films qui les intéressent est vaste. Et je ne parle pas des nouveautés! TriplePapa s'est donné comme mission de faire voir tous les films qui comptent aux enfants et... la liste est longue! Ça va de Amélie Poulain à La vie est belle, des films de Chaplin à E.T. (on va attendre un peu pour Orange mécanique!)

Je me rends compte que le «bon film» est souvent triste. Bref, mes enfants n'ont jamais autant braillé que cet été devant la télé! J'ai dû faire circuler une boîte de mouchoirs sur le sofa à la fin d'E.T. car, même si «les enfants portent de drôles de vêtements», les miens s'y sont identifiés à fond la caisse. Bref, un bon film reste un bon film, malgré les effets spéciaux «de l'ancien temps», dixit Lolo.

E.T. figure d'ailleurs au 7e rang des films pour enfants les plus tristes. Pas pour rien qu'ils sont se mouchés autant!

Curieux de connaître les autres? Wall-E, Harry Potter (la mort de Dobby et de Sirius Black...), Babe, Là-haut, Toy Story 3 (c'est moi qui ai braillé comme un veau au cinéma, une chance que mes grandes lunettes 3D camouflaient les deux lacs sous mes yeux!). Et le top du top: Bambi!

Qu'en pensez-vous? Avez-vous sorti vos mouchoirs en regardant l'un ou l'autre de ces films? Quel autre classique nous recommandez-vous pour notre prochaine soirée de cinéma maison? Une comédie peut-être?!

vendredi 10 août 2012

Trop connectés?

La nouvelle cible à viser pour faire culpabiliser les parents: les bébelles électroniques. Sommes-nous de plus mauvais parents si on n'est pas 100% toujours attentifs à nos enfants (bon disons pour les regarder faire un dessin, se brosser les dents, jouer au soccer, faire leurs devoirs, etc.) et qu'on prend en même temps nos courriels ou qu'on surfe sur le net?  Bien sûr que ça m'est arrivé. Vous aussi probablement.

Voilà qu'un site Parents on Phones veut nous faire abandonner la technologie pour être encore plus présent pour nos enfants. Leur façon de faire, photographier des parents qui "négligent" leurs enfants en se penchant sur leur téléphone, portable ou autres au lieu de jouer avec eux. David Plotz, rédacteur en chef de Slate.fr, trouve ça épouvantable. Il critique le fait que le message de Parents on Phone (Avez-vous déjà regardé votre messagerie électronique ou surfé sur le Net alors que vous deviez jouer avec vos enfants?» «Que vous deviez»...) laisse entendre que les parents sont les amuseurs de leurs enfants. Comme d'autres (et moi), il juge qu'un parent devant un enfant pris dans une balancoire qui préfère jouer à Angry Birds sur son iPhone au lieu de pousser la balançoire, c'est un parent épais. Mais passer comme message aux parents qu'ils sont de mauvais parents s'ils surfent devant leurs petits, ça suffit! Et je suis entièrement d'accord!

Il clame aussi que la technologie a aidé les parents à être présents au quotidien, parfois bien plus que les générations précédentes. On peut souper plus tôt et tous ensemble, parce que papa n'est plus coincé au bureau. Et même s'il doit regarder 10 minutes ses courriels sur le bord de la table de la cuisine, on est ensemble! On peut aller voir la partie de soccer parce que maman doit faire un appel même si elle rate quelques minutes du match. La techno nous permet d'être plus présent.

Il y a du pire et du meilleur dans la technologie. Et une marge, comme dans tout.  Faire l'autruche, non! Et essayer de nous faire passer pour des mauvais parents aussi.

mercredi 8 août 2012

Pause (Z) du mercredi - semaine 6

(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeils de mi-semaine pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)

(Tout est dit.)

lundi 6 août 2012

10 constatations estivales

À mi-chemin dans l'été (oui, on est plus qu'à mi-chemin mais j'essaie de demeurer positive!), je partage mes réflexions express et non philosophiques (quoique...) sur la belle saison (pas le temps d'en faire plus, il faut profiter de ce qu'il reste au maximum!):

1. Il fait donc beau (on aime ça se le rappeler après avoir angoissé tout le printemps à espérer un bel été!)

2. Un enfant, ça ne ratatine pas dans la piscine (faudrait sortir pour souper!)

3. On en manges-tu des hots-dogs! (juillet) / On en manges-tu du maïs! (août)

4. Le maïs en épi est ce qui a été inventé de mieux pour arracher toutes les dents chambranlantes (les enfants, fermez votre bouche pour la photo!)

