JeuneHomme entre en première année et même s'il ne change pas d'école, ce qui l'effraie le plus, c'est la cour d'école. C'est grand, c'est vrai. Mais surtout, ils sont «lâchés» lousses avec des grands qui ont le double de leur âge.
- «Trouve tes amis et joue avec eux...!» que je lui dis pour l'encourager.
- «Oui, mais il y a des amis qui...», qu'il me dit sans finir sa phrase.
- « Qui...? Qui quoi?»
Le voilà figé. Gêné. Mal à l'aise.
Faut que je l'aide.
- «Il y en a des pas très gentils?»
- «Ouin....» dit-il soulagé que j'aie deviné.
Ohhhh! Oui, JeuneHomme, il y en a plein des fatiguants, des pas fins, des achalants, des limites violents, des gossants, etc. C'est ça la première année, aussi. Je dois défaire un mythe qu'on fait croire aux enfants depuis la garderie: celui que les autres sont des amis.
«NOOOOON! Tous ceux dans ta classe (ou ton groupe de garderie ou du service de garde) ne sont pas TOUS tes amis. Oublie ça, JeuneHomme! C'est impossible! Il y en a qui vont te taper sur les nerfs, d'autres que tu vas trouver bébé, d'autres dont tu auras même un peu peur, d'autres avec qui tu n'auras pas du tout envie d'être avec eux. Mais c'est ça la vie! Faut que tu t'intègres avec eux par bout, mais pas tout le temps. La cour d'école, tu t'amuses et rien ne t'est imposé. Il faut que tu fasses ton chemin, des fois en les ignorant, des fois en mettant ton pied à terre, des fois en préférant jouer tout seul qu'avec ceux que tu n'aimes pas, des fois en les remettant à leur place. Reste qu'il y a un bon côté, c'est qu'en première année, ça suffit: tu as le droit de savoir. Tu n'as plus à les appeler tes "amis" parce que ce n'est pas vrai que parce que tu les passes huit heures par jour avec eux qu'ils sont obligatoirement tes amis. Tu n'as pas à aimer tout le monde. Les tolérer, oui. Savoir vivre avec eux sans qu'ils prennent toute la place et sans que tu t'en portes mal. Mais là, tu as amplement le droit de choisir qui tu appelles tes amis (en passant, c'est excellent pour moi aussi car impossible d'inviter 22 amis à ta prochaine fête!). Et non, ils ne sont pas toujours gentils et t'as le droit de le dire. Et dis-le! T'as le droit. Mais va falloir que tu acceptes que des fois, tu sois, pour un autre, celui qui lui tape sur les nerfs. Des fois, ça arrive. Souvent. Mais les histoires que «tout le monde est beau, tout le monde est gentil», c'est pas vrai. C'est comme pour le pèr... ah non oublie ça! Donc, dans la cour, go, fonce! Fais un peu à ta tête. Et choisis tes vrais amis! Et tu vas voir, la vie va être tellement plus douce et plus cool. »
Ça m'a rappelé une conversation avec MissLulus sur l'art d'être un peu bitch et des discussions sur la vengeance.
On ne peut pas leur faire croire que le monde extérieur en est un de ouate. C'est pas vrai! On n'est pas toujours prêtes à défaire les mythes. Mais là, c'était le bon temps pour JeuneHomme.
Le père Noël... on va attendre! ;-)
jeudi 30 août 2012
«Tout le monde n'est pas beau, tout le monde n'est pas gentil»
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Échos d'école,
Petits (z)imparfaits
mercredi 29 août 2012
Double autorité
Je l'avoue, je suis la maître incontestée de la double autorité (tsé, le truc que tous les experts disent de ne jamais faire avec les enfants?).
TriplePapa dit souvent Non à plein de trucs qui me semblent appeler un Oui.
On en a discuté souvent ensemble et on sait très bien que cela vient de notre éducation. TriplePapa a toujours fait ce qu'il voulait tout le temps sans jamais que ses parents ne s'en soucient (0 sur l'échelle de l'autorité, un cas complexe que je ne vous expliquerai pas ici aujourd'hui...!) tandis que moi, c'était le contraire (un beau 10/10 avec les rennes tenus bien serrés). Si bien qu'en réaction à tout ça, je suis Madame Oui et il est Monsieur Non (on a trouvé ça tout seuls, pas eu besoin de 15 ans de psychanalyse!).
Et ça n'a pas pris beaucoup de temps aux enfants pour comprendre le beau paradoxe qui se joue entre leurs parents. Mais comme nous aussi on a compris qu'ils ont compris (me comprenez-vous?), on se fait des « meetings éducatifs » TriplePapa et moi pour établir la « ligne de parti » (désolée, le langage électoral déteint sur moi ces temps-ci!) et tenir bon.
Mais sur les « petites choses anodines de la vie » (TriplePapa n'utiliseraient définitivement pas ces mots pour décrire ce qui suit...), la double autorité surgit plus souvent qu'à son tour.
Exemple:
Lolo: Maman, je peux prendre un verre de jus même si je me suis brossé les dents?
Moi: Ben oui! Un petit. Tu te rebrosseras les dents ensuite.
TriplePapa: Mais qu'est-ce qu'il fait? Je lui avais dit non.
Moi: Si on lui dit non tout le temps, il ne saura jamais que ça goûte méchant.
Lolo: Ouache! Je vais prendre de l'eau!
Voilà un exemple Touché/Coulé (on a beaucoup joué à Battleship cet été...). mais ce n'est pas toujours aussi glorieux. Et parfois, entre le Oui de maman et le Non de papa, les enfants vont bien y réfléchir et choisir le Non! « Papa a raison, c'est mieux pas » (et j'en reste bouche bée!)
Mais j'assume le fait de ne pas toujours être un bon modèle pour mes enfants (je rote aussi parfois exprès à table pour les provoquer. J'aime trop les entendre dire: «Maman, t'as tellement pas de classe!»... et voir la face de TriplePapa... ben découragé!) Tssst, tssst!
TriplePapa dit souvent Non à plein de trucs qui me semblent appeler un Oui.
On en a discuté souvent ensemble et on sait très bien que cela vient de notre éducation. TriplePapa a toujours fait ce qu'il voulait tout le temps sans jamais que ses parents ne s'en soucient (0 sur l'échelle de l'autorité, un cas complexe que je ne vous expliquerai pas ici aujourd'hui...!) tandis que moi, c'était le contraire (un beau 10/10 avec les rennes tenus bien serrés). Si bien qu'en réaction à tout ça, je suis Madame Oui et il est Monsieur Non (on a trouvé ça tout seuls, pas eu besoin de 15 ans de psychanalyse!).
Et ça n'a pas pris beaucoup de temps aux enfants pour comprendre le beau paradoxe qui se joue entre leurs parents. Mais comme nous aussi on a compris qu'ils ont compris (me comprenez-vous?), on se fait des « meetings éducatifs » TriplePapa et moi pour établir la « ligne de parti » (désolée, le langage électoral déteint sur moi ces temps-ci!) et tenir bon.
Mais sur les « petites choses anodines de la vie » (TriplePapa n'utiliseraient définitivement pas ces mots pour décrire ce qui suit...), la double autorité surgit plus souvent qu'à son tour.
Exemple:
Lolo: Maman, je peux prendre un verre de jus même si je me suis brossé les dents?
Moi: Ben oui! Un petit. Tu te rebrosseras les dents ensuite.
TriplePapa: Mais qu'est-ce qu'il fait? Je lui avais dit non.
Moi: Si on lui dit non tout le temps, il ne saura jamais que ça goûte méchant.
Lolo: Ouache! Je vais prendre de l'eau!
Voilà un exemple Touché/Coulé (on a beaucoup joué à Battleship cet été...). mais ce n'est pas toujours aussi glorieux. Et parfois, entre le Oui de maman et le Non de papa, les enfants vont bien y réfléchir et choisir le Non! « Papa a raison, c'est mieux pas » (et j'en reste bouche bée!)
Mais j'assume le fait de ne pas toujours être un bon modèle pour mes enfants (je rote aussi parfois exprès à table pour les provoquer. J'aime trop les entendre dire: «Maman, t'as tellement pas de classe!»... et voir la face de TriplePapa... ben découragé!) Tssst, tssst!
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lundi 27 août 2012
La slow rentrée
Je sais, on est le lundi pré-rentrée et vous savez quoi, ici on est surtout encore en vacances . Les enfants dorment encore. Ils profitent d'une des dernières grasses matinées en semaine et c'est tant mieux ainsi. Je ne vois pas pourquoi je les «pratiquerais» à se lever tôt: ils savent comment faire. Et puis, ils ont deux demi-journées d'école comme répétition. Je me vois mal scrapper mes derniers (et les leurs!) matins tranquilles.
Cette année, j'ai décidé de vivre une slow rentrée. Pas question de me stresser!
J'ai fait UN seul endroit, mes listes en main. Et sans les enfants (je ne comprends pas les parents qui en font une sortie familiale papa, maman et les enfants si tout le monde est énervé et à cran! Qu'un des deux parents aillent au cinéma avec les autres, il y a tellement de bons films!)
J'ai étiqueté le matériel scolaire tranquille un soir en regardant un film pour moi, un verre de vin tout près. Une soirée, tout est fait!
Côté vêtements, je n'ai acheté que des souliers de course pour MissLulus. ils porteront encore leurs sandales au moins la première semaine et on ira magasiner en septembre quand tout sera désert. Là, c'est la folie!
Au Costco, j'ai fait une provision de collations et de boîte de thon (nouveau sandwich préféré de JeuneHomme.... merci mon Dieu, c'est tellement facile à faire!); je pense que je vais tenir jusqu'à Noël.
Surtout, j'ai fermé mes oreilles chaque fois que quelqu'un chialait contre la rentrée. vraiment, je ne veux pas savoir si c'est trop cher, si les listes sont complètement folles, si c'était long, si c'était plate, si c'est épouvantable de leur acheter un dictionnaire, etc. Je veux juste profiter encore des heures de vacances! L'été a tellement filé vite que je ne me priverai pas des derniers soubresauts.
Et ce soir, on va fêter, en famille, au resto le début de l'année en beauté! Tranquillement.
Cette année, j'ai décidé de vivre une slow rentrée. Pas question de me stresser!
J'ai fait UN seul endroit, mes listes en main. Et sans les enfants (je ne comprends pas les parents qui en font une sortie familiale papa, maman et les enfants si tout le monde est énervé et à cran! Qu'un des deux parents aillent au cinéma avec les autres, il y a tellement de bons films!)
J'ai étiqueté le matériel scolaire tranquille un soir en regardant un film pour moi, un verre de vin tout près. Une soirée, tout est fait!
Côté vêtements, je n'ai acheté que des souliers de course pour MissLulus. ils porteront encore leurs sandales au moins la première semaine et on ira magasiner en septembre quand tout sera désert. Là, c'est la folie!
Au Costco, j'ai fait une provision de collations et de boîte de thon (nouveau sandwich préféré de JeuneHomme.... merci mon Dieu, c'est tellement facile à faire!); je pense que je vais tenir jusqu'à Noël.
Surtout, j'ai fermé mes oreilles chaque fois que quelqu'un chialait contre la rentrée. vraiment, je ne veux pas savoir si c'est trop cher, si les listes sont complètement folles, si c'était long, si c'était plate, si c'est épouvantable de leur acheter un dictionnaire, etc. Je veux juste profiter encore des heures de vacances! L'été a tellement filé vite que je ne me priverai pas des derniers soubresauts.
Et ce soir, on va fêter, en famille, au resto le début de l'année en beauté! Tranquillement.
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samedi 25 août 2012
J'ai dit oui!
Ça doit faire 2-3 ans que Momo veut un chien. Quand des amis qui ont un chien viennent avec lui à la maison, elle s'en occupe sans s'en lasser, tellement que la bête en vient à se chercher un espace pour s'isoler un peu.
Cet été après le départ de nos amis (et de leur chien), je l'ai trouvée en train de pleurer en regardant son calendrier (de chiots) sur son mur. « Maman, je veux tellement un chien, ça vient de mon coeur-là », me disait-elle en me pointant son plexus. Après trois ans de ténacité, à me coller des post-it sous ma tasse de café, sur ma table de chevet du type « Je promets que je vais ramasser ses cacas (avec un sac quand même!)», « Je vais ramasser ses poils avec le petit aspirateur », « Je vais lui dire tous mes secrets », j'ai dit oui!
Je savais que TriplePapa serait d'accord (j'ai dû le freiner plusieurs fois dans les 3 dernières années, en fait à chaque fois qu'un collègue avait une portée de chiots... un braque de Weimar, c'est cute, c'est petit pendant 10 jours, après c'est géant, non merci pour nous!)
Dans le même élan, Momo a suggéré de prendre la chambre au sous-sol et d'en faire le quartier général du chien (« Je n'aurai pas peur avec mon chien ») et j'ai trouvé l'idée pas bête du tout.
TriplePapa et moi avons eu un chien pendant 12 ans avant l'arrivée des enfants. Ça s'est terminé brusquement avec notre cocker Cleo et, sans le montrer à Momo, nous aussi, on avait vraiment envie d'avoir un chien. Mais les triplés bouffaient toute notre énergie. Maintenant qu'ils ont 9 ans, la game a changé et tous les enfants bénéficieraient d'avoir un petit compagnon poilu.
On s'enligne vers un petit-moyen chien qui pourra venir avec nous en vacances à la mer. Momo a l'oeil sur les West Highland Terriers. Elle emprunte des livres à la bibliothèque et me sort des arguments favorables chaque jour. Sachez qu'il s'appellera Rufus si c'est un mâle et Nelly si c'est une femelle.
Une condition toutefois: ce ne sera pas avant août prochain. D'ici là, on a 2 voyages prévus et 3 chambres à redécorer. Ensuite, on sera prêts à accueillir un 6e membre dans la famille... et débuter une toute nouvelle aventure!
Cet été après le départ de nos amis (et de leur chien), je l'ai trouvée en train de pleurer en regardant son calendrier (de chiots) sur son mur. « Maman, je veux tellement un chien, ça vient de mon coeur-là », me disait-elle en me pointant son plexus. Après trois ans de ténacité, à me coller des post-it sous ma tasse de café, sur ma table de chevet du type « Je promets que je vais ramasser ses cacas (avec un sac quand même!)», « Je vais ramasser ses poils avec le petit aspirateur », « Je vais lui dire tous mes secrets », j'ai dit oui!
Je savais que TriplePapa serait d'accord (j'ai dû le freiner plusieurs fois dans les 3 dernières années, en fait à chaque fois qu'un collègue avait une portée de chiots... un braque de Weimar, c'est cute, c'est petit pendant 10 jours, après c'est géant, non merci pour nous!)
Dans le même élan, Momo a suggéré de prendre la chambre au sous-sol et d'en faire le quartier général du chien (« Je n'aurai pas peur avec mon chien ») et j'ai trouvé l'idée pas bête du tout.
TriplePapa et moi avons eu un chien pendant 12 ans avant l'arrivée des enfants. Ça s'est terminé brusquement avec notre cocker Cleo et, sans le montrer à Momo, nous aussi, on avait vraiment envie d'avoir un chien. Mais les triplés bouffaient toute notre énergie. Maintenant qu'ils ont 9 ans, la game a changé et tous les enfants bénéficieraient d'avoir un petit compagnon poilu.
On s'enligne vers un petit-moyen chien qui pourra venir avec nous en vacances à la mer. Momo a l'oeil sur les West Highland Terriers. Elle emprunte des livres à la bibliothèque et me sort des arguments favorables chaque jour. Sachez qu'il s'appellera Rufus si c'est un mâle et Nelly si c'est une femelle.
Une condition toutefois: ce ne sera pas avant août prochain. D'ici là, on a 2 voyages prévus et 3 chambres à redécorer. Ensuite, on sera prêts à accueillir un 6e membre dans la famille... et débuter une toute nouvelle aventure!
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vendredi 24 août 2012
Les parents mous
La ligne est mince entre «acheter la paix» et les parents mous.
Observations faites au spectacle Dragon Lives, devant nous (et non, ce n'était pas à la même place que Nancy... juste une dizaine de bancs plus loin), un gars de 7 ans environ demande à sa mère quelque chose à boire. Elle refuse. «Ça coûte super cher! On va attendre à la maison, ça finit bientôt!». Elle n'a pas tort, j'ai failli m'étouffer quand une bouteille d'eau m'a coûté 4,71$ et mon café 1,76$ («Les enfants, du café, ça ne vous tente pas?»... hahah!).
Mais là, ça s'est gâté. Fiston-Frustré s'est mis à taper sa mère sur le bras. Pas très fort, mais quand même! Voyons, que Mère-Molle ne réagissait pas, il a augmenté la force. Avec un regard arrogant qui la défie. Elle, elle ne dit rien. Il a continué, évidemment.
