mercredi 27 février 2013

Désolée, j'ai oublié.


Hier, je participais au lancement de la capsule web «Coucher de bébé» par le Regroupement des organismes communautaires familles de Montréal.

Enfin! ENFIN! On y voit des parents mêlés avec les discours projetés par les livres et les avis de médecins et de spécialistes qui s'obstinent sur la façon de coucher leur bébé. Puis, après avoir viré leur bébé de bord comme une crêpe, ils se plongent dans leur livre et - miraculeusement - le bébé s'endort... à sa façon. Enfin, une vidéo qui dit clairement aux parents de lâcher prise un peu, de décoller leur nez des livres et de se faire confiance, point. L'enfant, c'est lui l'expert de son dodo, il sait comment il est bien. Ce vidéo montre qu'on est parfois un peu ridicule de se tourner que vers les livres et oublier notre instinct. Et dans la mer de surinformation dans laquelle on nage, ce vidéo est vraiment rafraichissant!

Aussi, quand j'ai vu le vidéo pour la première fois, j'ai été replongé dans cette lointaine époque fait de minuscules pyjamas, de bassinette, de parc, de mobile, de régurgit, de suce perdue et de doudous en flanalette. 

Mais sur la façon dont dormait mes enfants: rien. Je ne me souvenais plus. J'ai oublié. Vraiment. Je ne sais plus quelle était la position de dodo préférée de MissLulus et j'ai oublié si JeuneHomme avait une façon bien à lui de se positionner. 

Je me rappelle de mon bonheur de les savoir endormis, retrouvant du coup quelques heures à moi. Je me rappelle les cris et les crises, les «je veux du lait chauuuuuuuud», les sons étranges me disaient qu'ils ne dormaient pas encore, mais leur position: rien. Je me rappelle de leur avoir chanté des berceuses, flatté le dos (tiens, ça me dit qu'ils ne devaient pas être sur le dos, alors!), tenu la main parfois, etc. Mais quand ils étaient minuscules, je pense qu'il dormait sur le dos ou sur le côté. En fait, la position n'importait peu. Et c'était sûrement jamais la même. C'était aléatoire probablement selon la façon dont j'avais réussi à les mettre au lit et à les déposer dans leur bassinnette. En effet, j'avais abdiqué à baisser le panneau amovible de la bassinnette. Quand je déposais bébé endormi et que je devais monter le panneau, le «clok» de la fermeture finissait toujours par le réveiller. Je le laissais toujours en place. Alors je me contorsionnais parfois pour réussir à déposer le ronfleur dans son lit... 

Cette vidéo m'a fait prendre conscience d'une chose. C'est fou comme ce qui nous paraissait si important à l'époque - et pour lesquels on lisait des livres, tous les articles et écoutait tous les conseils -, on l'a oublié... Pour le dodo, mais pour une foule d'autres petites choses aussi. Par exemple, je me souviens de mes tableaux Excel pour l'introduction des fruits et des légumes. C'était important à l'époque. Je me faisais des listes, des rangs, des ordres et une planification réglée au quart de tour (juste au premier bébé, ne vous inquiétez pas! j'ai tout mis à la récup' au deuxième!). À l'époque, j'étais sûrement capable vous dire quel était le rang d'introduction de l'abricot et entre quels autres fruits ou légumes il était placé. Là, aujourd'hui, je ne me rappelle plus. Aucune idée! Et puis, de toutes façons je ne sais pas si j'en ai rachetés des abricots, depuis...

Alors, consolez les nouvelles mamans autour de vous. Dites-leur de relaxer sur certains trucs qui les stressent tant avec leur mini-bébé. Dites-leur qu'on oublie ensuite et que c'est ben correct comme ça. Que ces peccadilles ne sont pas SI importantes. Et qu'elles peuvent, au lieu de se plonger dans la lecture d'un ième livre quand bébé dort enfin, profiter de leur soirée libre...

Et vous, qu'avez-vous oublié?   

lundi 25 février 2013

Syndrome de la page blanche... des repas!

Hier soir, 16h05, en direct de ma cuisine, je suis aux prises avec le syndrome de la page blanche... des menus!

J'ai examiné le contenu du frigo, zyeuté dans mes plus récents magazines, ouvert deux livres de recettes et j'ai même sorti les dépliants des restos qui livrent. Même résultat: rien ne me tentait.

J'avais prévu faire une lasagne. Ça ne me tentait pas plus qu'il faut. Ça, c'est un de mes problèmes. Quand je planifie trop à l'avance, je finis par ne plus avoir envie de manger ça le moment venu. Même chose - encore plus amplifié - quand je prépare une bouffe à la mijoteuse. (Parenthèse: vous savez que la blogueuse Madame Unetelle alias Danielle Verville va sortir un recueil de ses chroniques sous le succulent et trop bien pensé, et si juste titre On ne sauvera pas le monde avec une mijoteuse quelque part au courant des prochains mois... À mettre sur votre liste de lecture!) J'haïs ça, la mijoteuse! À moins de force majeure et si et seulement si, je ne suis pas à la maison durant la cuisson.  Sentir de la bouffe qui cuit huit heures quand je travaille dans la pièce d'à côté : c'est un supplice. Pu le goût pantoute  d'en manger ensuite.  Ça finit que je me prépare une toast au beurre de peanut...

Bien sûr, on a tous nos classiques familiaux! Chez nous, on aime le Général tao, le spaghetti bien relevé au fromage, les sautés aux légumes et viande quelconque, du riz au poulet, du jambon, de la pizza, du rôti de palette, des filets de porc, de la raclette (pas compliqué et tellement bon), de la fondue, etc. Mais mine de rien on finit par faire le tour rapidement...  On était précisément là hier soir. Mon chum et moi, devant le frigo, en haussant les épaules, un verre de vin à la main (ça, au moins, mon intérêt ne faiblit pas!).

Avec la température étrange et sombre du week-end, j'ai même songé à ouvrir le BBQ. Mais je me suis dit que je ne scrapperai pas mes "nouveautés" de la belle saison (qui deviendront des classiques qui ne me tentera plus pantoute en septembre...).

Bref, panne d'idée totale! Je sais, ce n'est pas une catastrophe... y'a pire dans la vie! Mais ça revient tellement souvent ce face à face avec la panne d'inspiration des menus. Et les repas reviennent souvent aussi. Et. Là, je n'avais même pas encore songé aux menus pour le reste de la semaine ni aux lunchs (c'est quand la relâche, donc?). Quand ça vous arrive ces pannes de menus et d'idées, vous faites quoi dans ce temps-la? Vous allez au resto? Vous vous faites inviter chez des amis? Vous sortez les céréales? Vous abdiquez et préparer un touski? Vous rêvez d'avoir un chef à la maison? Vous vous servez une autre coupe de vin?

(Pour ne pas vous laisser dans le suspense: finalement, un peu découragée, j'ai préparé la lasagne prévue. Comme quoi, la panne d'inspiration n'avait d'égal que ma non-envie de sortir pour aller à l'épicerie!)


vendredi 22 février 2013

Négocier ses devoirs... au primaire!

Chez nous, on passe un bon deux heures chaque dimanche à faire les devoirs de la semaine. L'objectif est de nous permettre d'avoir un minimum de vie du mardi au jeudi, tout en répétant les leçons. Bien franchement, je ne sais pas comment ceux qui ont des activités parascolaires 3 soirs par semaine y arrivent sans virer fou. Je leur lève mon chapeau! Personnellement, je me prépare un gin tonic «spécial devoirs» le dimanche pour passer à travers ce moment. Je ne pense pas que je passerais à travers la pratique des Tables sans mon petit breuvage. (Y a-t-il quelque chose de pire à leur faire apprendre que les Tables??!! Un truc quelqu'un?)

L'autre dimanche, Momo soupire à n'en plus finir parce qu'elle doit trouver un synonyme pour ses 25 mots de vocabulaire. Bien franchement, je ne vois pas le souci, mais je sens bien qu'elle trouve ça long de chercher dans le dictionnaire (en répétant son alphabet au complet pour chaque lettre de plus) pour y arriver. Elle me montre le nombre de pages de maths qui lui reste à faire et, devant mon verre déjà presque vide, je me dis qu'il vaut mieux écourter la séance de synonymes pour passer aux choses sérieuses pour lesquelles elle aura besoin de mon aide ma patience (les fameux 2x + 3y = ? qui me laissent perplexe la plupart du temps!).

Bref, je lui suggère de lâcher le dico et de s'installer à l'ordi. Après tout, je suis de mon temps (et je travaille sur le web alors autant en faire la promotion!) et qui va se servir encore d'un dictionnaire (le livre) dans 5 ans? Autant maîtriser la recherche sur le web!

Elle s'exécute en deux temps trois mouvements. Sans un seul soupir supplémentaire. Finalement, trouver 25 synonymes, ce n'était pas si pire. Yé! Elle a appris de nouveaux mots, l'objectif est atteint (à mes yeux du moins, même si je feel un ti-peu cheap... bon, un gros 2 minutes).

