Ça m'est venu après que Momo soit venue s'installer à côté de moi alors que je venais (enfin!) de faire basculer ma chaise « anti-gravité » vers l'arrière et d'ouvrir mon magazine et m'offrir un
« un moment pour moi » sur le bord de la piscine.
« Personne se baigne avec moi. J'aime pas ça être toute seule... »
En levant la tête, je voyais bien que sa soeur était assise sur le bord de la piscine et que son frère lisait sur une chaise longue mais ça ne ressemblait pas à ma définition de « toute seule », En fait, on était tous les quatre à quelques mètres, dans la même bulle élargie.
Avec mon oeil d'enfant unique qui a toujours joué toute seule (je me prenais deux pions et je jouais à Monopoly ou Jour de paye sans attendre après personne), je les trouve plutôt chanceux mes enfants de n'être jamais seuls. Ils sont nés à trois et ont toujours eu l'un ou l'autre comme compagnon de jeu ou de dodo.
Même s'ils sont assez indépendants et différents les uns des autres, plus ils grandissent, plus Lili et Lolo veulent faire leurs petites affaires et Momo se retrouve « toute seule ». Quand elle lit dans sa chambre ou sur le sofa, elle a beau faire sa petite affaire, sa soeur (qui partage sa chambre) ou son frère lui tournent autour. Et c'est comme ça qu'elle se sent bien. Quand l'un ou l'autre est absent, je vois bien que ça la fatigue. Ce n'est pas de la jalousie mais un « p'tit vide dans un coin de mon coeur » comme elle me l'a un jour décrit.
Pour lui éviter une coûteuse thérapie pour vaincre sa dépendance affective à l'âge adulte (elle ne l'évitera peut-être pas mais, au moins, j'aurai fait ma part!), j'ai décidé d'instaurer des moments « Chacun pour soi » à la maison. C'est mon nouveau truc. En tant que maman (ou Maître du monde, appelez-le comme vous voulez!), j'ai le super pouvoir d'obliger toute la maisonnée à m'obéir (du moins, j'aime le penser... et le faire croire aux enfants!).
Cet été, alors qu'on est beaucoup « tous ensemble, tout le temps », j'ordonne une heure « chacun pour soi » de temps à autre. Question de prendre un petit break les uns des autres, d'apprendre à être seuls et... terminer la lecture inachevée de mes revues! (évidemment, chacun vient me raconter par la suite comment il ou elle a occupé son heure, mais bon, j'en profite quand même pleinement pendant que ça dure!)
lundi 30 juillet 2012
vendredi 27 juillet 2012
Non, c'est pas beau!
JeuneHomme a eu 6 ans cet été. Donc.... donc.... il perd ses dents! Horreur! Avec MissLulus, on termine la phase «J'ai trop de dents pour ma petite bouche» (ou sa variante « J'ai juste une bouche et des dents dans le visage!»). J'avais oublié (ou en phase de déni profond!) pour les dents de JeuneHomme. J'aurais volontiers donné congé au moins un an encore à la fée des dents.
Parce qu'on se le dise: quand ils perdent leurs dents, ils sont franchement moins beaux. Oh! Je vous entends «Il est cute pareil!» ou le «C'est mignon un petit trou!». NON! Ce n'est pas beau! Arrêtez de faire l'autruche! D'abord, les trous, puis la disproportion des dents, des trous et de la bouche! On en a pour deux ans à vivre avec une bouche «Picasso». Et fouillez-moi pourquoi, mais la fée doit avoir un bonus en août et septembre donné par... les photographes qui se promènent dans les écoles. Va falloir immortaliser le tout. Sérieusement, je passerais tout droit...
Une petite année sabbatique, fée des dents? Je te paierai la différence pour que tu oublies ma maison...
Parce qu'on se le dise: quand ils perdent leurs dents, ils sont franchement moins beaux. Oh! Je vous entends «Il est cute pareil!» ou le «C'est mignon un petit trou!». NON! Ce n'est pas beau! Arrêtez de faire l'autruche! D'abord, les trous, puis la disproportion des dents, des trous et de la bouche! On en a pour deux ans à vivre avec une bouche «Picasso». Et fouillez-moi pourquoi, mais la fée doit avoir un bonus en août et septembre donné par... les photographes qui se promènent dans les écoles. Va falloir immortaliser le tout. Sérieusement, je passerais tout droit...
Une petite année sabbatique, fée des dents? Je te paierai la différence pour que tu oublies ma maison...
Libellés :
Angoisses maternelles,
Imparfaitement soi-même;
mercredi 25 juillet 2012
Pause (Z) du mercredi - semaine 4
(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous
aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeils de mi-semaine
pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)
(Commentaire: Juste 3 semaines de vacances de fait et on a déjà le goût de faire ça à l'occasion!!)
lundi 23 juillet 2012
Championnes de classe mondiale
Il y a quelques semaines, Britney Marshall, une ado britannique de 14 ans, faisait parler d'elle parce qu'elle refusait de suivre les traces de sa mère et de ses quatre soeurs et de recevoir une augmentation mammaire pour ses 18 ans.
Que voulez-vous, l'augmentation mammaire est un rite de passage à l'âge adulte dans cette famille et le refus de la cadette est perçu comme «une mauvaise passe», selon sa mère. Au grand désespoir de cette dernière, la jeune Britney préfère aller à l'université et voyager plutôt que de se voir offrir des implants.
Et comme une image vaut mille mots, allez voir par vous-même si elle fait le bon choix!
Ce n'est pas parce qu'on devient parent, qu'on a du jugement! Et celle-ci est à classer dans la même catégorie que toutes les mères des mini-miss de Toddlers & Tiaras ou cette mère d'un garçon de 14 ans, arrêtée pour négligence criminelle alors qu'il pesait... 555 livres. Ou encore cette fana du lit de bronzage qui a brûlé sa fillette de 5 ans en l'initiant à sa «passion».
Des fois, je me dis qu'un cours de parentalité 101 ne serait pas une mauvaise chose.
(Et là, ne me sortez pas l'argument «il-ne-faut-pas-juger-les-autres» svp!)
Que voulez-vous, l'augmentation mammaire est un rite de passage à l'âge adulte dans cette famille et le refus de la cadette est perçu comme «une mauvaise passe», selon sa mère. Au grand désespoir de cette dernière, la jeune Britney préfère aller à l'université et voyager plutôt que de se voir offrir des implants.
Et comme une image vaut mille mots, allez voir par vous-même si elle fait le bon choix!
Ce n'est pas parce qu'on devient parent, qu'on a du jugement! Et celle-ci est à classer dans la même catégorie que toutes les mères des mini-miss de Toddlers & Tiaras ou cette mère d'un garçon de 14 ans, arrêtée pour négligence criminelle alors qu'il pesait... 555 livres. Ou encore cette fana du lit de bronzage qui a brûlé sa fillette de 5 ans en l'initiant à sa «passion».
Des fois, je me dis qu'un cours de parentalité 101 ne serait pas une mauvaise chose.
(Et là, ne me sortez pas l'argument «il-ne-faut-pas-juger-les-autres» svp!)
Libellés :
Angoisses maternelles,
Nos antennes
vendredi 20 juillet 2012
Les pires crises: votre top 5!
Bébé est en pleine crise de dents et vous pensez être la seule au monde à endurer ça? Le plus vieux est dans son Terrible Two et vous envisagez de plus en plus à faire appel à un exorciste (oui, oui, vous avez même fait une recherche dans Google...)?
Quand on se compare, on se console, selon le dicton. Voici un top 5 des pires crises (rappelez-vous, le concours Orajel au printemps...) De quoi vous comparer (et vous consoler!)
En 5e position: La douleur inexpliquée en pleine nuit
« Léa, qui avait environ 5 mois et demi à ce moment, s'est réveillée en hurlant vers 1h30 du matin. Rien mais rien ne réussisait à la calmer: la prendre, la déposer, la bercer, marcher avec elle, le sein, jouets, la balançoire, la chaise vibrante... RIEN! La couche était propre, pas de fièvre, pas de douleur apparente au ventre, ne semblait pas avoir faim vu qu'elle refusait le sein... Bref, vers 3h, je décide d'aller marcher dehors en poussette avec elle en me disant qu'au mieux, elle se calme et qu'au pire, quelqu'un va appeler la police pour tapage nocturne. En marchant, elle fini par arrêter d'hurler mais continue de pleurer. J'essaie alors de la mettre dans l'écharpe de portage en espérant que ça marche: ERREUR!!! Elle recommence à hurler au beau milieu du trottoir!! Retour à la poussette: plus de 10 minutes pour qu'elle cesse d'hurler (c'est trèssss long 10 minutes à 3h30 du matin, dans la rue). Elle a finir par s'assoupir vers 5h00, dans la poussette. Je tente un retour chez nous en espérant qu'elle continue de dormir car moi, je suis épuisée et on doit se lever à 8h30 pour son rendez-vous médical. Dès qu'on arrive près de l'appartement, elle se réveille et se remet à hurler!!!! Tant pis, je rentre quand même car, à l'odeur, il faut changer sa couche. Après le changement de couche, j'ai eu l'idée de lui donner du Tylenol (pour nourisson) juste au cas où elle aie mal quelque part et que ce ne soit pas apparant. J'aurais vraiment dû y penser avant parce que mois de 10 minutes après, elle dormait ben dur! Quelques heures après, lorsqu'elle a mis mon doigt dans sa bouche pour jouer, j'ai senti deux petits pics, bien au milieu, sur sa gencive du bas! Ses premières dents! Elle pouvait bien souffrir ma pauvre petite puce... Elle a maintenant 15 mois et depuis, elle m'a fait bien d'autres crises, mais celle-là a été, jusqu'à maintenant, la pire! En plus, je me sentais tellement mauvaise mère de ne pas avoir su "détecter" la source de la douleur de ma fille et l'aider que je me suis mise à pleurer dans le bureau du docteur en le lui racontant. »
En 4e position: Le pain prémâché
« Je vais faire mon épicerie avec bébé et j’achète plein de choses dont un pain croûté. Eh oui, je me fais prendre mon pain croûté, essayer de lui enlever c’est la crise, les pleurs, les cris, c'est pas possible. J’essaie de le calmer mais rien à faire... pas le choix, je lui remets le pain croûté si je veux continuer mon épicerie. Au retour à la maison, au souper, on s’est retrouvés avec un pain croûté... vide à l’intérieur! »
En 3e position: Les palettes dans le plancher
« La pire crise de dents a été celle de ma fille Maëlie. À l'âge de 2 ans elle est tombée du sofa, les deux palettes du haut directement sur le plancher. Sa palette de gauche a fait un tour de 90 degrés et est "re-rentrée" dans la gencive. Il y avait tellement de sang, c'est fou. Celle de droite s'est tassée dans le palais. Il y avait plein de petits bouts blancs dans sa bouche. Comme nous ne voyions plus la dent gauche, on a cru qu'elle s'était brisée.
Évidemment nous sommes allés chez le dentiste en urgence! C'est la dentiste qui nous a appris que la dent s'était "cachée" dans la gencive. Tous les petits bouts blancs que l'on voyaient c'était des morceaux de mâchoire! Elle était tombée tellement fort, qu'elle s'était brisée la mâchoire!
La dentiste nous a expliqué ce qui allait suivre. La mâchoire et la gencive allaient se cicatriser, ça pouvait prendre de 1 mois à 1 an! Ensuite la dent allait repousser! Mais que nous n'avions rien vu si on pensait avoir vécu l'enfer durant la poussée dentaire, car là cette fameuse dent allait devoir repousser au travers des cicatrices! Que ça allait être très souffrant!
Ce qui devait arriver, arriva! À 3 ans, sa dent a décidée que c'était le moment. Deux nuits d'insomnie et de pleurs de poulette et de maman plus tard, sa palette a montré le bout de son nez! Elle a tellement souffert ma cocotte, c'est fou! Orajel, Tempra et plein d'amour et de câlins ont aidé à faire passer le calvaire!
Aujourd'hui, croyez-moi, elle ne grimpe plus nulle part et elle fait super attention à ses dents! »
En 2e position: Le chihuahua docile
« Ma petite Charlie mordait dans tout ce qu'elle trouvait et un jour je l'ai surprise en train de mâchouiller la queue de mon chihuahua qui lui du gentil se laissait faire ! Je pouvais tordre la queue tellement elle était remplie de bave ! Charlie a eu droit à un nettoyage de bouche et mon chien à un bain ! »
En 1re position: Ma poussette, mes bagages!
« Laissez-moi vous raconter la pire crise de mon fils qui a aujourd'hui 5 ans et demi… Nous revenions d'un voyage à Punta Cana avec mon garçon qui allait avoir 2 ans qui parlait très clairement.
Peu après le décollage, il s'est mis à nous interroger à savoir où se trouvaient sa poussette et ses bagages. On avait beau lui dire qu'ils étaient entreposés dans la soute à bagages sous nous, rien à faire. Ce fut LA crise, voire la pire crise qu'il n'ait jamais faite! Hurler, comme si on lui arrachait un bras: "Ma poussette!! Mes bagages!!! Ma poussette! Mes bagages! " en se débattant dans son siège d'auto dans lequel il était, heureusement, fort bien attaché. L'agente de bord est venue nous voir en nous demandant quel était le problème. Sauf que.. mon chum et moi étions crampés en deux, riant comme des petits fous, les larmes aux yeux! Une deuxième agent de bord s'est présentée pour expliquer à mon gars, à l'aide d'un plan de l'avion, où se trouvaient sa poussette et ses bagages. À la fin, il lui a dit "merci!' et il s'est endormi! »
Rappelez-vous que quoi qu'il arrive... un jour (peut-être lointain, des fois c'est long avant de trouver ça drôle!), ça vous fera une bonne anecdote à raconter!
Quand on se compare, on se console, selon le dicton. Voici un top 5 des pires crises (rappelez-vous, le concours Orajel au printemps...) De quoi vous comparer (et vous consoler!)
En 5e position: La douleur inexpliquée en pleine nuit
« Léa, qui avait environ 5 mois et demi à ce moment, s'est réveillée en hurlant vers 1h30 du matin. Rien mais rien ne réussisait à la calmer: la prendre, la déposer, la bercer, marcher avec elle, le sein, jouets, la balançoire, la chaise vibrante... RIEN! La couche était propre, pas de fièvre, pas de douleur apparente au ventre, ne semblait pas avoir faim vu qu'elle refusait le sein... Bref, vers 3h, je décide d'aller marcher dehors en poussette avec elle en me disant qu'au mieux, elle se calme et qu'au pire, quelqu'un va appeler la police pour tapage nocturne. En marchant, elle fini par arrêter d'hurler mais continue de pleurer. J'essaie alors de la mettre dans l'écharpe de portage en espérant que ça marche: ERREUR!!! Elle recommence à hurler au beau milieu du trottoir!! Retour à la poussette: plus de 10 minutes pour qu'elle cesse d'hurler (c'est trèssss long 10 minutes à 3h30 du matin, dans la rue). Elle a finir par s'assoupir vers 5h00, dans la poussette. Je tente un retour chez nous en espérant qu'elle continue de dormir car moi, je suis épuisée et on doit se lever à 8h30 pour son rendez-vous médical. Dès qu'on arrive près de l'appartement, elle se réveille et se remet à hurler!!!! Tant pis, je rentre quand même car, à l'odeur, il faut changer sa couche. Après le changement de couche, j'ai eu l'idée de lui donner du Tylenol (pour nourisson) juste au cas où elle aie mal quelque part et que ce ne soit pas apparant. J'aurais vraiment dû y penser avant parce que mois de 10 minutes après, elle dormait ben dur! Quelques heures après, lorsqu'elle a mis mon doigt dans sa bouche pour jouer, j'ai senti deux petits pics, bien au milieu, sur sa gencive du bas! Ses premières dents! Elle pouvait bien souffrir ma pauvre petite puce... Elle a maintenant 15 mois et depuis, elle m'a fait bien d'autres crises, mais celle-là a été, jusqu'à maintenant, la pire! En plus, je me sentais tellement mauvaise mère de ne pas avoir su "détecter" la source de la douleur de ma fille et l'aider que je me suis mise à pleurer dans le bureau du docteur en le lui racontant. »
En 4e position: Le pain prémâché
« Je vais faire mon épicerie avec bébé et j’achète plein de choses dont un pain croûté. Eh oui, je me fais prendre mon pain croûté, essayer de lui enlever c’est la crise, les pleurs, les cris, c'est pas possible. J’essaie de le calmer mais rien à faire... pas le choix, je lui remets le pain croûté si je veux continuer mon épicerie. Au retour à la maison, au souper, on s’est retrouvés avec un pain croûté... vide à l’intérieur! »
En 3e position: Les palettes dans le plancher
« La pire crise de dents a été celle de ma fille Maëlie. À l'âge de 2 ans elle est tombée du sofa, les deux palettes du haut directement sur le plancher. Sa palette de gauche a fait un tour de 90 degrés et est "re-rentrée" dans la gencive. Il y avait tellement de sang, c'est fou. Celle de droite s'est tassée dans le palais. Il y avait plein de petits bouts blancs dans sa bouche. Comme nous ne voyions plus la dent gauche, on a cru qu'elle s'était brisée.