Je me suis dit qu'elle allait lui dire qu'il venait de perdre toutes ses chances de boire de l'eau jusqu'à la maison, quelque chose du genre. Hey! Se faire taper pour montrer son mécontentement par un enfant de 7 ans!!
Mère-Molle a ouvert la bouche pour dire «On verra tantôt, mon chéri!»
HEIN??
Fiston-Frustré a fait un sourire enjôleur, satisfait, triomphant. Et elle l'a flatté gentiment sur le bras, comme s'il avait fait une concession. C'était clair qu'il allait avoir son eau avant de partir chez eux.
HEIN??
Je suis définitivement trop sévère. Devant mon refus, mes enfants n'auraient jamais osé me taper pour que je change d'idée, des plans plutôt pour qu'ils ne remettent pas les pieds au Centre Bell avant de pouvoir eux-mêmes prendre le métro tout seul pour s'y rendre.
C'est acheter la paix ou être mou? Je ne sais plus... Qu'est-ce qui peut pousser une mère à tolérer que son enfant la tape pour qu'elle change d'idée? Comment? Chiale, discute, pleure (et encore! Un moment donné, un «non», c'est un «non» et c'est tout!), mais taper?
Observations faites au spectacle Dragon Lives, devant nous (et non, ce n'était pas à la même place que Nancy... juste une dizaine de bancs plus loin), un gars de 7 ans environ demande à sa mère quelque chose à boire. Elle refuse. «Ça coûte super cher! On va attendre à la maison, ça finit bientôt!». Elle n'a pas tort, j'ai failli m'étouffer quand une bouteille d'eau m'a coûté 4,71$ et mon café 1,76$ («Les enfants, du café, ça ne vous tente pas?»... hahah!).
Mais là, ça s'est gâté. Fiston-Frustré s'est mis à taper sa mère sur le bras. Pas très fort, mais quand même! Voyons, que Mère-Molle ne réagissait pas, il a augmenté la force. Avec un regard arrogant qui la défie. Elle, elle ne dit rien. Il a continué, évidemment.
Je me suis dit qu'elle allait lui dire qu'il venait de perdre toutes ses chances de boire de l'eau jusqu'à la maison, quelque chose du genre. Hey! Se faire taper pour montrer son mécontentement par un enfant de 7 ans!!
Mère-Molle a ouvert la bouche pour dire «On verra tantôt, mon chéri!»
HEIN??
Fiston-Frustré a fait un sourire enjôleur, satisfait, triomphant. Et elle l'a flatté gentiment sur le bras, comme s'il avait fait une concession. C'était clair qu'il allait avoir son eau avant de partir chez eux.
HEIN??
Je suis définitivement trop sévère. Devant mon refus, mes enfants n'auraient jamais osé me taper pour que je change d'idée, des plans plutôt pour qu'ils ne remettent pas les pieds au Centre Bell avant de pouvoir eux-mêmes prendre le métro tout seul pour s'y rendre.
C'est acheter la paix ou être mou? Je ne sais plus... Qu'est-ce qui peut pousser une mère à tolérer que son enfant la tape pour qu'elle change d'idée? Comment? Chiale, discute, pleure (et encore! Un moment donné, un «non», c'est un «non» et c'est tout!), mais taper?
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mercredi 22 août 2012
Dernière pause (Z) du mercredi
(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous
aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeils de mi-semaine
pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)
(Complètement d'accord. Et assez fière. Autrement, franchement qui y arriverait?)
lundi 20 août 2012
Bilan de fin d'été
On a beau vivre dans le déni et se cacher les yeux à chaque étalage de fournitures scolaires, l'été est pas mal fini. Et c'est ça qui est ça. Sous mon toit, les opposés s'affrontent. Dans le coin droit, Momo-super-hâte, dans le coin gauche, Lolo-super-pas-hâte et, au centre, Lili-aaah-je-commence-toujours-une-journée-avant-vous-deux.
Cette année, pour éviter les traditionnels « L'été a passé trop vite!», «On n'a pas vu l'été passer!» et autres variantes du genre «Ça passe toujours trop vite l'été!», j'ai invité toute ma tribu à faire un souper-bilan de l'été. J'ai fait toute une liste de catégories qu'on a pigé et commenté, au fur à mesure: sorties, fêtes, repas, desserts, visites, restaurants, films, gourmandises, spectacles, promenades, découvertes, jeux, chansons et «J'ai le plus ri quand... » et « J'étais tellement fatigué quand...» ont suscité le plus de réactions.
En bonne mini-prof, Momo a tout noté sur un gros carton qu'on s'est empressé d'afficher dans la maison. Devant la loooongue liste de tout ce qu'on a fait/vu/goûté cet été, plus question de trouver qu'il a passé trop vite: « On a en donc fait des affaires! »
Un beau remonte-moral au premier matin d'école, quand le réveil sonnera à 6h!
Cette année, pour éviter les traditionnels « L'été a passé trop vite!», «On n'a pas vu l'été passer!» et autres variantes du genre «Ça passe toujours trop vite l'été!», j'ai invité toute ma tribu à faire un souper-bilan de l'été. J'ai fait toute une liste de catégories qu'on a pigé et commenté, au fur à mesure: sorties, fêtes, repas, desserts, visites, restaurants, films, gourmandises, spectacles, promenades, découvertes, jeux, chansons et «J'ai le plus ri quand... » et « J'étais tellement fatigué quand...» ont suscité le plus de réactions.
En bonne mini-prof, Momo a tout noté sur un gros carton qu'on s'est empressé d'afficher dans la maison. Devant la loooongue liste de tout ce qu'on a fait/vu/goûté cet été, plus question de trouver qu'il a passé trop vite: « On a en donc fait des affaires! »
Un beau remonte-moral au premier matin d'école, quand le réveil sonnera à 6h!
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vendredi 17 août 2012
La liberté d'expression a ses limites
Assis derrière nous au cinéma cette semaine, une famille qui se parlait comme dans son salon. Six de large et ça jasait d'une extrémité à l'autre sans se soucier que leur conversation n'avait aucun intérêt pour l'autre famille assise devant (la nôtre!) qui trouvaient particulièrement pathétiques leurs commentaires évidents sur un film pas intello du tout (mais plutôt délirant!), Le Marsupilami:
« C'est où ça la Palombie? »
«En Amérique du Sud, c'est sûr, regarde le feuillage! »
(euh, ça n'existe pas!)
« Lui, je l'aime! » (on s'en fout)
« Ça c'est mon préféré bout de l'histoire! » (re-on s'en fout)
La même situation s'est reproduite hier au spectacle Dragons Live au Centre Bell (époustouflants et quasi-vivants, les dragons! Les petits (z)imparfaits avaient de grands yeux ronds!)
Un garçon d'environ 7 ans (tsé, 7 ans, c'est pas la même chose qu'un petit de 4 ans qui s'émerveille) a TOUT commenté à voix très haute. Tous les détails, du début à la fin:
« Y'a du feu! »
« Y'a du feu encore! »
« Il vole. »
(ben oui, on n'a pas besoin de sous-titres!)
« Les gens applaudissent parce qu'ils trouvent ça bon. »
(aie le cerveau, t'es donc perspicace, toi!)
D'abord, pourquoi parler si fort? À qui tu t'adresses? Ensuite, pourquoi ne pas en profiter pour expliquer une règle de civisme de base. Ça s'imposait.
Nous aussi, on aime des moments des films et des spectacles. Mais on les garde pour nous. On se sourit. On se prend la main. Et on en jase APRÈS le spectacle ou pendant l'entracte.
«J'ai le droit de parler, bon!»
(oui, on y a eu droit quand maman a dit à fiston de « parler moins fort mon chouchou » après le plus sombre de nos regards.)
Oui tu as le droit de t'exprimer, mais essaie de chuchoter, de faire des pauses, d'apprécier la musique et, si possible, de te taire, pour une heure ou deux. Ça fait pas mal et ça repose la bouche.
Et les parents, vous pouvez exiger à votre enfant de se taire. C'est dans vos droits parentaux. Ça ne va pas détruire son estime de soi. Et il va vous aimer quand même demain.
(En passant, le film et le spectacle étaient très bons. Mais je vous souhaite de meilleurs voisins!)
« C'est où ça la Palombie? »
«En Amérique du Sud, c'est sûr, regarde le feuillage! »
(euh, ça n'existe pas!)
« Lui, je l'aime! » (on s'en fout)
« Ça c'est mon préféré bout de l'histoire! » (re-on s'en fout)
La même situation s'est reproduite hier au spectacle Dragons Live au Centre Bell (époustouflants et quasi-vivants, les dragons! Les petits (z)imparfaits avaient de grands yeux ronds!)
Un garçon d'environ 7 ans (tsé, 7 ans, c'est pas la même chose qu'un petit de 4 ans qui s'émerveille) a TOUT commenté à voix très haute. Tous les détails, du début à la fin:
« Y'a du feu! »
« Y'a du feu encore! »
« Il vole. »
(ben oui, on n'a pas besoin de sous-titres!)
« Les gens applaudissent parce qu'ils trouvent ça bon. »
(aie le cerveau, t'es donc perspicace, toi!)
D'abord, pourquoi parler si fort? À qui tu t'adresses? Ensuite, pourquoi ne pas en profiter pour expliquer une règle de civisme de base. Ça s'imposait.
Nous aussi, on aime des moments des films et des spectacles. Mais on les garde pour nous. On se sourit. On se prend la main. Et on en jase APRÈS le spectacle ou pendant l'entracte.
«J'ai le droit de parler, bon!»
(oui, on y a eu droit quand maman a dit à fiston de « parler moins fort mon chouchou » après le plus sombre de nos regards.)
Oui tu as le droit de t'exprimer, mais essaie de chuchoter, de faire des pauses, d'apprécier la musique et, si possible, de te taire, pour une heure ou deux. Ça fait pas mal et ça repose la bouche.
Et les parents, vous pouvez exiger à votre enfant de se taire. C'est dans vos droits parentaux. Ça ne va pas détruire son estime de soi. Et il va vous aimer quand même demain.
(En passant, le film et le spectacle étaient très bons. Mais je vous souhaite de meilleurs voisins!)
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mercredi 15 août 2012
Des sorties évolutives?
![]() |
| (Source: site web de l'International des montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu) |
Mais au top de notre liste, il y a l’International des Montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu. On ira ce soir pour le show de Mika. La première fois que nous étions allés avec les enfants, on avait encore des poussettes, des biberons, des couches, un sac à couches (peut-être 2), des purées, des cuillères en plastique mou, des doudous, des barres tendres, etc. Un attirail pour être parées à toutes les éventualités. On n’était pas encore sur le terrain et on était épuisées. Mais on y avait passé du bon temps dans les jeux adaptés pour les tout-petits. On s’était même laissé prendre par l’enthousiasme d’Annie Brocoli et on avait fini la soirée en chantant/tapant des main/dansant avec un enfant sur une hanche sur «Ça fait rire les oiseaux!». On a dû aller aux toilettes dix fois. On a squatté une table à pique-nique et étendu notre nappe et on a fait la file pour avoir droit à un des seuls repas que nos enfants mangeaient alors (des croquettes, probablement!). Ou on a traîné notre glacière (peut-être 2) remplie de stock. On était motivées! Mais on était heureuses de faire ça avec nos enfants.
Cette année, fini les shows d’Annie Brocoli. On a hâte d’aller voir Mika. On est heureuses d’y retourner. Les enfants aussi! «On était petits, dans le temps! On avait fait un pique-nique! Je me rappelle que j’avais peur des mascottes! On avait gagné des toutous en Némo » Ça crée des souvenirs, des rituels estivaux, c’est l’fun! (bon, les toutous Némo, on les avait acheté au gars du jeu d’adresse, mais chuttt!!). Le plus beau, c’est qu’on sort exactement à la même place mais qui, en même temps, a « évolué ». Nos enfants ont aussi hâte d’y aller, mais cette fois-ci, encore plus nous! On sait que ça sera tellement pas de trouble comparativement à avant. C’est comme « Pfft! Rien là! On a déjà vu ça! ». Pourquoi?
- Ils mangent de tout, debout et sans avoir besoin d’une boîte de serviettes humides (fini les lunchs!)
- Ils peuvent se retenir de pisser à toutes les heures.
- Ils ne chignent plus! (On n’entend plus «C’est long! », «J’ai mal aux jambes!», etc.)
- Ils veillent tard! (c’est eux qui nous couchent!)
- Le lendemain, ils dorment tard.
- On part avec comme seul bagage : notre sacoche. (et encore... on la laisse dans l’auto?)
- Ils ont de l’argent de poche donc s’ils veulent essayer de se gagner un toutou, ils le feront à leur frais (C'est drôle, ça change d’idée assez rapido! Et ça revient au #3)
- À 6 et 9 ans, ils ne sont pas encore blasés et aiment voir l’envolée de montgolfières (nous aussi!)
- On a le temps (et les mains dispos) pour prendre une bière ou du vin sur place!
- Mais reste que l’avantage No1 : fini les shows d’Annie Brocoli et de Souris Bouquine! (Yé! On n’en pouvait plus!)
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Petits bonheurs,
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Virées en famille
lundi 13 août 2012
Sortons les kleenex!
Plus les enfants vieillissent et plus l'éventail de films qui les intéressent est vaste. Et je ne parle pas des nouveautés! TriplePapa s'est donné comme mission de faire voir tous les films qui comptent aux enfants et... la liste est longue! Ça va de Amélie Poulain à La vie est belle, des films de Chaplin à E.T. (on va attendre un peu pour Orange mécanique!)
Je me rends compte que le «bon film» est souvent triste. Bref, mes enfants n'ont jamais autant braillé que cet été devant la télé! J'ai dû faire circuler une boîte de mouchoirs sur le sofa à la fin d'E.T. car, même si «les enfants portent de drôles de vêtements», les miens s'y sont identifiés à fond la caisse. Bref, un bon film reste un bon film, malgré les effets spéciaux «de l'ancien temps», dixit Lolo.
E.T. figure d'ailleurs au 7e rang des films pour enfants les plus tristes. Pas pour rien qu'ils sont se mouchés autant!
Curieux de connaître les autres? Wall-E, Harry Potter (la mort de Dobby et de Sirius Black...), Babe, Là-haut, Toy Story 3 (c'est moi qui ai braillé comme un veau au cinéma, une chance que mes grandes lunettes 3D camouflaient les deux lacs sous mes yeux!). Et le top du top: Bambi!
Qu'en pensez-vous? Avez-vous sorti vos mouchoirs en regardant l'un ou l'autre de ces films? Quel autre classique nous recommandez-vous pour notre prochaine soirée de cinéma maison? Une comédie peut-être?!
Je me rends compte que le «bon film» est souvent triste. Bref, mes enfants n'ont jamais autant braillé que cet été devant la télé! J'ai dû faire circuler une boîte de mouchoirs sur le sofa à la fin d'E.T. car, même si «les enfants portent de drôles de vêtements», les miens s'y sont identifiés à fond la caisse. Bref, un bon film reste un bon film, malgré les effets spéciaux «de l'ancien temps», dixit Lolo.
E.T. figure d'ailleurs au 7e rang des films pour enfants les plus tristes. Pas pour rien qu'ils sont se mouchés autant!
Curieux de connaître les autres? Wall-E, Harry Potter (la mort de Dobby et de Sirius Black...), Babe, Là-haut, Toy Story 3 (c'est moi qui ai braillé comme un veau au cinéma, une chance que mes grandes lunettes 3D camouflaient les deux lacs sous mes yeux!). Et le top du top: Bambi!
Qu'en pensez-vous? Avez-vous sorti vos mouchoirs en regardant l'un ou l'autre de ces films? Quel autre classique nous recommandez-vous pour notre prochaine soirée de cinéma maison? Une comédie peut-être?!
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Petits (z)imparfaits
vendredi 10 août 2012
Trop connectés?
La nouvelle cible à viser pour faire culpabiliser les parents: les bébelles électroniques. Sommes-nous de plus mauvais parents si on n'est pas 100% toujours attentifs à nos enfants (bon disons pour les regarder faire un dessin, se brosser les dents, jouer au soccer, faire leurs devoirs, etc.) et qu'on prend en même temps nos courriels ou qu'on surfe sur le net? Bien sûr que ça m'est arrivé. Vous aussi probablement.
Voilà qu'un site Parents on Phones veut nous faire abandonner la technologie pour être encore plus présent pour nos enfants. Leur façon de faire, photographier des parents qui "négligent" leurs enfants en se penchant sur leur téléphone, portable ou autres au lieu de jouer avec eux. David Plotz, rédacteur en chef de Slate.fr, trouve ça épouvantable. Il critique le fait que le message de Parents on Phone (Avez-vous déjà regardé votre messagerie électronique ou surfé sur le Net alors que vous deviez jouer avec vos enfants?» «Que vous deviez»...) laisse entendre que les parents sont les amuseurs de leurs enfants. Comme d'autres (et moi), il juge qu'un parent devant un enfant pris dans une balancoire qui préfère jouer à Angry Birds sur son iPhone au lieu de pousser la balançoire, c'est un parent épais. Mais passer comme message aux parents qu'ils sont de mauvais parents s'ils surfent devant leurs petits, ça suffit! Et je suis entièrement d'accord!