Mais ce dimanche, voilà qu'elle m'annonce qu'elle n'a plus besoin de trouver un synonyme par mot. «Je peux juste en faire quelques-uns», qu'elle me dit. Ah oui?! «Y'a des élèves qui se sont plaints que c'était trop long alors la prof a dit d'en faire le plus qu'on pouvait». Jusqu'à ce que vous soyez tannés, genre?

J'étais découragée! Momo est en 4e année!!! On négocie ses devoirs au primaire? Déjà qu'elle finit son plan de travail de la semaine le mercredi et qu'elle lit le reste de la semaine durant les périodes de travail, il faudrait qu'en plus elle ne fasse ses devoirs qu'à moitié?!

Je veux bien lui donner des trucs pour y arriver plus rapidement (j'appelle ça de l'efficacité!) mais pas question qu'elle s'arrête parce qu'elle est tannée. Un minimum d'effort est apprécié et un maximum d'apprentissage l'est encore plus!

J'en ai rencontré des fatigantes (s'cusez le féminin mais il y avait une majorité de filles dans mon bac) qui négociaient tout -les prises de notes, le pourcentage des notes, le nombre de pages de lecture, le nombre de pages de textes à remettre- à l'université. Et ça me mettait hors de moi quand le prof cédait à leurs demandes.Y'a pas de mal à dire «non, c'est de même, c'est moi qui décide, point final».

On dirait que ça se perd, de peur de déplaire. Et elle n'est qu'en 4e année... Ouf!

mercredi 20 février 2013

Au service de la beauté?

Sûrement comme moi, vous allez chez le coiffeur régulièrement (en fait de plus en plus souvent à cause de votre teinture!). Vous avez peut-être des mèches (j'en ai eues!). Vous allez chez l'esthéticienne pour une cure d'élimination de points noirs de temps en temps (pas assez souvent, peut-être comme moi!). Vous vous épilez soit vous-même ou chez une spécialiste. Vous succombez, quelques fois par an,  aux bienfaits d'un vrai bon massage (ceux de nos chums, ça fait la job, mais rien ne vaut les techniques d'un ou une massothérapeute!). Vous vous occupés de vos sourcils. Vous vous gâtez parfois avec une manucure ou une pédicure. Bref, on se met belle. Ou on fait ce qu'on peut, du moins. On s'aide, comme on dit.

« Maman, je pourrais avoir des mèches?»

Euh... non?

«Pourquoi?»

J'avoue que sur le coup, je n'ai pas trop su quoi répondre. J'ai finalement dit qu'il faut teindre et reteindre. Entretenir la chose, bref, payer plusieurs fois. Donc si elle est prête à mettre 50$ (j'ai un peu exagéré!) chaque mois pour ses cheveux tout en lui rappelant l'horrible travail qu'elle a déjà de les laver et de les coiffer (on s'entend, chez nous, je peux pas dire que se coiffer est un concept acquis!!).

« Tu diras «oui» plus pour une teinture ou pour des mèches, mettons...»

- «Mettons que je ne le sais pas... des mèches!»

- Yé!!!

Pourquoi ce «yé»? Je n'avais dit oui à rien. Mais c'est sûre que mon hamster intérieur s'est mis à tourner dans ma tête. Des mèches, c'est si grave? Et même si elle vivait avec une repousse? Au fond, je vais au coiffeur avec elle depuis qu'elle a 16 mois! On est déjà allé au spa ensemble pour un duo de massage. Une manucure, aussi. Et bientôt, faut pas que je me le cache, mais il faudra faire quelque chose avec le poil sur ses jambes. Je ne peux plus me faire croire que ce n'est qu'un duvet. Et ses aisselles?

- MissPudeLulus, viens ici! Lève tes bras!

Oh! Aussi! Bon! Des mèches, des mèches, c'est pas si grave. Mais d'un autre côté, elle n'est pas rendu là. Elle ne s'occupe jamais de sa tête en broussaille. «Et si ça l'aidait à le faire?» me demande une voix dans ma tête. Peut-être... Je pourrais peut-être dire «oui» à la fin de sa sixième année, comme un cadeau de «graduation». Bon plan!

Une chose réglée! Mais je me demande comment mon hamster va s'en sortir quand la question tournera sur les tatous ou l'épilation des sourcils.

On dit quoi? On refuse pourquoi?Au nom de quoi? Est-ce pire si on leur repousse toujours ce petit "plus"? La limite est où? Si vous le savez, dites-le moi. Je gère, pour l'instant, une demande à la fois.

Vous trouvez que c'est contradictoire des fois ce qu'on fait ou qu'on dit en matière de beauté. «Il faut que tu t'aime au naturel.» Ben oui! Qui sort pas coiffé, pas un peu de BB crème sur la peau, qui ne va jamais au coiffeur, qui aime sa repousse, ses sourcils touffus, ses jambes non épilées, etc. Faut pas faire l'autruche et faire croire à nos filles que la beauté ce n'est rien. Ce serait totalement faux! C'est un plus!  Prendre soin de soi et se trouver belle dans notre peau nous donnent confiance. Ça nous donne du pep! Ça nous fait sourire! Je pense qu'il faut que les petits plus beauté soient à notre disposition, notre service. Mais que nous, nous ne soyons pas au service de la beauté, ni être soumise à ses règles souvent un peu folles.

lundi 18 février 2013

Aie!

Ces temps-ci -est-ce à cause de l'hiver qui est toujours là ou le rhume qui m'a finalement happée ou encore la perspective d'un break imminent (Yé! Bientôt, la relâche des devoirs et des lunchs!)- j'ai la mèche courte.

Je ne me rends pratiquement plus à trois avertissements avant le monter le ton et mes «Aie! Ça va faire!» sont plus fermes que jamais.

J'ai beau tenter de me raisonner et des relire les 10 façons de cesser de crier après ses enfants, y'a pas à dire un bon «Aie!» bien envoyé fait toujours mieux la job que:

a) prendre une grande respiration (sortir un «Aie!» va me faire tellement plus de bien que juste de l'air!)
b) discuter calmement du mauvais comportement avec l'enfant (oui, ça je veux bien le faire mais après mon «Aie!»)
c) me mettre à la place de mes enfants (ça va faire l'empathie!)

Quand c'est l'hystérie collective et qu'on est en pleine foire d'empoigne (voyez, ce n'est pas parce que je n'ai pas de vocabulaire que je dis «Aie!» ;-), il n'y a rien de mieux qu'un solide «Aie!» pour stopper les machines et imposer le silence immédiatement. Ça saisit, ça fait la job et puis après on peut se parler.

Même les spécialistes le disent: on peut se permettre d'être imparfait et d'élever la voix. En autant qu'on explique pourquoi ensuite.

Facile! L'explication n'est habituellement pas très difficile à trouver!





vendredi 15 février 2013

Décolle! - Ou les parents hélicoptères

Bon, oui, lundi, je vous parlais des parents-rois, mais il y a aussi les parents hélicoptères, ceux qui tourbillonnent toujours autour de leur enfant, qui ne le laissent pas s'éloigner, qui planent au-dessus d'eux, jamais bien loin, qui surveillent sans cesse et surtout qui surprotègent. Habituellement, ce sont des parents hyper anxieux ou encore hyper contrôlant ou hyper peureux. Ils croient que leurs enfants ont constamment besoin d'eux.

Désolé, mais non. Vient un temps où nos enfants n'ont pas toujours besoin de nous. Où ils doivent apprendre à se gérer seul. Où ils doivent avancer sans qu'on les tire, les traine ou même leur tienne la main.

C'est clairement une job pas facile à faire. On veut leur éviter le pire, les échecs, les peines, mais en leur cachant la vraie vie, est-ce qu'on ne les fragilise pas davantage. Et c'est une job plus difficile à faire pour les parents que pour les enfants. Mais c'est notre job! Autrement, nos enfants ne seront jamais capables de se débrouiller. Et ces enfants couvés dans cette hyper-présence sont paralysés quand ils tombent dans la vraie vie.  Le pire exemple (selon moi!): un jeune s'est présenté à une entrevue pour un emploi dans une firme d'architectes avec... sa mère! Non, mais!! Quel employeur voudrait de ce futur employé? Qui? Vous l'auriez engagé?

Vraiment, des fois, à trop vouloir aider, je pense qu'on peut nuire. Il faut savoir être à sa place, sans toute la prendre. Pas facile, mais nécessaire. Et on fait quoi pour trouver notre place? Vous avez des idées?

mercredi 13 février 2013

Un rabais au resto pour les enfants bien élevés

Une famille américaine a fait parler d'elle récemment parce qu'elle s'est vue attribuée un rabais de 4$ sur sa facture en récompense pour le bon comportements des enfants au restaurant.

Le propriétaire du chic resto italien, qui avait accueilli la famille qui compte trois jeunes enfants dont un bébé, a admis que le serveur et le personnel avait voulu souligner les bonnes manières et le comportement exemplaire des enfants durant le repas.