Évidemment nous sommes allés chez le dentiste en urgence! C'est la dentiste qui nous a appris que la dent s'était "cachée" dans la gencive. Tous les petits bouts blancs que l'on voyaient c'était des morceaux de mâchoire! Elle était tombée tellement fort, qu'elle s'était brisée la mâchoire!
La dentiste nous a expliqué ce qui allait suivre. La mâchoire et la gencive allaient se cicatriser, ça pouvait prendre de 1 mois à 1 an! Ensuite la dent allait repousser! Mais que nous n'avions rien vu si on pensait avoir vécu l'enfer durant la poussée dentaire, car là cette fameuse dent allait devoir repousser au travers des cicatrices! Que ça allait être très souffrant!
Ce qui devait arriver, arriva! À 3 ans, sa dent a décidée que c'était le moment. Deux nuits d'insomnie et de pleurs de poulette et de maman plus tard, sa palette a montré le bout de son nez! Elle a tellement souffert ma cocotte, c'est fou! Orajel, Tempra et plein d'amour et de câlins ont aidé à faire passer le calvaire!
Aujourd'hui, croyez-moi, elle ne grimpe plus nulle part et elle fait super attention à ses dents! »
En 2e position: Le chihuahua docile
« Ma petite Charlie mordait dans tout ce qu'elle trouvait et un jour je l'ai surprise en train de mâchouiller la queue de mon chihuahua qui lui du gentil se laissait faire ! Je pouvais tordre la queue tellement elle était remplie de bave ! Charlie a eu droit à un nettoyage de bouche et mon chien à un bain ! »
En 1re position: Ma poussette, mes bagages!
« Laissez-moi vous raconter la pire crise de mon fils qui a aujourd'hui 5 ans et demi… Nous revenions d'un voyage à Punta Cana avec mon garçon qui allait avoir 2 ans qui parlait très clairement.
Peu après le décollage, il s'est mis à nous interroger à savoir où se trouvaient sa poussette et ses bagages. On avait beau lui dire qu'ils étaient entreposés dans la soute à bagages sous nous, rien à faire. Ce fut LA crise, voire la pire crise qu'il n'ait jamais faite! Hurler, comme si on lui arrachait un bras: "Ma poussette!! Mes bagages!!! Ma poussette! Mes bagages! " en se débattant dans son siège d'auto dans lequel il était, heureusement, fort bien attaché. L'agente de bord est venue nous voir en nous demandant quel était le problème. Sauf que.. mon chum et moi étions crampés en deux, riant comme des petits fous, les larmes aux yeux! Une deuxième agent de bord s'est présentée pour expliquer à mon gars, à l'aide d'un plan de l'avion, où se trouvaient sa poussette et ses bagages. À la fin, il lui a dit "merci!' et il s'est endormi! »
Rappelez-vous que quoi qu'il arrive... un jour (peut-être lointain, des fois c'est long avant de trouver ça drôle!), ça vous fera une bonne anecdote à raconter!
lundi 16 juillet 2012
Comment vaincre l'addiction aux croquettes, façon (Z)!
Ma Lili a beau être mince comme un fil, elle cache secrètement une dépendance aux croquettes. S'il y a des croquettes au menu au restaurant, elle finit toujours pas en commander et ce, même si elle disait qu'elle prendrait des pâtes comme sa soeur ou du saumon comme son frère pour «faire changement» avant l'arrivée de la serveuse. Finalement, quand vient son tour de commander, ça sort presque toujours comme «Les croquettes svp» ou «Chicken tenders please» si on est en vacances sur la Côte Est américaine!
Mais, il y a quelques semaines, Lili a eu une mini-gastro (l'indigestion tant attendue?) et qu'a-t-on retrouvé dans le bol (dans l'état visqueux que vous imaginez trop bien)? Des fameuses croquettes! Alors qu'elle mettait tout son coeur dans l'action de les expulser, je me suis entendue dire (à 1h du matin): «Ouin ben ma belle, je pense que tu as atteint ton quota. Après 200 croquettes, le corps humain rejette les autres, c'est de même».
Croyez-le ou non, une phrase lancée de même en pleine nuit pour faire ma comique a eu l'effet tant espéré!!! Au St-Hubert, elle s'est tournée vers la cuisse!!!!!!!!!!!!!!! Je croise mes doigts pour le reste de l'été, surtout qu'à l'heure où vous lirez ces lignes, nous serons sur la Côte Est, paradis des chicken tenders!
Voilà un truc que vous ne retrouverez pas dans le Mieux-Vivre mais lui, il est (Z)approuvé! héhé
(et je ne manquerai pas de lui montrer cette photo!)
Mais, il y a quelques semaines, Lili a eu une mini-gastro (l'indigestion tant attendue?) et qu'a-t-on retrouvé dans le bol (dans l'état visqueux que vous imaginez trop bien)? Des fameuses croquettes! Alors qu'elle mettait tout son coeur dans l'action de les expulser, je me suis entendue dire (à 1h du matin): «Ouin ben ma belle, je pense que tu as atteint ton quota. Après 200 croquettes, le corps humain rejette les autres, c'est de même».
Croyez-le ou non, une phrase lancée de même en pleine nuit pour faire ma comique a eu l'effet tant espéré!!! Au St-Hubert, elle s'est tournée vers la cuisse!!!!!!!!!!!!!!! Je croise mes doigts pour le reste de l'été, surtout qu'à l'heure où vous lirez ces lignes, nous serons sur la Côte Est, paradis des chicken tenders!
Voilà un truc que vous ne retrouverez pas dans le Mieux-Vivre mais lui, il est (Z)approuvé! héhé
(et je ne manquerai pas de lui montrer cette photo!)
vendredi 13 juillet 2012
Les vacances, c'est pas reposant!
On vous avait demandé de nous raconter vos péripéties de vacances pour le concours Gravol. On ne s'attendaient pas à recevoir d'aussi bonnes histoires!
Voici notre top 5 de vos mésaventures de vacances en famille! (ici encore, on préserve votre anonymat mais vous vous reconnaîtrez!)
En 5e position: Le caca de Nancy
« En camping avec mon père alors que j'ai environ 9 ans. Nous faisons du camping sauvage dans une roulotte à environ 2 heures de toute civilisation. Deux hommes avec leurs enfants. Pas de maman. Un trip pères-enfants quoi! Et on part pour une belle fin de semaine de pêche. Dès le deuxième matin, mon père m'autorise à rester dans la roulotte avec ma cousine pour quelques heures alors que tous quittent pour pêcher. Elle me parle de tous ces ours qui rodent. Et de la façon dont un ours a attaqué la roulotte en leur absence l'été passée.... et qui a laissé de belles traces de griffes sur la toiles
extérieure. Cette même nuit là, il pleut des cordes...Tout le monde dort dans la roulette. Et moi je pleure. Je pense aux ours...
Mon père: ''Nancy, qu'est ce que tu as???''
Moi: Pleure
Mon père: ''Tu as peur?''
Moi: Oui mais....
Mon père:???
Moi:''J'ai envie!!!!! et je veux pas y aller !!'' (Comprendre ici qu'il faut aller dehors pour évacuer..)
Mon père: '' Ben là, vas-y là ça va prendre 2 secondes''
Moi: ''Tu comprends pas!!! J'AI ENVIE DE CACA!!!
Cette histoire est racontée à chaque party de Noel...et J'ai 27 ans! »
En 4e position: Le rocher percé express
« Mon pire souvenirs de vacances remonte au temps où c'était moi l'enfant qui chialait et demandait à chaque demi-heure ''Quand est-ce qu'on arrive'' J'avais environ 8 ans et ma soeur 12. Mes parents avaient eu la brillante idée d'aller visiter le rocher percé en Gaspésie. Ma soeur et moi avons fait la chicane et la terreur dans la voiture tout le trajet, mes parents n'étaient plus capables de nous endurer. Nous avions tous une humeur massacrante et je me suis mise à avoir des nausées. Je me rappelle avoir vomi dans les chaudières pour jouer dans le sable... Mon père les vidaient où il pouvait...
En arrivant au fameux rocher percé, il pleuvait. On ne voulait pas partir sans au moins avoir fait la visite guidée pour visiter le fameux trou (!) dans la roche. Tout trempé et bougonneux, on a fait la marche pour se rendre dans le trou, prendre des photos et rentrés tout mouillés dans la voiture pour finalement rebrousser chemin et revenir vers Montréal...
Ce fut les pire vacances de ma vie! Chaque été, j'y repense et je me dis que je ne veux pas faire vivre une expérience aussi pénible à mes filles! »
En 3e position: La pluie diluvienne
«Mon pire souvenir de vacances (familiales) est pas si pire que ça... comme ti-loup n'a que 4 ans, on n'a pas eu de très nombreuses péripéties... mais je fais confiance au destin... ;-)
On part de Québec pour aller au zoo de Granby, on décide de partir un soir plus tôt que prévu, au lieu de partir le lendemain matin et de manquer une partie de la journée. Donc, après souper, on part sur notre bulle, on fait le reste des bagages qui sont déjà pas mal prêts (avec moi, tout est pas mal prêt une semaine d'avance anyway...) et on part. On arrive à l'hôtel, on prend nos billets pour le forfait, pour le déjeuner, pour une fille qui aime ça être plus prête que prête, j'étais aux anges... On fait un beau dodo dans notre chambre. On se lève le lendemain, on ouvre les rideaux de la chambre... le DÉ-LU-GE!!! Pas une petite pluie rafraichissante de vacances... NE-NON! Les puisarts fournissaient pas... Je l'avais pas prévue celle-là... Alors on a réarranger nos affaires à la réception, on a 'repaqueté' l'auto avec un tit-loup de 3 ans qui disait 'C'est plate le zoo, j'ai même pas vu de girafe!', pour retourner à Québec et re-retourner à Granby 24 heures plus tard... On a fini par avoir 2 superbes journées en bout de ligne... mais LE voyage à Granby nous a coûté cher de gaz!»
En 2e position: La plaque de cuisson
« Notre famille urbaine s’en allait à la pêche pour une semaine dans un beau chalet loué, tout équipé. Il faut imaginer la voiture pleeeeeeeiiiiiiiiiiiine de matériel divers : chaudrons, nourriture, attirail de pêche, vêtements, ustensiles, jouets. Bref de quoi tenir un mois! Le tout installé plus ou moins en équilibre dans la valise de la voiture et même sur le toit. Privilège suprême, nous avions eu le droit d’inclure dans le menu de la semaine, des frites au four. Évidemment, ça prend une plaque à cuisson. Et pas question d’utiliser celle du chalet. Voilà donc la plaque qui fait le trajet avec nous, quand au beau milieu de l’autoroute elle décide de se sauver et de tomber sur la chaussée! Nous aurions pu tout simplement la laisser là, mais non…. Et voilà mon père qui brave le trafic de l’autoroute pour récupérer la plaque sur laquelle roulent les voitures et camions. L’expression veut qu’il y ait un bon Dieu pour les Innocents alors les deux se portent très bien encore aujourd’hui, mais pour nous cette anecdote résume à elle seule la vie de la famille Turmel! »
En 1re position: Les deux clés qui disparaissent en même temps
« Il y a 12 ans cette année, nous sommes allés camper en gang d'amis (nouveaux parents), à Cape May au New Jersey. Nous étions deux couples dans une fourgonnette avec deux bébés d'un an et moins. Au retour, sur l'autoroute, nous nous sommes arrêtés dans un arrêt routier pour manger. Un bel arrêt en plein milieu de l'autoroute. Nous entrons dans un buffet, nous nous installons. Le conducteur de la fourgonnette s'assoit sur une banquette et retire sa ceinture pochette où il a son portefeuille et les deux trousseaux de clés de la voiture. D'habitude, sa femme gardait l'un des trousseaux, mais comme elle avait pris le volant en premier et qu'il l'avait relayée, il avait les deux trousseaux.
Un couple s'est assis à côté de lui, puis a quitté rapidement. Un peu plus tard, en quittant le buffet, notre ami s'est aperçu que sa ceinture avait disparu. Pourquoi il l'avait ôtée cette fois-là? Mystère, il ne l'enlevait jamais! Imaginez, un dimanche, aux États-Unis, trouver un concessionnaire Honda pour récupérer un clé électronique pour le véhicule. Les appels pour les cartes de crédit, etc. Mon amie et moi sommes restées à l'arrêt routier avec nos bébés pendant que nos chums allaient à la recherche d'une clé. Les gens du buffet étaient bien gentils, ils nous ont donné l'accès à une section du restaurant qui était fermée, nous y avons installé le parc, qui était accessible dans la coquille sur le toit de l'auto et nous avons attendu... Nous avons aussi soupé dans ce buffet. Nous avons fini par avoir une clé en fin de journée. Nos amis qui nous attendaient dans un hôtel et étaient bien inquiets quand nous les avons retrouvés le soir...
Mon fils a maintenant 13 ans et on en parle encore! »
Mention spéciale: Le burger qui se vide sur l'autoroute ! :
« Mon pire souvenir…Pour vous mettre en contexte, on est dans les années 80 : Le burger sur le toit du station wagon a ouvert complètement répandant tout son contenu sur l’autoroute.
Selon mon souvenir, je crois que mes parents ont réussi à récupérer seulement la tente! Ils ont fait des aller-retour sur l’autoroute devant nos regards inquiets mais s'en sont tirés sains et saufs, heureusement! »
Bonnes vacances! On vous en souhaite de mémorables (pour les bonnes raisons!)
Voici notre top 5 de vos mésaventures de vacances en famille! (ici encore, on préserve votre anonymat mais vous vous reconnaîtrez!)
En 5e position: Le caca de Nancy
« En camping avec mon père alors que j'ai environ 9 ans. Nous faisons du camping sauvage dans une roulotte à environ 2 heures de toute civilisation. Deux hommes avec leurs enfants. Pas de maman. Un trip pères-enfants quoi! Et on part pour une belle fin de semaine de pêche. Dès le deuxième matin, mon père m'autorise à rester dans la roulotte avec ma cousine pour quelques heures alors que tous quittent pour pêcher. Elle me parle de tous ces ours qui rodent. Et de la façon dont un ours a attaqué la roulotte en leur absence l'été passée.... et qui a laissé de belles traces de griffes sur la toiles
extérieure. Cette même nuit là, il pleut des cordes...Tout le monde dort dans la roulette. Et moi je pleure. Je pense aux ours...
Mon père: ''Nancy, qu'est ce que tu as???''
Moi: Pleure
Mon père: ''Tu as peur?''
Moi: Oui mais....
Mon père:???
Moi:''J'ai envie!!!!! et je veux pas y aller !!'' (Comprendre ici qu'il faut aller dehors pour évacuer..)
Mon père: '' Ben là, vas-y là ça va prendre 2 secondes''
Moi: ''Tu comprends pas!!! J'AI ENVIE DE CACA!!!
Cette histoire est racontée à chaque party de Noel...et J'ai 27 ans! »
En 4e position: Le rocher percé express
« Mon pire souvenirs de vacances remonte au temps où c'était moi l'enfant qui chialait et demandait à chaque demi-heure ''Quand est-ce qu'on arrive'' J'avais environ 8 ans et ma soeur 12. Mes parents avaient eu la brillante idée d'aller visiter le rocher percé en Gaspésie. Ma soeur et moi avons fait la chicane et la terreur dans la voiture tout le trajet, mes parents n'étaient plus capables de nous endurer. Nous avions tous une humeur massacrante et je me suis mise à avoir des nausées. Je me rappelle avoir vomi dans les chaudières pour jouer dans le sable... Mon père les vidaient où il pouvait...
En arrivant au fameux rocher percé, il pleuvait. On ne voulait pas partir sans au moins avoir fait la visite guidée pour visiter le fameux trou (!) dans la roche. Tout trempé et bougonneux, on a fait la marche pour se rendre dans le trou, prendre des photos et rentrés tout mouillés dans la voiture pour finalement rebrousser chemin et revenir vers Montréal...
Ce fut les pire vacances de ma vie! Chaque été, j'y repense et je me dis que je ne veux pas faire vivre une expérience aussi pénible à mes filles! »
En 3e position: La pluie diluvienne
«Mon pire souvenir de vacances (familiales) est pas si pire que ça... comme ti-loup n'a que 4 ans, on n'a pas eu de très nombreuses péripéties... mais je fais confiance au destin... ;-)
On part de Québec pour aller au zoo de Granby, on décide de partir un soir plus tôt que prévu, au lieu de partir le lendemain matin et de manquer une partie de la journée. Donc, après souper, on part sur notre bulle, on fait le reste des bagages qui sont déjà pas mal prêts (avec moi, tout est pas mal prêt une semaine d'avance anyway...) et on part. On arrive à l'hôtel, on prend nos billets pour le forfait, pour le déjeuner, pour une fille qui aime ça être plus prête que prête, j'étais aux anges... On fait un beau dodo dans notre chambre. On se lève le lendemain, on ouvre les rideaux de la chambre... le DÉ-LU-GE!!! Pas une petite pluie rafraichissante de vacances... NE-NON! Les puisarts fournissaient pas... Je l'avais pas prévue celle-là... Alors on a réarranger nos affaires à la réception, on a 'repaqueté' l'auto avec un tit-loup de 3 ans qui disait 'C'est plate le zoo, j'ai même pas vu de girafe!', pour retourner à Québec et re-retourner à Granby 24 heures plus tard... On a fini par avoir 2 superbes journées en bout de ligne... mais LE voyage à Granby nous a coûté cher de gaz!»