Il clame aussi que la technologie a aidé les parents à être présents au quotidien, parfois bien plus que les générations précédentes. On peut souper plus tôt et tous ensemble, parce que papa n'est plus coincé au bureau. Et même s'il doit regarder 10 minutes ses courriels sur le bord de la table de la cuisine, on est ensemble! On peut aller voir la partie de soccer parce que maman doit faire un appel même si elle rate quelques minutes du match. La techno nous permet d'être plus présent.
Il y a du pire et du meilleur dans la technologie. Et une marge, comme dans tout. Faire l'autruche, non! Et essayer de nous faire passer pour des mauvais parents aussi.
Voilà qu'un site Parents on Phones veut nous faire abandonner la technologie pour être encore plus présent pour nos enfants. Leur façon de faire, photographier des parents qui "négligent" leurs enfants en se penchant sur leur téléphone, portable ou autres au lieu de jouer avec eux. David Plotz, rédacteur en chef de Slate.fr, trouve ça épouvantable. Il critique le fait que le message de Parents on Phone (Avez-vous déjà regardé votre messagerie électronique ou surfé sur le Net alors que vous deviez jouer avec vos enfants?» «Que vous deviez»...) laisse entendre que les parents sont les amuseurs de leurs enfants. Comme d'autres (et moi), il juge qu'un parent devant un enfant pris dans une balancoire qui préfère jouer à Angry Birds sur son iPhone au lieu de pousser la balançoire, c'est un parent épais. Mais passer comme message aux parents qu'ils sont de mauvais parents s'ils surfent devant leurs petits, ça suffit! Et je suis entièrement d'accord!
Il clame aussi que la technologie a aidé les parents à être présents au quotidien, parfois bien plus que les générations précédentes. On peut souper plus tôt et tous ensemble, parce que papa n'est plus coincé au bureau. Et même s'il doit regarder 10 minutes ses courriels sur le bord de la table de la cuisine, on est ensemble! On peut aller voir la partie de soccer parce que maman doit faire un appel même si elle rate quelques minutes du match. La techno nous permet d'être plus présent.
Il y a du pire et du meilleur dans la technologie. Et une marge, comme dans tout. Faire l'autruche, non! Et essayer de nous faire passer pour des mauvais parents aussi.
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Imparfaitement soi-même;
mercredi 8 août 2012
Pause (Z) du mercredi - semaine 6
(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous
aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeils de mi-semaine
pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)

(Tout est dit.)
lundi 6 août 2012
10 constatations estivales
À mi-chemin dans l'été (oui, on est plus qu'à mi-chemin mais j'essaie de demeurer positive!), je partage mes réflexions express et non philosophiques (quoique...) sur la belle saison (pas le temps d'en faire plus, il faut profiter de ce qu'il reste au maximum!):
1. Il fait donc beau (on aime ça se le rappeler après avoir angoissé tout le printemps à espérer un bel été!)
2. Un enfant, ça ne ratatine pas dans la piscine (faudrait sortir pour souper!)
3. On en manges-tu des hots-dogs! (juillet) / On en manges-tu du maïs! (août)
4. Le maïs en épi est ce qui a été inventé de mieux pour arracher toutes les dents chambranlantes (les enfants, fermez votre bouche pour la photo!)
5. Deux semaines de vacances, c'est pas assez!
6. Les enfants ont pris 8 douches dans l'été (les jours de pluie)
7. Les Jeux olympiques, ça te motive un enfant à faire des longueurs/plongeons dans la piscine (merci Michael Phelps/Alex Despatie!)
8. De la slush vodka-lime-litchi, ça se boit comme rien!
9. Y'en as-tu des sortes de bibittes! (pleins d'insectes jamais vus avant cet été!)
10. Les prochaines semaines vont passer trop vite...
Et vous? Ça ressemble à quoi chez vous?
1. Il fait donc beau (on aime ça se le rappeler après avoir angoissé tout le printemps à espérer un bel été!)
2. Un enfant, ça ne ratatine pas dans la piscine (faudrait sortir pour souper!)
3. On en manges-tu des hots-dogs! (juillet) / On en manges-tu du maïs! (août)
4. Le maïs en épi est ce qui a été inventé de mieux pour arracher toutes les dents chambranlantes (les enfants, fermez votre bouche pour la photo!)
5. Deux semaines de vacances, c'est pas assez!
6. Les enfants ont pris 8 douches dans l'été (les jours de pluie)
7. Les Jeux olympiques, ça te motive un enfant à faire des longueurs/plongeons dans la piscine (merci Michael Phelps/Alex Despatie!)
8. De la slush vodka-lime-litchi, ça se boit comme rien!
9. Y'en as-tu des sortes de bibittes! (pleins d'insectes jamais vus avant cet été!)
10. Les prochaines semaines vont passer trop vite...
Et vous? Ça ressemble à quoi chez vous?
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Petits bonheurs,
Plai(Z)irs
vendredi 3 août 2012
Où est papa?
Alors que les services de garde à 7$ par jour seront bientôt des vestiges du passé, Statistique Canada confirmait récemment que les Québécois étaient les plus choyés du Canada en matière de congés parentaux.
On a parfois tendance à généraliser mais nous sommes tout de même les seuls en Amérique du Nord à bénéficier d'un congé d'un an avec un revenu aussi intéressant. Et on fait des jalouses ailleurs aussi. Parlez-en à nos lectrices de la France qui ont plus d'une fois réagit sur ce blogue à notre congé de maternité de rêve.
Ce qui est encore plus intéressant dans ce programme, c'est la congé dont bénéficient les pères depuis l'instauration du Régime québécois d'assurance parentale. Statistique Canada a d'ailleurs démontré que « 76% des nouveaux pères du Québec ont pris congé l'an dernier, tandis que ce chiffre a atteint seulement 26% à l'extérieur de la province.» Avouez qu'on est chanceuses!
Mais seulement les 3/4 d'entre nous le sont, semble-t-il (je m'inclus mais j'ai eu mes enfants avant l'arrivée du régime donc je suis plus envieuse qu'autre chose! ;-) Car si on relit les résultats à l'envers, on constate que 24% des pères n'ont pas pris le congé auquel ils ont pourtant droit.
Je sais qu'il y a des exceptions, du cas par cas à considérer et qu'il ne faut-pas-juger-les-autres mais je trouve ça plate pareil que certains pères n'en profitent pas (et les mères, par la bande) alors que cela fait l'envie des centaines de milliers de familles dans le monde.
Les gars, mettez vos culottes, et venez donner un coup de main à vos blondes pour quelques semaines. Désolée mais vous n'avez plus d'excuses de ne pas vous impliquer!
On a parfois tendance à généraliser mais nous sommes tout de même les seuls en Amérique du Nord à bénéficier d'un congé d'un an avec un revenu aussi intéressant. Et on fait des jalouses ailleurs aussi. Parlez-en à nos lectrices de la France qui ont plus d'une fois réagit sur ce blogue à notre congé de maternité de rêve.
Ce qui est encore plus intéressant dans ce programme, c'est la congé dont bénéficient les pères depuis l'instauration du Régime québécois d'assurance parentale. Statistique Canada a d'ailleurs démontré que « 76% des nouveaux pères du Québec ont pris congé l'an dernier, tandis que ce chiffre a atteint seulement 26% à l'extérieur de la province.» Avouez qu'on est chanceuses!
Mais seulement les 3/4 d'entre nous le sont, semble-t-il (je m'inclus mais j'ai eu mes enfants avant l'arrivée du régime donc je suis plus envieuse qu'autre chose! ;-) Car si on relit les résultats à l'envers, on constate que 24% des pères n'ont pas pris le congé auquel ils ont pourtant droit.
Je sais qu'il y a des exceptions, du cas par cas à considérer et qu'il ne faut-pas-juger-les-autres mais je trouve ça plate pareil que certains pères n'en profitent pas (et les mères, par la bande) alors que cela fait l'envie des centaines de milliers de familles dans le monde.
Les gars, mettez vos culottes, et venez donner un coup de main à vos blondes pour quelques semaines. Désolée mais vous n'avez plus d'excuses de ne pas vous impliquer!
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Enjeux maternels,
Papas (im)parfaits
mercredi 1 août 2012
Pause (Z) du mercredi - semaine 5
(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous
aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeils de mi-semaine
pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)
(Commentaire: OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII on le sait. Et par bout, on n'est plus capable! Une chance que maintenant, ils savent lire. Google est notre meilleur ami!)
lundi 30 juillet 2012
Chacun pour soi!
Ça m'est venu après que Momo soit venue s'installer à côté de moi alors que je venais (enfin!) de faire basculer ma chaise « anti-gravité » vers l'arrière et d'ouvrir mon magazine et m'offrir un
« un moment pour moi » sur le bord de la piscine.
« Personne se baigne avec moi. J'aime pas ça être toute seule... »
En levant la tête, je voyais bien que sa soeur était assise sur le bord de la piscine et que son frère lisait sur une chaise longue mais ça ne ressemblait pas à ma définition de « toute seule », En fait, on était tous les quatre à quelques mètres, dans la même bulle élargie.
Avec mon oeil d'enfant unique qui a toujours joué toute seule (je me prenais deux pions et je jouais à Monopoly ou Jour de paye sans attendre après personne), je les trouve plutôt chanceux mes enfants de n'être jamais seuls. Ils sont nés à trois et ont toujours eu l'un ou l'autre comme compagnon de jeu ou de dodo.
Même s'ils sont assez indépendants et différents les uns des autres, plus ils grandissent, plus Lili et Lolo veulent faire leurs petites affaires et Momo se retrouve « toute seule ». Quand elle lit dans sa chambre ou sur le sofa, elle a beau faire sa petite affaire, sa soeur (qui partage sa chambre) ou son frère lui tournent autour. Et c'est comme ça qu'elle se sent bien. Quand l'un ou l'autre est absent, je vois bien que ça la fatigue. Ce n'est pas de la jalousie mais un « p'tit vide dans un coin de mon coeur » comme elle me l'a un jour décrit.
Pour lui éviter une coûteuse thérapie pour vaincre sa dépendance affective à l'âge adulte (elle ne l'évitera peut-être pas mais, au moins, j'aurai fait ma part!), j'ai décidé d'instaurer des moments « Chacun pour soi » à la maison. C'est mon nouveau truc. En tant que maman (ou Maître du monde, appelez-le comme vous voulez!), j'ai le super pouvoir d'obliger toute la maisonnée à m'obéir (du moins, j'aime le penser... et le faire croire aux enfants!).
Cet été, alors qu'on est beaucoup « tous ensemble, tout le temps », j'ordonne une heure « chacun pour soi » de temps à autre. Question de prendre un petit break les uns des autres, d'apprendre à être seuls et... terminer la lecture inachevée de mes revues! (évidemment, chacun vient me raconter par la suite comment il ou elle a occupé son heure, mais bon, j'en profite quand même pleinement pendant que ça dure!)
« un moment pour moi » sur le bord de la piscine.
« Personne se baigne avec moi. J'aime pas ça être toute seule... »
En levant la tête, je voyais bien que sa soeur était assise sur le bord de la piscine et que son frère lisait sur une chaise longue mais ça ne ressemblait pas à ma définition de « toute seule », En fait, on était tous les quatre à quelques mètres, dans la même bulle élargie.
Avec mon oeil d'enfant unique qui a toujours joué toute seule (je me prenais deux pions et je jouais à Monopoly ou Jour de paye sans attendre après personne), je les trouve plutôt chanceux mes enfants de n'être jamais seuls. Ils sont nés à trois et ont toujours eu l'un ou l'autre comme compagnon de jeu ou de dodo.
Même s'ils sont assez indépendants et différents les uns des autres, plus ils grandissent, plus Lili et Lolo veulent faire leurs petites affaires et Momo se retrouve « toute seule ». Quand elle lit dans sa chambre ou sur le sofa, elle a beau faire sa petite affaire, sa soeur (qui partage sa chambre) ou son frère lui tournent autour. Et c'est comme ça qu'elle se sent bien. Quand l'un ou l'autre est absent, je vois bien que ça la fatigue. Ce n'est pas de la jalousie mais un « p'tit vide dans un coin de mon coeur » comme elle me l'a un jour décrit.
Pour lui éviter une coûteuse thérapie pour vaincre sa dépendance affective à l'âge adulte (elle ne l'évitera peut-être pas mais, au moins, j'aurai fait ma part!), j'ai décidé d'instaurer des moments « Chacun pour soi » à la maison. C'est mon nouveau truc. En tant que maman (ou Maître du monde, appelez-le comme vous voulez!), j'ai le super pouvoir d'obliger toute la maisonnée à m'obéir (du moins, j'aime le penser... et le faire croire aux enfants!).
Cet été, alors qu'on est beaucoup « tous ensemble, tout le temps », j'ordonne une heure « chacun pour soi » de temps à autre. Question de prendre un petit break les uns des autres, d'apprendre à être seuls et... terminer la lecture inachevée de mes revues! (évidemment, chacun vient me raconter par la suite comment il ou elle a occupé son heure, mais bon, j'en profite quand même pleinement pendant que ça dure!)
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Bons plans,
Imparfaitement soi-même,
Plai(Z)irs
vendredi 27 juillet 2012
Non, c'est pas beau!
JeuneHomme a eu 6 ans cet été. Donc.... donc.... il perd ses dents! Horreur! Avec MissLulus, on termine la phase «J'ai trop de dents pour ma petite bouche» (ou sa variante « J'ai juste une bouche et des dents dans le visage!»). J'avais oublié (ou en phase de déni profond!) pour les dents de JeuneHomme. J'aurais volontiers donné congé au moins un an encore à la fée des dents.
Parce qu'on se le dise: quand ils perdent leurs dents, ils sont franchement moins beaux. Oh! Je vous entends «Il est cute pareil!» ou le «C'est mignon un petit trou!». NON! Ce n'est pas beau! Arrêtez de faire l'autruche! D'abord, les trous, puis la disproportion des dents, des trous et de la bouche! On en a pour deux ans à vivre avec une bouche «Picasso». Et fouillez-moi pourquoi, mais la fée doit avoir un bonus en août et septembre donné par... les photographes qui se promènent dans les écoles. Va falloir immortaliser le tout. Sérieusement, je passerais tout droit...
Une petite année sabbatique, fée des dents? Je te paierai la différence pour que tu oublies ma maison...
Parce qu'on se le dise: quand ils perdent leurs dents, ils sont franchement moins beaux. Oh! Je vous entends «Il est cute pareil!» ou le «C'est mignon un petit trou!». NON! Ce n'est pas beau! Arrêtez de faire l'autruche! D'abord, les trous, puis la disproportion des dents, des trous et de la bouche! On en a pour deux ans à vivre avec une bouche «Picasso». Et fouillez-moi pourquoi, mais la fée doit avoir un bonus en août et septembre donné par... les photographes qui se promènent dans les écoles. Va falloir immortaliser le tout. Sérieusement, je passerais tout droit...
Une petite année sabbatique, fée des dents? Je te paierai la différence pour que tu oublies ma maison...
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Angoisses maternelles,
Imparfaitement soi-même;
mercredi 25 juillet 2012
Pause (Z) du mercredi - semaine 4
(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous
aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeils de mi-semaine
pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)
(Commentaire: Juste 3 semaines de vacances de fait et on a déjà le goût de faire ça à l'occasion!!)
lundi 23 juillet 2012
Championnes de classe mondiale
Il y a quelques semaines, Britney Marshall, une ado britannique de 14 ans, faisait parler d'elle parce qu'elle refusait de suivre les traces de sa mère et de ses quatre soeurs et de recevoir une augmentation mammaire pour ses 18 ans.
Que voulez-vous, l'augmentation mammaire est un rite de passage à l'âge adulte dans cette famille et le refus de la cadette est perçu comme «une mauvaise passe», selon sa mère. Au grand désespoir de cette dernière, la jeune Britney préfère aller à l'université et voyager plutôt que de se voir offrir des implants.
Et comme une image vaut mille mots, allez voir par vous-même si elle fait le bon choix!
Ce n'est pas parce qu'on devient parent, qu'on a du jugement! Et celle-ci est à classer dans la même catégorie que toutes les mères des mini-miss de Toddlers & Tiaras ou cette mère d'un garçon de 14 ans, arrêtée pour négligence criminelle alors qu'il pesait... 555 livres. Ou encore cette fana du lit de bronzage qui a brûlé sa fillette de 5 ans en l'initiant à sa «passion».