Une belle attention, n'est-ce pas?

Quand on ne le sait pas à l'avance et qu'on le reçoit comme une récompense, c'est une belle surprise, mais j'imagine l'ambiance si un resto se vantait d'accorder des rabais aux familles dont les enfants se comportent bien. Personne n'est à l'abri d'une crise -même les enfants les mieux drillés- alors imaginez le stress pour les parents qui iraient manger là dans le but de sauver quelques dollars...

D'un autre côté, ce serait sans doute un bon moyen d'encourager les parents à s'occuper de leurs enfants au resto et, surtout, de les inciter à leur inculquer de bonnes manières.

Avouez que des fois on aurait le goût de sortir nous-même un p'tit 5$ de notre portefeuille pour le remettre au parent de l'enfant qui court entre les tables pour qu'il le fasse se tenir tranquille!

lundi 11 février 2013

Avez-vous aussi du sang de monarque en vous?

Vous avez lu dans Le Devoir en fin de semaine l'excellent article de Lisa-Marie Gervais sur les parents-rois dans les écoles?

Oh! Comme moi, vous avez pensé aux parents qui s'interposent devant une punition donnée à leur enfant par un prof zélé, à celui qui «défend» chaque erreur de leur enfant, qui râle parce que leur enfant doit aller faire (trop!) de recherche à la bibliothèque le weekend ou qui lui permette de ne pas faire un travail parce qu'ils ne comprennent pas à quoi ça peut servir.  Mais c'est à un tout autre parent-roi qu'on fait référence (et on y a pris le «majestueux» témoignage d'une collègue blogueuse MadameUnetelle). C'est le parent qui s'implique, qui a des valeurs (et qui y tient!), qui croit à la bonne éducation, qui n'accepte pas que son enfant répète une erreur de son enseignante, qui ne se gêne pas pour écrire des mots dans l'agenda de ses enfants, appeler à l'école pour parler d'une problématique ou envoyer (et trouver!) le courriel de la directrice, qui s'implique dans la vie scolaire, qui ose dire «Ça n'a pas de sens!», qui ne ressent pas de culpabilité (ni le sentiment de devoir demander une permission) si son enfant manque de l'école pour un voyage en famille, qui pose des questions, qui exige des efforts (et des devoirs) et qui exprime ce qu'il a à dire.

J'ai eu un choc. J'étais un parent-roi aussi. Dans le deuxième sens. Je suis exigeante et fatiguante. L'école me connait, c'est certain. Je fais manquer l'école à mes enfants souvent pour un voyage ou un déplacement pour un salon du livre. Je suis plus exigeante que leur prof en français. J'écris ou appelle à l'école quand ça me dépasse. Je suis souvent là dans la cour d'école quand la cloche sonne. Je vois plein de trucs. Je suis un parent-roi, eh bien voilà! Et ça ne me dérange pas. L'école, c'est important. Mais en agissant ainsi, bien sûr qu'on s'interpose entre l'école et notre enfant. On gruge sa crédibilité. Mais tant pis.  Et MadameUnetelle résume bien ma pensée dans cet extrait de la fin de l'article du Devoir. « Qu’on valorise ou pas l’école, Danielle Verville ne peut que constater que le règne du parent-roi est bel et bien installé. « [Devant une faute de français], je répète souvent à mes filles que je ne veux pas savoir ce que madame machin a dit ou fait en classe, je veux que ce soit écrit correctement. J’agis donc de la même façon qu’un autre parent qui dirait à ton enfant “Ton enseignante exagère, ne fais pas ce travail débile !”. Tous les deux, on enlève de la crédibilité à l’école et tous les deux on est convaincus d’avoir raison. En ce sens, je suis un parent-roi. » »

Alors, qui a du sang de monarque aussi? Allez, on se dévoile. 

vendredi 8 février 2013

Une Saint-Valentin ouache

J'ai sorti mes décorations de la Saint-Valentin en catimini le weekend dernier et, pour la première fois, je n'ai pas demandé aux enfants de m'aider a tout accrocher. Ces temps-ci, chez nous, l'amour est un sujet tabou. Les pages des journaux intimes (Momo en a 14- oui 14!!!!- à elle seule!) se remplissent pourtant facilement et, la plupart du temps, les grandes questions existentielles qu'on y retrouve (on tombant dessus sans le vouloir, là, tsé...) sont toutes reliés à l'amour. Tel garçon a été gentil avec moi aujourd'hui, tel autre le jour suivant. «Lequel choisir?» écrit en 8 couleurs différentes surlignées en 6 marqueurs différents.

Alors que Momo ne sait plus où donner de la tête parmi ses prospects (ma foi, chaque garçon de sa classe a un petit quelque chose!) (Oups! Je suis tombée sur cette page vraiment par hasard, là...!), Lili maintient dur comme fer qu'elle sera à tout jamais célibataire. On ne peut même pas la titiller avec les Valentins qu'elle recevra la semaine prochaine, elle ne veut rien entendre. Et elle multiplie les occasions de nous le dire. « Eh que je vais être bien célibataire! Je vais pouvoir avec une chambre rose toute ma vie! » ou « J'aurai pas besoin d'aller voir des films de gars au cinéma! ».


Lolo me parle de sa «blonde» mais ne veut pas en entendre parler. Personne d'autre que lui peut prononcer ce mot. Il détient l'exclusivité dans le domaine même s'il n'est pas sûr de ce que ça implique vraiment. Et là, il est bien embêté avec la St-Valentin qui s'en vient. Doit-il marquer le coup ou ne pas en faire trop, telle est la question! Mais quand ses soeurs veulent lui donner des conseils, il ne veut rien entendre et nie tout. « J'ai même pas de blonde! Mamaaaaaan, j'ai pas de blonde, dis-leur que j'ai pas de bloooonde! »

Bref, impossible d'avoir une discussion sur l'amour sous notre toit. À 10 ans, c'est le plus gros tabou qui soit. Les baisers sont dégueux, les câlins sont acceptés entre filles ou entre gars et les câlins mixtes sont faits du bout des doigts et les coeurs sont à la limite « un peu cool genre ».

Reste les chocolats et le traditionnel gâteau en forme de coeur avec des petits coeurs en sucre rouge et rose saupoudrés dessus que je leur fais tous les ans le 14 février. Ça fait deux fois qu'ils m'en parlent cette semaine... Oui, je vais le faire! Y'a au moins ça qui tient encore à cet âge-là!

mercredi 6 février 2013

Des t-shirts «plus rien à ajouter»

Des t-shirts avec des messages clairs: j'adore. Et quand j'étais enceinte, j'aurais probablement adoré encore plus! (surtout le deuxième!)

Leqeul auriez-vous choisi? Ou si aucun ne nous convient, quel serait votre message?










lundi 4 février 2013

Ces parents cons... qu'on aime!

Y'a des parents crétins (je n'ai pas besoin de vous les décrire, vous avez déjà une image en tête) et il y a des parents un peu cons sur les bords, pas méchants et même parfois drôles.

J'en suis à mes heures. J'ai une bonne moyenne au bâton en matière de «yeux levés au ciel par mon trio d'enfants exaspérés par mon comportement peu maternel» mais TriplePapa me bat haut la main dans ce domaine (surtout que je lève habituellement les yeux au ciel en même temps que les enfants...) devant ses bonnes jokes.

Mais voici mon top 5 des meilleurs gags de parents parmi ceux répertoriés par BuzzFeed:


No 5: Le faux certificat du parent à boutte qui ne sait plus comment passer ses messages:





No 4: Le parent prévoyant qui emmagasine les preuves pour faire du chantage au moment opportun plus tard...





No 3: Le parent qui se moque de son enfant avec génie subtilité :




 No 2: Le parent qui se s'en fait pas passer et qui en profite pour humilier suffisamment sa progéniture




No 1: Le parent qui célèbre un événement heureux qui n'a pas encore eu lieu
 


























Je vais clairement m'en inspirer un jour! (j'accote le No 4: j'ai une collection de vidéos humiliantes, prêts à déposer sur YouTube au besoin)

vendredi 1 février 2013

Un autre weekend à ne rien faire (yé!)

On n'a jamais été aussi occupés depuis qu'on ne fait rien les weekends. Depuis le retour des fêtes, on est en mode cocon maximal chez nous.

Alors qu'on passe le reste de l'année à multiplier les sorties (au printemps, on a envie de tout voir), à passer nos journées dehors (l'été, on est toujours dehors) et à courir de tous les côtés (l'automne, de la rentrée jusqu'aux Fêtes, c'est le sprint), l'hiver est le moment béni pour vegger.

J'ai l'habitude de booker nos weekends un mois à l'avance, mais de janvier à mars, j'emploie tous mes efforts à ne rien booker pantoute.

Et on ne voit pas plus nos fins de semaine passer. Car rien de prévu au programme ne veut pas dire rien faire. Mais on a le temps de faire ce qu'on n'a jamais le temps de faire et ça, c'est pas mal!