En 2e position: La plaque de cuisson
« Notre famille urbaine s’en allait à la pêche pour une semaine dans un beau chalet loué, tout équipé. Il faut imaginer la voiture pleeeeeeeiiiiiiiiiiiine de matériel divers : chaudrons, nourriture, attirail de pêche, vêtements, ustensiles, jouets. Bref de quoi tenir un mois! Le tout installé plus ou moins en équilibre dans la valise de la voiture et même sur le toit. Privilège suprême, nous avions eu le droit d’inclure dans le menu de la semaine, des frites au four. Évidemment, ça prend une plaque à cuisson. Et pas question d’utiliser celle du chalet. Voilà donc la plaque qui fait le trajet avec nous, quand au beau milieu de l’autoroute elle décide de se sauver et de tomber sur la chaussée! Nous aurions pu tout simplement la laisser là, mais non…. Et voilà mon père qui brave le trafic de l’autoroute pour récupérer la plaque sur laquelle roulent les voitures et camions. L’expression veut qu’il y ait un bon Dieu pour les Innocents alors les deux se portent très bien encore aujourd’hui, mais pour nous cette anecdote résume à elle seule la vie de la famille Turmel! »
En 1re position: Les deux clés qui disparaissent en même temps
« Il y a 12 ans cette année, nous sommes allés camper en gang d'amis (nouveaux parents), à Cape May au New Jersey. Nous étions deux couples dans une fourgonnette avec deux bébés d'un an et moins. Au retour, sur l'autoroute, nous nous sommes arrêtés dans un arrêt routier pour manger. Un bel arrêt en plein milieu de l'autoroute. Nous entrons dans un buffet, nous nous installons. Le conducteur de la fourgonnette s'assoit sur une banquette et retire sa ceinture pochette où il a son portefeuille et les deux trousseaux de clés de la voiture. D'habitude, sa femme gardait l'un des trousseaux, mais comme elle avait pris le volant en premier et qu'il l'avait relayée, il avait les deux trousseaux.
Un couple s'est assis à côté de lui, puis a quitté rapidement. Un peu plus tard, en quittant le buffet, notre ami s'est aperçu que sa ceinture avait disparu. Pourquoi il l'avait ôtée cette fois-là? Mystère, il ne l'enlevait jamais! Imaginez, un dimanche, aux États-Unis, trouver un concessionnaire Honda pour récupérer un clé électronique pour le véhicule. Les appels pour les cartes de crédit, etc. Mon amie et moi sommes restées à l'arrêt routier avec nos bébés pendant que nos chums allaient à la recherche d'une clé. Les gens du buffet étaient bien gentils, ils nous ont donné l'accès à une section du restaurant qui était fermée, nous y avons installé le parc, qui était accessible dans la coquille sur le toit de l'auto et nous avons attendu... Nous avons aussi soupé dans ce buffet. Nous avons fini par avoir une clé en fin de journée. Nos amis qui nous attendaient dans un hôtel et étaient bien inquiets quand nous les avons retrouvés le soir...
Mon fils a maintenant 13 ans et on en parle encore! »
Mention spéciale: Le burger qui se vide sur l'autoroute ! :
« Mon pire souvenir…Pour vous mettre en contexte, on est dans les années 80 : Le burger sur le toit du station wagon a ouvert complètement répandant tout son contenu sur l’autoroute.
Selon mon souvenir, je crois que mes parents ont réussi à récupérer seulement la tente! Ils ont fait des aller-retour sur l’autoroute devant nos regards inquiets mais s'en sont tirés sains et saufs, heureusement! »
Bonnes vacances! On vous en souhaite de mémorables (pour les bonnes raisons!)
mercredi 11 juillet 2012
Pause (Z) du mercredi - semaine 3
(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous
aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeil de mi-semaine
pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)
(Commentaire: C'est pour cela que le Benny ou la cantine du coin ont été inventés! Et oui, des hot-dogs deux fois de suite l'été, ça se peut! )
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Angoisses maternelles,
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lundi 9 juillet 2012
Alerte aux crottes de nez!
À la lumière de vos commentaires sur le billet sur les enseignements de base (et un peu plus!), notamment la désormais célèbre phrase partagée par Sarah: "Mange pas tes crottes de nez, t'auras pas d'amis!", je me suis dit qu'il était temps de partager avec vous ce savoureux livre pour enfants totalement (z)imparfait!
Le livre s'avère également un puissant Cherche et trouve... des crottes de nez qui sont dispersées à travers ses pages!
C'est LE livre de l'été pour les petits excavateurs (mangeurs?!!) de crottes de nez! Et LE livre à éviter pour ceux qui n'y ont pas encore pensé! héhé
Le livre s'avère également un puissant Cherche et trouve... des crottes de nez qui sont dispersées à travers ses pages!
C'est LE livre de l'été pour les petits excavateurs (mangeurs?!!) de crottes de nez! Et LE livre à éviter pour ceux qui n'y ont pas encore pensé! héhé
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Angoisses maternelles,
Livres pour petits,
Petits (z)imparfaits
vendredi 6 juillet 2012
Vos super pouvoirs: le top 10!
On a senti que l'appel au super pouvoir lancé pour le concours Spider-Man vous a fait du bien! Vous avez été très nombreuses à y répondre avec créativité!
Voici, classé par popularité, le top 10 des super pouvoirs que tout parent devrait avoir selon vous (on a préservé votre anonymat mais... vous vous reconnaîtrez!):
1. Arrêter le temps
« J'aimerais avoir le super pouvoir d'arrêter le temps, pourquoi? Trop simple ! Parfois les enfants jouent ou bien je me sens fatiguée (et j'aurais le goût de dormir mais je ne peux pas ... je claquerais des doigts et "FREEZE" tout le monde serait figé sauf moi et je me coucherais un peu, et au réveil... je claque des doigts encore et pouf ! Je suis super en forme et les enfants n'y ont vu que du feu! »
« J’aimerais avoir le super pouvoir d’arrêter le temps quelques heures, pour pouvoir prendre du temps pour moi sans qu’il y ait de conséquence sur le ''retard'' dans le travail, le lavage... Et de ne pas me sentir coupable de prendre du temps pour moi et de ne pas jouer avec mon garçon car je le vois pas assez ces temps-ci! La vie va tellement vite! »
2. Se frotter le nez ou claquer des doigts pour tout ranger
« Le super pouvoir de Ma sorcière bien-aimée: me brasser le nez et POUF le ménage est fait!! »
« Mon super pouvoir serait certainement de pouvoir effectuer le ménage et surtout le lavage de toute la maison en claquant des doigts. Ce serait VRAIMENT utile ! »
« J’aimerais avoir le super pouvoir de tout ramasser les traineries en un clin d’œil. Avoir une maison propre en 5 secondes : la joie ! »
3. La téléportation
« J'aimerais avoir le super pouvoir de me transporter où je veux en claquant des doigts. Je donnerais n'importe quoi pour aller dire bonjour à ma famille en France juste en claquant des doigts. C'est un beau super pouvoir, non ? »
« Fini les trajets interminables matin et soir... garderie-école-boulot! Poups d’un endroit à l’autre ! »
« Ah! le super pouvoir que j'aimerais avoir serait de me téléporter, Il me semble que ce serait tellement pratique et que ça me sauverait un temps fou! »
4. La duplication
« J'aimerais pouvoir être à au moins 2 endroits en même temps ET/OU avoir une réserve inépuisable d'énergie. »
« Mon rêve: celui de me dédoubler (une imparfaite qui sirote une sangria avec un bon livre sur la terrrasse pendant que le double prépare le souper, par exemple...) »
« J'aimerais tellement avoir le pouvoir de me dupliquer! Je pourrais travailler, faire mon ménage, faire mon épicerie, aller au parc avec fiston, tout ça, EN MÊME TEMPS!!! :-) »
5. Les tentacules de pieuvre
« J'aimerais avoir le pouvoir de me transformer en pieuvre afin de me servir de mes huit tentacules en même temps, pour répondre aux multiples demandes de mes cocos. Spécialement en rentrant du travail! »
« Mon super-pouvoir de rêve serait d'être dotée de plusieurs tentacules qui pourraient se charger de quelques tâches (je pense au lavage, à chercher les souliers / sac à dos / ceinture que le père ou le fils passent leur temps à perdre dans la maison, passer l'aspirateur, etc.) pendant que je fais des choses plus amusantes! »
6. L'invisibilité
« J'aimerais être invisible pour voir et entendre pleins de choses! Et pour être bien cachée quand c'est l'heure du ménage!! »
« Être capable d'observer en cachette mes enfants quand ils sont à l'école par exemple. voir ce qu'ils font, ce qu'ils disent, leurs discussions avec leurs amis, leurs présentation orales, etc. »
« J'aimerais avoir le pouvoir d'être invisible ça ferait du bien que mes enfants ne puisse pas me trouver parfois ! »
« Je voudrais avoir le pouvoir de devenir invisible! Pour aller lire à l'ombre une petite heure, toute seule?! »
7. La patience illimitée
« J’aimerais avoir le super-pouvoir de la patience illimitée ! J’ai beau en avoir beaucoup des fois il arrive toujours un moment quand ça fait 50 fois qu’on répète quelque chose qu'elle s’épuise instantanément. Du coup, je monte parfois le ton avec les enfants et alors la culpabilité embarque… »
« Il est simple le pouvoir que je veux... Arriver à tout faire, bien idéalement et ce avec la plus grande patience du monde... Je veux être parfaite, mais en attendant j'essaie d'être une imparfaite qui s'assume ! »
8. Le sommeil express
« Le super pouvoir que je voudrais avoir est celui qui me permettrait d'être TOUJOURS reposée quand arrive (trop vite) le petit matin. Ouf, même après une courte nuit de m... je serais hyper fonctionnelle... toujours. »
9. Lire dans les pensées
« Mon super pouvoir serait de lire dans les pensées. Avec bb2 qui n'a que deux mois, ce serait utile sans bon sens. Avec mon plus vieux, qui devient monsieur silence quand il a le cœur gros, ce serait vraiment génial. »
10. L'obéissance par un claquement de doigts, ex-aequo avec Des yeux rayons laser qui tuent les germes et les bobos
Mention spéciale au Regard d'eau ! : « J'aimerais avoir comme super pouvoir... un regard de feu (ou d'eau?) qui lave automatiquement la pile de plats de plastique qui s'accumule chaque jour sur mon comptoir au retour de l'école et du travail... Juste pour ça, je serais tellement soulagée! Je DÉTESTE laver des plats de plastique! »
Avouez qu'on seraient tellement plus efficaces (et reposés) comme parents!
Voici, classé par popularité, le top 10 des super pouvoirs que tout parent devrait avoir selon vous (on a préservé votre anonymat mais... vous vous reconnaîtrez!):
1. Arrêter le temps
« J'aimerais avoir le super pouvoir d'arrêter le temps, pourquoi? Trop simple ! Parfois les enfants jouent ou bien je me sens fatiguée (et j'aurais le goût de dormir mais je ne peux pas ... je claquerais des doigts et "FREEZE" tout le monde serait figé sauf moi et je me coucherais un peu, et au réveil... je claque des doigts encore et pouf ! Je suis super en forme et les enfants n'y ont vu que du feu! »
« J’aimerais avoir le super pouvoir d’arrêter le temps quelques heures, pour pouvoir prendre du temps pour moi sans qu’il y ait de conséquence sur le ''retard'' dans le travail, le lavage... Et de ne pas me sentir coupable de prendre du temps pour moi et de ne pas jouer avec mon garçon car je le vois pas assez ces temps-ci! La vie va tellement vite! »
2. Se frotter le nez ou claquer des doigts pour tout ranger
« Le super pouvoir de Ma sorcière bien-aimée: me brasser le nez et POUF le ménage est fait!! »
« Mon super pouvoir serait certainement de pouvoir effectuer le ménage et surtout le lavage de toute la maison en claquant des doigts. Ce serait VRAIMENT utile ! »
« J’aimerais avoir le super pouvoir de tout ramasser les traineries en un clin d’œil. Avoir une maison propre en 5 secondes : la joie ! »
3. La téléportation
« J'aimerais avoir le super pouvoir de me transporter où je veux en claquant des doigts. Je donnerais n'importe quoi pour aller dire bonjour à ma famille en France juste en claquant des doigts. C'est un beau super pouvoir, non ? »
« Fini les trajets interminables matin et soir... garderie-école-boulot! Poups d’un endroit à l’autre ! »
« Ah! le super pouvoir que j'aimerais avoir serait de me téléporter, Il me semble que ce serait tellement pratique et que ça me sauverait un temps fou! »
4. La duplication
« J'aimerais pouvoir être à au moins 2 endroits en même temps ET/OU avoir une réserve inépuisable d'énergie. »
« Mon rêve: celui de me dédoubler (une imparfaite qui sirote une sangria avec un bon livre sur la terrrasse pendant que le double prépare le souper, par exemple...) »
« J'aimerais tellement avoir le pouvoir de me dupliquer! Je pourrais travailler, faire mon ménage, faire mon épicerie, aller au parc avec fiston, tout ça, EN MÊME TEMPS!!! :-) »
5. Les tentacules de pieuvre
« J'aimerais avoir le pouvoir de me transformer en pieuvre afin de me servir de mes huit tentacules en même temps, pour répondre aux multiples demandes de mes cocos. Spécialement en rentrant du travail! »
« Mon super-pouvoir de rêve serait d'être dotée de plusieurs tentacules qui pourraient se charger de quelques tâches (je pense au lavage, à chercher les souliers / sac à dos / ceinture que le père ou le fils passent leur temps à perdre dans la maison, passer l'aspirateur, etc.) pendant que je fais des choses plus amusantes! »
6. L'invisibilité
« J'aimerais être invisible pour voir et entendre pleins de choses! Et pour être bien cachée quand c'est l'heure du ménage!! »
« Être capable d'observer en cachette mes enfants quand ils sont à l'école par exemple. voir ce qu'ils font, ce qu'ils disent, leurs discussions avec leurs amis, leurs présentation orales, etc. »
« J'aimerais avoir le pouvoir d'être invisible ça ferait du bien que mes enfants ne puisse pas me trouver parfois ! »
« Je voudrais avoir le pouvoir de devenir invisible! Pour aller lire à l'ombre une petite heure, toute seule?! »
7. La patience illimitée
« J’aimerais avoir le super-pouvoir de la patience illimitée ! J’ai beau en avoir beaucoup des fois il arrive toujours un moment quand ça fait 50 fois qu’on répète quelque chose qu'elle s’épuise instantanément. Du coup, je monte parfois le ton avec les enfants et alors la culpabilité embarque… »
« Il est simple le pouvoir que je veux... Arriver à tout faire, bien idéalement et ce avec la plus grande patience du monde... Je veux être parfaite, mais en attendant j'essaie d'être une imparfaite qui s'assume ! »
8. Le sommeil express
« Le super pouvoir que je voudrais avoir est celui qui me permettrait d'être TOUJOURS reposée quand arrive (trop vite) le petit matin. Ouf, même après une courte nuit de m... je serais hyper fonctionnelle... toujours. »
9. Lire dans les pensées
« Mon super pouvoir serait de lire dans les pensées. Avec bb2 qui n'a que deux mois, ce serait utile sans bon sens. Avec mon plus vieux, qui devient monsieur silence quand il a le cœur gros, ce serait vraiment génial. »
10. L'obéissance par un claquement de doigts, ex-aequo avec Des yeux rayons laser qui tuent les germes et les bobos
Mention spéciale au Regard d'eau ! : « J'aimerais avoir comme super pouvoir... un regard de feu (ou d'eau?) qui lave automatiquement la pile de plats de plastique qui s'accumule chaque jour sur mon comptoir au retour de l'école et du travail... Juste pour ça, je serais tellement soulagée! Je DÉTESTE laver des plats de plastique! »
Avouez qu'on seraient tellement plus efficaces (et reposés) comme parents!
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Appel à tous,
Bons plans,
N'importe quoi
mercredi 4 juillet 2012
Pause (Z) du mercredi - semaine 2
(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous
aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeil de mi-semaine
pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)
(Commentaire: A.U.S.E.C.O.U.R.S. «On» est enceinte?)
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N'importe quoi,
Papas (im)parfaits
lundi 2 juillet 2012
Pour les enfants qui s'ennuient... déjà!
Moins de deux semaines de vacances passées avec Mamie et la perspective de la semaine au camp de jour prévue au août n'est plus une menace mais une bonne idée des parents? Certains enfants (comme les miens!) commencent à trouver que toutes les journées ne sont pas si géniales que ça. Pour ajouter un peu de pep dans les journées-un-peu-trop-normales, voici quelques idées simples mais efficaces!
L'ère de glace
Profitez de la vague renouvelée d'intérêt pour le préhistorique glacé avec la sortie du 4e film le 13 juillet pour créer votre propre ère de glace. Faites geler toutes les maudites petites figurines d'animaux, de dinosaures, de bibittes ou de super héros qui traînent partout dans un gros bloc de glace et donnez quelques outils (pas de pic à glace, ce serait trop efficace et rapide! ;-) aux enfants pour qu'ils sauvent leurs jouets chéris de l'emprise glacière!
