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lundi 1 avril 2013

Faire carrière avec les enfants

Vous connaissez Licia Ronzulli? Moi, avant la semaine dernière, je ne la connaissais pas. Depuis, j'aimerais bien l'avoir comme amie. Clairement, c'est une (Z). Clairement, c'est une fonceuse.

Députée européenne, membre du parti politique italien Le Peuple de la liberté, elle siège au Parlement européen à Strasbourg. Elle y amène souvent sa fille Vittoria depuis que celle-ci a six semaines. C'est pour Licia Ronzulli sa façon de militer pour une meilleure conciliation travail-famille et de défendre les droits des femmes. Elle désire montrer que les femmes n'ont pas à choisir entre leur carrière et leur vie privée.

Ces photos vous choquent ou vous inspirent?

Dans un excellent article du Marie-Claire France d'avril, on fait le point sur «Faire carrière malgré les enfants». En terminant ma lecture, j'ai revérifié le titre. Il aurait très bien pu être «Faire carrière AVEC des enfants». Oui, c'est possible. Pas facile, mais possible. Il faudra tordre le cou à diverses idées reçues, accepter de ne pas recevoir les gratifications habituellement réservées aux femmes, avoir un couple fort où le gars encourage les ambitions de sa blonde, comprendre que la disponibilité physique auprès de nos enfants n'a pas à être de 100%, oser déranger, faire les choses différemment et parfois même d'une façon jamais utilisée avant, avoir une bonne dose d'humour et... en finir avec le mythe de la mère parfaite!

«Le monde du travail doit cesser d'opposer sphères privée et professionnelles. Les nouvelles technologies permettent une porosité performante entre les deux et une meilleure fluidité de la vie quotidienne», écrit-on dans le magazine. Eh oui! On peut répondre à des courriels pendant leur match de soccer... si ça nous permet d'être là au soccer. Il faut arrêter de calculer. Et puis, il faut surtout briser l'idée que les enfants sont une sorte maladie honteuse sur notre CV ou des embûches sur le chemin de l'ambition. Et je crois même qu'être mère fait de nous des travailleuses encore plus performantes. Jamais je n'ai senti que mes enfants m'empêchaient de faire ce que je voulais dans la vie. Je me suis toujours arrangée. Toujours. Et quand je n'avais pas de solutions, je les amenais avec moi en salon du livre, dans une animation dans une école, à une session de photos, etc. Ça dérange (les autres) un peu au début, mais tant pis. Vous imaginez les commentaires que Licia a reçu quand elle est rentrée au Parlement avec son bébé la première fois? Devant les (probablement) vieux députés bornés et archaïques? Elle a continué. Et elle a bien fait.

Vraiment, j'aimerais prendre un café avec elle ce matin et jaser. Vous voulez venir avec moi?


vendredi 23 novembre 2012

Profitez-vous de vos enfants (des fois)?

Je n'ai pu m'empêcher de sourire que je suis tombée sur cette nouvelle cette semaine:

La mère de Harry Styles, l'une des tombeurs chanteurs (quasi) prépubères de One Direction a mis en vente sur eBay la voiture que son fils lui a donné en cadeau à la fête des Mères l'an dernier (une mini-Cooper argent décapotable... pas mal, hein?)

Jusqu'ici, on reste dans le potin (mais c'est vendredi, alors on aime!). Sauf que la maman du charmant Harry en a profité pour mentionner le nom de son fils dans l'annonce, mettre une photo de son illustre fils au volant de la voiture et même proposer une rencontre et une photo avec l'acheteur afin de faire monter le prix de la voiture sur le site d'enchères en ligne.

Héhéhé La belle idée (z)imparfaite, toi!

Je me suis mis à réfléchir un brin. Avec Lili qui est en fauteuil roulant, on se retrouve souvent à bénéficier de privilèges qu'on ne refusent pas, généralement... (sauf la fois où une inconnue est venue lui porter un plat de frites. Euh...? C'est gentil mais elle n'a pas faim... On la nourrit même si elle est handicapée!)