J'ai classé les photos des vacances des 2 dernières années. J'ai rattrapé mon retard dans mes magazines (mais pas encore dans ma Presse du samedi, je suis rendue en novembre... Ça va venir! ;-) On a commencé à se documenter sur notre destination voyage de l'été prochain. On a construit une glissade dehors qui a tout gelé puis tout fondu. On a regardé le film de Katy Perry un samedi matin avec chocolats chauds, cappuccinos et pain aux bananes tout chaud sorti du four. J'ai fait des recettes qui étaient aimantées sur mon frigo depuis un an mais que je reportais sans cesse (un risotto... c'est ben trop long! Avec un verre de vin, relaxe, pas pressée, pas tant que ça finalement!) On a fait une soirée improvisée de karaoké exclusivement dédiée à One Direction (pendant que les gars multipliaient les parties de Battleship). On a même regardé des émissions de voyage et de surf sur le canal Évasion!

Que des choses simples (mais qu'on ne fait jamais) ou des «faudrait bien que...» que j'ai enfin pu cocher dans ma liste mentale des choses pas urgentes à faire un moment donné si possible avant ma retraite.

Bon, là, il faudrait bien recommencer à inviter des amis à souper, organiser de quoi pour la Saint-Valentin, penser à réserver dans une cabane à sucre pas trop cheap, repeindre l'entrée... Ah pis non! Encore quelques semaines d'hibernation!








mercredi 30 janvier 2013

Tu veux une gorgée?

Quand on boit du vin, on demande chaque fois aux enfants s'ils veulent y tremper les lèvres? Je me rappelle, quand j'étais petite, que j'adorais que mes parents fassent la même chose. Souvent, je refusais. Berk! Du vin! Mes enfants refusent presque toujours. Parfois, ils osent. Puis, repartent se servir du lait, de l'eau ou du jus. Et n'en font pas de cas.

Selon moi, plus on interdit quelque chose, plus il devient attirant pour un enfant. Si j'interdis à mes enfants de manger des chips (même chose avec le chocolat, la télévision, le thé, le café, les jeux vidéos, etc.), ils vont en faire une fixation et se garocher là-dedans les seules fois où je dirai "oui" ou lorsqu'ils le feront en cachette! Interdire rend drôlement attirant. Je ne dis pas de leur servir un verre complet de vin, mais d'y tremper les lèvres et de prendre quelques petites gorgées. Habituellement, juste le fait de leur permettre les décourage. Ils trouvent le vin dégueu et ne comprennent donc pas comment on peut en ouvrir des bouteilles aussi souvent... (ça viendra!)

Toutefois, voilà que des études (encore!) annoncent que laisser un enfant boire dans notre verre pourrait les encourager à boire encore davantage plus tard. Je n'y comprends rien. Pourtant, les mères interrogées croient - comme moi! - qu'en laissant les enfants boire un peu, les enfants pourraient mieux résister à la pression de ses amis plus tard et serait moins enclin à développer des comportements à risques avec l'alcool. Eh bien, ces chercheurs prétendent justement le contraire. Les enfants qui ont déjà "bu" seraient plus enclin à développer une dépendance. Il me semble qu'on charrie pas mal!

Vous, que croyez-vous?  Vous y penserez sûrement en débouchant votre bouteille ce soir. Et en attendant, je vous montre une bouteille de vin dont on deviendrait bien les porte-paroles:





vendredi 25 janvier 2013

Nombreuses fins du monde quotidiennes

Les Mayas qui avaient prévus la fin du monde le 21 décembre dernier avaient tout faux! Et clairement, ils n'avaient pas de préados chez eux.

Je suis rendue experte à prévoir les fins du monde. Je vis avec une pré-ado. Une tween comme on les appelle du côté anglophone. Chez cette espèce coincée entre l'enfance et l'adolescence, vivre des fins du monde est un acte quotidien. Tout, tout est sujet à faire basculer leur monde. La moindre pécadille, le moindre drame de cours d'école, le moindre regard de travers, le bris d'une mine de crayon qui les force à se lever et trouver un aiguisoir (dès lors, on crie au complot contre eux!), la certitude (erronée!) que tout le monde les déteste (ou la variante «personne ne m'aime»), la malchance de ne pas avoir un t-shirt de la marque hot (et passagère) que tous les autres enfants à l'école ont, le devoir de prendre sa douche, l'apparition d'un bouton, la présence de chou-fleur dans son assiette, une chicane avec une amie, la non-invitation à une fête, l'oubli d'un devoir, etc.

Bref, vous avez compris. Tout (et son contraire!) est susceptible de faire craquer un pré-ado! On vit sur un terrain miné, on ne sait jamais quand, quoi et où ça va exploser... Et parait-il que ça va qu'en s'empirant durant l'adolescence.

J'ai longtemps lutté et dédramatisé. Consolé, aussi. Mais un moment donné, après avoir épuisé ma réserve de réconfort, j'en viens à mon ultime conseil «Reviens-en, chouette! Demain, tu sais pas ce qui pourrait t'arriver... » (quand le drame du jour est «Mon frère m'a regardé!», le conseil arrive très rapidement!). Avec le préados, il faut doser. On ne peut pas toujours les prendre en pitié avec leurs fins du monde quotidiennes, on va les encourager dans leur «vie de malheur» sans pour autant ignorer ce qui se passe. Mais en ajoutant une touche d'humour, je pense que ça leur permet eux-mêmes de dédramatiser, d'évaluer leur drame sur une échelle de malheurs. Il faut bien qu'ils réalisent qu'ils ne sont pas si pitié. Que c'est juste la vie qui entre, rien de plus, rien de moins. Et qu'ils deviennent grands.

mercredi 23 janvier 2013

Magasinage en famille, version zen

J'adore mes samedis matins de shopping avec les enfants!

Trois ou quatre fois par année, on se fait de grosses matinées de shopping bien remplies. On fait le tour de nos boutiques préférées, on choisit ensemble les vêtements, les couleurs, les accessoires. On court les rabais sans se chicaner, c'est une des façons préférées de passer un samedi matin. On renouvelle la garde-robe de chaque enfant en une matinée, en pyjama, avec un cappuccino et un chocolat chaud à la main.

Oui, oui, vous n'avez pas la berlue! Ce qui était auparavant une activité terrorisante et traumatisante est devenue un petit plaisir.

Depuis que je magasine les vêtements des enfants en ligne, je suis zen. Et je sauve des sous! J'attends les journées « 40% de rabais, moins 20% à la caisse », je me prépare un bon café et je réquisitionne chaque enfant l'un après l'autre. Ok, toi tu as besoin de jeans et de chandails à manches longues. Toi, il te faut des vêtements de sport, deux pyjamas et 4 t-shirts. On remplit le panier et on reçoit le tout 2 jours plus tard. Et c'est presque Noël lors du déballage des vêtements! « Wow! Le chandail est encore plus beau en vrai!! » C'est la parade de mode improvisée (on n'est pas coincés dans une cabine d'essayage, en sueur sous les spots!) et on n'a qu'à rapporter ce qui ne fait pas au magasin. Ça arrive rarement (on est devenus pros dans l'art de choisir les bonnes tailles sur Internet) et j'en suis presque contente car ça me donne l'excuse parfaite pour aller au centre commercial et... aller magasiner seule, juste pour moi!

lundi 21 janvier 2013

Attachment parenting: torture parentale (traduction libre)

Le concept d'attachment parenting fait jaser nos voisines américaines. Comment le traduit-on en français? On parle de maternage proximal ou de maternité extrême (tiens, le père est exclu dans ces deux expressions!). Personnellement, j'opte pour l'expression torture parentale. Ça me semble convenir parfaitement.

Allaitement exclusif, allaitement à la demande, cododo, portage, scolarisation à la maison... La mère agit et le père subit, la plupart du temps. Il ne faut donc pas l'exclure dans le concept, d'où le choix de l'adjectif parentale (et non, maternelle) après le mot torture.

Mais bon, assez pour la sémantique. Ce concept d'esclavagisme parental (tiens, une autre bonne traduction!) vient rouvrir le débat « bon parent Vs mauvais parent ». Et ça, bien franchement, je n'en peux plus!

J'essaie de comprendre le trip mais je n'y arrive pas. De la perspective des enfants, du moins. Sérieusement, en quoi l'allaitement à la demande et le portage feront de ce bébé un meilleur adulte 20 ans plus tard? C'est du délire!

Tous ces concepts ont un point en commun, ils placent la mère au centre de l'univers de l'enfant. Elle doit répondre à tous ses besoins, fusionner avec son bébé et -ça me semble être ça l'élément crucial- devenir LA personne la plus importante du petit univers qui vient de se créer autour d'elle.

ELLE est indispensable. ELLE sait ce qui est bon pour son bébé. ELLE se sent valorisée. ELLE se sent une meilleure mère.

Ok, stop! ELLE a clairement un manque. ELLE a besoin d'avoir le contrôle. ELLE a besoin de fusionner avec son enfant.