Deux avantages: c'est long (surtout si vous attendez qu'il fasse nuageux et 23 degrés pour faire cette activité!) et vous ne vous blesserez plus la plante des pieds pour quelques jours le temps que les figurines gèlent bien comme il faut (oui, ça peut prendre jusqu'à 48 heures si vous voulez les garder ''rangées'' tout ce temps!)
D'autres idées de jeu qui prennent des heures (le critère numéro un!) trouvées sur le web:
- Les boîtes à sons
- Les expériences scientifiques en bouteille
- Dessiner avec la lumière
(partagez vos trouvailles!)
Et pour les enfants qui ne crient déjà plus de joie à l'annonce d'un dîner hot-dogs, faites-leur des saucisses en spirales! Super simple et succès assuré!
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(Z)approuvé,
Bons plans,
Fratrie frustrée,
Plai(Z)irs
Et la gagnante...
... du panier-cadeau Spider-Man d’une valeur de 95$ comprenant:
- Des billets de Cinéma Cineplex (2 adultes, 2 enfants) pour aller voir Spider-Man en 3D
- Une brosse à dents Spinbrush à l’effigie de Spider-Man
- Une brosse à dents Spinbrush À MOI! pour filles
- Du dentifrice en gel anticarie au fluorure Orajel À MOI!
- Des jouets Spider-Man pour vos enfants, dont un casse-tête, un livre à colorier, des bandes dessinées et une figurine articulée
- Du maïs soufflé, un bol, et des friandises pour le visionnement du film
est...
Annie Bourgoin, de Terrebonne!
(résultat d'un tirage au sort auprès de tous les participants)
Bon cinéma!
samedi 30 juin 2012
Concours Spider-Man - Rappel!
N'oubliez pas qu'en collaboration avec Church & Dwight Canada et Spinbrush Spider-Man 4, on vous donne la chance d’aller voir en famille le tout nouveau film Spider-Man en 3D!!
Courez la chance de gagner un panier-cadeau d’une valeur de 95$ qui comprend:
- Des billets de Cinéma Cineplex (2 adultes, 2 enfants) pour aller voir Spider-Man en 3D
- Une brosse à dents Spinbrush à l’effigie de Spider-Man
- Une brosse à dents Spinbrush À MOI! pour filles
- Du dentifrice en gel anticarie au fluorure Orajel À MOI!
- Des jouets Spider-Man pour vos enfants, dont un casse-tête, un livre à colorier, des bandes dessinées et une figurine articulée
- Du maïs soufflé, un bol, et des friandises pour le visionnement du film
Pour participer, dites-nous quel super pouvoir vous aimeriez avoir et envoyez-nous votre réponse ET vos coordonnées postales complètes par courriel avant le 1er juillet à 23h59.
Les gagnants seront annoncés le lundi 2 juillet sur le blogue.
Courez la chance de gagner un panier-cadeau d’une valeur de 95$ qui comprend:
- Des billets de Cinéma Cineplex (2 adultes, 2 enfants) pour aller voir Spider-Man en 3D
- Une brosse à dents Spinbrush à l’effigie de Spider-Man
- Une brosse à dents Spinbrush À MOI! pour filles
- Du dentifrice en gel anticarie au fluorure Orajel À MOI!
- Des jouets Spider-Man pour vos enfants, dont un casse-tête, un livre à colorier, des bandes dessinées et une figurine articulée
- Du maïs soufflé, un bol, et des friandises pour le visionnement du film
Pour participer, dites-nous quel super pouvoir vous aimeriez avoir et envoyez-nous votre réponse ET vos coordonnées postales complètes par courriel avant le 1er juillet à 23h59.
Les gagnants seront annoncés le lundi 2 juillet sur le blogue.
vendredi 29 juin 2012
La génération qui n'attend pas...
Bon, ça ne sera pas gentil, je vous le dis tout de suite.
Les enfants qui ne savent pas attendre m'énervent.
C'est quoi de vouloir tout dans la seconde précise? De ne pas supporter attendre son tour? De soupirer exagérément comme si le destin du monde entier en dépendait quand on attend 30 minutes pour un manège à La Ronde? De ne pas tolérer qu'un autre puisse avoir quelque chose avant lui? De trouver que c'est looooong au restaurant et de vouloir grimper sur sa chaise ou s'y tortiller comme un ver à chou?
J'ai été bénévole en maternelle cette année et cette non-capacité à attendre m'a frappé de plein fouet.
«Madame, c'est moiiiiiiii qui commence!» (énoncé évidemment dit par 4 enfants en même temps!)
«J'étais là en premier!» (dit par un autre qui est arrivé une micro-seconde avant l'autre!)
«Moi, j'en ai pas eu de lait!» («Je le sais, jeunefille, mais moi j'ai juste deux mains!)
«C'est pas juste, je commence jamais! C'est trop plate!» (dit par les 3 enfants qui n'ont pas commencé dans le premier énoncé!).
«Tu as servi UnTel en premier. Il avait déjà eu son lait avant moi!» («Euhhhh? Tu as le temps de remarquer tout cela!?»)
Ça m'épuise. Vraiment.
Est-ce qu'il faut apprendre à nos enfants à attendre? Comme on leur apprend à être poli (habituellement, un enfant qui n'attend pas n'est pas non plus le plus poli, mais je m'égare un peu...)? On attend toujours dans la vie. Toujours. Trop souvent. Bien sûr, c'est plate. Y'a une tonne de choses plates dans la vie et pour lesquelles on est obligé de dealer. Personne n'aime attendre. Mais on ne peut pas leur faire croire que ce sera toujours eux en premier et qu'ils n'attendront jamais. C'est la vie, aussi. Non?
Les enfants qui ne savent pas attendre m'énervent.
C'est quoi de vouloir tout dans la seconde précise? De ne pas supporter attendre son tour? De soupirer exagérément comme si le destin du monde entier en dépendait quand on attend 30 minutes pour un manège à La Ronde? De ne pas tolérer qu'un autre puisse avoir quelque chose avant lui? De trouver que c'est looooong au restaurant et de vouloir grimper sur sa chaise ou s'y tortiller comme un ver à chou?
J'ai été bénévole en maternelle cette année et cette non-capacité à attendre m'a frappé de plein fouet.
«Madame, c'est moiiiiiiii qui commence!» (énoncé évidemment dit par 4 enfants en même temps!)
«J'étais là en premier!» (dit par un autre qui est arrivé une micro-seconde avant l'autre!)
«Moi, j'en ai pas eu de lait!» («Je le sais, jeunefille, mais moi j'ai juste deux mains!)
«C'est pas juste, je commence jamais! C'est trop plate!» (dit par les 3 enfants qui n'ont pas commencé dans le premier énoncé!).
«Tu as servi UnTel en premier. Il avait déjà eu son lait avant moi!» («Euhhhh? Tu as le temps de remarquer tout cela!?»)
Ça m'épuise. Vraiment.
Est-ce qu'il faut apprendre à nos enfants à attendre? Comme on leur apprend à être poli (habituellement, un enfant qui n'attend pas n'est pas non plus le plus poli, mais je m'égare un peu...)? On attend toujours dans la vie. Toujours. Trop souvent. Bien sûr, c'est plate. Y'a une tonne de choses plates dans la vie et pour lesquelles on est obligé de dealer. Personne n'aime attendre. Mais on ne peut pas leur faire croire que ce sera toujours eux en premier et qu'ils n'attendront jamais. C'est la vie, aussi. Non?
mercredi 27 juin 2012
Pause (Z) du mercredi - semaine 1
(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeil de mi-semaine pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)
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mardi 26 juin 2012
Concours - Super héros à la rescousse!
L’été est là! On peut se féliciter d’avoir passé à travers toute cette année malgré les (nombreux) lunchs, les (indésirés) virus (gastro, varicelle et rhumes persistants!), les (*%?&$?*&) de devoirs et autres. Parfois, on rêve... Et si on pouvait se créer des super héros sur mesure pour nous aider au quotidien, la belle idée, toi!
En collaboration avec Church & Dwight Canada et Spinbrush Spider-Man 4, on vous donne la chance d’aller voir en famille le tout nouveau film Spider-Man en 3D. Si on ne peut pas réellement avoir des pouvoirs, on peut toujours se rabattre sur des produits qui nous aident. La brosse à dents Spinbrush en est un! Parce qu’elle est cool et à l’effigie de Spider-Man, nos petits superhéros rouspètent moins quand vient le temps de se brosser les dents (Spider-Man le fait aussi!!) et pour nos enfants plus artistiques, on leur offre une brosse à dents Spinbrush À MOI! qu’ils peuvent décorer à leur goût.

Courez la chance de gagner un panier-cadeau d’une valeur de 95$ qui comprend:
- Des billets de Cinéma Cineplex (2 adultes, 2 enfants) pour aller voir Spider-Man en 3D
- Une brosse à dents Spinbrush à l’effigie de Spider-Man
- Une brosse à dents Spinbrush À MOI! pour filles
- Du dentifrice en gel anticarie au fluorure Orajel À MOI!
- Des jouets Spider-Man pour vos enfants, dont un casse-tête, un livre à colorier, des bandes dessinées et une figurine articulée
- Du maïs soufflé, un bol, et des friandises pour le visionnement du film
Pour participer, dites-nous quel super pouvoir vous aimeriez avoir et envoyez-nous votre réponse ET vos coordonnées postales complètes par courriel avant le 1er juillet à 23h59. Les gagnants seront annoncés le lundi 2 juillet sur le blogue.
En collaboration avec Church & Dwight Canada et Spinbrush Spider-Man 4, on vous donne la chance d’aller voir en famille le tout nouveau film Spider-Man en 3D. Si on ne peut pas réellement avoir des pouvoirs, on peut toujours se rabattre sur des produits qui nous aident. La brosse à dents Spinbrush en est un! Parce qu’elle est cool et à l’effigie de Spider-Man, nos petits superhéros rouspètent moins quand vient le temps de se brosser les dents (Spider-Man le fait aussi!!) et pour nos enfants plus artistiques, on leur offre une brosse à dents Spinbrush À MOI! qu’ils peuvent décorer à leur goût.
Courez la chance de gagner un panier-cadeau d’une valeur de 95$ qui comprend:
- Des billets de Cinéma Cineplex (2 adultes, 2 enfants) pour aller voir Spider-Man en 3D
- Une brosse à dents Spinbrush à l’effigie de Spider-Man
- Une brosse à dents Spinbrush À MOI! pour filles
- Du dentifrice en gel anticarie au fluorure Orajel À MOI!
- Des jouets Spider-Man pour vos enfants, dont un casse-tête, un livre à colorier, des bandes dessinées et une figurine articulée
- Du maïs soufflé, un bol, et des friandises pour le visionnement du film
Pour participer, dites-nous quel super pouvoir vous aimeriez avoir et envoyez-nous votre réponse ET vos coordonnées postales complètes par courriel avant le 1er juillet à 23h59. Les gagnants seront annoncés le lundi 2 juillet sur le blogue.
lundi 25 juin 2012
S'ennuyer?
Une semaine sur deux, je m'ennuie.
Eux, non. Ou pas tellement.
Comme moi, ils n'aiment pas trop les départs. Les journées où ils partent chez leur papa, je les sens plus émotifs, plus susceptibles, plus fébriles. Je suis pareille. On ne s'habitue pas. Parfois, ça s'atténue un peu (après une dure semaine, des fois, on a tous envie de changer un peu d'air!), mais habituellement c'est toujours ainsi.
Puis, ensuite ils partent. Vivre leur vie. Et moi, je continue la mienne. J'ai souvent eu peur qu'ils s'ennuient. Mais non, ils sont ok. Et ça me conforte. Quand je les appelle, ils n'ont pas beaucoup de temps pour me parler. Une émission de télé, un jeu, leur souper ou un ami les attend. Ils ont peu de mots. Pas de grands jaseurs au téléphone autant avec moi qu'avec leur père. Si on ne les appelait pas dans la semaine chez l'autre, ils ne nous appelleraient pas, je crois. La transition, ils n'aiment pas. Mais une fois rendu, ils sont ok. Je sais que je dois m'en réjouir. Je le fais. Mais bien égoïstement, des fois, j'aimerais qu'ils appellent, qu'ils aient plus envie de me parler, etc. Je me raisonne immédiatement (pas d'inquiétude, je ne me lamente pas à eux ainsi!) et me dis que si c'était le contraire, je serais bien plus malheureuse. Là, je sais que mes enfants sont bien partout. Surtout, ils ne sont pas malheureux. Ohh non! Je ne leur dis pas que «Je me suis ennuyée de vous!». Je dis plutôt que «J'ai pensé à vous» ou que «Je suis contente de vous revoir!». Ils savent que je pense à eux tout en continuant à faire des trucs, à vivre ma vie. Je pense que pour eux aussi, c'est réconfortant. Ça ne m'empêche pas de profiter de ma semaine sans eux. Je ne vis pas dans l'attente du retour. je ne mets pas ma vie sur pause. Mais en m'autorisant à le dire (à moi et autour de moi), je vis mieux. Je ne fais pas semblant.
Peut-être qu'on s'ennuie chacun de notre côté, sans vouloir le montrer pour ne pas faire de peine à l'autre. Je ne sais pas. On se protège peut-être les trois à la fois. C'est ça aussi, l'amour, je pense.
Cette semaine, je suis partie dans un chalet seule avec mon amoureux. Mes enfants sont bien. Je le suis aussi. Et entre tout ça, je m'ennuie un peu. Ok: beaucoup. C'est ça aussi être (Z)imparfaite. J'imagine que le jour où ça ne te dérange plus du tout, c'est que quelque chose est brisé. Alors oui, je le dis, mais juste à vous: je m'ennuie.
Eux, non. Ou pas tellement.
Comme moi, ils n'aiment pas trop les départs. Les journées où ils partent chez leur papa, je les sens plus émotifs, plus susceptibles, plus fébriles. Je suis pareille. On ne s'habitue pas. Parfois, ça s'atténue un peu (après une dure semaine, des fois, on a tous envie de changer un peu d'air!), mais habituellement c'est toujours ainsi.
Puis, ensuite ils partent. Vivre leur vie. Et moi, je continue la mienne. J'ai souvent eu peur qu'ils s'ennuient. Mais non, ils sont ok. Et ça me conforte. Quand je les appelle, ils n'ont pas beaucoup de temps pour me parler. Une émission de télé, un jeu, leur souper ou un ami les attend. Ils ont peu de mots. Pas de grands jaseurs au téléphone autant avec moi qu'avec leur père. Si on ne les appelait pas dans la semaine chez l'autre, ils ne nous appelleraient pas, je crois. La transition, ils n'aiment pas. Mais une fois rendu, ils sont ok. Je sais que je dois m'en réjouir. Je le fais. Mais bien égoïstement, des fois, j'aimerais qu'ils appellent, qu'ils aient plus envie de me parler, etc. Je me raisonne immédiatement (pas d'inquiétude, je ne me lamente pas à eux ainsi!) et me dis que si c'était le contraire, je serais bien plus malheureuse. Là, je sais que mes enfants sont bien partout. Surtout, ils ne sont pas malheureux. Ohh non! Je ne leur dis pas que «Je me suis ennuyée de vous!». Je dis plutôt que «J'ai pensé à vous» ou que «Je suis contente de vous revoir!». Ils savent que je pense à eux tout en continuant à faire des trucs, à vivre ma vie. Je pense que pour eux aussi, c'est réconfortant. Ça ne m'empêche pas de profiter de ma semaine sans eux. Je ne vis pas dans l'attente du retour. je ne mets pas ma vie sur pause. Mais en m'autorisant à le dire (à moi et autour de moi), je vis mieux. Je ne fais pas semblant.
Peut-être qu'on s'ennuie chacun de notre côté, sans vouloir le montrer pour ne pas faire de peine à l'autre. Je ne sais pas. On se protège peut-être les trois à la fois. C'est ça aussi, l'amour, je pense.
Cette semaine, je suis partie dans un chalet seule avec mon amoureux. Mes enfants sont bien. Je le suis aussi. Et entre tout ça, je m'ennuie un peu. Ok: beaucoup. C'est ça aussi être (Z)imparfaite. J'imagine que le jour où ça ne te dérange plus du tout, c'est que quelque chose est brisé. Alors oui, je le dis, mais juste à vous: je m'ennuie.
Libellés :
Angoisses maternelles,
Enjeux maternels,
Petits (z)imparfaits
Concours «Quand est-ce qu'on arrive?»: les gagnantes!
Et les trois chanceuses qui pourront partir sur la route des vacances sans la menace d'un mal de coeur sont:
Marie-Lou Turenne, de McMasterville
Johanna Tomas, de Laval
Jacinthe Turmel, de Repentigny
Elle recevront chacune un duo glacière (34 litres) et cruche (1,9 litre) Coleman!
Vos réponses -toujours géniales!- à nos concours seront publiées au cours de l'été!
Avis aux parents de mini-super héros: gardez l'oeil sur le blogue pour le prochain concours!
samedi 23 juin 2012
Concours Gravol - Rappel!
L'été est arrivé, on oublie tout!Mais ce n'est pas une raison d'oublier concours GRAVOL® Gingembre de source naturelle!