Ainsi, on s'est déjà fait aborder par une gentille dame -alors qu'on était en file pour assister à un spectacle de Marie-Mai- qui nous a invité à venir rencontrer la chanteuse en coulisses après le spectacle. Ce qu'on a fait, encore tout éberlués de cette chance! On n'avait rien demandé mais c'est clair que c'était lié au fauteuil roulant... et on en a profité!

J'ai déjà laissé mes triplés de 2 ans brailler en choeur (ok, je les ai pincés un peu pour les starter...) pour quitter (enfin!) une salle d'attente bondée de tousseurs pour aller attendre l'heure qui restait dans une salle de consultation... beaucoup plus calme!

Je ne dois pas être la seule qui ai profité de mes enfants... Allez! C'est le moment de tout avouer!



mercredi 10 octobre 2012

Votre prochain livre de chevet (et le nôtre)

Et voilà! Il est écrit par quatre mères débordées (sûrement à boutte, aussi!) et fatiguées (leur meilleur ami: leur cache-cerne) qui nous refilent leurs trucs - souvent limites inappropriés - pour survivre à l'aventure parentale.

Selon elles, il serait possible de mettre que 40% d'efforts sur les tâches plates, mais tellement bien le faire, que les autres autour de nous ne remarquent même pas qu'on tourne les coins ronds. C'est bien beau la dévotion, mais un moment donné, il y a des limites. Avouez que vous aimez le principe, vous aussi?

C'est donc un livre de raccourcis parentaux pour espérer garder un tant soi peu de temps pour soi, être capable d'aller au boulot et continuer d'être saine d'esprit. Bref, ne pas trop s'en faire avec la maternité.


Les mamans auteures racontent leurs entourloupettes et leurs humiliations du type «Je me sens vraiment imparfaite quand...» à leurs façons. Elles nous disent, entre autres, comment faire pour envoyer notre fille malade à la garderie quand même (vous savez le matin où vous avez un gros meeting et votre chum aussi), comment simuler la mort à 5h du matin quand votre enfant essaie de vous réveiller (et comment tenir jusqu'à ce qu'il décide d'aller sur l'autre bord du lit pour réveiller son père!), comment prétendre ne pas connaître cet enfant (le vôtre!) au parc qui vient de lancer du sable dans les yeux d'un autre enfant, comment elles militent pour l'abolition totale des notes écrites à la main, comment dealer avec les mères en trop grande forme, comment limiter ses amitiés avec des mères «minimum» qui ne donnent pas trop de complexes, comment attirer son enfant au lit en faisait un chemin en chipit de chocolat à travers la maison, etc.

L'idée du livre est que les mères se donnent un break. Une pause. Une chance. Et qu'elles arrêtent de s'en faire pour commencer simplement à... vivre et aimer la maternité, comme elles l'entendent.

Vous avez envie de le lire?

mercredi 13 juin 2012

Il est des nôôôtres!

Après les manifestants poivrés et les corps démembrés, ça fait du bien de tomber sur une nouvelle comme celle-ci:

Scandale au Royaume-Uni! (et ce n'est pas les millions dépensés pour le jubilé de la reine): le premier ministre David Cameron a oublié sa fillette de 8 ans dans un pub. Oh que oui! Faut le faire quand même, étant donné la fonction et le nombre de personne qui doivent graviter autour de lui!

Bon, à sa décharge, il y a l'excuse des «deux voitures»: «Le Premier ministre était rentré chez lui avec ses gardes du corps dans une voiture différente de celle de sa femme, pensant que Nancy était avec son épouse. De son côté, Samantha Cameron a cru que la fillette était avec son père. Mais une fois à la maison, les Cameron se sont aperçus que Nancy n'était pas avec eux.»

Iiiiiii, plus (z)imparfaits que ça...

C'est l'une de nos phobies de parent que d'oublier un enfant quelque part. Chez nous avec les triplés, le décompte est vite devenu une seconde nature. TriplePapa ne démarrait jamais la voiture avant de partir pour la garderie sans avoir jeté un oeil dans le rétroviseur et prononcé son désormais classique: «1-2-3, ils sont là!» Surtout que c'était à l'époque où un père avait fait les manchettes pour avoir oublié son bébé toute une journée dans sa voiture (avec le dénouement tragique qu'on connaît). Quand les heures de sommeil se comptent sur les doigts d'une main, la distraction n'est jamais loin... Et je peux compter jusqu'à trois 10 fois par après-midi dans la piscine (il en manque toujours un... qui refait surface quand mon coeur commence à faire de l'arythmie).