Pas sûre que l'attachment parenting n'ait quoi que ce soit à faire avec le bien-être psychique et émotionnel du bébé finalement...

Arrêtons de capoter et d'évaluer l'impact à long terme de TOUS nos faits et gestes comme parents. Personne n'est parfait! Nos enfants auront des bibittes plus tard comme nous en avons. Suffit de leur apprendre à les gérer comme nous les gérons.

Mais de grâce, ne devenons pas esclaves de nos enfants! Ils n'ont jamais demandé ça!

vendredi 18 janvier 2013

Gadgets inutiles pour bébé!

Je ne sais pas si c'est parce que je ne suis plus dans le coup, mais il me semble que je vois (ou suis plus consciente!) des gadgets et trucs inutiles qu'on essaie de vendre aux parents en leur faisant croire que c'est totalement indispensable ou follement ingénieux ou - encore - qu'il serait complètement fou de s'en passer.

Ma plus récente découverte: le Kitchen Helper. Sérieusement quand j'ai vu la pub dans un magazine, j'ai d'abord cru que c'était une joke!   Vraiment. C'est tellement exagéré. Alors voici la bébelle:


150$.... 150$!!!! Pour un Kitchen Helper Safety Tour !! Vraiment? Ça a l'air d'une bassinnette comprimée ou d'un enclos à roulette! Un «Kitchen Helper»... Tout le coup marketing est dans le choix des termes dans le nom du produit: «helper» «Safety», etc. Pffft! Je n'en reviens toujours pas: inventer un truc de même! Il faut en avoir de la place de trop dans sa cuisine (qui a vraiment de la place de trop dans sa cuisine!!) pour acheter ce truc! Parce qu'on s'entend que c'est assez inutile! Un Kitchen Helper, c'est juste parce que je ne savais pas que c'était un synonyme, mais j'en ai 6 dans ma cuisine et ça s'appelle... des chaises! Voyons!!

(Et pour rajouter à mon hallucination, j'ai découvert qu'il n'existe pas qu'un seul modèle de Kitchen Helper. La preuve est ici.)

Un autre? Le iPotty est la toute dernière innovation technologique pour inciter votre enfant à devenir propre.

Un dernier? Le Kickbee qui est un capteur de mouvement du bébé qui enregistre les coups de pieds de bébés et envoie une tweet au papa pas toujours présent à côté de la bédaine de sa blonde... ou même la mère qui propage la bonne nouvelle à tous ses abonnés Twitter (vraiment, on ne veut pas le savoir chaque fois que votre bébé bouge!!)


Au secours!

Faites-nous découvrir les gadgets inutiles que vous avez vu?

mercredi 16 janvier 2013

Les sujets de Momo

Je contemple l'ordi depuis déjà 10 minutes et je me demande sur quoi écrire ce soir (ben, ce matin, pour vous).

Des fois (comme celle-ci), avec la fatigue post-temps des Fêtes qui ne veut pas disparaître et la grippe imminente (je la sens, elle est là, tout près mais ne me happe pas, elle me torture à petites touches, juste pour que je me sente mal mais n'éclate pas assez pour que je call malade et reste couchée toute une journée...), j'ai l'esprit en compote et rien, mais alors là rien du tout ne sort de mon cerveau. Bouillie!

Momo (en grande forme, elle!) me tourne autour et me bombarde de sujets.

- Si j'avais un blogue, je parlerais des petits trucs de vinaigrette que tu mets dans mes lunchs! Je leur dirais de ne pas les ouvrir par en haut sinon ça va tout leur sploutcher dans la face!

« Ouain... Ben... ouvrez ça vers le bas en visant votre salade »:




- Je leur dirais comment c'est bon des churros!


« Pas besoin de leur dire, juste à les voir, on voit bien que c'est bon des churros! »

- Oooohhh! Je raconterais qu'on a trouvé notre chien et qu'on l'aura en septembre. Qu'on est super excités, tsé, comme si on adoptait une petite Chinoise!


« Notre futur chien, du moins, son cousin... »:


 - Je leur parlerais de notre heure de lecture du dimanche! C'est tellement cooool!

« Ben, on ferme tout et on lit chacun notre livre sur le sofa, en famille, pendant une heure le dimanche. Et on aime ça! » Tu vois, ça tient dans une phrase, Momo, c'est pas très long, ça ne mérite pas un post!

- Je leur dirais que tu es fatiguée et que tu devrais te coucher plus tôt!

« Bonne idée! C'est sur ça que je veux écrire! Maudit que je ne dors pas assez! Je ne dois pas être la seule! »

- Ben... maman, va te coucher à la place!

Vu de même... On s'en reparle alors!

lundi 14 janvier 2013

Merci monsieur Hallmark et Jésus

C'est toujours quand on n'a pas le temps que survient des moments où les enfants ont mille questions et où il faut s'étendre en grandes explications.

Dernière expérience vécue: lors de l'achat de la carte de fête de MissLulus. Devant les dizaines de cartes alignées, j'essaie d'en trouver une ni trop bébé, ni trop vieille, ni trop cher (Hey! C'est quoi payer 6,99$ pour une carte qu'elle va prendre 7 secondes à lire!), ni trop «coincée», ni trop fille ni trop gars, etc. JeuneHomme m'accompage. Il me montre une carte avec «10 ans», fier de l'avoir trouvé avant moi. Je suis sûre que ça va clore ma recherche de carte assez rapidement (c'est habituellement tellement long, trouver une carte!).

MOI - Euhhhh! Il y a une grenouille dessus!
JEUNEHOMME - Ben, elle aime un peu les grenouilles...
MOI - Non! C'est trop bébé Oublie ça! On laisse faire!
MOI DANS MA TÊTE: C'est quoi l'idée de mettre une petite grenouille, probablement la même que sur les cartes de 3 ans! Franchement.


Je replonge dans ma recherche de cartes sans me doute que je venais de lancer la base d'une grande discussion. «Trop bébé? Tu m'as dit qu'on pouvait jouer avec nos jouets de petits si on voulait!». Bon, c'est vrai! Mais c'est pas ce qu'on choisit pour MissLulus. «Il faut que ce soit quelque chose qu'elle aime vraiment! Il faut penser à elle».

Après devant une carte que je jugée «Trop gars et tout au masculin», JeuneHomme a démoli ma réflexion «J'ai déjà joué à la poupée et tu dis que les filles et les gars peuvent faire tout ce qu'ils veulent!». Oui, oui... mais «Tu es génial» sans le «e» à la fin, c'est une faute si on donne la carte à sa soeur!

Est venue ensuite une carte «10 ans... de mariage» et les questions sous-jacentes. «Qui est marié? Pourquoi tu ne l'es pas?»

Et une carte «trop vieille» et une explication sur le fait que l'utilisation du «vous» pour sa soeur n'était pas approprié et une réflexion sur qui on vouvoie. Même constat de «trop vieille» avec une carte agrémentée d'une joke sur le difficile passage de l'âge ou la callage de bière.


Je suis sortie épuisée. On allait quand même juste chercher une carte de fête.



Le soir, JeuneHomme et moi allons à notre cours de danse. Un peu de calme dans l'auto. Juste de la musique. Et puis, «paf»: la question qui tue.



«Le père de Jésus, lui, là, est-ce qu'il est mort?»

Et c'est reparti... mais après le cours. Après.

Il aura peut-être oublié...

Quelles sont les «grandes questions» ou «grandes discussions» que vous avez eu récemment à aborder?

vendredi 11 janvier 2013

Les projets scolaires... des parents!

La mode est aux projets scolaires avec des objets recyclés. Je suis sûre que c'est le cas aussi chez vous. Quand un de nos enfants nous arrive avec un excitant projet, TriplePapa et moi ne pouvons nous empêcher de jouer aux devins: «Dis-moi pas que c'est avec des objets recyclés?!»

- Ben oui, comment tu le sais?!

Chaque année scolaire amène son lot de bidules à construire avec tout ce qu'on peut retrouver dans notre bac vert. Si bien que notre maison a parfois l'air d'un repère de ramasseux avec ses piles de boîtes de céréales dans un coin (Lolo doit construire un robot), ses boîtes de conserve bien lavées dans l'autre (Lili doit inventer un instrument de musique) et ses boîtes de lait, cartons surdimensionnés et boîtes de clémentines empilées (Momo doit construire un machin qui glisse dans la neige, elle n'a aucune idée comment faire alors elle garde tout au cas!) et ce, sans compter les languettes de canettes et les attaches de sacs de pain qu'on ramasse dans des petits pots pour des bonnes causes.

Bref, tels des hoarders, on devient vite ensevelis par les trucs recyclés à conserver pour les projets scolaires des enfants... qui finissent plus souvent qu'autrement par être finalisés par les parents. «Maman! Ça ne tient pas!» «Papa, ça décolle!» Et nous voilà tous les deux en train de bidouiller un robot ou de bricoler un instrument de musique prêt à s'éventrer alors que les enfants ont profité de notre air perdu devant ce casse-tête pour s'éclipser.