Pour participer, rien de plus facile, on veut lire vos pires souvenirs de vacances (sur la route ou non!). Envoyez-nous une péripétie familiale mémorable ET vos coordonnées complètes par courriel avant le 24 juin à 23h59 et courez la chande de gagner l'un des TROIS duos de glacière (34 litres) et cruche (1,9 litre) Coleman, juste à temps pour vos pique-niques estivaux!

Les gagnantes seront annoncées le matin du 25 juin sur le blogue.
Les GRAVOL® Gingembre de source naturelle s’utilisent sans eau (pratiiiiiiiiique!) et leur goût est agréable (oui, oui, on les a testées!). Elles procurent un soulagement efficace rapidement (on ne demande que ça!) et sont sans somnolence (pratique pour le chauffeur!). Toute la famille peut les utiliser, dès l’âge de six ans!
vendredi 22 juin 2012
Les règles d'un été totalement (Z)
1. Faire provision de rosés.
2. Aussi de rouge et de blancs. Et de Boris au thé glacé.
3. Laisser le cooler toujours proche et un sac de glace dans le congélo.
4. 70 Mr Freeze pour environ 10$ : c’est comme avoir de pauses pleines de silence en banque dans le congélo.
5. Acheter du démêlant à cheveux : ça nous donne l’illusion de laver les cheveux aux enfants après 4 jours de baignade intensive.
6. Dès la fin de l’école, donner trois cours aux enfants : 1) se mettre de la crème solaire tout seul 2) se faire à déjeuner tout seul 3) s’occuper tout seul
7. Faire une looooooooooongue liste de choses (plates!) que vous ferez faire aux enfants si jamais vous entendez « Je ne sais pas quoi faire! » ou « C’est plate! ». Et la sortir chaque fois que vous entendez les phrases proscrites.
8. Imaginer un ami fictif qui n’a ni amis, ni piscine, ni vélo, ni jeux extérieurs, ni popsicle, ni parents qui lui font de la bouffe ou qui le sortent, ni télé, ni jeux vidéo, ni trottinette, etc. Si les enfants se plaignent trop, on leur suggère d’aller vivre une semaine chez cet ami.
9. Rien faire, c’est faire quelque chose. Surtout en été. Le faire comprendre aux enfants.
10. Préparer des répliques du genre « Souris ou je t’inscris à un camp de vacances d’airs bêtes!»
11. Faire comprendre les sous-entendus. Si je dis « On va se baigner à la piscine municipale.», ça peut vouloir dire «Je vais lire à la piscine municipale pendant que vous vous baignez dans l’eau froide, chlorée et bondée sans même que je me trempe les pieds.» Ça se peut. Pis c’est comme cela.
12. Faire signer aux enfants La loi de maman – été 2012 par Mylen Vigneault dasn son excellent billet sur Yoopa.
D'autres règles à ajouter?
mercredi 20 juin 2012
C'est finiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!
OH YEAH! TROP NICE!!!!!!!!! FULL COOL!!!!!
L'école est (presque) finie!!!!
Y'a pas à dire, vient un temps (tout le mois de juin?) où il faut se censurer comme parent afin de garder le moral des troupes jusqu'à la fin de l'année.
À ce moment-ci, l'été est rempli de promesses, de projets, d'idées, de désirs et d'envies (mmmmmm... crème glacée!) Les rituels reviennent marquer un autre été qui s'annonce mémorable: les jujubes et les questions des Incollables en attendant les feux d'artifices, les feux dans le fond de la cour (habillés jusqu'au coup pour se protéger des moustiques), les journées complète dans la piscine, les valises bouclées pour les vacances qu'on tentent de faire entrer dans l'auto à 5h du matin sous l'oeil inquiet des enfants qui regardent par la fenêtre (et les applaudissements quand -miraculeusement!-, le ''burger'' sur le toit et la porte arrière se ferment enfin!), les repas dehors qui s'éternisent comme jamais dans l'année, les amis qui débarquent avec du rosé (-message-), les sorties à La Ronde qui nous amusent autant qu'elles nous épuisent...
À cela s'ajoutent tous les plaisirs simples que les enfants ont inscrit sur leur liste de souhaits estivale: faire un pique-nique sur le bord de l'eau, aller au cinéma en plein air, aller manger dans une cantine sur le bord de la route, aller le plus souvent possible à la crémerie, faire du vélo, aller voir un spectacle dans un festival... Et les moins « simples»: Parc Safari, Amazoo, Insectarium, visiter un village Iroquoïen (?!), aller nourrir des chèvres et toucher des animaux...
Bref, l'été s'annonce bien rempli. Et vous, qu'avez-vous au programme?
L'école est (presque) finie!!!!
Y'a pas à dire, vient un temps (tout le mois de juin?) où il faut se censurer comme parent afin de garder le moral des troupes jusqu'à la fin de l'année.
À ce moment-ci, l'été est rempli de promesses, de projets, d'idées, de désirs et d'envies (mmmmmm... crème glacée!) Les rituels reviennent marquer un autre été qui s'annonce mémorable: les jujubes et les questions des Incollables en attendant les feux d'artifices, les feux dans le fond de la cour (habillés jusqu'au coup pour se protéger des moustiques), les journées complète dans la piscine, les valises bouclées pour les vacances qu'on tentent de faire entrer dans l'auto à 5h du matin sous l'oeil inquiet des enfants qui regardent par la fenêtre (et les applaudissements quand -miraculeusement!-, le ''burger'' sur le toit et la porte arrière se ferment enfin!), les repas dehors qui s'éternisent comme jamais dans l'année, les amis qui débarquent avec du rosé (-message-), les sorties à La Ronde qui nous amusent autant qu'elles nous épuisent...
À cela s'ajoutent tous les plaisirs simples que les enfants ont inscrit sur leur liste de souhaits estivale: faire un pique-nique sur le bord de l'eau, aller au cinéma en plein air, aller manger dans une cantine sur le bord de la route, aller le plus souvent possible à la crémerie, faire du vélo, aller voir un spectacle dans un festival... Et les moins « simples»: Parc Safari, Amazoo, Insectarium, visiter un village Iroquoïen (?!), aller nourrir des chèvres et toucher des animaux...
Bref, l'été s'annonce bien rempli. Et vous, qu'avez-vous au programme?
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Petits bonheurs,
Virées en famille
mardi 19 juin 2012
Concours : Quand est-ce qu’on arrive?
Enfiiiiiiiiiin les vacances!
Mais qui dit vacances, dit longs trajets en voiture et dit aussi enfants (et parents) parfois à boutte. Combien de fois par heure entendez-vous le célèbre « Quand est-ce qu’on arrive? ». Et ça, sans compter les « J’ai un peu mal au cœur » qui nécessite un arrêt rapido sur le bord de la route...
Pour pallier à ces désagréments, il existe deux choses.
D’abord les pastilles tendres GRAVOL® Gingembre de source naturelle, qui s’utilisent sans eau (pratiiiiiiiiique!) et dont le goût est agréable. Elles procurent un soulagement efficace rapidement (on ne demande que ça!) et sont sans somnolence (pratique pour le chauffeur!). Toute la famille peut les utiliser, dès l’âge de six ans!
Puis, il existe aussi les jeux qui divertissent les enfants et qui laissent les parents se débrouiller avec la carte routière ou le GPS...

Pour participer au concours Gravol, rien de plus facile, on veut lire vos pires souvenirs de vacances (sur la route ou non!). Envoyez-nous une péripétie familiale mémorable ET vos coordonnées complètes par courriel avant le 24 juin à 23h59 et courez la chande de gagner l'un des TROIS duos de glacière (34 litres) et cruche (1,9 litre) Coleman, juste à temps pour vos pique-niques estivaux!
Les gagnantes seront annoncées le matin du 25 juin sur le blogue.
Mais qui dit vacances, dit longs trajets en voiture et dit aussi enfants (et parents) parfois à boutte. Combien de fois par heure entendez-vous le célèbre « Quand est-ce qu’on arrive? ». Et ça, sans compter les « J’ai un peu mal au cœur » qui nécessite un arrêt rapido sur le bord de la route...
Pour pallier à ces désagréments, il existe deux choses.
D’abord les pastilles tendres GRAVOL® Gingembre de source naturelle, qui s’utilisent sans eau (pratiiiiiiiiique!) et dont le goût est agréable. Elles procurent un soulagement efficace rapidement (on ne demande que ça!) et sont sans somnolence (pratique pour le chauffeur!). Toute la famille peut les utiliser, dès l’âge de six ans!
Puis, il existe aussi les jeux qui divertissent les enfants et qui laissent les parents se débrouiller avec la carte routière ou le GPS...

Pour participer au concours Gravol, rien de plus facile, on veut lire vos pires souvenirs de vacances (sur la route ou non!). Envoyez-nous une péripétie familiale mémorable ET vos coordonnées complètes par courriel avant le 24 juin à 23h59 et courez la chande de gagner l'un des TROIS duos de glacière (34 litres) et cruche (1,9 litre) Coleman, juste à temps pour vos pique-niques estivaux!
Les gagnantes seront annoncées le matin du 25 juin sur le blogue.
lundi 18 juin 2012
Enseigner la base... et un peu plus!
On doit tout apprendre à un enfant: de l'habillage à la politesse, de l'hygiène aux bonnes manières. Vient un moment, comme à peu près maintenant -alors que les miens ont exactement 9 ans moins 1 jour- où tu te dis que que tu peux enfin respirer. La base des «choses de la vie» est apprise, l'autonomie est en voie d'être consacrée.
Puis, un matin, tu t'entends dire sur un ton ultra sérieux:
- Essaie de ne pas éternuer dans le réfrigérateur!
Ah! Tiens donc! J'y avais pas pensé à celle-là!
Et tu réfléchis alors à toutes les notions un peu plus poussées de la vie que tu as dû énoncer récemment...
- Fais pas des bulles avec une paille dans ta soupe
- On ne parle pas la bouche pleine de jus!
- On ne fais pas du «shuffleling» -vocabulaire de LMFAO pour décrire un move de danse dont l'orthographe m'est inconnue- en sortant de la douche devant ses soeurs avant de mettre son boxer!!!!
- Mets pas ton doigt dans ton nez pour le sentir après avoir touché ta noune!!!!
... et tu te dis que non, ce n'est pas fini!
Puis, un matin, tu t'entends dire sur un ton ultra sérieux:
- Essaie de ne pas éternuer dans le réfrigérateur!
Ah! Tiens donc! J'y avais pas pensé à celle-là!
Et tu réfléchis alors à toutes les notions un peu plus poussées de la vie que tu as dû énoncer récemment...
- Fais pas des bulles avec une paille dans ta soupe
- On ne parle pas la bouche pleine de jus!
- On ne fais pas du «shuffleling» -vocabulaire de LMFAO pour décrire un move de danse dont l'orthographe m'est inconnue- en sortant de la douche devant ses soeurs avant de mettre son boxer!!!!
- Mets pas ton doigt dans ton nez pour le sentir après avoir touché ta noune!!!!
... et tu te dis que non, ce n'est pas fini!
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Conversations inutiles,
Petits (z)imparfaits
vendredi 15 juin 2012
Cultiver la peur
J'ai déjà entendu dire qu'avec l'accouchement venait aussi à nous... la peur!
On a peur de ne pas être une bonne mère.
On a peur de ne pas en faire assez.
On a peur de ne pas faire la bonne chose.
On a peur d'en faire trop.
On a peur qu'il arrive quelque chose à notre enfant.
Cette dernière peur est universelle à tous les parents, je crois. On a peur pour nos enfants. Peur qu'ils tombent, qu'ils se fassent mal, qu'ils n'aient pas d'amis, qu'ils aient de bons amis, qu'ils soient malades, qu'ils soient tristes, qu'ils se fassent attaquer/taxer/kidnapper/niaiser/etc.
On a peur tout le temps.
Une de nos premières jobs comme parents: stopper cette peur. Avoir confiance. Les laisser aller. C'est tellement difficile en même temps. Par exemple, une journée de sorties scolaires, par exemple, au Fort Chambly, on les laisse aller. On leur dit «au revoir» en leur énumérant tout le fun qu'ils auront. Mais toute la journée, on se surprend à tendre l'oreille si on entent dans une même phrase au bulletin d'infos à la radio "accident" et "autobus scolaire". On frémit. J'y pense avant même d'entendre le bulletin d'infos.
Au parc, quand JeuneHomme grimpe derrière sa soeur dans les modules faits de cordes, s'imaginant SpiderMan, je respire de travers. Puis, il m'envoie la main du haut et... je respire toujours aussi mal en essayant de sourire. MissLulus, envers et contre tous, est une championne de l'escalade. Agile comme dix, elle n'a peur d'aucune structure. Des sensations extrêmes: pas de problème. Moi au sol, tout en criant des encouragements je m'automutile en serrant mes ongles dans le creux de ma main. Je suffoque, j'ai chaud, je tremble, tout en étant méga fière d'elle et en ne lui montrant rien de cela!
Les enfants ne connaissent la peur que si on leur enseigne. Je suis consciente qu'il y a des peurs nécessaires. Ça ressemble plus à de la prudence, comme la sécurité routière et des règles comme ne jamais suivre un étranger. Mais les autres peurs, surtout celles dont on n'a aucune emprise, je ne veux pas les voir s'infiltrer en eux (Excellent texte ici sur la peur qui ne rend pas plus prudent!) Je souhaite aussi que mes enfants aient confiance en eux à tel point qu'ils essaient des choses et qu'ils ne se contentent pas de rester dans leur zone de confort. Et peu importe ma peur à moi. Je n'ai pas le droit de les empêcher d'essayer, même au risque de se tromper. MissLulus a voulu essayer Le Monstre l'an passé à La Ronde. Elle l'a fait. Je l'ai accompagné. Résultat: elle a eu peur, c'est vrai. Mais elle n'a pas eu peur de le faire. C'est la différence.
Reste que vivre avec la peur n'est pas un apprentissage facile. Mais c'est un bagage que je ne veux pas leur transmettre. Je vais le garder pour moi.
On a peur de ne pas être une bonne mère.
On a peur de ne pas en faire assez.
On a peur de ne pas faire la bonne chose.
On a peur d'en faire trop.
On a peur qu'il arrive quelque chose à notre enfant.
Cette dernière peur est universelle à tous les parents, je crois. On a peur pour nos enfants. Peur qu'ils tombent, qu'ils se fassent mal, qu'ils n'aient pas d'amis, qu'ils aient de bons amis, qu'ils soient malades, qu'ils soient tristes, qu'ils se fassent attaquer/taxer/kidnapper/niaiser/etc.
On a peur tout le temps.
Une de nos premières jobs comme parents: stopper cette peur. Avoir confiance. Les laisser aller. C'est tellement difficile en même temps. Par exemple, une journée de sorties scolaires, par exemple, au Fort Chambly, on les laisse aller. On leur dit «au revoir» en leur énumérant tout le fun qu'ils auront. Mais toute la journée, on se surprend à tendre l'oreille si on entent dans une même phrase au bulletin d'infos à la radio "accident" et "autobus scolaire". On frémit. J'y pense avant même d'entendre le bulletin d'infos.
Au parc, quand JeuneHomme grimpe derrière sa soeur dans les modules faits de cordes, s'imaginant SpiderMan, je respire de travers. Puis, il m'envoie la main du haut et... je respire toujours aussi mal en essayant de sourire. MissLulus, envers et contre tous, est une championne de l'escalade. Agile comme dix, elle n'a peur d'aucune structure. Des sensations extrêmes: pas de problème. Moi au sol, tout en criant des encouragements je m'automutile en serrant mes ongles dans le creux de ma main. Je suffoque, j'ai chaud, je tremble, tout en étant méga fière d'elle et en ne lui montrant rien de cela!
Les enfants ne connaissent la peur que si on leur enseigne. Je suis consciente qu'il y a des peurs nécessaires. Ça ressemble plus à de la prudence, comme la sécurité routière et des règles comme ne jamais suivre un étranger. Mais les autres peurs, surtout celles dont on n'a aucune emprise, je ne veux pas les voir s'infiltrer en eux (Excellent texte ici sur la peur qui ne rend pas plus prudent!) Je souhaite aussi que mes enfants aient confiance en eux à tel point qu'ils essaient des choses et qu'ils ne se contentent pas de rester dans leur zone de confort. Et peu importe ma peur à moi. Je n'ai pas le droit de les empêcher d'essayer, même au risque de se tromper. MissLulus a voulu essayer Le Monstre l'an passé à La Ronde. Elle l'a fait. Je l'ai accompagné. Résultat: elle a eu peur, c'est vrai. Mais elle n'a pas eu peur de le faire. C'est la différence.
Reste que vivre avec la peur n'est pas un apprentissage facile. Mais c'est un bagage que je ne veux pas leur transmettre. Je vais le garder pour moi.
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Enjeux maternels,
Guide des compétences parentales
mercredi 13 juin 2012
Il est des nôôôtres!
Après les manifestants poivrés et les corps démembrés, ça fait du bien de tomber sur une nouvelle comme celle-ci:
Scandale au Royaume-Uni! (et ce n'est pas les millions dépensés pour le jubilé de la reine): le premier ministre David Cameron a oublié sa fillette de 8 ans dans un pub. Oh que oui! Faut le faire quand même, étant donné la fonction et le nombre de personne qui doivent graviter autour de lui!