5. Deux semaines de vacances, c'est pas assez!

6. Les enfants ont pris 8 douches dans l'été (les jours de pluie)

7. Les Jeux olympiques, ça te motive un enfant à faire des longueurs/plongeons dans la piscine (merci Michael Phelps/Alex Despatie!)

8. De la slush vodka-lime-litchi, ça se boit comme rien!

9. Y'en as-tu des sortes de bibittes! (pleins d'insectes jamais vus avant cet été!)

10. Les prochaines semaines vont passer trop vite...

Et vous? Ça ressemble à quoi chez vous?

vendredi 3 août 2012

Où est papa?

Alors que les services de garde à 7$ par jour seront bientôt des vestiges du passé, Statistique Canada confirmait récemment que les Québécois étaient les plus choyés du Canada en matière de congés parentaux.

On a parfois tendance à généraliser mais nous sommes tout de même les seuls en Amérique du Nord à bénéficier d'un congé d'un an avec un revenu aussi intéressant. Et on fait des jalouses ailleurs aussi. Parlez-en à nos lectrices de la France qui ont plus d'une fois réagit sur ce blogue à notre congé de maternité de rêve.

Ce qui est encore plus intéressant dans ce programme, c'est la congé dont bénéficient les pères depuis l'instauration du Régime québécois d'assurance parentale. Statistique Canada a d'ailleurs démontré que « 76% des nouveaux pères du Québec ont pris congé l'an dernier, tandis que ce chiffre a atteint seulement 26% à l'extérieur de la province.» Avouez qu'on est chanceuses!

Mais seulement les 3/4 d'entre nous le sont, semble-t-il (je m'inclus mais j'ai eu mes enfants avant l'arrivée du régime donc je suis plus envieuse qu'autre chose! ;-) Car si on relit les résultats à l'envers, on constate que 24% des pères n'ont pas pris le congé auquel ils ont pourtant droit.

Je sais qu'il y a des exceptions, du cas par cas à considérer et qu'il ne faut-pas-juger-les-autres mais je trouve ça plate pareil que certains pères n'en profitent pas (et les mères, par la bande) alors que cela fait l'envie des centaines de milliers de familles dans le monde.

Les gars, mettez vos culottes, et venez donner un coup de main à vos blondes pour quelques semaines. Désolée mais vous n'avez plus d'excuses de ne pas vous impliquer!



mercredi 1 août 2012

Pause (Z) du mercredi - semaine 5

(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeils de mi-semaine pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)

(Commentaire: OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII on le sait. Et par bout, on n'est plus capable! Une chance que maintenant, ils savent lire. Google est notre meilleur ami!)

lundi 30 juillet 2012

Chacun pour soi!

Ça m'est venu après que Momo soit venue s'installer à côté de moi alors que je venais (enfin!) de faire basculer ma chaise « anti-gravité » vers l'arrière et d'ouvrir mon magazine et m'offrir un
« un moment pour moi » sur le bord de la piscine.

« Personne se baigne avec moi. J'aime pas ça être toute seule... »

En levant la tête, je voyais bien que sa soeur était assise sur le bord de la piscine et que son frère lisait sur une chaise longue mais ça ne ressemblait pas à ma définition de « toute seule », En fait, on était tous les quatre à quelques mètres, dans la même bulle élargie.

Avec mon oeil d'enfant unique qui a toujours joué toute seule (je me prenais deux pions et je jouais à Monopoly ou Jour de paye sans attendre après personne), je les trouve plutôt chanceux mes enfants de n'être jamais seuls. Ils sont nés à trois et ont toujours eu l'un ou l'autre comme compagnon de jeu ou de dodo.

Même s'ils sont assez indépendants et différents les uns des autres, plus ils grandissent, plus Lili et Lolo veulent faire leurs petites affaires et Momo se retrouve « toute seule ». Quand elle lit dans sa chambre ou sur le sofa, elle a beau faire sa petite affaire, sa soeur (qui partage sa chambre) ou son frère lui tournent autour. Et c'est comme ça qu'elle se sent bien. Quand l'un ou l'autre est absent, je vois bien que ça la fatigue. Ce n'est pas de la jalousie mais un « p'tit vide dans un coin de mon coeur » comme elle me l'a un jour décrit.