Finalement, les enfants s'en vont à l'école avec un truc affreux, qui tient à peine ensemble... qui a pourtant l'air d'avoir été fait par eux mais qui ont tout de même été assemblés par des parents sans aucun talent manuel.

Et, lors de la journée portes ouvertes, quand tous ces projets scolaires sont exposés, on se rend vite compte que d'autres parents -euh, je veux dire, enfants- ont réellement du talent. Les robots ont les yeux qui s'allument (wow!!!), les instruments de musique sont en bois bien rabotés (notre boîte de Pringles remplie de riz et recouverte de papier aluminium avec une poignée en cure-pipes fait dure en maudit à côté!) et les trucs qui glissent ont des rebords de métal soudés (Ayoye! T'aurais dû te mettre dans cette équipe, Momo!). On voit tout de suite qui a un papa menuisier, mécanicien, électricien ou soudeur.

Bref, ces projets scolaires sont en fait une compétition pour parents patenteux et nous ne sommes pas de calibre. Désolés pour le C, les enfants! Au moins, on n'a pas perdu notre temps pour un cossin qui va finir... dans le bac vert!

mercredi 9 janvier 2013

Je chante mal et je m'en fous

Hier soir, je ne sais pas si c'était parce que j'étais nostalgique (c'était l'anniversaire de MissLulu-pu-de-lulus: 10 ans!), mais en regardant Unité 9 quand Elise a chanté une berceuse, j'ai eu un grand frisson d'émotions.

J'avais "oublié".

Je chantais cette même berceuse-là (Partons la mer est belle) et plusieurs autres à mes enfants en les bordant. MissLulu avait besoin qu'on chante longtemps et en lui flattant le dos. Je m'endormais presqu'avec elle tellement elle en redemandait une dernière et une autre dernière. JeuneHomme aussi a eu ses préférées. J'ai à peu près quatre ou cinq tounes dans mon répertoire de berceuses, toujours les mêmes, probablement rassurantes par l'usure.

Il y a longtemps que je n'ai pas chanté pour eux. Mais ça arrive encore de temps en temps. Vraiment très rarement. Quand ils ont un intense besoin de se faire calmer. Parce que c'est ça au fond: chanter, ça nous calme.

J'ai beau chanter comme une casserole, ils aiment ça quand même. C'est un moment de pause dans nos vies. On ne peut pas chanter de façon expéditive (bon! ça m'est déjà arrivé de bâcler la maudite poulette brune/jaune/verte/orange/bleu poudre/rouge foncé/noire/crème/pêche/saumon/violette parce qu'un moment donné, on n'en peut plus!!) et vraiment créer une routine agréable. Parce que même si j'ai parfois râlé sur le long processus du dodo, je me rends compte aujourd'hui qu'on se créait au fond un mini cocon. Je le sais parce que quand on entend une chanson puisée dans notre petit répertoire de berceuses, on a subitement envie de se coller et de fredonner ensemble. JeuneHomme fait ça avec une vieille chanson de Marcel Martel reprise par Mara Tremblay, Un coin du ciel.

Aussi, on est devenu maître dans l'art de changer les paroles de chansons pour y inclure des '"insides" familiales. Avec les enfants, en voiture, on adore inventer des mini-chorégraphies ou tout simplement chanter à tue-tête. Notre coup de coeur familial: les albums des Trois Accords. Un must! Aussi, quand (Z)amoureux et moi partons loin de la maison pour plusieurs jours, on peut mesurer notre degré d'ennuyance des enfants par la vitesse à laquelle on se met à inventer des nouvelles chansons folles avec leurs noms. Un vrai beau délire... qu'on leur fait écouter à notre retour!

Et puis, durant les Fêtes, on a fait un karaoké où on s'est époumoné sur plein de chansons et j'ai même chanté en duo avec MissLulu une chanson d'ABBA, connue grâce à Mamma Mia! Un moment complice dans un parfait non-accord de nos voix. Eh oui! Que voulez-vous, on fausse! Mais on s'en fout. On s'en fout tellement. Chanter, c'est pas juste avoir la bonne note et le parfait accord. Non, pour nous, c'est encore un paquet de souvenirs passés... et en devenir! Des souvenirs de nous. Alors attention à vos oreilles, on va continuer de chanter.  Et plus tard, dans dix, quinze ou vingt-cinq ans, quand on entendra nos "classiques" familiaux, je penserai à eux... et eux à moi!

Vous avez des "classiques" familiaux?

lundi 7 janvier 2013

Ma résolution en 2013? Être bête!

Je ne suis pas du genre à prendre des résolutions et encore moins à les tenir. Par souci d'autoprovocation, je suis plus du genre à ne pas les tenir «par exprès». Bref, je suis un cas désespéré.

Mais j'en ai vraiment assez des airs bêtes et des gens qui manquent de courtoisie. Alors, cette année, j'ai décidé de vaincre le mal par le mal.

Mise en situation:

En fin de semaine, je tiens la porte d'un resto ouverte à la sortie car TriplePapa s'en vient avec Lili dans son fauteuil roulant. Devant eux, une dame et sa fille adulte profitent de la porte ouverte -ce qui me fait tout à fait plaisir- et j'entends la dame dire à sa fille: «Aie! On est chanceuses, on nous ouvre la porte!» Mais cela, sans m'adresser un seul regard et sans me dire un petit merci du coin de la bouche.

Je l'ai bel et bien entendue être contente et apprécier mon geste mais elle l'a fait en m'ignorant totalement, comme si la porte tenait toute seule et/ou un tas de marde la maintenait ouverte. Le pire c'est que je me serais contentée d'un coup d'oeil complice ou d'un hochement de tête entendu. Mais non. Elle m'a ignorée totalement.

Eh bien, ce petit événement (anodin pour certains) a été ma goutte qui a fait déborder mon vase. Je suis tannée des gens qui se foutent des autres! Pus capable du chacun pour soi, du manque de politesse, de l'inconsidération et de l'indifférence. À BOUTTE!|

En 2013, je serai bête avec le monde bête, ingrate avec le monde ingrat et je ne dirai plus merci à ceux qui font comme si je n'existais pas. Vous n'avez pas de classe, j'en n'aurai pas plus que vous!

J'arrête d'être gentille avec ceux qui ne le méritent pas. Et j'en aurai que plus encore pour ceux qui le méritent.

Et ça me semble une résolution juste assez (z)imparfaite pour moi!

Des résolutions -(z)imparfaites ou pas- de votre côté? À quoi dites-vous «ça, c'est F.I.N.I.» en 2013?

vendredi 21 décembre 2012

Nos voeux pour vous

Bon, on vous avait préparé une carte de «Bonne fin du monde», mais on ne vous l'envoie pas... Il parait que c'est reporté (yé! On va pouvoir fêter!!)

Voici nos voeux (Z) pour les Fêtes

On vous revient le 31 décembre avec le meilleur du pire avec... les prénoms de 2012!

mercredi 19 décembre 2012

Bientöt Noël...

C'est bientôt Noël et, depuis presque une semaine, je ne peux m'empêcher de penser aux parents des enfants qui sont tombés sous les balles dans leur école primaire de Newtown. J'y pense en me couchant, ne me levant, en emmenant les enfants à l'école, en allant les chercher le soir.

Ça fait 5 jours que Triple Papa et moi sautons sur la radio dès qu'on entend l'indicatif des nouvelles, qu'on se lance sur la télécommande de la télé dès les premières images, qu'on cache la une des journaux dans les armoires du haut pour que les enfants n'y aient pas accès. J'ai toujours souhaité que mes enfants soient au courant de ce qui se passe dans le monde mais ça, c'est beaucoup trop près d'eux. C'est beaucoup effrayant trop pour eux. Ils n'ont pas à savoir que ça peut se produire. Ça risque de les traumatiser à vie.

Je n'ai pas prié depuis des années. Et, pour la seconde fois depuis fort longtemps, je me retrouverai dans une église à la veille de Noël pour accompagner Momo qui chante avec sa chorale à la messe de minuit. Malgré mon cynisme, mon athéisme et mon pragmatisme à la puissance cent mille, cette année, je vais prier pour ces 20 enfants aux yeux brillants et au sourire magnifique dont la vie s'est arrêtée brutalement, un vendredi matin ordinaire de décembre. Je prierai tout croche parce que je ne sais pas comment m'y prendre mais je le ferai pour eux, bien sûr, et pour leurs parents, leurs frèeres et leurs soeurs meurtris à vie, mais aussi pour toutes les mamans comme celle du tueur. Et comme celle de Michael, à bout de souffle et désespérée. Cliquez sur le lien et vous comprendrez...