Des fois, je me dis qu'un cours de parentalité 101 ne serait pas une mauvaise chose.
(Et là, ne me sortez pas l'argument «il-ne-faut-pas-juger-les-autres» svp!)
Que voulez-vous, l'augmentation mammaire est un rite de passage à l'âge adulte dans cette famille et le refus de la cadette est perçu comme «une mauvaise passe», selon sa mère. Au grand désespoir de cette dernière, la jeune Britney préfère aller à l'université et voyager plutôt que de se voir offrir des implants.
Et comme une image vaut mille mots, allez voir par vous-même si elle fait le bon choix!
Ce n'est pas parce qu'on devient parent, qu'on a du jugement! Et celle-ci est à classer dans la même catégorie que toutes les mères des mini-miss de Toddlers & Tiaras ou cette mère d'un garçon de 14 ans, arrêtée pour négligence criminelle alors qu'il pesait... 555 livres. Ou encore cette fana du lit de bronzage qui a brûlé sa fillette de 5 ans en l'initiant à sa «passion».
Des fois, je me dis qu'un cours de parentalité 101 ne serait pas une mauvaise chose.
(Et là, ne me sortez pas l'argument «il-ne-faut-pas-juger-les-autres» svp!)
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Angoisses maternelles,
Nos antennes
vendredi 20 juillet 2012
Les pires crises: votre top 5!
Bébé est en pleine crise de dents et vous pensez être la seule au monde à endurer ça? Le plus vieux est dans son Terrible Two et vous envisagez de plus en plus à faire appel à un exorciste (oui, oui, vous avez même fait une recherche dans Google...)?
Quand on se compare, on se console, selon le dicton. Voici un top 5 des pires crises (rappelez-vous, le concours Orajel au printemps...) De quoi vous comparer (et vous consoler!)
En 5e position: La douleur inexpliquée en pleine nuit
« Léa, qui avait environ 5 mois et demi à ce moment, s'est réveillée en hurlant vers 1h30 du matin. Rien mais rien ne réussisait à la calmer: la prendre, la déposer, la bercer, marcher avec elle, le sein, jouets, la balançoire, la chaise vibrante... RIEN! La couche était propre, pas de fièvre, pas de douleur apparente au ventre, ne semblait pas avoir faim vu qu'elle refusait le sein... Bref, vers 3h, je décide d'aller marcher dehors en poussette avec elle en me disant qu'au mieux, elle se calme et qu'au pire, quelqu'un va appeler la police pour tapage nocturne. En marchant, elle fini par arrêter d'hurler mais continue de pleurer. J'essaie alors de la mettre dans l'écharpe de portage en espérant que ça marche: ERREUR!!! Elle recommence à hurler au beau milieu du trottoir!! Retour à la poussette: plus de 10 minutes pour qu'elle cesse d'hurler (c'est trèssss long 10 minutes à 3h30 du matin, dans la rue). Elle a finir par s'assoupir vers 5h00, dans la poussette. Je tente un retour chez nous en espérant qu'elle continue de dormir car moi, je suis épuisée et on doit se lever à 8h30 pour son rendez-vous médical. Dès qu'on arrive près de l'appartement, elle se réveille et se remet à hurler!!!! Tant pis, je rentre quand même car, à l'odeur, il faut changer sa couche. Après le changement de couche, j'ai eu l'idée de lui donner du Tylenol (pour nourisson) juste au cas où elle aie mal quelque part et que ce ne soit pas apparant. J'aurais vraiment dû y penser avant parce que mois de 10 minutes après, elle dormait ben dur! Quelques heures après, lorsqu'elle a mis mon doigt dans sa bouche pour jouer, j'ai senti deux petits pics, bien au milieu, sur sa gencive du bas! Ses premières dents! Elle pouvait bien souffrir ma pauvre petite puce... Elle a maintenant 15 mois et depuis, elle m'a fait bien d'autres crises, mais celle-là a été, jusqu'à maintenant, la pire! En plus, je me sentais tellement mauvaise mère de ne pas avoir su "détecter" la source de la douleur de ma fille et l'aider que je me suis mise à pleurer dans le bureau du docteur en le lui racontant. »
En 4e position: Le pain prémâché
« Je vais faire mon épicerie avec bébé et j’achète plein de choses dont un pain croûté. Eh oui, je me fais prendre mon pain croûté, essayer de lui enlever c’est la crise, les pleurs, les cris, c'est pas possible. J’essaie de le calmer mais rien à faire... pas le choix, je lui remets le pain croûté si je veux continuer mon épicerie. Au retour à la maison, au souper, on s’est retrouvés avec un pain croûté... vide à l’intérieur! »
En 3e position: Les palettes dans le plancher
« La pire crise de dents a été celle de ma fille Maëlie. À l'âge de 2 ans elle est tombée du sofa, les deux palettes du haut directement sur le plancher. Sa palette de gauche a fait un tour de 90 degrés et est "re-rentrée" dans la gencive. Il y avait tellement de sang, c'est fou. Celle de droite s'est tassée dans le palais. Il y avait plein de petits bouts blancs dans sa bouche. Comme nous ne voyions plus la dent gauche, on a cru qu'elle s'était brisée.
Évidemment nous sommes allés chez le dentiste en urgence! C'est la dentiste qui nous a appris que la dent s'était "cachée" dans la gencive. Tous les petits bouts blancs que l'on voyaient c'était des morceaux de mâchoire! Elle était tombée tellement fort, qu'elle s'était brisée la mâchoire!
La dentiste nous a expliqué ce qui allait suivre. La mâchoire et la gencive allaient se cicatriser, ça pouvait prendre de 1 mois à 1 an! Ensuite la dent allait repousser! Mais que nous n'avions rien vu si on pensait avoir vécu l'enfer durant la poussée dentaire, car là cette fameuse dent allait devoir repousser au travers des cicatrices! Que ça allait être très souffrant!
Ce qui devait arriver, arriva! À 3 ans, sa dent a décidée que c'était le moment. Deux nuits d'insomnie et de pleurs de poulette et de maman plus tard, sa palette a montré le bout de son nez! Elle a tellement souffert ma cocotte, c'est fou! Orajel, Tempra et plein d'amour et de câlins ont aidé à faire passer le calvaire!
Aujourd'hui, croyez-moi, elle ne grimpe plus nulle part et elle fait super attention à ses dents! »
En 2e position: Le chihuahua docile
« Ma petite Charlie mordait dans tout ce qu'elle trouvait et un jour je l'ai surprise en train de mâchouiller la queue de mon chihuahua qui lui du gentil se laissait faire ! Je pouvais tordre la queue tellement elle était remplie de bave ! Charlie a eu droit à un nettoyage de bouche et mon chien à un bain ! »
En 1re position: Ma poussette, mes bagages!
« Laissez-moi vous raconter la pire crise de mon fils qui a aujourd'hui 5 ans et demi… Nous revenions d'un voyage à Punta Cana avec mon garçon qui allait avoir 2 ans qui parlait très clairement.
Peu après le décollage, il s'est mis à nous interroger à savoir où se trouvaient sa poussette et ses bagages. On avait beau lui dire qu'ils étaient entreposés dans la soute à bagages sous nous, rien à faire. Ce fut LA crise, voire la pire crise qu'il n'ait jamais faite! Hurler, comme si on lui arrachait un bras: "Ma poussette!! Mes bagages!!! Ma poussette! Mes bagages! " en se débattant dans son siège d'auto dans lequel il était, heureusement, fort bien attaché. L'agente de bord est venue nous voir en nous demandant quel était le problème. Sauf que.. mon chum et moi étions crampés en deux, riant comme des petits fous, les larmes aux yeux! Une deuxième agent de bord s'est présentée pour expliquer à mon gars, à l'aide d'un plan de l'avion, où se trouvaient sa poussette et ses bagages. À la fin, il lui a dit "merci!' et il s'est endormi! »
Rappelez-vous que quoi qu'il arrive... un jour (peut-être lointain, des fois c'est long avant de trouver ça drôle!), ça vous fera une bonne anecdote à raconter!
Quand on se compare, on se console, selon le dicton. Voici un top 5 des pires crises (rappelez-vous, le concours Orajel au printemps...) De quoi vous comparer (et vous consoler!)
En 5e position: La douleur inexpliquée en pleine nuit
« Léa, qui avait environ 5 mois et demi à ce moment, s'est réveillée en hurlant vers 1h30 du matin. Rien mais rien ne réussisait à la calmer: la prendre, la déposer, la bercer, marcher avec elle, le sein, jouets, la balançoire, la chaise vibrante... RIEN! La couche était propre, pas de fièvre, pas de douleur apparente au ventre, ne semblait pas avoir faim vu qu'elle refusait le sein... Bref, vers 3h, je décide d'aller marcher dehors en poussette avec elle en me disant qu'au mieux, elle se calme et qu'au pire, quelqu'un va appeler la police pour tapage nocturne. En marchant, elle fini par arrêter d'hurler mais continue de pleurer. J'essaie alors de la mettre dans l'écharpe de portage en espérant que ça marche: ERREUR!!! Elle recommence à hurler au beau milieu du trottoir!! Retour à la poussette: plus de 10 minutes pour qu'elle cesse d'hurler (c'est trèssss long 10 minutes à 3h30 du matin, dans la rue). Elle a finir par s'assoupir vers 5h00, dans la poussette. Je tente un retour chez nous en espérant qu'elle continue de dormir car moi, je suis épuisée et on doit se lever à 8h30 pour son rendez-vous médical. Dès qu'on arrive près de l'appartement, elle se réveille et se remet à hurler!!!! Tant pis, je rentre quand même car, à l'odeur, il faut changer sa couche. Après le changement de couche, j'ai eu l'idée de lui donner du Tylenol (pour nourisson) juste au cas où elle aie mal quelque part et que ce ne soit pas apparant. J'aurais vraiment dû y penser avant parce que mois de 10 minutes après, elle dormait ben dur! Quelques heures après, lorsqu'elle a mis mon doigt dans sa bouche pour jouer, j'ai senti deux petits pics, bien au milieu, sur sa gencive du bas! Ses premières dents! Elle pouvait bien souffrir ma pauvre petite puce... Elle a maintenant 15 mois et depuis, elle m'a fait bien d'autres crises, mais celle-là a été, jusqu'à maintenant, la pire! En plus, je me sentais tellement mauvaise mère de ne pas avoir su "détecter" la source de la douleur de ma fille et l'aider que je me suis mise à pleurer dans le bureau du docteur en le lui racontant. »
En 4e position: Le pain prémâché
« Je vais faire mon épicerie avec bébé et j’achète plein de choses dont un pain croûté. Eh oui, je me fais prendre mon pain croûté, essayer de lui enlever c’est la crise, les pleurs, les cris, c'est pas possible. J’essaie de le calmer mais rien à faire... pas le choix, je lui remets le pain croûté si je veux continuer mon épicerie. Au retour à la maison, au souper, on s’est retrouvés avec un pain croûté... vide à l’intérieur! »
En 3e position: Les palettes dans le plancher
« La pire crise de dents a été celle de ma fille Maëlie. À l'âge de 2 ans elle est tombée du sofa, les deux palettes du haut directement sur le plancher. Sa palette de gauche a fait un tour de 90 degrés et est "re-rentrée" dans la gencive. Il y avait tellement de sang, c'est fou. Celle de droite s'est tassée dans le palais. Il y avait plein de petits bouts blancs dans sa bouche. Comme nous ne voyions plus la dent gauche, on a cru qu'elle s'était brisée.
Évidemment nous sommes allés chez le dentiste en urgence! C'est la dentiste qui nous a appris que la dent s'était "cachée" dans la gencive. Tous les petits bouts blancs que l'on voyaient c'était des morceaux de mâchoire! Elle était tombée tellement fort, qu'elle s'était brisée la mâchoire!
La dentiste nous a expliqué ce qui allait suivre. La mâchoire et la gencive allaient se cicatriser, ça pouvait prendre de 1 mois à 1 an! Ensuite la dent allait repousser! Mais que nous n'avions rien vu si on pensait avoir vécu l'enfer durant la poussée dentaire, car là cette fameuse dent allait devoir repousser au travers des cicatrices! Que ça allait être très souffrant!
Ce qui devait arriver, arriva! À 3 ans, sa dent a décidée que c'était le moment. Deux nuits d'insomnie et de pleurs de poulette et de maman plus tard, sa palette a montré le bout de son nez! Elle a tellement souffert ma cocotte, c'est fou! Orajel, Tempra et plein d'amour et de câlins ont aidé à faire passer le calvaire!
Aujourd'hui, croyez-moi, elle ne grimpe plus nulle part et elle fait super attention à ses dents! »
En 2e position: Le chihuahua docile
« Ma petite Charlie mordait dans tout ce qu'elle trouvait et un jour je l'ai surprise en train de mâchouiller la queue de mon chihuahua qui lui du gentil se laissait faire ! Je pouvais tordre la queue tellement elle était remplie de bave ! Charlie a eu droit à un nettoyage de bouche et mon chien à un bain ! »
En 1re position: Ma poussette, mes bagages!
« Laissez-moi vous raconter la pire crise de mon fils qui a aujourd'hui 5 ans et demi… Nous revenions d'un voyage à Punta Cana avec mon garçon qui allait avoir 2 ans qui parlait très clairement.
Peu après le décollage, il s'est mis à nous interroger à savoir où se trouvaient sa poussette et ses bagages. On avait beau lui dire qu'ils étaient entreposés dans la soute à bagages sous nous, rien à faire. Ce fut LA crise, voire la pire crise qu'il n'ait jamais faite! Hurler, comme si on lui arrachait un bras: "Ma poussette!! Mes bagages!!! Ma poussette! Mes bagages! " en se débattant dans son siège d'auto dans lequel il était, heureusement, fort bien attaché. L'agente de bord est venue nous voir en nous demandant quel était le problème. Sauf que.. mon chum et moi étions crampés en deux, riant comme des petits fous, les larmes aux yeux! Une deuxième agent de bord s'est présentée pour expliquer à mon gars, à l'aide d'un plan de l'avion, où se trouvaient sa poussette et ses bagages. À la fin, il lui a dit "merci!' et il s'est endormi! »
Rappelez-vous que quoi qu'il arrive... un jour (peut-être lointain, des fois c'est long avant de trouver ça drôle!), ça vous fera une bonne anecdote à raconter!
lundi 16 juillet 2012
Comment vaincre l'addiction aux croquettes, façon (Z)!
Ma Lili a beau être mince comme un fil, elle cache secrètement une dépendance aux croquettes. S'il y a des croquettes au menu au restaurant, elle finit toujours pas en commander et ce, même si elle disait qu'elle prendrait des pâtes comme sa soeur ou du saumon comme son frère pour «faire changement» avant l'arrivée de la serveuse. Finalement, quand vient son tour de commander, ça sort presque toujours comme «Les croquettes svp» ou «Chicken tenders please» si on est en vacances sur la Côte Est américaine!
Mais, il y a quelques semaines, Lili a eu une mini-gastro (l'indigestion tant attendue?) et qu'a-t-on retrouvé dans le bol (dans l'état visqueux que vous imaginez trop bien)? Des fameuses croquettes! Alors qu'elle mettait tout son coeur dans l'action de les expulser, je me suis entendue dire (à 1h du matin): «Ouin ben ma belle, je pense que tu as atteint ton quota. Après 200 croquettes, le corps humain rejette les autres, c'est de même».
Croyez-le ou non, une phrase lancée de même en pleine nuit pour faire ma comique a eu l'effet tant espéré!!! Au St-Hubert, elle s'est tournée vers la cuisse!!!!!!!!!!!!!!! Je croise mes doigts pour le reste de l'été, surtout qu'à l'heure où vous lirez ces lignes, nous serons sur la Côte Est, paradis des chicken tenders!
Voilà un truc que vous ne retrouverez pas dans le Mieux-Vivre mais lui, il est (Z)approuvé! héhé
(et je ne manquerai pas de lui montrer cette photo!)
Mais, il y a quelques semaines, Lili a eu une mini-gastro (l'indigestion tant attendue?) et qu'a-t-on retrouvé dans le bol (dans l'état visqueux que vous imaginez trop bien)? Des fameuses croquettes! Alors qu'elle mettait tout son coeur dans l'action de les expulser, je me suis entendue dire (à 1h du matin): «Ouin ben ma belle, je pense que tu as atteint ton quota. Après 200 croquettes, le corps humain rejette les autres, c'est de même».
Croyez-le ou non, une phrase lancée de même en pleine nuit pour faire ma comique a eu l'effet tant espéré!!! Au St-Hubert, elle s'est tournée vers la cuisse!!!!!!!!!!!!!!! Je croise mes doigts pour le reste de l'été, surtout qu'à l'heure où vous lirez ces lignes, nous serons sur la Côte Est, paradis des chicken tenders!