Bon, à sa décharge, il y a l'excuse des «deux voitures»: «Le Premier ministre était rentré chez lui avec ses gardes du corps dans une voiture différente de celle de sa femme, pensant que Nancy était avec son épouse. De son côté, Samantha Cameron a cru que la fillette était avec son père. Mais une fois à la maison, les Cameron se sont aperçus que Nancy n'était pas avec eux.»
Iiiiiii, plus (z)imparfaits que ça...
C'est l'une de nos phobies de parent que d'oublier un enfant quelque part. Chez nous avec les triplés, le décompte est vite devenu une seconde nature. TriplePapa ne démarrait jamais la voiture avant de partir pour la garderie sans avoir jeté un oeil dans le rétroviseur et prononcé son désormais classique: «1-2-3, ils sont là!» Surtout que c'était à l'époque où un père avait fait les manchettes pour avoir oublié son bébé toute une journée dans sa voiture (avec le dénouement tragique qu'on connaît). Quand les heures de sommeil se comptent sur les doigts d'une main, la distraction n'est jamais loin... Et je peux compter jusqu'à trois 10 fois par après-midi dans la piscine (il en manque toujours un... qui refait surface quand mon coeur commence à faire de l'arythmie).
Touchons du bois, on n'a jamais oublié ni perdu un enfant. Mais j'imagine l'affolement qui doit s'emparer de nous quand ça se produit.
Des angoisses ou (mauvais) souvenirs à partager?
Scandale au Royaume-Uni! (et ce n'est pas les millions dépensés pour le jubilé de la reine): le premier ministre David Cameron a oublié sa fillette de 8 ans dans un pub. Oh que oui! Faut le faire quand même, étant donné la fonction et le nombre de personne qui doivent graviter autour de lui!
Bon, à sa décharge, il y a l'excuse des «deux voitures»: «Le Premier ministre était rentré chez lui avec ses gardes du corps dans une voiture différente de celle de sa femme, pensant que Nancy était avec son épouse. De son côté, Samantha Cameron a cru que la fillette était avec son père. Mais une fois à la maison, les Cameron se sont aperçus que Nancy n'était pas avec eux.»
Iiiiiii, plus (z)imparfaits que ça...
C'est l'une de nos phobies de parent que d'oublier un enfant quelque part. Chez nous avec les triplés, le décompte est vite devenu une seconde nature. TriplePapa ne démarrait jamais la voiture avant de partir pour la garderie sans avoir jeté un oeil dans le rétroviseur et prononcé son désormais classique: «1-2-3, ils sont là!» Surtout que c'était à l'époque où un père avait fait les manchettes pour avoir oublié son bébé toute une journée dans sa voiture (avec le dénouement tragique qu'on connaît). Quand les heures de sommeil se comptent sur les doigts d'une main, la distraction n'est jamais loin... Et je peux compter jusqu'à trois 10 fois par après-midi dans la piscine (il en manque toujours un... qui refait surface quand mon coeur commence à faire de l'arythmie).
Touchons du bois, on n'a jamais oublié ni perdu un enfant. Mais j'imagine l'affolement qui doit s'emparer de nous quand ça se produit.
Des angoisses ou (mauvais) souvenirs à partager?
Libellés :
Les (Z)imparfaites démasquées,
Papas (im)parfaits,
Potinages
lundi 11 juin 2012
Les métiers sans pitié
En juin, le module dans la classe de ma fille était «Les métiers». Franchement très chouette façon de terminer l'année; ils découvrent différents métiers et professions. Plusieurs parents sont allés dans la classe pour parler de ce qu'ils font comme boulot. On en est venu à une discussion sur les métiers que j'aurais aimé faire, ceux que MissLulus aimeraient faire, etc.
Je ne sais pas vous, mais des fois ces discussions m'amènent à réfléchir une fois MissLulus repartie jouer aux espions ou à autre chose. Avec les métiers que je ne voudrais pas faire (genre dentiste: ouachhhh me mettre le nez dans les bouches des gens!) et ceux que j'aurais peut-être aimé, il y a eu une liste un peu plus (Z)imparfaite qui s'est fait dans ma tête. Celles des métiers (et donc des personnes) qui ne m'inspirent aucune confiance. Des métiers avec lesquels j'ai de la misère car je me méfie (vous savez quand nos antennes se mettent à marcher!).
Des exemples?
- Vendeur de meubles dans un gros gros magasin de meubles. Le genre où tu cherches un matelas et qu'ils te disent que si tu achètes en 288 versements, tu peux avoir un bel ensemble de coutellerie chic (qui utilise cela???) gratisssss. Le genre de vendeur trop motivé qui essaie de me vendre une frigo en me montrant comment ses tablettes sont belles. (Hey! Je ne les vois pas une fois remplies et qui a du temps pour examiner la beauté de son frigo?)
- Vendeur d'auto. (je sais, j'ai un problème avec les vendeurs, je pense!). «On signes-tu ce soir?» Heyyy! Ça me prend une tournée de 5 magasins pour choisir LA bonne paire de jeans que j'aime, je ne choisirai pas un char sur un coup de tête, dans le premier concessionnaire!! Et s'il rajoute un «ma p'tite madame», il est mort.
- Infirmière dans un CLSC en clinique d'allaitement. J'ai malheureusement beaucoup de mauvais souvenirs d'une rencontre culpabilisante qui aurait pu me rendre bien malheureuse... Par chance que toutes les autres infirmières rencontrées m'ont réconciliée avec leur profession qui exige tant de dévouement. Mais j'avais que lorsque j'entends "infirmière de CLSC", j'ai un petit soubresaut.
- Maire, député, ministre, Premier ministre. Ça se passe de commentaires. Je ne comprends pas comment ils font pour croiser des miroirs et ne pas mourir de honte,bien trop souvent.
D'autres idées?
Je ne sais pas vous, mais des fois ces discussions m'amènent à réfléchir une fois MissLulus repartie jouer aux espions ou à autre chose. Avec les métiers que je ne voudrais pas faire (genre dentiste: ouachhhh me mettre le nez dans les bouches des gens!) et ceux que j'aurais peut-être aimé, il y a eu une liste un peu plus (Z)imparfaite qui s'est fait dans ma tête. Celles des métiers (et donc des personnes) qui ne m'inspirent aucune confiance. Des métiers avec lesquels j'ai de la misère car je me méfie (vous savez quand nos antennes se mettent à marcher!).
Des exemples?
- Vendeur de meubles dans un gros gros magasin de meubles. Le genre où tu cherches un matelas et qu'ils te disent que si tu achètes en 288 versements, tu peux avoir un bel ensemble de coutellerie chic (qui utilise cela???) gratisssss. Le genre de vendeur trop motivé qui essaie de me vendre une frigo en me montrant comment ses tablettes sont belles. (Hey! Je ne les vois pas une fois remplies et qui a du temps pour examiner la beauté de son frigo?)
- Vendeur d'auto. (je sais, j'ai un problème avec les vendeurs, je pense!). «On signes-tu ce soir?» Heyyy! Ça me prend une tournée de 5 magasins pour choisir LA bonne paire de jeans que j'aime, je ne choisirai pas un char sur un coup de tête, dans le premier concessionnaire!! Et s'il rajoute un «ma p'tite madame», il est mort.
- Infirmière dans un CLSC en clinique d'allaitement. J'ai malheureusement beaucoup de mauvais souvenirs d'une rencontre culpabilisante qui aurait pu me rendre bien malheureuse... Par chance que toutes les autres infirmières rencontrées m'ont réconciliée avec leur profession qui exige tant de dévouement. Mais j'avais que lorsque j'entends "infirmière de CLSC", j'ai un petit soubresaut.
- Maire, député, ministre, Premier ministre. Ça se passe de commentaires. Je ne comprends pas comment ils font pour croiser des miroirs et ne pas mourir de honte,
D'autres idées?
vendredi 8 juin 2012
L'homme parfait existe!
L'an dernier, un sondage nous avait permis de faire le profil de la femme la plus heureuse sur Terre (et elle nous avait bien agacée celle-là!)
Cette fois, un sondage trace le profil de l'homme parfait. Assez amusant!
D'abord, sachez que l'homme parfait existe (on n'en demandait pas tant!)
En bref, il aime la viande, il boit de la bière, il gagne 77 000$ par année, il conduit une Audi et il aime sa mère.
Jusqu'ici, ça vous allume?
Bof...?
Ok, on continue: il aime nager, faire du vélo et... sa famille est sa priorité numéro Un.
Ooohhh! Je sens que ça vient vous chercher un peu plus là... ;-)
Sérieusement, si nous les filles on se targue d'être imparfaites et fières de l'être, avouez qu'on en demande parfois un peu plus (trop) à nos chums.
Mais si vous aviez la chance de modifier un trait de la personnalité de votre chum avec un p'tit coup de baguette magique, vous changeriez quoi?
Je pars le bal. TriplePapa m'accote assez en terme d'imperfection alors j'ai l'embarras du choix mais... j'aimerais qu'il cuisine comme un pro -ou même qu'il cuisine tout court! (même pas besoin d'avoir la barbe de 2 jours d'un Louis-François Marcotte, j'suis pas regardante... ;-)
Et vous?
(sur la photo: Ryan Gosling, pas TriplePapa! hahaha)
Cette fois, un sondage trace le profil de l'homme parfait. Assez amusant!
D'abord, sachez que l'homme parfait existe (on n'en demandait pas tant!)
En bref, il aime la viande, il boit de la bière, il gagne 77 000$ par année, il conduit une Audi et il aime sa mère.
Jusqu'ici, ça vous allume?
Bof...?
Ok, on continue: il aime nager, faire du vélo et... sa famille est sa priorité numéro Un.
Ooohhh! Je sens que ça vient vous chercher un peu plus là... ;-)
Sérieusement, si nous les filles on se targue d'être imparfaites et fières de l'être, avouez qu'on en demande parfois un peu plus (trop) à nos chums.
Mais si vous aviez la chance de modifier un trait de la personnalité de votre chum avec un p'tit coup de baguette magique, vous changeriez quoi?
Je pars le bal. TriplePapa m'accote assez en terme d'imperfection alors j'ai l'embarras du choix mais... j'aimerais qu'il cuisine comme un pro -ou même qu'il cuisine tout court! (même pas besoin d'avoir la barbe de 2 jours d'un Louis-François Marcotte, j'suis pas regardante... ;-)
Et vous?
(sur la photo: Ryan Gosling, pas TriplePapa! hahaha)
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N'importe quoi,
Papas (im)parfaits
mercredi 6 juin 2012
Aimez-vous vos enfants?
Spontanément, notre réponse est «oui» et je vous crois.
Mais vous est-il déjà arrivé de vous demander comment vous leur exprimer cet amour? Un rituel de bisous, une chanson réconfort, un tour de vélo quand ça ne vous tentait pas vraiment, l'achat d'une bébelle, une récompense surprise, un "oui" inattendu à une de leur demande, etc. On aime de plusieurs façons. On les aime aussi en les réprimandant, en leur apprenant des choses, en les punissant même parfois, en les encadrant et en leur disant "non".
Dernièrement, j'ai vu des choses qui m'ont un peu bouleversée. En fait, je ne sais pas trop quoi en penser. D'un côté, j'ai vu des dizaines et des dizaines de parents accompagnés leurs enfants au spectacle de Star Académie. On s'entend, on y va d'abord pour nos enfants. «Vous voulez...», m'a dit quelqu'un en sachant qu'on allait au spectacle le weekend dernier et que j'essayerais d'acheter des billets pour Justin Bieber pour MissLulus (j'en n'ai pas eu!). C'est un beau moment à passer avec les enfants. Un beau souvenir. Pourquoi pas? Je vous entends aussi dire "Pas besoin que ce soit des trucs qui coûtent quelque chose!": c'est vrai! J'ai eu tout autant de plaisir à voir les yeux heureux de MissLulus partir faire du vélo dimanche matin avec mon Zamoureux. Faire plaisir aux enfants, c'est bien tant qu'on ne le fait pas totalement à reculons. Ça m'amène à ce que j'ai vu... Des parents qui semblent faire les choses à reculons. Un enfant de 12 ans qu'on amène au resto mais à qui on ne parle pas et à qui on laisse un ballon à l'hélium (et qui lui essaie d'attirer l'attention en "gossant" avec le ballon dans la face des serveurs et du monde autour!). Un enfant qui me dit «J'aimerais cela que tu sois ma mère...» dans une classe de maternelle. Une mère qui ne sourit jamais croisée plusieurs fois par semaine à l'école. Des fois, ça vient me chercher profondément. J'aurais le goût de savoir pourquoi ces parents ont eu des enfants. Pourquoi ils ne les aiment pas? Pourquoi ils les aiment mal? Peut-être que je me trompe, peut-être... En fait, je le souhaite, mais avouez qu'il y a des situations qui nous tordent le coeur. On a tous déjà été témoin.
Une chose est sûre quand je vois cela, je suis triste bien sûr. Mais ça me redonne une dose de "pep" pour aimer encore plus mes enfants et ceux qui m'entourent. Et cet été, j'ai envie de les aimer en disant davantage "oui" et en se permettant plus de folies au quotidien. Vous, comment voulez-vous aimer vos enfants?
Mais vous est-il déjà arrivé de vous demander comment vous leur exprimer cet amour? Un rituel de bisous, une chanson réconfort, un tour de vélo quand ça ne vous tentait pas vraiment, l'achat d'une bébelle, une récompense surprise, un "oui" inattendu à une de leur demande, etc. On aime de plusieurs façons. On les aime aussi en les réprimandant, en leur apprenant des choses, en les punissant même parfois, en les encadrant et en leur disant "non".
Dernièrement, j'ai vu des choses qui m'ont un peu bouleversée. En fait, je ne sais pas trop quoi en penser. D'un côté, j'ai vu des dizaines et des dizaines de parents accompagnés leurs enfants au spectacle de Star Académie. On s'entend, on y va d'abord pour nos enfants. «Vous voulez...», m'a dit quelqu'un en sachant qu'on allait au spectacle le weekend dernier et que j'essayerais d'acheter des billets pour Justin Bieber pour MissLulus (j'en n'ai pas eu!). C'est un beau moment à passer avec les enfants. Un beau souvenir. Pourquoi pas? Je vous entends aussi dire "Pas besoin que ce soit des trucs qui coûtent quelque chose!": c'est vrai! J'ai eu tout autant de plaisir à voir les yeux heureux de MissLulus partir faire du vélo dimanche matin avec mon Zamoureux. Faire plaisir aux enfants, c'est bien tant qu'on ne le fait pas totalement à reculons. Ça m'amène à ce que j'ai vu... Des parents qui semblent faire les choses à reculons. Un enfant de 12 ans qu'on amène au resto mais à qui on ne parle pas et à qui on laisse un ballon à l'hélium (et qui lui essaie d'attirer l'attention en "gossant" avec le ballon dans la face des serveurs et du monde autour!). Un enfant qui me dit «J'aimerais cela que tu sois ma mère...» dans une classe de maternelle. Une mère qui ne sourit jamais croisée plusieurs fois par semaine à l'école. Des fois, ça vient me chercher profondément. J'aurais le goût de savoir pourquoi ces parents ont eu des enfants. Pourquoi ils ne les aiment pas? Pourquoi ils les aiment mal? Peut-être que je me trompe, peut-être... En fait, je le souhaite, mais avouez qu'il y a des situations qui nous tordent le coeur. On a tous déjà été témoin.
Une chose est sûre quand je vois cela, je suis triste bien sûr. Mais ça me redonne une dose de "pep" pour aimer encore plus mes enfants et ceux qui m'entourent. Et cet été, j'ai envie de les aimer en disant davantage "oui" et en se permettant plus de folies au quotidien. Vous, comment voulez-vous aimer vos enfants?
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Angoisses maternelles,
Enjeux maternels
lundi 4 juin 2012
Avoir un bébé pour être... en congé?
Un sondage nous apprenait récemment que 50% des Britanniques (soit la moitié des 2000 femmes interrogées, il faut toujours se fier aux chiffres plus exacts...) souhaitent avoir un enfant pour prendre congé de leur boulot.
Eh bien! Je ne sais pas quel boulot elles font mais personnellement, je suis bien plus en «congé» au boulot que je ne l'ai été à la maison pendant mon «congé» de maternité!
Cette vision idéalisée sur congé de maternité me fait bien rire. Elle est partagée par bon nombre de collègues célibataires ou gais qui se plaignent parfois de cette grande injustice sociale: ils ne pourront jamais, eux, avoir droit à un «congé» payé d'un an!
Bien sûr, dans leur monde égalitaire, la variable «enfant» ne compte pas. C'est la variable «congé» qui les agace.
Mais, entre vous et moi, est-ce vraiment un congé? Et s'il y a 2 heures de repos dans une journée, ne compensent-elles pas pour les 3 heures de la nuit précédentes que vous avez passé bien éveillée avec un bébé gémissant dans les bras?
Les rares fois ou je me suis sentie en congé dans mon année de congé, c'est quand je partais me promener en plein jour avec les enfants en poussette (pour réussir à les faire dormir parce qu'à bout de solutions à la maison!). Je profitais de la vue sur le bord du fleuve, je m'attardais autour du Canal Lachine puis je remontais à la maison... où m'attendaient trois brassées de linge non plié et des quantités astronomiques de légumes qui ne demandaient qu'à être transformés en purée. Maudite belle journée de «congé»!