Mon fils Lolo est autiste. Tout léger, comparé à bien d'autres. Sociable, affectueux, drôle et allumé. Mais il ne comprend pas toujours bien le monde dans lequel il vit. On doit parfois l'aider à le décoder. Il est doux comme un agneau, il ne fait pas de crises de colère. Pas encore. Mais on ne sait jamais. Personne n'est à l'abri de la maladie mentale. Alors redoublons d'amour... Après tout, c'est Noël. Et, au delà des bébelles et des cossins bien emballés, c'est le plus beau cadeau qu'on puisse offrir à nos enfants. Tous nos enfants, des plus parfaits aux plus (z)imparfaits.

lundi 17 décembre 2012

Une semaine pour être malade

C'est immanquable, tous les 24 décembre au soir, je sens un petit picotement dans la gorge. J'éternue 12 fois avant les 12 coups de minuit, bref, je tombe malade. C'est immanquable car je suis habituellement au bout du rouleau quand je pars du bureau pour les vacances des Fêtes. Quand l'adrénaline tombe, le système immunitaire pogne une débarque lui aussi. Et je sais exactement pourquoi: je suis en gros en déficit de sommeil car j'ai passé mes soirées de la semaine précédant Noël à courir d'un bord à l'autre pour commencer à cocher ma liste des « tout-c'qui-manque », emballer des cadeaux jusqu'à minuit et courailler les partys de bureau. bref, je suis claquée dès la première journée de vacances, je tombe malade et je commence à bien filer... la veille de mon retour au bureau.

Cette année, j'ai décidé que Noël serait le 17 décembre (aujourd'hui! Yé!). Mes cartes de Noël sont postées, mes cadeaux sont tous emballés, ma popote des Fêtes est terminée et tout le boulot urgent à terminer avant le 21 décembre est fait. Au bureau, je vais pouvoir souffler un peu (et faire le ménage des 1254 courriels dans ma boîte de réception) et -fait rarissime!- prendre de l'avance. Cette semaine, il me reste juste à me coucher tôt, regarder Ciné-Cadeaux avec les enfants, siroter un verre de cidre de glace en m'émerveillant devant le sapin et les lumières de Noël et... tomber malade. J'attends mon premier picotement dans la gorge avec impatience, le plus tôt sera le mieux et j'aurai peut-être le temps de me déboucher les sinus avant le réveillon!

Et tant pis s'il y a des devoirs! Je n'ouvre même pas les agendas des enfants. Je vis dans le déni et je me repose en attendant le début des vacances.

Et je vous souhaite de pouvoir en profiter vous aussi! Bonne dernière semaine d'école/de travail de 2012! (ou avant-dernière pour ceux et celles qui travaillent dans le temps des Fêtes)

samedi 15 décembre 2012

Les grandes gagnantes du grand échange de cadeaux des (Z)!

Vous avez été exactement 250 à participer au grand échange de cadeaux de Noël des (Z)imparfaites!

Vous nous avez ravies avec vos cadeaux! (non mais, y'en aurait eu des cadeaux sous le sapin pour nous cette année! Et des bouts d'emballages à ramasser après...!)

Trève de bla bla (y'en a vraiment qui ont lu ceci au lieu de scanner la page à la recherche de leur nom?), voici les gagnantes et leur cadeau d'échange (virtuel... mais ça fait plaisir quand même! Rassurez-vous, les vôtres sont vrais!):


- À Maude Grignon de Saint-Jérôme: Un choix parmi 30 forfaits Plaisir pour deux  offert par Coffrets Prestige. (Valeur de 139$)

En échange, elle donne aux (Z): des laissez-passer au SPA Le Finlandais (aaaahhhhhhh oui!)



- À Marie-Claude Guay de Laval: Un coussin ergonomique Marmiulous Caribou Tout Doux Happii. (Valeur de 84$)


En échange, elle donne aux (Z): une bouteille de champagne, des chocolats fins et un certificat pour un voyage dans le sud avec elle sans enfants! (rien de moins!)



- À Judith Papillon de St-Nicolas et Isabelle Chagnon de Sherbrooke: Deux ensembles de bijoux offerts par Bijoux à tout cou. (Valeur de 20$ chacun)


En échange, elle donne aux (Z): une armure pour nous protéger de tout le monde qui bous «bitche» (Excellent!!! Mais on en a déjà une ;-)



- À Dominique de Loppinot de St-Hubert et Dominique Bélanger de Montréal: Deux escapades créatives virtuelles offertes par M comme Muses (Valeur de 88$ chacune)


En échange, elles donnent aux (Z), dans l'ordre:
- un ensemble de thé Davids Tea ; une machine à café Tassimo (du thé et du café, pas de chicane!)


- À Marie-Ève Morasse de Montréal
Diane Lagrange de Drummondville
Annie Pelletier de Longueuil
Jessica Hébert-Mathieu de Ste-Thérèse
Julie Tétreault de St-Hubert:
Une des 5 compresses Warmy de Sac Magique. (Valeur de 28$ chacun)
En échange, elles donnent aux (Z), dans l'ordre:
- Un certificat-cadeau à la SAQ (illimité?)
- Une fin de semaine en amoureux (ou entre amis) en gardant nos enfants. En prime, quelques bouteilles de vin et de Bailey's pour profiter de deux jours et deux nuits avec RIEN à faire... (oh yeah!)
- Un ouvre-bouteille élégant & sans effort pour le vin (on aime particulièrement la 2e caractéristique!)
- Un certificat-cadeau pour les meilleurs sushis en ville (Miaaammmm!)
- Une fin de semaine dans un chalet (Ouiiiiiiiiiiii!)


- À Mélanie Dorion de Varennes: Une manucure balinaise de luxe chez Spa Holistique Espace Nomad. (Valeur de 35$)



En échange, elle donne aux (Z): une carte-cadeau de la SAQ (une autre! Yééééé!)


- À Véronique Millette de Montréal: Un équipement de conditionnement physique Perfect Fitness.  (Valeur de 65$)


En échange, elle donne aux (Z): un certificat-cadeau de La Forfaiterie (on part en weekend!!!!!)


- À Joanie Boutin de Granby: La collection de bas ultra-luisante Gloss de Secret. (valeur de 44$)

En échange, elle donne aux (Z): Une bouteille de vin enrobée de chocolat! (Voyons donc, ça existe?! Deux plaisirs réunis!)


- À Véronique Vigneault de Windsor: Une maisonnette en carton recyclé personnalisable offerte par Cascades. (Valeur de 35$)


En échange, elle donne aux (Z): un calendrier de pompiers avec une bonne bouteille de vin et une sortie au 281 (hahahahahaha! Qui vient avec nous?)


- À Émilie Brazeau de Laval,
Véronique Fortin de St-Honoré
Josée Sévigny de St-Jean-sur-Richelieu,
Hélène Simard de Québec,
Audrey Gignac de L'Ancienne-Lorette:
Un des 5 DVD «Magie: 10 tours pour impressionner la visite» offert par Daniel Coutu, magicien. (Valeur de 20$ chacun)

En échange, elles donnent aux (Z), dans l'ordre:
- le livre «Cinquante nuances de Grey» (on se demandait bien qui nous l'offrirait!)
- des bulles (on ne se trompe pas!)
- une bouteille de mousseux ou un cidre de glace du Québec (on commence à avoir pas mal de bulles, on va prendre le cidre de glace!)
- un délicieux rosé ou une heure seule à seule avec notre soi-même tous les jours, sans enfants ni chum, ni chien, ni ménage, ni lavage, une heure de farniente à regarder le plafond, et ce, jusqu’à la fin de 2013 (on va le faire en pensant à toi!)
- les DVD de «Glee» (ouiiiiiii! Avec des bulles!)


- À Richma Popat de Saint-Laurent: Un chevalet magnétique portable avec un côté aimanté et un côté tableau offert par DeSerres (Valeur de 25$)
 
En échange, elle donne aux (Z): une bonne bouteille de vin (ou 2!:)) ou une soirée dégustation vin et fromages (les fromages, ça va nous faire un p'tit fond avec du solide!)


- À Mélanie Saindon de St-Agapit: Un ensemble Laboratoire de chimie avec des expériences sans danger pour chimistes en herbe offert par DeSerres. (Valeur de 40$)
En échange, elle donne aux (Z): un forfait massage et un certificat-cadeau de la SAQ (encore de l'alcool?!! ;-)


- À Sophie Chandonnet de L'Ange-Gardien: Un sac à bandoulière à colorier personnalisable incluant les 6 feutres permanents offert par DeSerres. (Valeur de 20$).

En échange, elle donne aux (Z): une bonne bouteille (ça y est, on se part une cave!)


- À: Julie Martel de Trois-Rivières: Un cabaret photo en bois DeSerres avec 9 fenêtres offert par DeSerres. (Valeur de 25$)


En échange, elle donne aux (Z): un bon roman (on en a une dizaine bien empilés sur la table de chevet qui nous font des gros yeux chaque jour... mais on va le prendre pareil! Et on va se prendre une semaine de congé pour lire tout ça!)


- À Cynthia Dagenais de St-Jérôme: Un coffret de peinture de luxe Royal & Langnickel contenant 80 pièces incluant de la peinture acrylique, à l'huile et aquarelle offert par DeSerres. (Valeur de 80$)


En échange, elle donne aux (Z): Une bonne bouteille de vin, un nouveau produit pour le bain pour se la couler douce, un certificat pour nous empiffrer de notre bouffe préférée et un nouveau DVD pour les enfants pour être certaines d'avoir la paix pendant au moins 15 minutes (c'est pas un cadeau, c'est une soirée de rêve!)