Pour lui éviter une coûteuse thérapie pour vaincre sa dépendance affective à l'âge adulte (elle ne l'évitera peut-être pas mais, au moins, j'aurai fait ma part!), j'ai décidé d'instaurer des moments « Chacun pour soi » à la maison. C'est mon nouveau truc. En tant que maman (ou Maître du monde, appelez-le comme vous voulez!), j'ai le super pouvoir d'obliger toute la maisonnée à m'obéir (du moins, j'aime le penser... et le faire croire aux enfants!).

Cet été, alors qu'on est beaucoup « tous ensemble, tout le temps », j'ordonne une heure « chacun pour soi » de temps à autre. Question de prendre un petit break les uns des autres, d'apprendre à être seuls et... terminer la lecture inachevée de mes revues! (évidemment, chacun vient me raconter par la suite comment il ou elle a occupé son heure, mais bon, j'en profite quand même pleinement pendant que ça dure!)

vendredi 27 juillet 2012

Non, c'est pas beau!

JeuneHomme a eu 6 ans cet été. Donc.... donc.... il perd ses dents! Horreur! Avec MissLulus, on termine la phase «J'ai trop de dents pour ma petite bouche» (ou sa variante « J'ai juste une bouche et des dents dans le visage!»). J'avais oublié (ou en phase de déni profond!) pour les dents de JeuneHomme. J'aurais volontiers donné congé au moins un an encore à la fée des dents.

Parce qu'on se le dise: quand ils perdent leurs dents, ils sont franchement moins beaux. Oh! Je vous entends «Il est cute pareil!» ou le «C'est mignon un petit trou!». NON! Ce n'est pas beau! Arrêtez de faire l'autruche! D'abord, les trous, puis la disproportion des dents, des trous et de la bouche! On en a pour deux ans à vivre avec une bouche «Picasso». Et fouillez-moi pourquoi, mais la fée doit avoir un bonus en août et septembre donné par... les photographes qui se promènent dans les écoles. Va falloir immortaliser le tout. Sérieusement, je passerais tout droit...

Une petite année sabbatique, fée des dents? Je te paierai la différence pour que tu oublies ma maison...

mercredi 25 juillet 2012

Pause (Z) du mercredi - semaine 4


(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeils de mi-semaine pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)



(Commentaire: Juste 3 semaines de vacances de fait et on a déjà le goût de faire ça à l'occasion!!)

lundi 23 juillet 2012

Championnes de classe mondiale

Il y a quelques semaines, Britney Marshall, une ado britannique de 14 ans, faisait parler d'elle parce qu'elle refusait de suivre les traces de sa mère et de ses quatre soeurs et de recevoir une augmentation mammaire pour ses 18 ans.

Que voulez-vous, l'augmentation mammaire est un rite de passage à l'âge adulte dans cette famille et le refus de la cadette est perçu comme «une mauvaise passe», selon sa mère. Au grand désespoir de cette dernière, la jeune Britney préfère aller à l'université et voyager plutôt que de se voir offrir des implants.

Et comme une image vaut mille mots, allez voir par vous-même si elle fait le bon choix!

Ce n'est pas parce qu'on devient parent, qu'on a du jugement! Et celle-ci est à classer dans la même catégorie que toutes les mères des mini-miss de Toddlers & Tiaras ou cette mère d'un garçon de 14 ans, arrêtée pour négligence criminelle alors qu'il pesait... 555 livres. Ou encore cette fana du lit de bronzage qui a brûlé sa fillette de 5 ans en l'initiant à sa «passion».

Des fois, je me dis qu'un cours de parentalité 101 ne serait pas une mauvaise chose.

(Et là, ne me sortez pas l'argument «il-ne-faut-pas-juger-les-autres» svp!)





vendredi 20 juillet 2012

Les pires crises: votre top 5!

Bébé est en pleine crise de dents et vous pensez être la seule au monde à endurer ça? Le plus vieux est dans son Terrible Two et vous envisagez de plus en plus à faire appel à un exorciste (oui, oui, vous avez même fait une recherche dans Google...)?

Quand on se compare, on se console, selon le dicton. Voici un top 5 des pires crises (rappelez-vous, le concours Orajel au printemps...) De quoi vous comparer (et vous consoler!)