À celles qui sont en «congé» de maternité, je vous souhaite d'en profiter (un peu) avec l'été qui arrive!
Eh bien! Je ne sais pas quel boulot elles font mais personnellement, je suis bien plus en «congé» au boulot que je ne l'ai été à la maison pendant mon «congé» de maternité!
Cette vision idéalisée sur congé de maternité me fait bien rire. Elle est partagée par bon nombre de collègues célibataires ou gais qui se plaignent parfois de cette grande injustice sociale: ils ne pourront jamais, eux, avoir droit à un «congé» payé d'un an!
Bien sûr, dans leur monde égalitaire, la variable «enfant» ne compte pas. C'est la variable «congé» qui les agace.
Mais, entre vous et moi, est-ce vraiment un congé? Et s'il y a 2 heures de repos dans une journée, ne compensent-elles pas pour les 3 heures de la nuit précédentes que vous avez passé bien éveillée avec un bébé gémissant dans les bras?
Les rares fois ou je me suis sentie en congé dans mon année de congé, c'est quand je partais me promener en plein jour avec les enfants en poussette (pour réussir à les faire dormir parce qu'à bout de solutions à la maison!). Je profitais de la vue sur le bord du fleuve, je m'attardais autour du Canal Lachine puis je remontais à la maison... où m'attendaient trois brassées de linge non plié et des quantités astronomiques de légumes qui ne demandaient qu'à être transformés en purée. Maudite belle journée de «congé»!
À celles qui sont en «congé» de maternité, je vous souhaite d'en profiter (un peu) avec l'été qui arrive!
Libellés :
Enjeux maternels,
Future maman (z)imparfaite,
N'importe quoi
Les gagnantes du concours Orajel
Voici les trois chanceuses qui se mériteront un sacs-cadeaux comprenant un assortiment de produits Orajel
y compris deux nouveaux produits: le nouveau remède homéopathique gel
de dentition Orajel Source naturelle et les nouveaux cotons-tiges de
dentition Orajel PréciDose), des dentifrices Orajel À MOI!, des
surprises pour les petits et un certificat-cadeau pour un spa (pour
maman!).
- Mélanie Drouin
- Marie-Claude Carrier
- Marie-Hélène Cusson
Félicitations et surveillez votre courrier!
- Mélanie Drouin
- Marie-Claude Carrier
- Marie-Hélène Cusson
Félicitations et surveillez votre courrier!
samedi 2 juin 2012
Rappel - Concours : Ça doit être les dents!
Tirage le 4 juin au matin.
Libellés :
Concours,
Revenus pour versements hypothécaires
vendredi 1 juin 2012
Radotage maternel
Quand j'étais petite, je me disais que mes parents - et en particulier ma mère - me disait toujours la même chose. Vous savez ce genre de phrase. «Sois prudente», «As-tu fait tes devoirs?», «Es-tu encore au téléphone?», «Tu vas avoir froid!», etc.
Une maman blogueuse en a répertorié 50 avec ses frères et soeurs pour offrir ce cadeau plein d'humour à leur mère.
Au début, ça m'a fait rigolé. Mais, en y pensant bien, mes enfants doivent être eux-mêmes capables de relever des dizaines de phrases que je leur répète souvent. Tout le temps.
«Ramasse tes bébelles dans le salon!»
« Va prendre ton bain!»
«As-tu ta boîte à lunch?»
«Ferme ta bouche quand tu mâches!»
« Lâche ton nez! »
«Va te moucher!»
«As-tu envie?»
«Ferme la télé!»
«Arrête!»
«As-tu compris ce que je viens de te dire?»
«Moins fort!»
Finalement, j'aime mieux pas trop faire le décompte, car en notant ces phrases, je m'entends les dire. Et c'est insupportable. Oups... est-ce que dans 25 ans, je vais recevoir un cadre avec mes phrases mémorables? Peut-être...Et vous, sur votre futur cadeau, qu'est-ce que vos enfants auront écrit? Que leur répétez-vous souvent?
Une maman blogueuse en a répertorié 50 avec ses frères et soeurs pour offrir ce cadeau plein d'humour à leur mère.
Au début, ça m'a fait rigolé. Mais, en y pensant bien, mes enfants doivent être eux-mêmes capables de relever des dizaines de phrases que je leur répète souvent. Tout le temps.
«Ramasse tes bébelles dans le salon!»
« Va prendre ton bain!»
«As-tu ta boîte à lunch?»
«Ferme ta bouche quand tu mâches!»
« Lâche ton nez! »
«Va te moucher!»
«As-tu envie?»
«Ferme la télé!»
«Arrête!»
«As-tu compris ce que je viens de te dire?»
«Moins fort!»
Finalement, j'aime mieux pas trop faire le décompte, car en notant ces phrases, je m'entends les dire. Et c'est insupportable. Oups... est-ce que dans 25 ans, je vais recevoir un cadre avec mes phrases mémorables? Peut-être...Et vous, sur votre futur cadeau, qu'est-ce que vos enfants auront écrit? Que leur répétez-vous souvent?
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Conversations inutiles,
Entendu...,
Imparfaitement soi-même
mercredi 30 mai 2012
Êtes-vous une cocktail mom?
Le phénomène prend de l'ampleur aux États-Unis et qui sait s'il n'a pas déjà traversé la frontière? Les mères sont de plus en plus nombreuses à ne pas hésiter à se verser un verre de vin ou à se mixer un cocktail pour célébrer le retour à la maison (ou le rendre moins stressant?) ou pour faire tomber la tension en attendant le retour de Papa après une journée complète à faire sagement la maman responsable.
Qui n'a pas ouvert une bouteille de vin (ou une si inoffensive Boris thé glacé...) après une journée passée avec des enfants braillards/turbulents/casse-cou/chigneux/over-fatigués (faites votre choix!) ou tout simplement avant de s'attabler devant les devoirs de mathématiques du petit dernier pour qui ça ne «rentre juste pas»?
Avouez que vous avez déjà succombé à la tentation! Je le dis sans gêne, ça m'arrive 3-4 fois par semaine et ce, même si mes enfants sont plutôt grands donc beaucoup moins braillards/turbulents/casse-cou/chigneux/over-fatigués. Le plaisir est moindre par contre car rien n'égale la gorgée de vin quand ça pleure et ça crie tout autour. Les deux secondes pendant lesquelles, les yeux fermés, vous avalez le savoureux nectar n'ont pas de prix quand vous êtes en plein cataclysme. Pour ma part, il m'arrive de prendre un verre en plein milieu de semaine en préparant le souper, sans raison, juste parce que... eh bien, c'est le milieu de la semaine.
Je comprends donc les cocktail moms de s'enfiler un drink entre deux changements de couches et de promenades au parc (mes meilleurs souvenirs de moments passés parc sont justement liés à une bouteille d'au réutilisable... remplie de rosé bien frais!)
Bien sûr, il y a une vague d'anti-cocktail moms composée de mères (eh oui, rien de mieux que des mères pour se pogner avec des mères!) qui jugent carrément irresponsable le fait de consommer de l'alcool en présence d'un enfant. La liste de leurs récriminations est longue: mauvais modèle, mauvais comportement, perte des capacités physiques, du jugement, manque de responsabilité, etc. On ne parle pas ici d'être saoul mort pendant que les enfants se baignent sans flotteurs dans une piscine, les d'anti-cocktail moms prônent ni plus ni moins que l'abstinence!
Le hic (mauvais jeu de mots ici) c'est que des cocktails moms sont en train de leur donner raison car certaines d'entre elles (de bonnes mères comme vous et moi) vont jusqu'à s'enfiler 13 drinks par jour pour passer à travers leur journée, créant ainsi une nouvelle catégorie d'alcooliques.
Personnellement, je n'aurais pas aussi bien survécu à la petite enfance de mes triplés sans mon petit verre de «vino de décompression» quand le bouchon menaçait se sauter, mais si vous avez d'autres aussi bons trucs (ou recettes, désalcoolisées ou non!), n'hésitez pas à les partager!
Qui n'a pas ouvert une bouteille de vin (ou une si inoffensive Boris thé glacé...) après une journée passée avec des enfants braillards/turbulents/casse-cou/chigneux/over-fatigués (faites votre choix!) ou tout simplement avant de s'attabler devant les devoirs de mathématiques du petit dernier pour qui ça ne «rentre juste pas»?
Avouez que vous avez déjà succombé à la tentation! Je le dis sans gêne, ça m'arrive 3-4 fois par semaine et ce, même si mes enfants sont plutôt grands donc beaucoup moins braillards/turbulents/casse-cou/chigneux/over-fatigués. Le plaisir est moindre par contre car rien n'égale la gorgée de vin quand ça pleure et ça crie tout autour. Les deux secondes pendant lesquelles, les yeux fermés, vous avalez le savoureux nectar n'ont pas de prix quand vous êtes en plein cataclysme. Pour ma part, il m'arrive de prendre un verre en plein milieu de semaine en préparant le souper, sans raison, juste parce que... eh bien, c'est le milieu de la semaine.
Je comprends donc les cocktail moms de s'enfiler un drink entre deux changements de couches et de promenades au parc (mes meilleurs souvenirs de moments passés parc sont justement liés à une bouteille d'au réutilisable... remplie de rosé bien frais!)
Bien sûr, il y a une vague d'anti-cocktail moms composée de mères (eh oui, rien de mieux que des mères pour se pogner avec des mères!) qui jugent carrément irresponsable le fait de consommer de l'alcool en présence d'un enfant. La liste de leurs récriminations est longue: mauvais modèle, mauvais comportement, perte des capacités physiques, du jugement, manque de responsabilité, etc. On ne parle pas ici d'être saoul mort pendant que les enfants se baignent sans flotteurs dans une piscine, les d'anti-cocktail moms prônent ni plus ni moins que l'abstinence!
Le hic (mauvais jeu de mots ici) c'est que des cocktails moms sont en train de leur donner raison car certaines d'entre elles (de bonnes mères comme vous et moi) vont jusqu'à s'enfiler 13 drinks par jour pour passer à travers leur journée, créant ainsi une nouvelle catégorie d'alcooliques.
Personnellement, je n'aurais pas aussi bien survécu à la petite enfance de mes triplés sans mon petit verre de «vino de décompression» quand le bouchon menaçait se sauter, mais si vous avez d'autres aussi bons trucs (ou recettes, désalcoolisées ou non!), n'hésitez pas à les partager!
lundi 28 mai 2012
Concours : Ça doit être les dents!
Non mais, on l’as-tu dit cette phrase! On a répété ça souvent en se faisant croire que chaque pleur ou crise (ou gros pleurs ou grosses crises!) s’expliquait par une poussée dentaire. On n’avait pas toujours tort… du moins, on ne sortait plus dans aucun lieu public sans notre tube d’Orajel! Pour nous faire pardonner de vous faire repenser à ses douloureux moments (les cris, les moments « à-boutte », les nuits blanches, les matins marabouts, etc.), on vous gâte grâce à Orajel!

Orajel lance cette année deux nouveaux produits. Des produits à acheter (en provision!) si vous êtes une nouvelle maman. Des produits à glisser dans le sac cadeau qu’on offre à une copine qui vient d’accoucher (le jour même, elle sera un peu surprise. Mais un jour, elle vous remerciera!!). D’abord le nouveau remède homéopathique gel de dentition OrajelMD Source naturelle. Ce produit propose une combinaison d’ingrédients homéopathiques de source naturelle qui apaise la douleur et l’irritabilité causées par les douleurs de dentition. On y retrouve la camomille qui apaise l’irritabilité (des enfants ET des parents!), et le coffea cruda (grain séché, non torréfié), qui aide à soulager l’insomnie et la diurèse. Puis, les nouveaux cotons-tiges de dentition Orajel¯ PréciDoseMC. Ils procurent un soulagement immédiat des douleurs de dentition en format pratique et hygiénique. Chaque fois, pas de gâchis et surtout juste la dose parfaite!

Courez la chance de gagner un des trois sacs cadeaux comprenant un assortiment de produits Orajel (comprenant les deux nouveaux produits, des dentifrices Orajel À MOI! – parce qu’une fois poussées, faut bien les laver ces fameuses dents-là!!), des surprises pour bébé (pour le distraire!) et un certificat-cadeau pour un spa (faut bien qu’elle décompresse, maman!!). Pour participer au concours, envoyez-nous votre nom et vos coordonnées par courriel et racontez-nous surtout la pire crise de votre enfant (causée ou non par les dents!) avant le 3 juin minuit.
Tirage le 4 juin au matin.
Orajel lance cette année deux nouveaux produits. Des produits à acheter (en provision!) si vous êtes une nouvelle maman. Des produits à glisser dans le sac cadeau qu’on offre à une copine qui vient d’accoucher (le jour même, elle sera un peu surprise. Mais un jour, elle vous remerciera!!). D’abord le nouveau remède homéopathique gel de dentition OrajelMD Source naturelle. Ce produit propose une combinaison d’ingrédients homéopathiques de source naturelle qui apaise la douleur et l’irritabilité causées par les douleurs de dentition. On y retrouve la camomille qui apaise l’irritabilité (des enfants ET des parents!), et le coffea cruda (grain séché, non torréfié), qui aide à soulager l’insomnie et la diurèse. Puis, les nouveaux cotons-tiges de dentition Orajel¯ PréciDoseMC. Ils procurent un soulagement immédiat des douleurs de dentition en format pratique et hygiénique. Chaque fois, pas de gâchis et surtout juste la dose parfaite!
Courez la chance de gagner un des trois sacs cadeaux comprenant un assortiment de produits Orajel (comprenant les deux nouveaux produits, des dentifrices Orajel À MOI! – parce qu’une fois poussées, faut bien les laver ces fameuses dents-là!!), des surprises pour bébé (pour le distraire!) et un certificat-cadeau pour un spa (faut bien qu’elle décompresse, maman!!). Pour participer au concours, envoyez-nous votre nom et vos coordonnées par courriel et racontez-nous surtout la pire crise de votre enfant (causée ou non par les dents!) avant le 3 juin minuit.
Tirage le 4 juin au matin.
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vendredi 25 mai 2012
Prise 2!
J'adore l'idée de recréer ses photos d'enfance. Une belle folie familiale comme on les aime!
En voici quelques-unes pour bien saisir le concept et -qui sait?- vous en inspirer (on annonce des nuages pour dimanche, z'avez le choix entre le cinéma et ça! ;-)
En voici quelques-unes pour bien saisir le concept et -qui sait?- vous en inspirer (on annonce des nuages pour dimanche, z'avez le choix entre le cinéma et ça! ;-)
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mercredi 23 mai 2012
Le regard des mères
On se croise un peu partout: au centre d'achats, à l'épicerie, à l'école, à la bibliothèque, au parc, dehors, au travail, dans un café, bref partout. Et d'un seul regard des fois, on comprend parfaitement l'autre. On dirait que deux regards de mères qui se croisent, ça se comprend.Combien de fois avez-vous sympathisé avec une mère que vous ne connaissiez même pas juste en la regardant et en lui faisant un léger signe de tête? Juste en lui montrant par votre regard qu'on la comprend, que c'est pareil chez nous, encore que ça ne nous dérange pas du tout que son bébé pleure, qu'on saisit pourquoi elle s'est emportée, etc.
Et justement, contrairement aux fatigants rencontrés au centre d'achats dans le post de lundi, des fois, juste un regard d'une autre mère nous aide. J'ai déjà sorti des Promenades St-Bruno avec une MissLulus hurlante en-dessous d'un bras et sincèrement. à ce moment-là, je ne voulais personne pour me dire «Pauvre enfant!» ou «Ohh! Elle est fâchée je pense!». Je voulais juste croiser le regard d'une mère qui comprenait mon geste, qui avait dû faire cela elle-aussi et qui savait combien j'étais à boutte.
Dernièrement, j'ai vu un père sortir exactement de la même manière d'un Zeller avec son enfant sous le bras. Et je l'ai regardé simplement comme l'a fait cette femme avec moi. Vous savez quoi? Le partage du regard marche aussi avec les pères. Bref, je pense qu'être parents permet des fois de se réconforter sans avoir à se connaître ou se parler. Notre regard aide aussi. Oui, on peut juger, on peut observer et critiquer. Bien sûr! Mais faut aussi se rappeler que des fois, notre regard donne un sérieux coup de pouce à d'autres.
Et justement, contrairement aux fatigants rencontrés au centre d'achats dans le post de lundi, des fois, juste un regard d'une autre mère nous aide. J'ai déjà sorti des Promenades St-Bruno avec une MissLulus hurlante en-dessous d'un bras et sincèrement. à ce moment-là, je ne voulais personne pour me dire «Pauvre enfant!» ou «Ohh! Elle est fâchée je pense!». Je voulais juste croiser le regard d'une mère qui comprenait mon geste, qui avait dû faire cela elle-aussi et qui savait combien j'étais à boutte.
Dernièrement, j'ai vu un père sortir exactement de la même manière d'un Zeller avec son enfant sous le bras. Et je l'ai regardé simplement comme l'a fait cette femme avec moi. Vous savez quoi? Le partage du regard marche aussi avec les pères. Bref, je pense qu'être parents permet des fois de se réconforter sans avoir à se connaître ou se parler. Notre regard aide aussi. Oui, on peut juger, on peut observer et critiquer. Bien sûr! Mais faut aussi se rappeler que des fois, notre regard donne un sérieux coup de pouce à d'autres.