Voilà un truc que vous ne retrouverez pas dans le Mieux-Vivre mais lui, il est (Z)approuvé! héhé
(et je ne manquerai pas de lui montrer cette photo!)
vendredi 13 juillet 2012
Les vacances, c'est pas reposant!
On vous avait demandé de nous raconter vos péripéties de vacances pour le concours Gravol. On ne s'attendaient pas à recevoir d'aussi bonnes histoires!
Voici notre top 5 de vos mésaventures de vacances en famille! (ici encore, on préserve votre anonymat mais vous vous reconnaîtrez!)
En 5e position: Le caca de Nancy
« En camping avec mon père alors que j'ai environ 9 ans. Nous faisons du camping sauvage dans une roulotte à environ 2 heures de toute civilisation. Deux hommes avec leurs enfants. Pas de maman. Un trip pères-enfants quoi! Et on part pour une belle fin de semaine de pêche. Dès le deuxième matin, mon père m'autorise à rester dans la roulotte avec ma cousine pour quelques heures alors que tous quittent pour pêcher. Elle me parle de tous ces ours qui rodent. Et de la façon dont un ours a attaqué la roulotte en leur absence l'été passée.... et qui a laissé de belles traces de griffes sur la toiles
extérieure. Cette même nuit là, il pleut des cordes...Tout le monde dort dans la roulette. Et moi je pleure. Je pense aux ours...
Mon père: ''Nancy, qu'est ce que tu as???''
Moi: Pleure
Mon père: ''Tu as peur?''
Moi: Oui mais....
Mon père:???
Moi:''J'ai envie!!!!! et je veux pas y aller !!'' (Comprendre ici qu'il faut aller dehors pour évacuer..)
Mon père: '' Ben là, vas-y là ça va prendre 2 secondes''
Moi: ''Tu comprends pas!!! J'AI ENVIE DE CACA!!!
Cette histoire est racontée à chaque party de Noel...et J'ai 27 ans! »
En 4e position: Le rocher percé express
« Mon pire souvenirs de vacances remonte au temps où c'était moi l'enfant qui chialait et demandait à chaque demi-heure ''Quand est-ce qu'on arrive'' J'avais environ 8 ans et ma soeur 12. Mes parents avaient eu la brillante idée d'aller visiter le rocher percé en Gaspésie. Ma soeur et moi avons fait la chicane et la terreur dans la voiture tout le trajet, mes parents n'étaient plus capables de nous endurer. Nous avions tous une humeur massacrante et je me suis mise à avoir des nausées. Je me rappelle avoir vomi dans les chaudières pour jouer dans le sable... Mon père les vidaient où il pouvait...
En arrivant au fameux rocher percé, il pleuvait. On ne voulait pas partir sans au moins avoir fait la visite guidée pour visiter le fameux trou (!) dans la roche. Tout trempé et bougonneux, on a fait la marche pour se rendre dans le trou, prendre des photos et rentrés tout mouillés dans la voiture pour finalement rebrousser chemin et revenir vers Montréal...
Ce fut les pire vacances de ma vie! Chaque été, j'y repense et je me dis que je ne veux pas faire vivre une expérience aussi pénible à mes filles! »
En 3e position: La pluie diluvienne
«Mon pire souvenir de vacances (familiales) est pas si pire que ça... comme ti-loup n'a que 4 ans, on n'a pas eu de très nombreuses péripéties... mais je fais confiance au destin... ;-)
On part de Québec pour aller au zoo de Granby, on décide de partir un soir plus tôt que prévu, au lieu de partir le lendemain matin et de manquer une partie de la journée. Donc, après souper, on part sur notre bulle, on fait le reste des bagages qui sont déjà pas mal prêts (avec moi, tout est pas mal prêt une semaine d'avance anyway...) et on part. On arrive à l'hôtel, on prend nos billets pour le forfait, pour le déjeuner, pour une fille qui aime ça être plus prête que prête, j'étais aux anges... On fait un beau dodo dans notre chambre. On se lève le lendemain, on ouvre les rideaux de la chambre... le DÉ-LU-GE!!! Pas une petite pluie rafraichissante de vacances... NE-NON! Les puisarts fournissaient pas... Je l'avais pas prévue celle-là... Alors on a réarranger nos affaires à la réception, on a 'repaqueté' l'auto avec un tit-loup de 3 ans qui disait 'C'est plate le zoo, j'ai même pas vu de girafe!', pour retourner à Québec et re-retourner à Granby 24 heures plus tard... On a fini par avoir 2 superbes journées en bout de ligne... mais LE voyage à Granby nous a coûté cher de gaz!»
En 2e position: La plaque de cuisson
« Notre famille urbaine s’en allait à la pêche pour une semaine dans un beau chalet loué, tout équipé. Il faut imaginer la voiture pleeeeeeeiiiiiiiiiiiine de matériel divers : chaudrons, nourriture, attirail de pêche, vêtements, ustensiles, jouets. Bref de quoi tenir un mois! Le tout installé plus ou moins en équilibre dans la valise de la voiture et même sur le toit. Privilège suprême, nous avions eu le droit d’inclure dans le menu de la semaine, des frites au four. Évidemment, ça prend une plaque à cuisson. Et pas question d’utiliser celle du chalet. Voilà donc la plaque qui fait le trajet avec nous, quand au beau milieu de l’autoroute elle décide de se sauver et de tomber sur la chaussée! Nous aurions pu tout simplement la laisser là, mais non…. Et voilà mon père qui brave le trafic de l’autoroute pour récupérer la plaque sur laquelle roulent les voitures et camions. L’expression veut qu’il y ait un bon Dieu pour les Innocents alors les deux se portent très bien encore aujourd’hui, mais pour nous cette anecdote résume à elle seule la vie de la famille Turmel! »
En 1re position: Les deux clés qui disparaissent en même temps
« Il y a 12 ans cette année, nous sommes allés camper en gang d'amis (nouveaux parents), à Cape May au New Jersey. Nous étions deux couples dans une fourgonnette avec deux bébés d'un an et moins. Au retour, sur l'autoroute, nous nous sommes arrêtés dans un arrêt routier pour manger. Un bel arrêt en plein milieu de l'autoroute. Nous entrons dans un buffet, nous nous installons. Le conducteur de la fourgonnette s'assoit sur une banquette et retire sa ceinture pochette où il a son portefeuille et les deux trousseaux de clés de la voiture. D'habitude, sa femme gardait l'un des trousseaux, mais comme elle avait pris le volant en premier et qu'il l'avait relayée, il avait les deux trousseaux.
Un couple s'est assis à côté de lui, puis a quitté rapidement. Un peu plus tard, en quittant le buffet, notre ami s'est aperçu que sa ceinture avait disparu. Pourquoi il l'avait ôtée cette fois-là? Mystère, il ne l'enlevait jamais! Imaginez, un dimanche, aux États-Unis, trouver un concessionnaire Honda pour récupérer un clé électronique pour le véhicule. Les appels pour les cartes de crédit, etc. Mon amie et moi sommes restées à l'arrêt routier avec nos bébés pendant que nos chums allaient à la recherche d'une clé. Les gens du buffet étaient bien gentils, ils nous ont donné l'accès à une section du restaurant qui était fermée, nous y avons installé le parc, qui était accessible dans la coquille sur le toit de l'auto et nous avons attendu... Nous avons aussi soupé dans ce buffet. Nous avons fini par avoir une clé en fin de journée. Nos amis qui nous attendaient dans un hôtel et étaient bien inquiets quand nous les avons retrouvés le soir...
Mon fils a maintenant 13 ans et on en parle encore! »
Mention spéciale: Le burger qui se vide sur l'autoroute ! :
« Mon pire souvenir…Pour vous mettre en contexte, on est dans les années 80 : Le burger sur le toit du station wagon a ouvert complètement répandant tout son contenu sur l’autoroute.
Selon mon souvenir, je crois que mes parents ont réussi à récupérer seulement la tente! Ils ont fait des aller-retour sur l’autoroute devant nos regards inquiets mais s'en sont tirés sains et saufs, heureusement! »
Bonnes vacances! On vous en souhaite de mémorables (pour les bonnes raisons!)
Voici notre top 5 de vos mésaventures de vacances en famille! (ici encore, on préserve votre anonymat mais vous vous reconnaîtrez!)
En 5e position: Le caca de Nancy
« En camping avec mon père alors que j'ai environ 9 ans. Nous faisons du camping sauvage dans une roulotte à environ 2 heures de toute civilisation. Deux hommes avec leurs enfants. Pas de maman. Un trip pères-enfants quoi! Et on part pour une belle fin de semaine de pêche. Dès le deuxième matin, mon père m'autorise à rester dans la roulotte avec ma cousine pour quelques heures alors que tous quittent pour pêcher. Elle me parle de tous ces ours qui rodent. Et de la façon dont un ours a attaqué la roulotte en leur absence l'été passée.... et qui a laissé de belles traces de griffes sur la toiles
extérieure. Cette même nuit là, il pleut des cordes...Tout le monde dort dans la roulette. Et moi je pleure. Je pense aux ours...
Mon père: ''Nancy, qu'est ce que tu as???''
Moi: Pleure
Mon père: ''Tu as peur?''
Moi: Oui mais....
Mon père:???
Moi:''J'ai envie!!!!! et je veux pas y aller !!'' (Comprendre ici qu'il faut aller dehors pour évacuer..)
Mon père: '' Ben là, vas-y là ça va prendre 2 secondes''
Moi: ''Tu comprends pas!!! J'AI ENVIE DE CACA!!!
Cette histoire est racontée à chaque party de Noel...et J'ai 27 ans! »
En 4e position: Le rocher percé express
« Mon pire souvenirs de vacances remonte au temps où c'était moi l'enfant qui chialait et demandait à chaque demi-heure ''Quand est-ce qu'on arrive'' J'avais environ 8 ans et ma soeur 12. Mes parents avaient eu la brillante idée d'aller visiter le rocher percé en Gaspésie. Ma soeur et moi avons fait la chicane et la terreur dans la voiture tout le trajet, mes parents n'étaient plus capables de nous endurer. Nous avions tous une humeur massacrante et je me suis mise à avoir des nausées. Je me rappelle avoir vomi dans les chaudières pour jouer dans le sable... Mon père les vidaient où il pouvait...
En arrivant au fameux rocher percé, il pleuvait. On ne voulait pas partir sans au moins avoir fait la visite guidée pour visiter le fameux trou (!) dans la roche. Tout trempé et bougonneux, on a fait la marche pour se rendre dans le trou, prendre des photos et rentrés tout mouillés dans la voiture pour finalement rebrousser chemin et revenir vers Montréal...
Ce fut les pire vacances de ma vie! Chaque été, j'y repense et je me dis que je ne veux pas faire vivre une expérience aussi pénible à mes filles! »
En 3e position: La pluie diluvienne
«Mon pire souvenir de vacances (familiales) est pas si pire que ça... comme ti-loup n'a que 4 ans, on n'a pas eu de très nombreuses péripéties... mais je fais confiance au destin... ;-)
On part de Québec pour aller au zoo de Granby, on décide de partir un soir plus tôt que prévu, au lieu de partir le lendemain matin et de manquer une partie de la journée. Donc, après souper, on part sur notre bulle, on fait le reste des bagages qui sont déjà pas mal prêts (avec moi, tout est pas mal prêt une semaine d'avance anyway...) et on part. On arrive à l'hôtel, on prend nos billets pour le forfait, pour le déjeuner, pour une fille qui aime ça être plus prête que prête, j'étais aux anges... On fait un beau dodo dans notre chambre. On se lève le lendemain, on ouvre les rideaux de la chambre... le DÉ-LU-GE!!! Pas une petite pluie rafraichissante de vacances... NE-NON! Les puisarts fournissaient pas... Je l'avais pas prévue celle-là... Alors on a réarranger nos affaires à la réception, on a 'repaqueté' l'auto avec un tit-loup de 3 ans qui disait 'C'est plate le zoo, j'ai même pas vu de girafe!', pour retourner à Québec et re-retourner à Granby 24 heures plus tard... On a fini par avoir 2 superbes journées en bout de ligne... mais LE voyage à Granby nous a coûté cher de gaz!»
En 2e position: La plaque de cuisson
« Notre famille urbaine s’en allait à la pêche pour une semaine dans un beau chalet loué, tout équipé. Il faut imaginer la voiture pleeeeeeeiiiiiiiiiiiine de matériel divers : chaudrons, nourriture, attirail de pêche, vêtements, ustensiles, jouets. Bref de quoi tenir un mois! Le tout installé plus ou moins en équilibre dans la valise de la voiture et même sur le toit. Privilège suprême, nous avions eu le droit d’inclure dans le menu de la semaine, des frites au four. Évidemment, ça prend une plaque à cuisson. Et pas question d’utiliser celle du chalet. Voilà donc la plaque qui fait le trajet avec nous, quand au beau milieu de l’autoroute elle décide de se sauver et de tomber sur la chaussée! Nous aurions pu tout simplement la laisser là, mais non…. Et voilà mon père qui brave le trafic de l’autoroute pour récupérer la plaque sur laquelle roulent les voitures et camions. L’expression veut qu’il y ait un bon Dieu pour les Innocents alors les deux se portent très bien encore aujourd’hui, mais pour nous cette anecdote résume à elle seule la vie de la famille Turmel! »
En 1re position: Les deux clés qui disparaissent en même temps
« Il y a 12 ans cette année, nous sommes allés camper en gang d'amis (nouveaux parents), à Cape May au New Jersey. Nous étions deux couples dans une fourgonnette avec deux bébés d'un an et moins. Au retour, sur l'autoroute, nous nous sommes arrêtés dans un arrêt routier pour manger. Un bel arrêt en plein milieu de l'autoroute. Nous entrons dans un buffet, nous nous installons. Le conducteur de la fourgonnette s'assoit sur une banquette et retire sa ceinture pochette où il a son portefeuille et les deux trousseaux de clés de la voiture. D'habitude, sa femme gardait l'un des trousseaux, mais comme elle avait pris le volant en premier et qu'il l'avait relayée, il avait les deux trousseaux.
Un couple s'est assis à côté de lui, puis a quitté rapidement. Un peu plus tard, en quittant le buffet, notre ami s'est aperçu que sa ceinture avait disparu. Pourquoi il l'avait ôtée cette fois-là? Mystère, il ne l'enlevait jamais! Imaginez, un dimanche, aux États-Unis, trouver un concessionnaire Honda pour récupérer un clé électronique pour le véhicule. Les appels pour les cartes de crédit, etc. Mon amie et moi sommes restées à l'arrêt routier avec nos bébés pendant que nos chums allaient à la recherche d'une clé. Les gens du buffet étaient bien gentils, ils nous ont donné l'accès à une section du restaurant qui était fermée, nous y avons installé le parc, qui était accessible dans la coquille sur le toit de l'auto et nous avons attendu... Nous avons aussi soupé dans ce buffet. Nous avons fini par avoir une clé en fin de journée. Nos amis qui nous attendaient dans un hôtel et étaient bien inquiets quand nous les avons retrouvés le soir...
Mon fils a maintenant 13 ans et on en parle encore! »
Mention spéciale: Le burger qui se vide sur l'autoroute ! :
« Mon pire souvenir…Pour vous mettre en contexte, on est dans les années 80 : Le burger sur le toit du station wagon a ouvert complètement répandant tout son contenu sur l’autoroute.
Selon mon souvenir, je crois que mes parents ont réussi à récupérer seulement la tente! Ils ont fait des aller-retour sur l’autoroute devant nos regards inquiets mais s'en sont tirés sains et saufs, heureusement! »
Bonnes vacances! On vous en souhaite de mémorables (pour les bonnes raisons!)
mercredi 11 juillet 2012
Pause (Z) du mercredi - semaine 3
(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous
aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeil de mi-semaine
pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)
(Commentaire: C'est pour cela que le Benny ou la cantine du coin ont été inventés! Et oui, des hot-dogs deux fois de suite l'été, ça se peut! )
Libellés :
Angoisses maternelles,
N'importe quoi
lundi 9 juillet 2012
Alerte aux crottes de nez!
À la lumière de vos commentaires sur le billet sur les enseignements de base (et un peu plus!), notamment la désormais célèbre phrase partagée par Sarah: "Mange pas tes crottes de nez, t'auras pas d'amis!", je me suis dit qu'il était temps de partager avec vous ce savoureux livre pour enfants totalement (z)imparfait!
Le livre s'avère également un puissant Cherche et trouve... des crottes de nez qui sont dispersées à travers ses pages!
C'est LE livre de l'été pour les petits excavateurs (mangeurs?!!) de crottes de nez! Et LE livre à éviter pour ceux qui n'y ont pas encore pensé! héhé
Le livre s'avère également un puissant Cherche et trouve... des crottes de nez qui sont dispersées à travers ses pages!