En 5e position: La douleur inexpliquée en pleine nuit

« Léa, qui avait environ 5 mois et demi à ce moment, s'est réveillée en hurlant vers 1h30 du matin. Rien mais rien ne réussisait à la calmer: la prendre, la déposer, la bercer, marcher avec elle, le sein, jouets, la balançoire, la chaise vibrante... RIEN! La couche était propre, pas de fièvre, pas de douleur apparente au ventre, ne semblait pas avoir faim vu qu'elle refusait le sein... Bref, vers 3h, je décide d'aller marcher dehors en poussette avec elle en me disant qu'au mieux, elle se calme et qu'au pire, quelqu'un va appeler la police pour tapage nocturne. En marchant, elle fini par arrêter d'hurler mais continue de pleurer. J'essaie alors de la mettre dans l'écharpe de portage en espérant que ça marche: ERREUR!!! Elle recommence à hurler au beau milieu du trottoir!! Retour à la poussette: plus de 10 minutes pour qu'elle cesse d'hurler (c'est trèssss long 10 minutes à 3h30 du matin, dans la rue). Elle a finir par s'assoupir vers 5h00, dans la poussette. Je tente un retour chez nous en espérant qu'elle continue de dormir car moi, je suis épuisée et on doit se lever à 8h30 pour son rendez-vous médical. Dès qu'on arrive près de l'appartement, elle se réveille et se remet à hurler!!!! Tant pis, je rentre quand même car, à l'odeur, il faut changer sa couche. Après le changement de couche, j'ai eu l'idée de lui donner du Tylenol (pour nourisson) juste au cas où elle aie mal quelque part et que ce ne soit pas apparant. J'aurais vraiment dû y penser avant parce que mois de 10 minutes après, elle dormait ben dur! Quelques heures après, lorsqu'elle a mis mon doigt dans sa bouche pour jouer, j'ai senti deux petits pics, bien au milieu, sur sa gencive du bas! Ses premières dents! Elle pouvait bien souffrir ma pauvre petite puce... Elle a maintenant 15 mois et depuis, elle m'a fait bien d'autres crises, mais celle-là a été, jusqu'à maintenant, la pire! En plus, je me sentais tellement mauvaise mère de ne pas avoir su "détecter" la source de la douleur de ma fille et l'aider que je me suis mise à pleurer dans le bureau du docteur en le lui racontant. »


En 4e position: Le pain prémâché


« Je vais faire mon épicerie avec bébé et j’achète plein de choses dont un pain croûté. Eh oui, je me fais prendre mon pain croûté, essayer de lui enlever c’est la crise, les pleurs, les cris, c'est pas possible. J’essaie de le calmer mais rien à faire... pas le choix, je lui remets le pain croûté si je veux continuer mon épicerie.  Au retour à la maison, au souper, on s’est retrouvés avec un pain croûté... vide à l’intérieur! »
En 3e position: Les palettes dans le plancher

« La pire crise de dents a été celle de ma fille Maëlie. À l'âge de 2 ans elle est tombée du sofa, les deux palettes du haut directement sur le plancher. Sa palette de gauche a fait un tour de 90 degrés et est "re-rentrée" dans la gencive. Il y avait tellement de sang, c'est fou. Celle de droite s'est tassée dans le palais. Il y avait plein de petits bouts blancs dans sa bouche. Comme nous ne voyions plus la dent gauche, on a cru qu'elle s'était brisée.

Évidemment nous sommes allés chez le dentiste en urgence! C'est la dentiste qui nous a appris que la dent s'était "cachée" dans la gencive. Tous les petits bouts blancs que l'on voyaient c'était des morceaux de mâchoire! Elle était tombée tellement fort, qu'elle s'était brisée la mâchoire!

La dentiste nous a expliqué ce qui allait suivre. La mâchoire et la gencive allaient se cicatriser, ça pouvait prendre de 1 mois à 1 an! Ensuite la dent allait repousser! Mais que nous n'avions rien vu si on pensait avoir vécu l'enfer durant la poussée dentaire, car là cette fameuse dent allait devoir repousser au travers des cicatrices! Que ça allait être très souffrant!

Ce qui devait arriver, arriva! À 3 ans, sa dent a décidée que c'était le moment. Deux nuits d'insomnie et de pleurs de poulette et de maman plus tard, sa palette a montré le bout de son nez! Elle a tellement souffert ma cocotte, c'est fou! Orajel, Tempra et plein d'amour et de câlins ont aidé à faire passer le calvaire!

Aujourd'hui, croyez-moi, elle ne grimpe plus nulle part et elle fait super attention à ses dents! »



En 2e position: Le chihuahua docile

« Ma petite Charlie mordait dans tout ce qu'elle trouvait et un jour je l'ai surprise en train de mâchouiller la queue de mon chihuahua qui lui du gentil se laissait faire ! Je pouvais tordre la queue tellement elle était remplie de bave ! Charlie a eu droit à un nettoyage de bouche et mon chien à un bain ! »


En 1re position: Ma poussette, mes bagages!