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Enjeux maternels
lundi 21 mai 2012
Laissez-les donc tranquilles!
Y a-t-il un truc plus irritant pour un parent que l'intervention non désirée d'une tierce personne envers son héritier?
Ok, cessons d'être polie: « Aie les vieux dans les centres d'achat, les inconnus dans les salles d'attente et les membres fatigants de la famille, on haït ça pour tuer quand vous taponnez nos enfants! »
Pourquoi les gens (plus âgés) perdent-ils toute inhibition devant un enfant? Toucheraient-ils ou aborderaient-ils ainsi un autre adulte? Pourquoi les membres de la famille (particulièrement ceux qu'on voit le moins souvent) ne peuvent s'empêcher de se substituer aux parents en présence d'enfants?
Nous avons abondamment parlé des commentaires insignifiants -qui semblent inévitables à entendre quand on devient parent- sur ce blogue mais, cette fois, attardons-nous aux pires interventions subies par les enfants.
Mon top 10:
1. Essuyer le nez de Bébé avec un kleenex tout juste sorti de leur poche
2. Tasser le parent pour prendre en charge Bébé qui pleure
3. S'obstiner pour obtenir un bisou/câlin de la part de Bébé
4. Essayer de le faire tenir debout ou marcher alors que Bébé ne veut pas/n'est pas prêt/n'a jamais fait ça
5. Lui toucher la face, peu importe où dans la face
6. Lui soulever les lèvres pour vérifier s'il a de nouvelles dents
7. Lui enlever sa suce parce «qu'il n'en a pas besoin»
8. Se garocher dans la chambre de Bébé dès les premières larmes en plaidant qu'il ne faut pas le laisser pleurer
9. Lui donner des trucs à manger en se foutant complètement de l'avis des parents
10. S'obstiner à faire parler Bébé -qui reste muet devant l'inconnu- accompagné du commentaire «Il ne parle pas beaucoup pour son âge...»
Des ajouts?
Ok, cessons d'être polie: « Aie les vieux dans les centres d'achat, les inconnus dans les salles d'attente et les membres fatigants de la famille, on haït ça pour tuer quand vous taponnez nos enfants! »
Pourquoi les gens (plus âgés) perdent-ils toute inhibition devant un enfant? Toucheraient-ils ou aborderaient-ils ainsi un autre adulte? Pourquoi les membres de la famille (particulièrement ceux qu'on voit le moins souvent) ne peuvent s'empêcher de se substituer aux parents en présence d'enfants?
Nous avons abondamment parlé des commentaires insignifiants -qui semblent inévitables à entendre quand on devient parent- sur ce blogue mais, cette fois, attardons-nous aux pires interventions subies par les enfants.
Mon top 10:
1. Essuyer le nez de Bébé avec un kleenex tout juste sorti de leur poche
2. Tasser le parent pour prendre en charge Bébé qui pleure
3. S'obstiner pour obtenir un bisou/câlin de la part de Bébé
4. Essayer de le faire tenir debout ou marcher alors que Bébé ne veut pas/n'est pas prêt/n'a jamais fait ça
5. Lui toucher la face, peu importe où dans la face
6. Lui soulever les lèvres pour vérifier s'il a de nouvelles dents
7. Lui enlever sa suce parce «qu'il n'en a pas besoin»
8. Se garocher dans la chambre de Bébé dès les premières larmes en plaidant qu'il ne faut pas le laisser pleurer
9. Lui donner des trucs à manger en se foutant complètement de l'avis des parents
10. S'obstiner à faire parler Bébé -qui reste muet devant l'inconnu- accompagné du commentaire «Il ne parle pas beaucoup pour son âge...»
Des ajouts?
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Petits (z)imparfaits,
Vider son caca
vendredi 18 mai 2012
Venge-toi? Réplique?
Dans la même semaine, dans deux coins du Québec différents, j'ai entendu deux histoires d'une mère qui a dû aller parler au professeur de son enfant car celle-ci (fillette de moins de 8-9 ans) se faisait intimider par d'autres élèves.
8 ou 9 ans!!!
La petite que je connais mieux s'est fait crier des noms. À répétition. Elle se fait dire qu'elle n'est pas belle. Se faire dire que juste la regarder, "ça les écoeure". Et ça continue encore et encore. On la repousse dans la classe. On l'ignore. On ne veut pas d'elle dans son groupe. On fait les gros yeux quand on doit travailler avec elle en équipe.
La petite n'a rien dit et est allée voir son professeur. Celle-ci a réagi en rencontrant les deux filles qui l'intimidaient. Elles ont eu l'audace de répliquer directement aux professeurs en disant "Ce serait plutôt à elle de s'excuser à nous!". Euhh?!??
Et pendant ce temps-là, on essaie d'apprendre à nos enfants à ne pas répliquer et surtout ne pas le faire avec violence. De trouver les mots. De trouver des moyens pacifiques. De se tourner vers les adultes. D'ignorer ceux qui les achalent. C'est vraiment la solution? Ou un moment donné, c'est comme trop et on leur dit de se venger et de répliquer. De ne plus se laisser faire. D'agir?
On en a discuté entre adultes. Et, tout à coup, les trucs qui nous sont venus en tête était des faits vécus. «Un jour, j'ai dit à mon gars "Pousse-le". Et mon fils m'a demandé quoi faire si celui qui l'écoeure le pousse encore. Je lui ai dit de continuer à le pousser. En disant "Arrête!". je lui ai même dit si ça n'arrêtait pas de lui donner UN seul coup de poing. Je lui ai même montré où sous le nez juste en-haut de la lèvre! Faut s'imposer des fois sinon on leur laisse toute la place... »
Ça m'a fait pensé à un épisode des Parent où Oli est revenu de l'école après s'être battu avec un grand fatiguant. Sa mère était catastrophée et l'a envoyé dans sa chambre et a envoyé le père lui parler... et celui-ci a finalement félicité son fils. Ça faisait longtemps que le grand fatiguant l'achalait. Ça a été fini après...
Méthode extrême? Je ne sais pas. Je ne pense pas. C'est vrai qu'un jour, faut montrer à l'autre qu'on ne se laissera pas faire. En même temps, hier en lisant un 7 Jours (!), j'ai lu que Alex Perron disait «Je pense qu'on devient une victime lorsqu'on laisse la chance aux autres de nous traiter comme telle. C'est lorsqu'ils sentent qu'ils ont une emprise sur les autres que les intimidateurs persistent.»
Ça commence avec des riens, des remarques pas très gentilles, mais si les enfants les laissent passer, ça dégénère. MissLulus a déjà eu un peu de misère dans son autobus avec quelqu'un qui l'achalait et se moquait d'elle. Comme bien d'autres parents, je lui disais de l'ignorer et de faire comme s'il n'existait pas. Je la rassurais en lui disant qu'il allait se tanner et arrêter. Et non! Donc, un soir, découragée, j'ai dit à MissLulus de répliquer. On a passé la soirée à pratiquer des répliques pas très fines, des faces d'imparfaites et des airs "rien ne m'atteint". «Pfft! T'a encore oublié ton cerveau chez vous! C'est pas drôle pour toi!», «Je ne sais pas si tu le sais, mais tu radotes! Ton cerveau doit être en train de rapetisser», etc. Ohhh! Étrange, mais tout s'est arrêté et MissLulus ne s'est plus fait achaler. Il a vu qu'elle ne se laissait plus atteindre. JeuneHomme, habituellement conciliant et limite un peu "bonasse", se laissant voler ses jouets ou détruire ses trucs a un jour pété les plombs et a poussé ses amis, serré des bras et crié bien fort. Plus jamais on a entendu ses plaintes qu'un ami lui avait encore pris un jouet ou qu'il l'avait poussé.
Je ne dis pas que c'est par la violence qu'on règle tout. Absolument pas. Mais devant un geste violent d'une victime, qui arrive une seule fois (on s'entend : on ne règle pas du premier coup par un coup ou une réplique), qu'on va condamner (en partie) en discutant avec lui ensuite, on s'approche parfois plus de la solution qu'en jasant... Des fois.
Vous, vous dites quoi à vos enfants?
8 ou 9 ans!!!
La petite que je connais mieux s'est fait crier des noms. À répétition. Elle se fait dire qu'elle n'est pas belle. Se faire dire que juste la regarder, "ça les écoeure". Et ça continue encore et encore. On la repousse dans la classe. On l'ignore. On ne veut pas d'elle dans son groupe. On fait les gros yeux quand on doit travailler avec elle en équipe.
La petite n'a rien dit et est allée voir son professeur. Celle-ci a réagi en rencontrant les deux filles qui l'intimidaient. Elles ont eu l'audace de répliquer directement aux professeurs en disant "Ce serait plutôt à elle de s'excuser à nous!". Euhh?!??
Et pendant ce temps-là, on essaie d'apprendre à nos enfants à ne pas répliquer et surtout ne pas le faire avec violence. De trouver les mots. De trouver des moyens pacifiques. De se tourner vers les adultes. D'ignorer ceux qui les achalent. C'est vraiment la solution? Ou un moment donné, c'est comme trop et on leur dit de se venger et de répliquer. De ne plus se laisser faire. D'agir?
On en a discuté entre adultes. Et, tout à coup, les trucs qui nous sont venus en tête était des faits vécus. «Un jour, j'ai dit à mon gars "Pousse-le". Et mon fils m'a demandé quoi faire si celui qui l'écoeure le pousse encore. Je lui ai dit de continuer à le pousser. En disant "Arrête!". je lui ai même dit si ça n'arrêtait pas de lui donner UN seul coup de poing. Je lui ai même montré où sous le nez juste en-haut de la lèvre! Faut s'imposer des fois sinon on leur laisse toute la place... »
Ça m'a fait pensé à un épisode des Parent où Oli est revenu de l'école après s'être battu avec un grand fatiguant. Sa mère était catastrophée et l'a envoyé dans sa chambre et a envoyé le père lui parler... et celui-ci a finalement félicité son fils. Ça faisait longtemps que le grand fatiguant l'achalait. Ça a été fini après...
Méthode extrême? Je ne sais pas. Je ne pense pas. C'est vrai qu'un jour, faut montrer à l'autre qu'on ne se laissera pas faire. En même temps, hier en lisant un 7 Jours (!), j'ai lu que Alex Perron disait «Je pense qu'on devient une victime lorsqu'on laisse la chance aux autres de nous traiter comme telle. C'est lorsqu'ils sentent qu'ils ont une emprise sur les autres que les intimidateurs persistent.»
Ça commence avec des riens, des remarques pas très gentilles, mais si les enfants les laissent passer, ça dégénère. MissLulus a déjà eu un peu de misère dans son autobus avec quelqu'un qui l'achalait et se moquait d'elle. Comme bien d'autres parents, je lui disais de l'ignorer et de faire comme s'il n'existait pas. Je la rassurais en lui disant qu'il allait se tanner et arrêter. Et non! Donc, un soir, découragée, j'ai dit à MissLulus de répliquer. On a passé la soirée à pratiquer des répliques pas très fines, des faces d'imparfaites et des airs "rien ne m'atteint". «Pfft! T'a encore oublié ton cerveau chez vous! C'est pas drôle pour toi!», «Je ne sais pas si tu le sais, mais tu radotes! Ton cerveau doit être en train de rapetisser», etc. Ohhh! Étrange, mais tout s'est arrêté et MissLulus ne s'est plus fait achaler. Il a vu qu'elle ne se laissait plus atteindre. JeuneHomme, habituellement conciliant et limite un peu "bonasse", se laissant voler ses jouets ou détruire ses trucs a un jour pété les plombs et a poussé ses amis, serré des bras et crié bien fort. Plus jamais on a entendu ses plaintes qu'un ami lui avait encore pris un jouet ou qu'il l'avait poussé.
Je ne dis pas que c'est par la violence qu'on règle tout. Absolument pas. Mais devant un geste violent d'une victime, qui arrive une seule fois (on s'entend : on ne règle pas du premier coup par un coup ou une réplique), qu'on va condamner (en partie) en discutant avec lui ensuite, on s'approche parfois plus de la solution qu'en jasant... Des fois.
Vous, vous dites quoi à vos enfants?
mercredi 16 mai 2012
Ouste, les clowns!
C'est plus fort que moi. Quand j'en rencontre un dans une fête d'enfant, un festival ou autre, je ne peut m'empêcher de m'exclamer (tout haut devant les enfants, désolée les oreilles sensibles, j'suis (Z) de même!): «Ah non! Pas un ostie de clown!» (même que mes enfants ont cru un moment que ça s'appelait un ''ostiedeclown''! J'ai dû rectifier le tout dans un imagier sur le thème du cirque vers 3 ans!)
Y a-t-il vraiment des gens qui trouvent ça drôle des clowns? Excuse chose, mais c'est pas parce que tu as la face blanche, une perruque frisée multicolore, des souliers surdimensionnés et un nez rouge et que tu gosses des chiens dans des ballounes que tu es nécessairement drôle!
Où il y a des vieux, des handicapés ou des enfants malades, il y a (inévitablement) des clowns. Le pire c'est que je suis sûre que la moitié d'entre eux les trouvent plates mais n'osent pas leur dire. On leur envoie des clowns comme si on venait de trouver là une solution simple pour se déculpabiliser de ne pas assez s'en occuper. Mais bon, si personne ne se plaint... Après tout, les clowns sont inoffensifs... (Zzzzzzzz...)
Sauf que là, on commence à pousser le nez de clown un peu trop loin.
Je ne le croyais juste pas quand j'ai appris que des clowns se promenaient dans la clinique de fertilité du CUSM, à Montréal, pour divertir les patients en attente de fécondation in vitro (FIV).
AIE! CHOSE!
Je fus l'une de ces patientes et, croyez-moi, ça m'aurait achevée de voir un clown débarquer à la clinique de fertilité et se mettre à faire le fanfaron autour de moi. Je cite Le Devoir: « Dans le cadre de cette étude, un clown a visité 110 patientes de l’Assaf Harofeh Medical Center immédiatement après le transfert d’un embryon, conçu par FIV, dans leur utérus. Après ces 15 minutes de rigolade, 36 % des femmes sont devenues enceintes, contre 22 % dans le groupe contrôle de 109 femmes qui elles, n’ont pas reçu la visite du clown thérapeutique. Sans aucun recours aux clowns, le taux de réussite de la FIV au Québec est de 29 %. »
Dans mon cas, j'aurais fait tellement d'acidité à la vue dudit clown que ça aurait tué l'embryon dans l'oeuf!
Toujours dans l'article du Devoir: « Le Dr Holzer (le directeur du Centre de reproduction du CUSM) concède que les preuves scientifiques sont beaucoup trop minces pour investir dans cette approche pour le moment, mais il croit que diminuer le stress chez les femmes qui subissent ces traitements pourrait être bénéfique. »
Minces, tu dis?
Commencez par mettre de bons magazines de filles (récents) et des revues à potins dans vos salles d'attente, ça va faire la job!
Y a-t-il vraiment des gens qui trouvent ça drôle des clowns? Excuse chose, mais c'est pas parce que tu as la face blanche, une perruque frisée multicolore, des souliers surdimensionnés et un nez rouge et que tu gosses des chiens dans des ballounes que tu es nécessairement drôle!
Où il y a des vieux, des handicapés ou des enfants malades, il y a (inévitablement) des clowns. Le pire c'est que je suis sûre que la moitié d'entre eux les trouvent plates mais n'osent pas leur dire. On leur envoie des clowns comme si on venait de trouver là une solution simple pour se déculpabiliser de ne pas assez s'en occuper. Mais bon, si personne ne se plaint... Après tout, les clowns sont inoffensifs... (Zzzzzzzz...)
Sauf que là, on commence à pousser le nez de clown un peu trop loin.
Je ne le croyais juste pas quand j'ai appris que des clowns se promenaient dans la clinique de fertilité du CUSM, à Montréal, pour divertir les patients en attente de fécondation in vitro (FIV).
AIE! CHOSE!
Je fus l'une de ces patientes et, croyez-moi, ça m'aurait achevée de voir un clown débarquer à la clinique de fertilité et se mettre à faire le fanfaron autour de moi. Je cite Le Devoir: « Dans le cadre de cette étude, un clown a visité 110 patientes de l’Assaf Harofeh Medical Center immédiatement après le transfert d’un embryon, conçu par FIV, dans leur utérus. Après ces 15 minutes de rigolade, 36 % des femmes sont devenues enceintes, contre 22 % dans le groupe contrôle de 109 femmes qui elles, n’ont pas reçu la visite du clown thérapeutique. Sans aucun recours aux clowns, le taux de réussite de la FIV au Québec est de 29 %. »
Dans mon cas, j'aurais fait tellement d'acidité à la vue dudit clown que ça aurait tué l'embryon dans l'oeuf!
Toujours dans l'article du Devoir: « Le Dr Holzer (le directeur du Centre de reproduction du CUSM) concède que les preuves scientifiques sont beaucoup trop minces pour investir dans cette approche pour le moment, mais il croit que diminuer le stress chez les femmes qui subissent ces traitements pourrait être bénéfique. »
Minces, tu dis?
Commencez par mettre de bons magazines de filles (récents) et des revues à potins dans vos salles d'attente, ça va faire la job!
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