- À Marie-Lou Turenne de McMasterville,
Denise Lagrenade de Terrebonne,
Sylvie Bélanger de Lévis:
Une des 3 cartes-cadeaux de 10$ chez Tim Hortons (Valeur de 10$ chacune)

En échange, elles donnent aux (Z), dans l'ordre:
-  une mijoteuse avec le livre de recettes de mijoteuse de Ricardo (on n'a jamais de trop de deux mijoteuses! Ben oui, on en a déjà une! ;-)
- une fin de semaine de gardiennage ou un certificat-cadeau d'une librairie ou une carte-cadeau de la SAQ (on prend tout ça!)
- une bonne bouteille de vin et une carte-cadeau dans un spa (si on continue d'accumuler les bouteilles de vino, on va aussi prendre une carte-cadeau des AA!)


- À Louise Martel de Boucherville: Un taille-bikini Perfect de Philips qui s'utilise sous l'eau ou à sec pour un fini précis et soyeux. (Valeur de 55$)
En échange, elle donne aux (Z): un joli agenda «passé date» pour y faire de jolis dessins, y noter des pensées positives, des idées, y mettre tout, sauf les choses nécessitant d’être ordonnées (bonne idée! vive le désordre!)



- À Noémie Ménard de Matagami: Un taille-bikini Précision Perfect de Philips de la taille d'un stylo pour toutes les petites retouches de la tête aux pieds. (Valeur de 17$)
En échange, elle donne aux (Z): une belle grosse doudou full confortable (oui, tellement!!!!!!)


- À Sylvie Cloutier de Montréal: Une lampe-réveil de Philips qui vous réveillera de façon naturelle en diffusant graduellement une lumière simulant le lever du soleil. (Valeur de 180$)

En échange, elle donne aux (Z): un cours de dégustation de vins (Déguster, ça veut dire en boire plusieurs, hein?)


- À Marie-Eve Baillargeon de Lac-Etchemin: Un ensemble-cadeau «Digne d'un spa» offert par Aveda. (Valeur de 80$)

En échange, elle donne aux (Z): un certificat-cadeau dans un spa (on va y passer tous nos weekends si ça continue! ;-)


- À Tanya Ouellet de Val-David: Une brosse à dents Oral B électrique et un ensemble de bandes blanchissantes Crest (Valeur de 260$).

En échange, elle donne aux (Z): une bonne bouteille de vin avec un certificat-cadeau pour une soirée de gardiennage et/ou une invitation à un souper de filles (Go, on part pour Val-David!)


- À Véronique Laparé de Blainville: Un ensemble de livres offert par Boomerang éditeur jeunesse et Andara. (Valeur de 150$)


En échange, elle donne aux (Z): une bonne bouteille de Bottega moscato Petalo Il Vino dell'Amore mousseux (toujours prêtes pour des bulles!)


- À Anick Desjardins de Mascouche: Un ensemble Febreze Canneberges et givre contenant divers produits dont des chandelles, des rafraîchisseurs d'air et de textiles, etc. (Valeur de 50$)


En échange, elle donne aux (Z): une caisse de 12 bouteilles de vin d'un grand cru avec un certificat-cadeau pour garder nos enfants le temps d'une soirée (on ne sait plus où mettre le vin, là! ;-)


- À Natacha Gaucher de Sainte-Hélène-de-Breakeyville: Un ensemble des Fêtes Mauves cristallisées par Yves Rocher contenant gel moussant, crème, lait pour le corps, etc. (Valeur de 42$)


En échange, elle donne aux (Z): un panier-cadeau pour (plus de surprises) contenant :
- un délicieux café colombien (notre plus grande est née là-bas et il n'y a presque rien d'aussi parfait pour amorcer la journée)
- une bouteille de Bailey's (pour le lendemain de tous ces partys des Fêtes ;-)
- thé « crème caramel » de David's Tea (un peu plus sage, mais si délicieux)
- un Carrelot des Amants (« notre » petit vin rouge sans prétention parfait pour le souper en amoureux... un bon choix si je veux tout offrir dans ce panier-cadeau)
- une petite boîte de chocolats fins à laisser fondre de plaisir (faits au Québec, car nous avons de si belles chocolateries)
- un pot de Dulce Leche, de la sauce au chocolat et les biscuits à tremper, tous faits de mes mains avec passion
- de superbes crayons et une tablette de papier fin pour griffonner et réaliser des mandalas (ces moments aussi se savourent)! (on est sur le cul devant tant de bonnes choses! Oui, on sait que c'est pas pour vrai, mais on rêve là, bon! ;-)



- À Julie Champagne de Prévost: Un ensemble comprenant un collier, des boucles d'oreilles et un bracelet de Les colliers d'Évy. (Valeur de 40$)

En échange, elle donne aux (Z): une journée au spa (après tout ce vin et toutes ces douceurs, on va être dues pour se reposer!)


-  À: Audrey Jolicoeur de L'Ancienne-Lorette: Une carte-cadeau GEOX d'une valeur de 150$ échangeable dans toutes les boutiques GEOX du pays. (Valeur de 150$)


En échange, elle donne aux (Z): une caisse de rosé (avec une bouteille de Bailey's pour le temps des Fêtes) (on est pompettes juste à lire vos idées-cadeaux!)


- À Catherine Paradis de St-Lucien: Un «kit de survie» de Huggies comprenant un sac à main, des pantoufles, un coussin, des couches, des lingettes humides et un sous-vêtement pour bébé. (Valeur de 150$)


En échange, elle donne aux (Z): Un cadeau à bas prix: une carte où il serait inscrit: «Je suis votre esclave pour un week-end!» Un cadeau un ti-peu plus cher: un massage bien mérité! Encore un peu plus cher? Un billet d'avion pour aller passer l'hiver dans le Sud! (à condition que vous apportiez votre portable pour continuer votre blogue!) (on n'a rien contre l'esclavagisme mais... on choisit l'hiver dans le Sud sans hésiter!)


- À Karine Bouthillier de St-Jean-sur-Richelieu: Un ensemble de chandelles Glade. (Valeur de 15$)

En échange, elle donne aux (Z): le livre «Cinquante nuances de Grey» avec une carte-cadeau de la SAQ (Et voilà! On a chacune le nôtre! Plus de chicane! On peut le lire en même temps en buvant encore plus de vin! haha)


- À Véronique LeBlanc de St-Antoine-sur-Richelieu: 15 000 milles Aéroplan à échanger contre une foule de primes comme des articles de beauté ou pour la maison, des appareils électroniques, des séjours à l'hôtel ou même des voyages.  (Valeur équivalente à un vol aller-retour à New York pour une personne).
En échange, elle donne aux (Z): une belle chaise longue assortie d'une petite table de patio pour y déposer le verre de rosé (elle est mieux d'être belle la chaise parce que c'est LE cadeau qu'on aurait voulu gagner. Tu peux aller à New York, chanceuse!!!! ;-)


- À Élizabeth Bérubé de Rimouski:  Les 5 livres suivants: Asie un voyage culinaire, Les gourmandises d'Isa, Maman, j'ai faim, Cuisine 5 ingrédients et Agenda des bébés 2013. Le tout offert par Groupe Modus. (Valeur de 130$)
En échange, elle donne aux (Z): le dernier DVD d'Arthur l'Aventurier, avec une paire de bouchons d'oreilles... pour pouvoir faire la grasse matinée sans se faire déranger par les enfants! (ils sont rendus un p'tit peu trop vieux pour Arthur... Mais on va prendre les bouchons pareil!)


- À Sophie Mallette-Morand de St-Zotique: Le chiot Rire & Éveil de Fisher-Price, offert par Toys R Us (version anglaise). (Valeur de 40$)
En échange, elle donne aux (Z): une journée dans un spa (bains chauds et froids) (on va prendre les chauds! ;-)


- À Linda Hajaly de Vaudreuil: Un panier-cadeau Duracell-Hasbro (Valeur de 160$).

En échange, elle donne aux (Z): «Quoi d’autre qu’un p’tit kit incluant des coupes et une bonne bouteille de vin? Ah, je sais un livret de coupons divers : ménage, gardiennage, repas préparés. Et afin de souligner votre imparfaititude, une session au spa avec vos petits» (il est plus que temps qu'on les initie au plaisir de ne rien faire! Peut-être qu'ils y prendraient goût!)

Et voilà! Les gagnantes seront contactées par courriel et leur cadeau sera envoyé sous peu.

Merci pour toutes vos suggestions-cadeaux! Vous commencez à nous connaître un peu trop bien, on dirait! On s'est senties super gâtées! Et merci pour vos bons mots qui nous encouragent à poursuivre le blogue pour une 5e année!


(Tirage au sort effectué via random.org)