« Laissez-moi vous raconter la pire crise de mon fils qui a aujourd'hui 5 ans et demi… Nous revenions d'un voyage à Punta Cana avec mon garçon qui allait avoir 2 ans qui parlait très clairement.
Peu après le décollage, il s'est mis à nous interroger à savoir où se trouvaient sa poussette et ses bagages. On avait beau lui dire qu'ils étaient entreposés dans la soute à bagages sous nous, rien à faire. Ce fut LA crise, voire la pire crise qu'il n'ait jamais faite! Hurler, comme si on lui arrachait un bras: "Ma poussette!! Mes bagages!!! Ma poussette! Mes bagages! " en se débattant dans son siège d'auto dans lequel il était, heureusement, fort bien attaché. L'agente de bord est venue nous voir en nous demandant quel était le problème. Sauf que.. mon chum et moi étions crampés en deux, riant comme des petits fous, les larmes aux yeux! Une deuxième agent de bord s'est présentée pour expliquer à mon gars, à l'aide d'un plan de l'avion, où se trouvaient sa poussette et ses bagages. À la fin, il lui a dit "merci!' et il s'est endormi! »

Rappelez-vous que quoi qu'il arrive... un jour (peut-être lointain, des fois c'est long avant de trouver ça drôle!), ça vous fera une bonne anecdote à raconter!

lundi 16 juillet 2012

Comment vaincre l'addiction aux croquettes, façon (Z)!

Ma Lili a beau être mince comme un fil, elle cache secrètement une dépendance aux croquettes. S'il y a des croquettes au menu au restaurant, elle finit toujours pas en commander et ce, même si elle disait qu'elle prendrait des pâtes comme sa soeur ou du saumon comme son frère pour «faire changement» avant l'arrivée de la serveuse. Finalement, quand vient son tour de commander, ça sort presque toujours comme «Les croquettes svp» ou «Chicken tenders please» si on est en vacances sur la Côte Est américaine!

Mais, il y a quelques semaines, Lili a eu une mini-gastro (l'indigestion tant attendue?) et qu'a-t-on retrouvé dans le bol (dans l'état visqueux que vous imaginez trop bien)? Des fameuses croquettes! Alors qu'elle mettait tout son coeur dans l'action de les expulser, je me suis entendue dire (à 1h du matin): «Ouin ben ma belle, je pense que tu as atteint ton quota. Après 200 croquettes, le corps humain rejette les autres, c'est de même».

Croyez-le ou non, une phrase lancée de même en pleine nuit pour faire ma comique a eu l'effet tant espéré!!! Au St-Hubert, elle s'est tournée vers la cuisse!!!!!!!!!!!!!!! Je croise mes doigts pour le reste de l'été, surtout qu'à l'heure où vous lirez ces lignes, nous serons sur la Côte Est, paradis des chicken tenders!

Voilà un truc que vous ne retrouverez pas dans le Mieux-Vivre mais lui, il est (Z)approuvé! héhé

(et je ne manquerai pas de lui montrer cette photo!)

vendredi 13 juillet 2012

Les vacances, c'est pas reposant!

On vous avait demandé de nous raconter vos péripéties de vacances pour le concours Gravol. On ne s'attendaient pas à recevoir d'aussi bonnes histoires!

Voici notre top 5 de vos mésaventures de vacances en famille! (ici encore, on préserve votre anonymat mais vous vous reconnaîtrez!)

En 5e position: Le caca de Nancy

« En camping avec mon père alors que j'ai environ 9 ans. Nous faisons du camping sauvage dans une roulotte à environ 2 heures de toute civilisation. Deux hommes avec leurs enfants. Pas de maman. Un trip pères-enfants quoi! Et on part pour une belle fin de semaine de pêche. Dès le deuxième matin, mon père m'autorise à rester dans la roulotte avec ma cousine pour quelques heures alors que tous quittent pour pêcher. Elle me parle de tous ces ours qui rodent. Et de la façon dont un ours a attaqué la roulotte en leur absence l'été passée.... et qui a laissé de belles traces de griffes sur la toiles
extérieure. Cette même nuit là, il pleut des cordes...Tout le monde dort dans la roulette. Et moi je pleure. Je pense aux ours...
Mon père: ''Nancy, qu'est ce que tu as???''
Moi: Pleure
Mon père: ''Tu as peur?''
Moi: Oui mais....
Mon père:???
Moi:''J'ai envie!!!!! et je veux pas y aller !!'' (Comprendre ici qu'il faut aller dehors pour évacuer..)
Mon père: '' Ben là, vas-y là ça va prendre 2 secondes''
Moi: ''Tu comprends pas!!! J'AI ENVIE DE CACA!!!