C'est LE livre de l'été pour les petits excavateurs (mangeurs?!!) de crottes de nez! Et LE livre à éviter pour ceux qui n'y ont pas encore pensé! héhé
Libellés :
Angoisses maternelles,
Livres pour petits,
Petits (z)imparfaits
vendredi 6 juillet 2012
Vos super pouvoirs: le top 10!
On a senti que l'appel au super pouvoir lancé pour le concours Spider-Man vous a fait du bien! Vous avez été très nombreuses à y répondre avec créativité!
Voici, classé par popularité, le top 10 des super pouvoirs que tout parent devrait avoir selon vous (on a préservé votre anonymat mais... vous vous reconnaîtrez!):
1. Arrêter le temps
« J'aimerais avoir le super pouvoir d'arrêter le temps, pourquoi? Trop simple ! Parfois les enfants jouent ou bien je me sens fatiguée (et j'aurais le goût de dormir mais je ne peux pas ... je claquerais des doigts et "FREEZE" tout le monde serait figé sauf moi et je me coucherais un peu, et au réveil... je claque des doigts encore et pouf ! Je suis super en forme et les enfants n'y ont vu que du feu! »
« J’aimerais avoir le super pouvoir d’arrêter le temps quelques heures, pour pouvoir prendre du temps pour moi sans qu’il y ait de conséquence sur le ''retard'' dans le travail, le lavage... Et de ne pas me sentir coupable de prendre du temps pour moi et de ne pas jouer avec mon garçon car je le vois pas assez ces temps-ci! La vie va tellement vite! »
2. Se frotter le nez ou claquer des doigts pour tout ranger
« Le super pouvoir de Ma sorcière bien-aimée: me brasser le nez et POUF le ménage est fait!! »
« Mon super pouvoir serait certainement de pouvoir effectuer le ménage et surtout le lavage de toute la maison en claquant des doigts. Ce serait VRAIMENT utile ! »
« J’aimerais avoir le super pouvoir de tout ramasser les traineries en un clin d’œil. Avoir une maison propre en 5 secondes : la joie ! »
3. La téléportation
« J'aimerais avoir le super pouvoir de me transporter où je veux en claquant des doigts. Je donnerais n'importe quoi pour aller dire bonjour à ma famille en France juste en claquant des doigts. C'est un beau super pouvoir, non ? »
« Fini les trajets interminables matin et soir... garderie-école-boulot! Poups d’un endroit à l’autre ! »
« Ah! le super pouvoir que j'aimerais avoir serait de me téléporter, Il me semble que ce serait tellement pratique et que ça me sauverait un temps fou! »
4. La duplication
« J'aimerais pouvoir être à au moins 2 endroits en même temps ET/OU avoir une réserve inépuisable d'énergie. »
« Mon rêve: celui de me dédoubler (une imparfaite qui sirote une sangria avec un bon livre sur la terrrasse pendant que le double prépare le souper, par exemple...) »
« J'aimerais tellement avoir le pouvoir de me dupliquer! Je pourrais travailler, faire mon ménage, faire mon épicerie, aller au parc avec fiston, tout ça, EN MÊME TEMPS!!! :-) »
5. Les tentacules de pieuvre
« J'aimerais avoir le pouvoir de me transformer en pieuvre afin de me servir de mes huit tentacules en même temps, pour répondre aux multiples demandes de mes cocos. Spécialement en rentrant du travail! »
« Mon super-pouvoir de rêve serait d'être dotée de plusieurs tentacules qui pourraient se charger de quelques tâches (je pense au lavage, à chercher les souliers / sac à dos / ceinture que le père ou le fils passent leur temps à perdre dans la maison, passer l'aspirateur, etc.) pendant que je fais des choses plus amusantes! »
6. L'invisibilité
« J'aimerais être invisible pour voir et entendre pleins de choses! Et pour être bien cachée quand c'est l'heure du ménage!! »
« Être capable d'observer en cachette mes enfants quand ils sont à l'école par exemple. voir ce qu'ils font, ce qu'ils disent, leurs discussions avec leurs amis, leurs présentation orales, etc. »
« J'aimerais avoir le pouvoir d'être invisible ça ferait du bien que mes enfants ne puisse pas me trouver parfois ! »
« Je voudrais avoir le pouvoir de devenir invisible! Pour aller lire à l'ombre une petite heure, toute seule?! »
7. La patience illimitée
« J’aimerais avoir le super-pouvoir de la patience illimitée ! J’ai beau en avoir beaucoup des fois il arrive toujours un moment quand ça fait 50 fois qu’on répète quelque chose qu'elle s’épuise instantanément. Du coup, je monte parfois le ton avec les enfants et alors la culpabilité embarque… »
« Il est simple le pouvoir que je veux... Arriver à tout faire, bien idéalement et ce avec la plus grande patience du monde... Je veux être parfaite, mais en attendant j'essaie d'être une imparfaite qui s'assume ! »
8. Le sommeil express
« Le super pouvoir que je voudrais avoir est celui qui me permettrait d'être TOUJOURS reposée quand arrive (trop vite) le petit matin. Ouf, même après une courte nuit de m... je serais hyper fonctionnelle... toujours. »
9. Lire dans les pensées
« Mon super pouvoir serait de lire dans les pensées. Avec bb2 qui n'a que deux mois, ce serait utile sans bon sens. Avec mon plus vieux, qui devient monsieur silence quand il a le cœur gros, ce serait vraiment génial. »
10. L'obéissance par un claquement de doigts, ex-aequo avec Des yeux rayons laser qui tuent les germes et les bobos
Mention spéciale au Regard d'eau ! : « J'aimerais avoir comme super pouvoir... un regard de feu (ou d'eau?) qui lave automatiquement la pile de plats de plastique qui s'accumule chaque jour sur mon comptoir au retour de l'école et du travail... Juste pour ça, je serais tellement soulagée! Je DÉTESTE laver des plats de plastique! »
Avouez qu'on seraient tellement plus efficaces (et reposés) comme parents!
Voici, classé par popularité, le top 10 des super pouvoirs que tout parent devrait avoir selon vous (on a préservé votre anonymat mais... vous vous reconnaîtrez!):
1. Arrêter le temps
« J'aimerais avoir le super pouvoir d'arrêter le temps, pourquoi? Trop simple ! Parfois les enfants jouent ou bien je me sens fatiguée (et j'aurais le goût de dormir mais je ne peux pas ... je claquerais des doigts et "FREEZE" tout le monde serait figé sauf moi et je me coucherais un peu, et au réveil... je claque des doigts encore et pouf ! Je suis super en forme et les enfants n'y ont vu que du feu! »
« J’aimerais avoir le super pouvoir d’arrêter le temps quelques heures, pour pouvoir prendre du temps pour moi sans qu’il y ait de conséquence sur le ''retard'' dans le travail, le lavage... Et de ne pas me sentir coupable de prendre du temps pour moi et de ne pas jouer avec mon garçon car je le vois pas assez ces temps-ci! La vie va tellement vite! »
2. Se frotter le nez ou claquer des doigts pour tout ranger
« Le super pouvoir de Ma sorcière bien-aimée: me brasser le nez et POUF le ménage est fait!! »
« Mon super pouvoir serait certainement de pouvoir effectuer le ménage et surtout le lavage de toute la maison en claquant des doigts. Ce serait VRAIMENT utile ! »
« J’aimerais avoir le super pouvoir de tout ramasser les traineries en un clin d’œil. Avoir une maison propre en 5 secondes : la joie ! »
3. La téléportation
« J'aimerais avoir le super pouvoir de me transporter où je veux en claquant des doigts. Je donnerais n'importe quoi pour aller dire bonjour à ma famille en France juste en claquant des doigts. C'est un beau super pouvoir, non ? »
« Fini les trajets interminables matin et soir... garderie-école-boulot! Poups d’un endroit à l’autre ! »
« Ah! le super pouvoir que j'aimerais avoir serait de me téléporter, Il me semble que ce serait tellement pratique et que ça me sauverait un temps fou! »
4. La duplication
« J'aimerais pouvoir être à au moins 2 endroits en même temps ET/OU avoir une réserve inépuisable d'énergie. »
« Mon rêve: celui de me dédoubler (une imparfaite qui sirote une sangria avec un bon livre sur la terrrasse pendant que le double prépare le souper, par exemple...) »
« J'aimerais tellement avoir le pouvoir de me dupliquer! Je pourrais travailler, faire mon ménage, faire mon épicerie, aller au parc avec fiston, tout ça, EN MÊME TEMPS!!! :-) »
5. Les tentacules de pieuvre
« J'aimerais avoir le pouvoir de me transformer en pieuvre afin de me servir de mes huit tentacules en même temps, pour répondre aux multiples demandes de mes cocos. Spécialement en rentrant du travail! »
« Mon super-pouvoir de rêve serait d'être dotée de plusieurs tentacules qui pourraient se charger de quelques tâches (je pense au lavage, à chercher les souliers / sac à dos / ceinture que le père ou le fils passent leur temps à perdre dans la maison, passer l'aspirateur, etc.) pendant que je fais des choses plus amusantes! »
6. L'invisibilité
« J'aimerais être invisible pour voir et entendre pleins de choses! Et pour être bien cachée quand c'est l'heure du ménage!! »
« Être capable d'observer en cachette mes enfants quand ils sont à l'école par exemple. voir ce qu'ils font, ce qu'ils disent, leurs discussions avec leurs amis, leurs présentation orales, etc. »
« J'aimerais avoir le pouvoir d'être invisible ça ferait du bien que mes enfants ne puisse pas me trouver parfois ! »
« Je voudrais avoir le pouvoir de devenir invisible! Pour aller lire à l'ombre une petite heure, toute seule?! »
7. La patience illimitée
« J’aimerais avoir le super-pouvoir de la patience illimitée ! J’ai beau en avoir beaucoup des fois il arrive toujours un moment quand ça fait 50 fois qu’on répète quelque chose qu'elle s’épuise instantanément. Du coup, je monte parfois le ton avec les enfants et alors la culpabilité embarque… »
« Il est simple le pouvoir que je veux... Arriver à tout faire, bien idéalement et ce avec la plus grande patience du monde... Je veux être parfaite, mais en attendant j'essaie d'être une imparfaite qui s'assume ! »
8. Le sommeil express
« Le super pouvoir que je voudrais avoir est celui qui me permettrait d'être TOUJOURS reposée quand arrive (trop vite) le petit matin. Ouf, même après une courte nuit de m... je serais hyper fonctionnelle... toujours. »
9. Lire dans les pensées
« Mon super pouvoir serait de lire dans les pensées. Avec bb2 qui n'a que deux mois, ce serait utile sans bon sens. Avec mon plus vieux, qui devient monsieur silence quand il a le cœur gros, ce serait vraiment génial. »
10. L'obéissance par un claquement de doigts, ex-aequo avec Des yeux rayons laser qui tuent les germes et les bobos
Mention spéciale au Regard d'eau ! : « J'aimerais avoir comme super pouvoir... un regard de feu (ou d'eau?) qui lave automatiquement la pile de plats de plastique qui s'accumule chaque jour sur mon comptoir au retour de l'école et du travail... Juste pour ça, je serais tellement soulagée! Je DÉTESTE laver des plats de plastique! »
Avouez qu'on seraient tellement plus efficaces (et reposés) comme parents!
Libellés :
Appel à tous,
Bons plans,
N'importe quoi
mercredi 4 juillet 2012
Pause (Z) du mercredi - semaine 2
(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous
aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeil de mi-semaine
pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)
(Commentaire: A.U.S.E.C.O.U.R.S. «On» est enceinte?)
Libellés :
N'importe quoi,
Papas (im)parfaits
lundi 2 juillet 2012
Pour les enfants qui s'ennuient... déjà!
Moins de deux semaines de vacances passées avec Mamie et la perspective de la semaine au camp de jour prévue au août n'est plus une menace mais une bonne idée des parents? Certains enfants (comme les miens!) commencent à trouver que toutes les journées ne sont pas si géniales que ça. Pour ajouter un peu de pep dans les journées-un-peu-trop-normales, voici quelques idées simples mais efficaces!
L'ère de glace
Profitez de la vague renouvelée d'intérêt pour le préhistorique glacé avec la sortie du 4e film le 13 juillet pour créer votre propre ère de glace. Faites geler toutes les maudites petites figurines d'animaux, de dinosaures, de bibittes ou de super héros qui traînent partout dans un gros bloc de glace et donnez quelques outils (pas de pic à glace, ce serait trop efficace et rapide! ;-) aux enfants pour qu'ils sauvent leurs jouets chéris de l'emprise glacière!
Deux avantages: c'est long (surtout si vous attendez qu'il fasse nuageux et 23 degrés pour faire cette activité!) et vous ne vous blesserez plus la plante des pieds pour quelques jours le temps que les figurines gèlent bien comme il faut (oui, ça peut prendre jusqu'à 48 heures si vous voulez les garder ''rangées'' tout ce temps!)
D'autres idées de jeu qui prennent des heures (le critère numéro un!) trouvées sur le web:
- Les boîtes à sons
- Les expériences scientifiques en bouteille
- Dessiner avec la lumière
(partagez vos trouvailles!)
Et pour les enfants qui ne crient déjà plus de joie à l'annonce d'un dîner hot-dogs, faites-leur des saucisses en spirales! Super simple et succès assuré!
Libellés :
(Z)approuvé,
Bons plans,
Fratrie frustrée,
Plai(Z)irs
Et la gagnante...
... du panier-cadeau Spider-Man d’une valeur de 95$ comprenant:
- Des billets de Cinéma Cineplex (2 adultes, 2 enfants) pour aller voir Spider-Man en 3D
- Une brosse à dents Spinbrush à l’effigie de Spider-Man
- Une brosse à dents Spinbrush À MOI! pour filles
- Du dentifrice en gel anticarie au fluorure Orajel À MOI!
- Des jouets Spider-Man pour vos enfants, dont un casse-tête, un livre à colorier, des bandes dessinées et une figurine articulée
- Du maïs soufflé, un bol, et des friandises pour le visionnement du film
est...
Annie Bourgoin, de Terrebonne!
(résultat d'un tirage au sort auprès de tous les participants)
Bon cinéma!
samedi 30 juin 2012
Concours Spider-Man - Rappel!
N'oubliez pas qu'en collaboration avec Church & Dwight Canada et Spinbrush Spider-Man 4, on vous donne la chance d’aller voir en famille le tout nouveau film Spider-Man en 3D!!
Courez la chance de gagner un panier-cadeau d’une valeur de 95$ qui comprend:
- Des billets de Cinéma Cineplex (2 adultes, 2 enfants) pour aller voir Spider-Man en 3D
- Une brosse à dents Spinbrush à l’effigie de Spider-Man
- Une brosse à dents Spinbrush À MOI! pour filles
- Du dentifrice en gel anticarie au fluorure Orajel À MOI!
- Des jouets Spider-Man pour vos enfants, dont un casse-tête, un livre à colorier, des bandes dessinées et une figurine articulée
- Du maïs soufflé, un bol, et des friandises pour le visionnement du film
Pour participer, dites-nous quel super pouvoir vous aimeriez avoir et envoyez-nous votre réponse ET vos coordonnées postales complètes par courriel avant le 1er juillet à 23h59.
Les gagnants seront annoncés le lundi 2 juillet sur le blogue.
Courez la chance de gagner un panier-cadeau d’une valeur de 95$ qui comprend:
- Des billets de Cinéma Cineplex (2 adultes, 2 enfants) pour aller voir Spider-Man en 3D
- Une brosse à dents Spinbrush à l’effigie de Spider-Man
- Une brosse à dents Spinbrush À MOI! pour filles
- Du dentifrice en gel anticarie au fluorure Orajel À MOI!
- Des jouets Spider-Man pour vos enfants, dont un casse-tête, un livre à colorier, des bandes dessinées et une figurine articulée
- Du maïs soufflé, un bol, et des friandises pour le visionnement du film
Pour participer, dites-nous quel super pouvoir vous aimeriez avoir et envoyez-nous votre réponse ET vos coordonnées postales complètes par courriel avant le 1er juillet à 23h59.
Les gagnants seront annoncés le lundi 2 juillet sur le blogue.
vendredi 29 juin 2012
La génération qui n'attend pas...
Bon, ça ne sera pas gentil, je vous le dis tout de suite.
Les enfants qui ne savent pas attendre m'énervent.
C'est quoi de vouloir tout dans la seconde précise? De ne pas supporter attendre son tour? De soupirer exagérément comme si le destin du monde entier en dépendait quand on attend 30 minutes pour un manège à La Ronde? De ne pas tolérer qu'un autre puisse avoir quelque chose avant lui? De trouver que c'est looooong au restaurant et de vouloir grimper sur sa chaise ou s'y tortiller comme un ver à chou?