Touchons du bois, on n'a jamais oublié ni perdu un enfant. Mais j'imagine l'affolement qui doit s'emparer de nous quand ça se produit.

Des angoisses ou (mauvais) souvenirs à partager?

lundi 2 avril 2012

Purées nouveau genre!

L'actrice Alicia Silverstone (tsé, Clueless) a fait le tour du web la semaine dernière avec sa vidéo -qu'elle a mis elle-même sur Youtube - où elle se montre plutôt fière de nourrir son fils Bear Blu (oui, Bear Blu!) à même sa bouche. Sa technique: elle prémâche la nourriture pour son petit et Lienlui transmet «oralement».

Puisqu'une image vaut mille «maux» (de coeur):





Ok, on l'avoue, nous aussi, on s'est tannées un moment donné de faire des purées, mais cette idée de génie ne nous est jamais venue à l'esprit, aussi (Z)imparfaites soit-on! Donner une banane entière à un tout-petit pour qu'il la mâchouille, la succionne, la pulvérise et s'en barbouille, oui! Mais prémâcher ladite banane pour ensuite la lui recracher via la technique du «french kiss/gomme baloune», non!

Ingénieux ou... dégueu?

lundi 4 avril 2011

Janette, une (Z) avant tout le monde


Janette Bertrand, je ne la connaissais pas beaucoup. Pas plus que ce qu'on lit et entend d'elle un peu partout. Je savais qu'elle avait écrit. Beaucoup. Et qu'elle écrivait encore. Admirable à 86 ans, quand même! Je connaissais ses séries cultes: Quelle famille! et bien sûr L'amour avec un grand A. Je me rappelais les émissions Parler pour parler que ma mère écoutait à Radio-Québec (dans le temps!). Je savais qu'elle avait écrit quelques romans - Le bien des miens et Le cocon - et tout dernièrement Ti-Boutte, un album pour enfants. J'ai son livre de recettes et elle prépare de la même façon que moi son rôti de palette (ou vice versa!). Je savais qu'elle était une pionnière, qu'elle avait été partout, mais sans plus. Les vedettes, ça ne m'excite pas plus que cela!

Bref, j'avais une idée de la femme de carrière. Il y a un peu plus d'une semaine au Salon du livre de Trois-Rivières, j'ai eu la surprise (et la chance!) de participer à une table ronde avec elle, Hélène Vachon et Louise Portal. Et c'est là que le déclic s'est produit! Wow! Quelle femme! Quelle femme d'écriture, bien sûr! Écrire toute sa vie, pour la gagner en plus alors qu'elle évoluait dans un monde très fermé et très «homme», c'est époustouflant! Mais en plus, elle était une jeune maman dans le temps qu'elle écrivait Toi et Moi, entre autres. Elle nous a raconté ne pas avoir besoin d'une bulle pour créer. Et elle ne pouvait pas. Elle avait des enfants. Il fallait bien s'en occuper. Surtout que dans ce temps-là, pas de garderie pour les déposer le matin! Et l'été, il n'y avait pas de camps de jour. Alors Mme Bertrand a raconté qu'elle s'installait au bout du quai avec une planche de bois sur les genoux en guise de table de travail pour pouvoir écrire tout en surveillant ses enfants. Elle a avoué écrire quelques lignes, devoir lever la tête et crier à sa progéniture dans l'eau «Lâche ton frère! Tu vas le noyer!» et pencher la tête pour renouer avec son projet. C'est fou comme je me suis retrouvée là-dedans. Écrire dans une bulle, m'enfermer loin de tout, avoir besoin de la seule compagnie du silence: non merci pour moi! C'est ni nécessaire, ni possible. J'aime bien mieux faire comme Janette et écrire dans la vie. Tout simplement! Et c'est ce qu'on fait depuis trois ans chez les (Z)!