Cette histoire est racontée à chaque party de Noel...et J'ai 27 ans! »

En 4e position: Le rocher percé express


«  Mon pire souvenirs de vacances remonte au temps où c'était moi l'enfant qui chialait et demandait à chaque demi-heure ''Quand est-ce qu'on arrive'' J'avais environ 8 ans et ma soeur 12. Mes parents avaient eu la brillante idée d'aller visiter le rocher percé en Gaspésie. Ma soeur et moi avons fait la chicane et la terreur dans la voiture tout le trajet, mes parents n'étaient plus capables de nous endurer. Nous avions tous une humeur massacrante et je me suis mise à avoir des nausées. Je me rappelle avoir vomi dans les chaudières pour jouer dans le sable... Mon père les vidaient où il pouvait...

En arrivant au fameux rocher percé, il pleuvait. On ne voulait pas partir sans au moins avoir fait la visite guidée pour visiter le fameux trou (!) dans la roche. Tout trempé et bougonneux, on a fait la marche pour se rendre dans le trou, prendre des photos et rentrés tout mouillés dans la voiture pour finalement rebrousser chemin et revenir vers Montréal...

Ce fut les pire vacances de ma vie! Chaque été, j'y repense et je me dis que je ne veux pas faire vivre une expérience aussi pénible à mes filles! »

En 3e position: La pluie diluvienne
«Mon pire souvenir de vacances (familiales) est pas si pire que ça... comme ti-loup n'a que 4 ans, on n'a pas eu de très nombreuses péripéties... mais je fais confiance au destin... ;-)

On part de Québec pour aller au zoo de Granby, on décide de partir un soir plus tôt que prévu, au lieu de partir le lendemain matin et de manquer une partie de la journée.  Donc, après souper, on part sur notre bulle, on fait le reste des bagages qui sont déjà pas mal prêts (avec moi, tout est pas mal prêt une semaine d'avance anyway...) et on part.  On arrive à l'hôtel, on prend nos billets pour le forfait, pour le déjeuner, pour une fille qui aime ça être plus prête que prête, j'étais aux anges... On fait un beau dodo dans notre chambre.  On se lève le lendemain, on ouvre les rideaux de la chambre... le DÉ-LU-GE!!!  Pas une petite pluie rafraichissante de vacances... NE-NON!  Les puisarts fournissaient pas...  Je l'avais pas prévue celle-là...  Alors on a réarranger nos affaires à la réception, on a 'repaqueté' l'auto avec un tit-loup de 3 ans qui disait 'C'est plate le zoo, j'ai même pas vu de girafe!', pour retourner à Québec et re-retourner à Granby 24 heures plus tard...  On a fini par avoir 2 superbes journées en bout de ligne... mais LE voyage à Granby nous a coûté cher de gaz!»

En 2e position: La plaque de cuisson

« Notre famille urbaine s’en allait à la pêche pour une semaine dans un beau chalet loué, tout équipé. Il faut imaginer la voiture pleeeeeeeiiiiiiiiiiiine de matériel divers : chaudrons, nourriture, attirail de pêche, vêtements, ustensiles, jouets. Bref de quoi tenir un mois! Le tout installé plus ou moins en équilibre dans la valise de la voiture et même sur le toit. Privilège suprême, nous avions eu le droit d’inclure dans le menu de la semaine, des frites au four. Évidemment, ça prend une plaque à cuisson. Et pas question d’utiliser celle du chalet. Voilà donc la plaque qui fait le trajet avec nous, quand au beau milieu de l’autoroute elle décide de se sauver et de tomber sur la chaussée! Nous aurions pu tout simplement la laisser là, mais non…. Et voilà mon père qui brave le trafic de l’autoroute pour récupérer la plaque sur laquelle roulent les voitures et camions. L’expression veut qu’il y ait un bon Dieu pour les Innocents alors les deux se portent très bien encore aujourd’hui, mais pour nous cette anecdote résume à elle seule la vie de la famille Turmel! »
En 1re position: Les deux clés qui disparaissent en même temps

« Il y a 12 ans cette année, nous sommes allés camper en gang d'amis (nouveaux parents), à Cape May au New Jersey. Nous étions deux couples dans une fourgonnette avec deux bébés d'un an et moins.  Au retour, sur l'autoroute, nous nous sommes arrêtés dans un arrêt routier pour manger.  Un bel arrêt en plein milieu de l'autoroute.  Nous entrons dans un buffet, nous nous installons.  Le conducteur de la fourgonnette s'assoit sur une banquette et retire sa ceinture pochette où il a son portefeuille et les deux trousseaux de clés de la voiture.  D'habitude, sa femme gardait l'un des trousseaux, mais comme elle avait pris le volant en premier et qu'il l'avait relayée, il avait les deux trousseaux. 