J'ai été bénévole en maternelle cette année et cette non-capacité à attendre m'a frappé de plein fouet.
«Madame, c'est moiiiiiiii qui commence!» (énoncé évidemment dit par 4 enfants en même temps!)
«J'étais là en premier!» (dit par un autre qui est arrivé une micro-seconde avant l'autre!)
«Moi, j'en ai pas eu de lait!» («Je le sais, jeunefille, mais moi j'ai juste deux mains!)
«C'est pas juste, je commence jamais! C'est trop plate!» (dit par les 3 enfants qui n'ont pas commencé dans le premier énoncé!).
«Tu as servi UnTel en premier. Il avait déjà eu son lait avant moi!» («Euhhhh? Tu as le temps de remarquer tout cela!?»)
Ça m'épuise. Vraiment.
Est-ce qu'il faut apprendre à nos enfants à attendre? Comme on leur apprend à être poli (habituellement, un enfant qui n'attend pas n'est pas non plus le plus poli, mais je m'égare un peu...)? On attend toujours dans la vie. Toujours. Trop souvent. Bien sûr, c'est plate. Y'a une tonne de choses plates dans la vie et pour lesquelles on est obligé de dealer. Personne n'aime attendre. Mais on ne peut pas leur faire croire que ce sera toujours eux en premier et qu'ils n'attendront jamais. C'est la vie, aussi. Non?
Les enfants qui ne savent pas attendre m'énervent.
C'est quoi de vouloir tout dans la seconde précise? De ne pas supporter attendre son tour? De soupirer exagérément comme si le destin du monde entier en dépendait quand on attend 30 minutes pour un manège à La Ronde? De ne pas tolérer qu'un autre puisse avoir quelque chose avant lui? De trouver que c'est looooong au restaurant et de vouloir grimper sur sa chaise ou s'y tortiller comme un ver à chou?
J'ai été bénévole en maternelle cette année et cette non-capacité à attendre m'a frappé de plein fouet.
«Madame, c'est moiiiiiiii qui commence!» (énoncé évidemment dit par 4 enfants en même temps!)
«J'étais là en premier!» (dit par un autre qui est arrivé une micro-seconde avant l'autre!)
«Moi, j'en ai pas eu de lait!» («Je le sais, jeunefille, mais moi j'ai juste deux mains!)
«C'est pas juste, je commence jamais! C'est trop plate!» (dit par les 3 enfants qui n'ont pas commencé dans le premier énoncé!).
«Tu as servi UnTel en premier. Il avait déjà eu son lait avant moi!» («Euhhhh? Tu as le temps de remarquer tout cela!?»)
Ça m'épuise. Vraiment.
Est-ce qu'il faut apprendre à nos enfants à attendre? Comme on leur apprend à être poli (habituellement, un enfant qui n'attend pas n'est pas non plus le plus poli, mais je m'égare un peu...)? On attend toujours dans la vie. Toujours. Trop souvent. Bien sûr, c'est plate. Y'a une tonne de choses plates dans la vie et pour lesquelles on est obligé de dealer. Personne n'aime attendre. Mais on ne peut pas leur faire croire que ce sera toujours eux en premier et qu'ils n'attendront jamais. C'est la vie, aussi. Non?
mercredi 27 juin 2012
Pause (Z) du mercredi - semaine 1
(Cet été, tous les mercredis, on prend ça relax nous aussi! Mais on ne vous oublie pas. Alors voici des clins d'oeil de mi-semaine pour vous faire sourire. On attend vos suggestions ou vos commentaires.)
Libellés :
N'importe quoi
mardi 26 juin 2012
Concours - Super héros à la rescousse!
L’été est là! On peut se féliciter d’avoir passé à travers toute cette année malgré les (nombreux) lunchs, les (indésirés) virus (gastro, varicelle et rhumes persistants!), les (*%?&$?*&) de devoirs et autres. Parfois, on rêve... Et si on pouvait se créer des super héros sur mesure pour nous aider au quotidien, la belle idée, toi!
En collaboration avec Church & Dwight Canada et Spinbrush Spider-Man 4, on vous donne la chance d’aller voir en famille le tout nouveau film Spider-Man en 3D. Si on ne peut pas réellement avoir des pouvoirs, on peut toujours se rabattre sur des produits qui nous aident. La brosse à dents Spinbrush en est un! Parce qu’elle est cool et à l’effigie de Spider-Man, nos petits superhéros rouspètent moins quand vient le temps de se brosser les dents (Spider-Man le fait aussi!!) et pour nos enfants plus artistiques, on leur offre une brosse à dents Spinbrush À MOI! qu’ils peuvent décorer à leur goût.

Courez la chance de gagner un panier-cadeau d’une valeur de 95$ qui comprend:
- Des billets de Cinéma Cineplex (2 adultes, 2 enfants) pour aller voir Spider-Man en 3D
- Une brosse à dents Spinbrush à l’effigie de Spider-Man
- Une brosse à dents Spinbrush À MOI! pour filles
- Du dentifrice en gel anticarie au fluorure Orajel À MOI!
- Des jouets Spider-Man pour vos enfants, dont un casse-tête, un livre à colorier, des bandes dessinées et une figurine articulée
- Du maïs soufflé, un bol, et des friandises pour le visionnement du film
Pour participer, dites-nous quel super pouvoir vous aimeriez avoir et envoyez-nous votre réponse ET vos coordonnées postales complètes par courriel avant le 1er juillet à 23h59. Les gagnants seront annoncés le lundi 2 juillet sur le blogue.
En collaboration avec Church & Dwight Canada et Spinbrush Spider-Man 4, on vous donne la chance d’aller voir en famille le tout nouveau film Spider-Man en 3D. Si on ne peut pas réellement avoir des pouvoirs, on peut toujours se rabattre sur des produits qui nous aident. La brosse à dents Spinbrush en est un! Parce qu’elle est cool et à l’effigie de Spider-Man, nos petits superhéros rouspètent moins quand vient le temps de se brosser les dents (Spider-Man le fait aussi!!) et pour nos enfants plus artistiques, on leur offre une brosse à dents Spinbrush À MOI! qu’ils peuvent décorer à leur goût.
Courez la chance de gagner un panier-cadeau d’une valeur de 95$ qui comprend:
- Des billets de Cinéma Cineplex (2 adultes, 2 enfants) pour aller voir Spider-Man en 3D
- Une brosse à dents Spinbrush à l’effigie de Spider-Man
- Une brosse à dents Spinbrush À MOI! pour filles
- Du dentifrice en gel anticarie au fluorure Orajel À MOI!
- Des jouets Spider-Man pour vos enfants, dont un casse-tête, un livre à colorier, des bandes dessinées et une figurine articulée
- Du maïs soufflé, un bol, et des friandises pour le visionnement du film
Pour participer, dites-nous quel super pouvoir vous aimeriez avoir et envoyez-nous votre réponse ET vos coordonnées postales complètes par courriel avant le 1er juillet à 23h59. Les gagnants seront annoncés le lundi 2 juillet sur le blogue.
lundi 25 juin 2012
S'ennuyer?
Une semaine sur deux, je m'ennuie.
Eux, non. Ou pas tellement.
Comme moi, ils n'aiment pas trop les départs. Les journées où ils partent chez leur papa, je les sens plus émotifs, plus susceptibles, plus fébriles. Je suis pareille. On ne s'habitue pas. Parfois, ça s'atténue un peu (après une dure semaine, des fois, on a tous envie de changer un peu d'air!), mais habituellement c'est toujours ainsi.
Puis, ensuite ils partent. Vivre leur vie. Et moi, je continue la mienne. J'ai souvent eu peur qu'ils s'ennuient. Mais non, ils sont ok. Et ça me conforte. Quand je les appelle, ils n'ont pas beaucoup de temps pour me parler. Une émission de télé, un jeu, leur souper ou un ami les attend. Ils ont peu de mots. Pas de grands jaseurs au téléphone autant avec moi qu'avec leur père. Si on ne les appelait pas dans la semaine chez l'autre, ils ne nous appelleraient pas, je crois. La transition, ils n'aiment pas. Mais une fois rendu, ils sont ok. Je sais que je dois m'en réjouir. Je le fais. Mais bien égoïstement, des fois, j'aimerais qu'ils appellent, qu'ils aient plus envie de me parler, etc. Je me raisonne immédiatement (pas d'inquiétude, je ne me lamente pas à eux ainsi!) et me dis que si c'était le contraire, je serais bien plus malheureuse. Là, je sais que mes enfants sont bien partout. Surtout, ils ne sont pas malheureux. Ohh non! Je ne leur dis pas que «Je me suis ennuyée de vous!». Je dis plutôt que «J'ai pensé à vous» ou que «Je suis contente de vous revoir!». Ils savent que je pense à eux tout en continuant à faire des trucs, à vivre ma vie. Je pense que pour eux aussi, c'est réconfortant. Ça ne m'empêche pas de profiter de ma semaine sans eux. Je ne vis pas dans l'attente du retour. je ne mets pas ma vie sur pause. Mais en m'autorisant à le dire (à moi et autour de moi), je vis mieux. Je ne fais pas semblant.
Peut-être qu'on s'ennuie chacun de notre côté, sans vouloir le montrer pour ne pas faire de peine à l'autre. Je ne sais pas. On se protège peut-être les trois à la fois. C'est ça aussi, l'amour, je pense.
Cette semaine, je suis partie dans un chalet seule avec mon amoureux. Mes enfants sont bien. Je le suis aussi. Et entre tout ça, je m'ennuie un peu. Ok: beaucoup. C'est ça aussi être (Z)imparfaite. J'imagine que le jour où ça ne te dérange plus du tout, c'est que quelque chose est brisé. Alors oui, je le dis, mais juste à vous: je m'ennuie.
Eux, non. Ou pas tellement.
Comme moi, ils n'aiment pas trop les départs. Les journées où ils partent chez leur papa, je les sens plus émotifs, plus susceptibles, plus fébriles. Je suis pareille. On ne s'habitue pas. Parfois, ça s'atténue un peu (après une dure semaine, des fois, on a tous envie de changer un peu d'air!), mais habituellement c'est toujours ainsi.
Puis, ensuite ils partent. Vivre leur vie. Et moi, je continue la mienne. J'ai souvent eu peur qu'ils s'ennuient. Mais non, ils sont ok. Et ça me conforte. Quand je les appelle, ils n'ont pas beaucoup de temps pour me parler. Une émission de télé, un jeu, leur souper ou un ami les attend. Ils ont peu de mots. Pas de grands jaseurs au téléphone autant avec moi qu'avec leur père. Si on ne les appelait pas dans la semaine chez l'autre, ils ne nous appelleraient pas, je crois. La transition, ils n'aiment pas. Mais une fois rendu, ils sont ok. Je sais que je dois m'en réjouir. Je le fais. Mais bien égoïstement, des fois, j'aimerais qu'ils appellent, qu'ils aient plus envie de me parler, etc. Je me raisonne immédiatement (pas d'inquiétude, je ne me lamente pas à eux ainsi!) et me dis que si c'était le contraire, je serais bien plus malheureuse. Là, je sais que mes enfants sont bien partout. Surtout, ils ne sont pas malheureux. Ohh non! Je ne leur dis pas que «Je me suis ennuyée de vous!». Je dis plutôt que «J'ai pensé à vous» ou que «Je suis contente de vous revoir!». Ils savent que je pense à eux tout en continuant à faire des trucs, à vivre ma vie. Je pense que pour eux aussi, c'est réconfortant. Ça ne m'empêche pas de profiter de ma semaine sans eux. Je ne vis pas dans l'attente du retour. je ne mets pas ma vie sur pause. Mais en m'autorisant à le dire (à moi et autour de moi), je vis mieux. Je ne fais pas semblant.
Peut-être qu'on s'ennuie chacun de notre côté, sans vouloir le montrer pour ne pas faire de peine à l'autre. Je ne sais pas. On se protège peut-être les trois à la fois. C'est ça aussi, l'amour, je pense.
Cette semaine, je suis partie dans un chalet seule avec mon amoureux. Mes enfants sont bien. Je le suis aussi. Et entre tout ça, je m'ennuie un peu. Ok: beaucoup. C'est ça aussi être (Z)imparfaite. J'imagine que le jour où ça ne te dérange plus du tout, c'est que quelque chose est brisé. Alors oui, je le dis, mais juste à vous: je m'ennuie.
Libellés :
Angoisses maternelles,
Enjeux maternels,
Petits (z)imparfaits
Concours «Quand est-ce qu'on arrive?»: les gagnantes!
Et les trois chanceuses qui pourront partir sur la route des vacances sans la menace d'un mal de coeur sont:
Marie-Lou Turenne, de McMasterville
Johanna Tomas, de Laval
Jacinthe Turmel, de Repentigny
Elle recevront chacune un duo glacière (34 litres) et cruche (1,9 litre) Coleman!
Vos réponses -toujours géniales!- à nos concours seront publiées au cours de l'été!
Avis aux parents de mini-super héros: gardez l'oeil sur le blogue pour le prochain concours!
samedi 23 juin 2012
Concours Gravol - Rappel!
L'été est arrivé, on oublie tout!Mais ce n'est pas une raison d'oublier concours GRAVOL® Gingembre de source naturelle!
Pour participer, rien de plus facile, on veut lire vos pires souvenirs de vacances (sur la route ou non!). Envoyez-nous une péripétie familiale mémorable ET vos coordonnées complètes par courriel avant le 24 juin à 23h59 et courez la chande de gagner l'un des TROIS duos de glacière (34 litres) et cruche (1,9 litre) Coleman, juste à temps pour vos pique-niques estivaux!

Les gagnantes seront annoncées le matin du 25 juin sur le blogue.
Les GRAVOL® Gingembre de source naturelle s’utilisent sans eau (pratiiiiiiiiique!) et leur goût est agréable (oui, oui, on les a testées!). Elles procurent un soulagement efficace rapidement (on ne demande que ça!) et sont sans somnolence (pratique pour le chauffeur!). Toute la famille peut les utiliser, dès l’âge de six ans!
vendredi 22 juin 2012
Les règles d'un été totalement (Z)
1. Faire provision de rosés.
2. Aussi de rouge et de blancs. Et de Boris au thé glacé.
3. Laisser le cooler toujours proche et un sac de glace dans le congélo.
4. 70 Mr Freeze pour environ 10$ : c’est comme avoir de pauses pleines de silence en banque dans le congélo.
5. Acheter du démêlant à cheveux : ça nous donne l’illusion de laver les cheveux aux enfants après 4 jours de baignade intensive.
6. Dès la fin de l’école, donner trois cours aux enfants : 1) se mettre de la crème solaire tout seul 2) se faire à déjeuner tout seul 3) s’occuper tout seul
7. Faire une looooooooooongue liste de choses (plates!) que vous ferez faire aux enfants si jamais vous entendez « Je ne sais pas quoi faire! » ou « C’est plate! ». Et la sortir chaque fois que vous entendez les phrases proscrites.
8. Imaginer un ami fictif qui n’a ni amis, ni piscine, ni vélo, ni jeux extérieurs, ni popsicle, ni parents qui lui font de la bouffe ou qui le sortent, ni télé, ni jeux vidéo, ni trottinette, etc. Si les enfants se plaignent trop, on leur suggère d’aller vivre une semaine chez cet ami.
9. Rien faire, c’est faire quelque chose. Surtout en été. Le faire comprendre aux enfants.
10. Préparer des répliques du genre « Souris ou je t’inscris à un camp de vacances d’airs bêtes!»
11. Faire comprendre les sous-entendus. Si je dis « On va se baigner à la piscine municipale.», ça peut vouloir dire «Je vais lire à la piscine municipale pendant que vous vous baignez dans l’eau froide, chlorée et bondée sans même que je me trempe les pieds.» Ça se peut. Pis c’est comme cela.
12. Faire signer aux enfants La loi de maman – été 2012 par Mylen Vigneault dasn son excellent billet sur Yoopa.
D'autres règles à ajouter?
mercredi 20 juin 2012
C'est finiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!
OH YEAH! TROP NICE!!!!!!!!! FULL COOL!!!!!
L'école est (presque) finie!!!!
Y'a pas à dire, vient un temps (tout le mois de juin?) où il faut se censurer comme parent afin de garder le moral des troupes jusqu'à la fin de l'année.
À ce moment-ci, l'été est rempli de promesses, de projets, d'idées, de désirs et d'envies (mmmmmm... crème glacée!) Les rituels reviennent marquer un autre été qui s'annonce mémorable: les jujubes et les questions des Incollables en attendant les feux d'artifices, les feux dans le fond de la cour (habillés jusqu'au coup pour se protéger des moustiques), les journées complète dans la piscine, les valises bouclées pour les vacances qu'on tentent de faire entrer dans l'auto à 5h du matin sous l'oeil inquiet des enfants qui regardent par la fenêtre (et les applaudissements quand -miraculeusement!-, le ''burger'' sur le toit et la porte arrière se ferment enfin!), les repas dehors qui s'éternisent comme jamais dans l'année, les amis qui débarquent avec du rosé (-message-), les sorties à La Ronde qui nous amusent autant qu'elles nous épuisent...