Un couple s'est assis à côté de lui, puis a quitté rapidement. Un peu plus tard, en quittant le buffet, notre ami s'est aperçu que sa ceinture avait disparu.  Pourquoi il l'avait ôtée cette fois-là?  Mystère, il ne l'enlevait jamais!  Imaginez, un dimanche, aux États-Unis, trouver un concessionnaire Honda pour récupérer un clé électronique pour le véhicule.  Les appels pour les cartes de crédit, etc. Mon amie et moi sommes restées à l'arrêt routier avec nos bébés pendant que nos chums allaient à la recherche d'une clé.  Les gens du buffet étaient bien gentils, ils nous ont donné l'accès à une section du restaurant qui était fermée, nous y avons installé le parc, qui était accessible dans la coquille sur le toit de l'auto et nous avons attendu... Nous avons aussi soupé dans ce buffet.  Nous avons fini par avoir une clé en fin de journée.  Nos amis qui nous attendaient dans un hôtel et étaient bien inquiets quand nous les avons retrouvés le soir...

Mon fils a maintenant 13 ans et on en parle encore! »

Mention spéciale: Le burger qui se vide sur l'autoroute ! :

«  Mon pire souvenir…Pour vous mettre en contexte, on est dans les années 80 : Le burger sur le toit du station wagon  a ouvert complètement répandant tout son contenu sur l’autoroute.
Selon mon souvenir, je crois que mes parents ont réussi à récupérer seulement la tente! Ils ont fait des aller-retour sur l’autoroute devant nos regards inquiets mais s'en sont tirés sains et saufs, heureusement! »

Bonnes vacances! On vous en souhaite de mémorables (pour les bonnes raisons!)

mercredi 11 juillet 2012

Pause (Z) du mercredi - semaine 3


(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeil de mi-semaine pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)

(Commentaire: C'est pour cela que le Benny ou la cantine du coin ont été inventés! Et oui, des hot-dogs deux fois de suite l'été, ça se peut! )

lundi 9 juillet 2012

Alerte aux crottes de nez!

À la lumière de vos commentaires sur le billet sur les enseignements de base (et un peu plus!),  notamment la désormais célèbre phrase partagée par Sarah: "Mange pas tes crottes de nez, t'auras pas d'amis!", je me suis dit qu'il était temps de partager avec vous ce savoureux livre pour enfants totalement (z)imparfait!



Le livre s'avère également un puissant Cherche et trouve... des crottes de nez qui sont dispersées à travers ses pages!

C'est LE livre de l'été pour les petits excavateurs (mangeurs?!!) de crottes de nez! Et LE livre à éviter pour ceux qui n'y ont pas encore pensé! héhé



vendredi 6 juillet 2012

Vos super pouvoirs: le top 10!

On a senti que l'appel au super pouvoir lancé pour le concours Spider-Man vous a fait du bien! Vous avez été très nombreuses à y répondre avec créativité!

Voici, classé par popularité, le top 10 des super pouvoirs que tout parent devrait avoir selon vous (on a préservé votre anonymat mais... vous vous reconnaîtrez!):


1. Arrêter le temps

« J'aimerais avoir le super pouvoir d'arrêter le temps, pourquoi? Trop simple ! Parfois les enfants jouent ou bien je me sens fatiguée (et j'aurais le goût de dormir mais je ne peux pas ... je claquerais des doigts et "FREEZE" tout le monde serait figé sauf moi et je me coucherais un peu, et au réveil... je claque des doigts encore et pouf ! Je suis super en forme et les enfants n'y ont vu que du feu! »

« J’aimerais avoir le super pouvoir d’arrêter le temps quelques heures, pour pouvoir prendre du temps pour moi sans qu’il y ait de conséquence sur le ''retard'' dans le travail, le lavage...  Et de ne pas me sentir coupable de prendre du temps pour moi et de ne pas jouer avec mon garçon car je le vois pas assez ces temps-ci!  La vie va tellement vite! »
 
2. Se frotter le nez ou claquer des doigts pour tout ranger

« Le super pouvoir de Ma sorcière bien-aimée: me brasser le nez et POUF le ménage est fait!! »

« Mon super pouvoir serait certainement de pouvoir effectuer le ménage et surtout le lavage de toute la maison en claquant des doigts. Ce serait VRAIMENT utile !  »

«  J’aimerais avoir le super pouvoir de tout ramasser les traineries en un clin d’œil. Avoir une maison propre en 5 secondes : la joie ! »

3. La téléportation

« J'aimerais avoir le super pouvoir de me transporter où je veux en claquant des doigts. Je donnerais n'importe quoi pour aller dire bonjour à ma famille en France juste en claquant des doigts. C'est un beau super pouvoir, non ? »

« Fini les trajets interminables matin et soir... garderie-école-boulot! Poups d’un endroit à l’autre ! »

« Ah! le super pouvoir que j'aimerais avoir serait de me téléporter, Il me semble que ce serait tellement pratique et que ça me sauverait un temps fou! »

4. La duplication

« J'aimerais pouvoir être à au moins 2 endroits en même temps ET/OU avoir une réserve inépuisable d'énergie. »

« Mon rêve: celui de me dédoubler (une imparfaite qui sirote une sangria avec un bon livre sur la terrrasse pendant que le double prépare le souper, par exemple...) »


« J'aimerais tellement avoir le pouvoir de me dupliquer! Je pourrais travailler, faire mon ménage, faire mon épicerie, aller au parc avec fiston, tout ça, EN MÊME TEMPS!!! :-) »


5. Les tentacules de pieuvre

« J'aimerais avoir le pouvoir de me transformer en pieuvre afin de me servir de mes huit tentacules en même temps, pour répondre aux multiples demandes de mes cocos. Spécialement en rentrant du travail! »

«  Mon super-pouvoir de rêve serait d'être dotée de plusieurs tentacules qui pourraient se charger de quelques tâches (je pense au lavage, à chercher les souliers / sac à dos / ceinture que le père ou le fils passent leur temps à perdre dans la maison, passer l'aspirateur, etc.) pendant que je fais des choses plus amusantes! »

6. L'invisibilité

« J'aimerais être invisible pour voir et entendre pleins de choses! Et pour être bien cachée quand c'est l'heure du ménage!! »

« Être capable d'observer en cachette mes enfants quand ils sont à l'école par exemple. voir ce qu'ils font, ce qu'ils disent, leurs discussions avec leurs amis, leurs présentation orales, etc. »

« J'aimerais avoir le pouvoir d'être invisible ça ferait du bien que mes enfants ne puisse pas me trouver parfois ! »

« Je voudrais avoir le pouvoir de devenir invisible! Pour aller lire à l'ombre une petite heure, toute seule?! »

7. La patience illimitée

« J’aimerais avoir le super-pouvoir de la patience illimitée ! J’ai beau en avoir beaucoup des fois il arrive toujours un moment quand ça fait 50 fois qu’on répète quelque chose qu'elle s’épuise instantanément. Du coup, je monte parfois le ton avec les enfants et alors la culpabilité embarque… »

« Il est simple le pouvoir que je veux... Arriver à tout faire, bien idéalement et ce avec la plus grande patience du monde... Je veux être parfaite, mais en attendant j'essaie d'être une imparfaite qui s'assume ! »


8. Le sommeil express

« Le super pouvoir que je voudrais avoir est celui qui me permettrait d'être TOUJOURS reposée quand arrive (trop vite) le petit matin. Ouf, même après une courte nuit de m...  je serais hyper fonctionnelle... toujours. »

9. Lire dans les pensées

« Mon super pouvoir serait de lire dans les pensées. Avec bb2 qui n'a que deux mois, ce serait utile sans bon sens. Avec mon plus vieux, qui devient monsieur silence quand il a le cœur gros, ce serait vraiment génial. »

10. L'obéissance par un claquement de doigts, ex-aequo avec Des yeux rayons laser qui tuent les germes et les bobos

Mention spéciale au Regard d'eau ! : «  J'aimerais avoir comme super pouvoir... un regard de feu (ou d'eau?) qui lave automatiquement la pile de plats de plastique qui s'accumule chaque jour sur mon comptoir au retour de l'école et du travail... Juste pour ça, je serais tellement soulagée! Je DÉTESTE laver des plats de plastique! »

Avouez qu'on seraient tellement plus efficaces (et reposés) comme parents!