À cela s'ajoutent tous les plaisirs simples que les enfants ont inscrit sur leur liste de souhaits estivale: faire un pique-nique sur le bord de l'eau, aller au cinéma en plein air, aller manger dans une cantine sur le bord de la route, aller le plus souvent possible à la crémerie, faire du vélo, aller voir un spectacle dans un festival... Et les moins « simples»: Parc Safari, Amazoo, Insectarium, visiter un village Iroquoïen (?!), aller nourrir des chèvres et toucher des animaux...
Bref, l'été s'annonce bien rempli. Et vous, qu'avez-vous au programme?
L'école est (presque) finie!!!!
Y'a pas à dire, vient un temps (tout le mois de juin?) où il faut se censurer comme parent afin de garder le moral des troupes jusqu'à la fin de l'année.
À ce moment-ci, l'été est rempli de promesses, de projets, d'idées, de désirs et d'envies (mmmmmm... crème glacée!) Les rituels reviennent marquer un autre été qui s'annonce mémorable: les jujubes et les questions des Incollables en attendant les feux d'artifices, les feux dans le fond de la cour (habillés jusqu'au coup pour se protéger des moustiques), les journées complète dans la piscine, les valises bouclées pour les vacances qu'on tentent de faire entrer dans l'auto à 5h du matin sous l'oeil inquiet des enfants qui regardent par la fenêtre (et les applaudissements quand -miraculeusement!-, le ''burger'' sur le toit et la porte arrière se ferment enfin!), les repas dehors qui s'éternisent comme jamais dans l'année, les amis qui débarquent avec du rosé (-message-), les sorties à La Ronde qui nous amusent autant qu'elles nous épuisent...
À cela s'ajoutent tous les plaisirs simples que les enfants ont inscrit sur leur liste de souhaits estivale: faire un pique-nique sur le bord de l'eau, aller au cinéma en plein air, aller manger dans une cantine sur le bord de la route, aller le plus souvent possible à la crémerie, faire du vélo, aller voir un spectacle dans un festival... Et les moins « simples»: Parc Safari, Amazoo, Insectarium, visiter un village Iroquoïen (?!), aller nourrir des chèvres et toucher des animaux...
Bref, l'été s'annonce bien rempli. Et vous, qu'avez-vous au programme?
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Bons plans,
Petits bonheurs,
Virées en famille
mardi 19 juin 2012
Concours : Quand est-ce qu’on arrive?
Enfiiiiiiiiiin les vacances!
Mais qui dit vacances, dit longs trajets en voiture et dit aussi enfants (et parents) parfois à boutte. Combien de fois par heure entendez-vous le célèbre « Quand est-ce qu’on arrive? ». Et ça, sans compter les « J’ai un peu mal au cœur » qui nécessite un arrêt rapido sur le bord de la route...
Pour pallier à ces désagréments, il existe deux choses.
D’abord les pastilles tendres GRAVOL® Gingembre de source naturelle, qui s’utilisent sans eau (pratiiiiiiiiique!) et dont le goût est agréable. Elles procurent un soulagement efficace rapidement (on ne demande que ça!) et sont sans somnolence (pratique pour le chauffeur!). Toute la famille peut les utiliser, dès l’âge de six ans!
Puis, il existe aussi les jeux qui divertissent les enfants et qui laissent les parents se débrouiller avec la carte routière ou le GPS...

Pour participer au concours Gravol, rien de plus facile, on veut lire vos pires souvenirs de vacances (sur la route ou non!). Envoyez-nous une péripétie familiale mémorable ET vos coordonnées complètes par courriel avant le 24 juin à 23h59 et courez la chande de gagner l'un des TROIS duos de glacière (34 litres) et cruche (1,9 litre) Coleman, juste à temps pour vos pique-niques estivaux!
Les gagnantes seront annoncées le matin du 25 juin sur le blogue.
Mais qui dit vacances, dit longs trajets en voiture et dit aussi enfants (et parents) parfois à boutte. Combien de fois par heure entendez-vous le célèbre « Quand est-ce qu’on arrive? ». Et ça, sans compter les « J’ai un peu mal au cœur » qui nécessite un arrêt rapido sur le bord de la route...
Pour pallier à ces désagréments, il existe deux choses.
D’abord les pastilles tendres GRAVOL® Gingembre de source naturelle, qui s’utilisent sans eau (pratiiiiiiiiique!) et dont le goût est agréable. Elles procurent un soulagement efficace rapidement (on ne demande que ça!) et sont sans somnolence (pratique pour le chauffeur!). Toute la famille peut les utiliser, dès l’âge de six ans!
Puis, il existe aussi les jeux qui divertissent les enfants et qui laissent les parents se débrouiller avec la carte routière ou le GPS...

Pour participer au concours Gravol, rien de plus facile, on veut lire vos pires souvenirs de vacances (sur la route ou non!). Envoyez-nous une péripétie familiale mémorable ET vos coordonnées complètes par courriel avant le 24 juin à 23h59 et courez la chande de gagner l'un des TROIS duos de glacière (34 litres) et cruche (1,9 litre) Coleman, juste à temps pour vos pique-niques estivaux!
Les gagnantes seront annoncées le matin du 25 juin sur le blogue.
lundi 18 juin 2012
Enseigner la base... et un peu plus!
On doit tout apprendre à un enfant: de l'habillage à la politesse, de l'hygiène aux bonnes manières. Vient un moment, comme à peu près maintenant -alors que les miens ont exactement 9 ans moins 1 jour- où tu te dis que que tu peux enfin respirer. La base des «choses de la vie» est apprise, l'autonomie est en voie d'être consacrée.
Puis, un matin, tu t'entends dire sur un ton ultra sérieux:
- Essaie de ne pas éternuer dans le réfrigérateur!
Ah! Tiens donc! J'y avais pas pensé à celle-là!
Et tu réfléchis alors à toutes les notions un peu plus poussées de la vie que tu as dû énoncer récemment...
- Fais pas des bulles avec une paille dans ta soupe
- On ne parle pas la bouche pleine de jus!
- On ne fais pas du «shuffleling» -vocabulaire de LMFAO pour décrire un move de danse dont l'orthographe m'est inconnue- en sortant de la douche devant ses soeurs avant de mettre son boxer!!!!
- Mets pas ton doigt dans ton nez pour le sentir après avoir touché ta noune!!!!
... et tu te dis que non, ce n'est pas fini!
Puis, un matin, tu t'entends dire sur un ton ultra sérieux:
- Essaie de ne pas éternuer dans le réfrigérateur!
Ah! Tiens donc! J'y avais pas pensé à celle-là!
Et tu réfléchis alors à toutes les notions un peu plus poussées de la vie que tu as dû énoncer récemment...
- Fais pas des bulles avec une paille dans ta soupe
- On ne parle pas la bouche pleine de jus!
- On ne fais pas du «shuffleling» -vocabulaire de LMFAO pour décrire un move de danse dont l'orthographe m'est inconnue- en sortant de la douche devant ses soeurs avant de mettre son boxer!!!!
- Mets pas ton doigt dans ton nez pour le sentir après avoir touché ta noune!!!!
... et tu te dis que non, ce n'est pas fini!
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vendredi 15 juin 2012
Cultiver la peur
J'ai déjà entendu dire qu'avec l'accouchement venait aussi à nous... la peur!
On a peur de ne pas être une bonne mère.
On a peur de ne pas en faire assez.
On a peur de ne pas faire la bonne chose.
On a peur d'en faire trop.
On a peur qu'il arrive quelque chose à notre enfant.
Cette dernière peur est universelle à tous les parents, je crois. On a peur pour nos enfants. Peur qu'ils tombent, qu'ils se fassent mal, qu'ils n'aient pas d'amis, qu'ils aient de bons amis, qu'ils soient malades, qu'ils soient tristes, qu'ils se fassent attaquer/taxer/kidnapper/niaiser/etc.
On a peur tout le temps.
Une de nos premières jobs comme parents: stopper cette peur. Avoir confiance. Les laisser aller. C'est tellement difficile en même temps. Par exemple, une journée de sorties scolaires, par exemple, au Fort Chambly, on les laisse aller. On leur dit «au revoir» en leur énumérant tout le fun qu'ils auront. Mais toute la journée, on se surprend à tendre l'oreille si on entent dans une même phrase au bulletin d'infos à la radio "accident" et "autobus scolaire". On frémit. J'y pense avant même d'entendre le bulletin d'infos.
Au parc, quand JeuneHomme grimpe derrière sa soeur dans les modules faits de cordes, s'imaginant SpiderMan, je respire de travers. Puis, il m'envoie la main du haut et... je respire toujours aussi mal en essayant de sourire. MissLulus, envers et contre tous, est une championne de l'escalade. Agile comme dix, elle n'a peur d'aucune structure. Des sensations extrêmes: pas de problème. Moi au sol, tout en criant des encouragements je m'automutile en serrant mes ongles dans le creux de ma main. Je suffoque, j'ai chaud, je tremble, tout en étant méga fière d'elle et en ne lui montrant rien de cela!
Les enfants ne connaissent la peur que si on leur enseigne. Je suis consciente qu'il y a des peurs nécessaires. Ça ressemble plus à de la prudence, comme la sécurité routière et des règles comme ne jamais suivre un étranger. Mais les autres peurs, surtout celles dont on n'a aucune emprise, je ne veux pas les voir s'infiltrer en eux (Excellent texte ici sur la peur qui ne rend pas plus prudent!) Je souhaite aussi que mes enfants aient confiance en eux à tel point qu'ils essaient des choses et qu'ils ne se contentent pas de rester dans leur zone de confort. Et peu importe ma peur à moi. Je n'ai pas le droit de les empêcher d'essayer, même au risque de se tromper. MissLulus a voulu essayer Le Monstre l'an passé à La Ronde. Elle l'a fait. Je l'ai accompagné. Résultat: elle a eu peur, c'est vrai. Mais elle n'a pas eu peur de le faire. C'est la différence.
Reste que vivre avec la peur n'est pas un apprentissage facile. Mais c'est un bagage que je ne veux pas leur transmettre. Je vais le garder pour moi.
On a peur de ne pas être une bonne mère.
On a peur de ne pas en faire assez.
On a peur de ne pas faire la bonne chose.
On a peur d'en faire trop.
On a peur qu'il arrive quelque chose à notre enfant.
Cette dernière peur est universelle à tous les parents, je crois. On a peur pour nos enfants. Peur qu'ils tombent, qu'ils se fassent mal, qu'ils n'aient pas d'amis, qu'ils aient de bons amis, qu'ils soient malades, qu'ils soient tristes, qu'ils se fassent attaquer/taxer/kidnapper/niaiser/etc.
On a peur tout le temps.
Une de nos premières jobs comme parents: stopper cette peur. Avoir confiance. Les laisser aller. C'est tellement difficile en même temps. Par exemple, une journée de sorties scolaires, par exemple, au Fort Chambly, on les laisse aller. On leur dit «au revoir» en leur énumérant tout le fun qu'ils auront. Mais toute la journée, on se surprend à tendre l'oreille si on entent dans une même phrase au bulletin d'infos à la radio "accident" et "autobus scolaire". On frémit. J'y pense avant même d'entendre le bulletin d'infos.
Au parc, quand JeuneHomme grimpe derrière sa soeur dans les modules faits de cordes, s'imaginant SpiderMan, je respire de travers. Puis, il m'envoie la main du haut et... je respire toujours aussi mal en essayant de sourire. MissLulus, envers et contre tous, est une championne de l'escalade. Agile comme dix, elle n'a peur d'aucune structure. Des sensations extrêmes: pas de problème. Moi au sol, tout en criant des encouragements je m'automutile en serrant mes ongles dans le creux de ma main. Je suffoque, j'ai chaud, je tremble, tout en étant méga fière d'elle et en ne lui montrant rien de cela!
Les enfants ne connaissent la peur que si on leur enseigne. Je suis consciente qu'il y a des peurs nécessaires. Ça ressemble plus à de la prudence, comme la sécurité routière et des règles comme ne jamais suivre un étranger. Mais les autres peurs, surtout celles dont on n'a aucune emprise, je ne veux pas les voir s'infiltrer en eux (Excellent texte ici sur la peur qui ne rend pas plus prudent!) Je souhaite aussi que mes enfants aient confiance en eux à tel point qu'ils essaient des choses et qu'ils ne se contentent pas de rester dans leur zone de confort. Et peu importe ma peur à moi. Je n'ai pas le droit de les empêcher d'essayer, même au risque de se tromper. MissLulus a voulu essayer Le Monstre l'an passé à La Ronde. Elle l'a fait. Je l'ai accompagné. Résultat: elle a eu peur, c'est vrai. Mais elle n'a pas eu peur de le faire. C'est la différence.
Reste que vivre avec la peur n'est pas un apprentissage facile. Mais c'est un bagage que je ne veux pas leur transmettre. Je vais le garder pour moi.
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Enjeux maternels,
Guide des compétences parentales
mercredi 13 juin 2012
Il est des nôôôtres!
Après les manifestants poivrés et les corps démembrés, ça fait du bien de tomber sur une nouvelle comme celle-ci:
Scandale au Royaume-Uni! (et ce n'est pas les millions dépensés pour le jubilé de la reine): le premier ministre David Cameron a oublié sa fillette de 8 ans dans un pub. Oh que oui! Faut le faire quand même, étant donné la fonction et le nombre de personne qui doivent graviter autour de lui!
Bon, à sa décharge, il y a l'excuse des «deux voitures»: «Le Premier ministre était rentré chez lui avec ses gardes du corps dans une voiture différente de celle de sa femme, pensant que Nancy était avec son épouse. De son côté, Samantha Cameron a cru que la fillette était avec son père. Mais une fois à la maison, les Cameron se sont aperçus que Nancy n'était pas avec eux.»
Iiiiiii, plus (z)imparfaits que ça...
C'est l'une de nos phobies de parent que d'oublier un enfant quelque part. Chez nous avec les triplés, le décompte est vite devenu une seconde nature. TriplePapa ne démarrait jamais la voiture avant de partir pour la garderie sans avoir jeté un oeil dans le rétroviseur et prononcé son désormais classique: «1-2-3, ils sont là!» Surtout que c'était à l'époque où un père avait fait les manchettes pour avoir oublié son bébé toute une journée dans sa voiture (avec le dénouement tragique qu'on connaît). Quand les heures de sommeil se comptent sur les doigts d'une main, la distraction n'est jamais loin... Et je peux compter jusqu'à trois 10 fois par après-midi dans la piscine (il en manque toujours un... qui refait surface quand mon coeur commence à faire de l'arythmie).
Touchons du bois, on n'a jamais oublié ni perdu un enfant. Mais j'imagine l'affolement qui doit s'emparer de nous quand ça se produit.
Des angoisses ou (mauvais) souvenirs à partager?
Scandale au Royaume-Uni! (et ce n'est pas les millions dépensés pour le jubilé de la reine): le premier ministre David Cameron a oublié sa fillette de 8 ans dans un pub. Oh que oui! Faut le faire quand même, étant donné la fonction et le nombre de personne qui doivent graviter autour de lui!
Bon, à sa décharge, il y a l'excuse des «deux voitures»: «Le Premier ministre était rentré chez lui avec ses gardes du corps dans une voiture différente de celle de sa femme, pensant que Nancy était avec son épouse. De son côté, Samantha Cameron a cru que la fillette était avec son père. Mais une fois à la maison, les Cameron se sont aperçus que Nancy n'était pas avec eux.»
Iiiiiii, plus (z)imparfaits que ça...
C'est l'une de nos phobies de parent que d'oublier un enfant quelque part. Chez nous avec les triplés, le décompte est vite devenu une seconde nature. TriplePapa ne démarrait jamais la voiture avant de partir pour la garderie sans avoir jeté un oeil dans le rétroviseur et prononcé son désormais classique: «1-2-3, ils sont là!» Surtout que c'était à l'époque où un père avait fait les manchettes pour avoir oublié son bébé toute une journée dans sa voiture (avec le dénouement tragique qu'on connaît). Quand les heures de sommeil se comptent sur les doigts d'une main, la distraction n'est jamais loin... Et je peux compter jusqu'à trois 10 fois par après-midi dans la piscine (il en manque toujours un... qui refait surface quand mon coeur commence à faire de l'arythmie).
Touchons du bois, on n'a jamais oublié ni perdu un enfant. Mais j'imagine l'affolement qui doit s'emparer de nous quand ça se produit.
Des angoisses ou (mauvais) souvenirs à partager?
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