J'ai trouvé un écho à ce que je suis... et ce qu'on est toutes finalement! Du coup, j'ai compris que Janette Bertrand était officiellement une (Z)imparfaite avant son temps! Elle ne faisait rien comme tout le monde. Alors que les mères restaient plus souvent qu'autrement, elle travaillait. Et pas dans un milieu traditionnellement féminin! Loin de là! Elle écrivait! Elle devait elle-aussi déroger sans culpabilité aux règles de la perfection et ne pas suivre ce que les livres et le discours ambiant lui disaient de faire. Mieux encore, elle a abordé à la télévision à une époque où les tabous étaient encore forts des thèmes qui faisaient grandement jaser! Tant mieux! Elle a bousculé les conventions et n'a pas eu peur de faire les choses à sa manière.

Dieu merci, elle continue à faire comme elle l'entend et tant pis pour les qu'en-dira-t-on! Car à 86 ans, je vous ai dit, qu'elle enseignait encore tout en préparant un gros roman! Qu'elle avait traversé une épreuve double de cancer du sein avec sa fille Dominique! Mais elle continue. J'ai envie de lire son autobiographie - Ma vie en trois actes - pour connaître d'autres pans de sa vie.

J'ai trouvé en elle un écho à notre désir de faire les choses à notre manière, sans honte et sans culpabilité. On choisit notre route, chacune et on poursuit nos rêves. Ce n'est pas vrai qu'on néglige des parts de nous si on fait des réels choix. Alors, quand vous penserez que vous ne faites pas ce qu'il faut, que certaines personnes vous rabrouent de commentaires culpabilisants ou qui tentent de vous décourager, pensez à Jeannette. Quand on est (Z)imparfaites, notre route n'est peut-être pas droite. Peut-être même pas écrite sur une carte officielle. Mais c'est la nôtre et si on la suit avec bonheur, franchement c'est bien mieux que d'imiter pâlement les autres.

Merci madame Bertrand... de la part de toutes les (Z)!


(Crédit photo: Les éditions La Bagnole)

vendredi 1 janvier 2010

Top 5 des célébrités (z)imparfaites de 2009

qu'on aime...

- Brooke Shields: parce qu'après avoir dit à Tom Cruise qu'il était un peu morron (je résume!) lorsqu'il racontait que la dépression post-partum n'existait pas, voilà qu'elle soutient la cause des (Z) aux États-Unis en déclarant "Motherhood : it's not about being perfect" dans le magazine Good HouseKeeping. Go Brooke! Nous aussi, on le dit! Elle est des nôôôôtres!

- Véronique Cloutier: pour la couverture du Châtelaine où elle aussi avouait qu'elle n'était pas une mère parfaite. Hourra! Et aussi parce qu'on salue son courage d'avouer manger de la poutine et des hot-dogs les samedis midis en famille en sachant très bien qu'il existe de la meilleure bouffe mais parce que le plaisir prime! Elle est des nôôôôtres!

- Alexandra Diaz : Une maman cool et zen! Parfaitement imparfaite! Parce qu'après avoir accouché de sa mignonne Simone, elle a twitté: "@Alexdiazzz Est rentrée de l'hosto et boit du champagne en allaitant au soleil ds le jardin. Moment de grâce." Quoi? Champagne et allaitement?! ;-) Elle est des nôôôôtres!

- Marie Plourde: Qui a avoué: ''Je n'étais pas certaine de vouloir allaiter'' en direct à Christiane Charette. Juste pour s'être posée la question et pour avoir osé le dire tout haut, rejoignant ainsi des milliers de femmes -et malgré qu'elle se soit fait ramasser par Sophie Durocher après sa confidence- on lui lève notre... sac brun!
Elle est des nôôôôtres!

- Jennifer Garner: Parce qu'elle a l'air constamment à boutte et pas coiffée quand elle se fait pourchasser par les paparazzi entre une course à l'épicerie et un détour au Starbucks. On l'aime depuis 2008 alors qu'on avait souligné un exploit maternel des plus (z)imparfaits: elle avait embarrée sa fille dans son auto... sous l'objectif de photographes en délire! Elle est des nôôôôtres!

Et si on essayait de se rendre jusqu'à 10 mères imparfaites célèbres, qui ajouteriez-vous?

mardi 29 décembre 2009

Vos (z)imperfections de Noël - partie 4 - Les fantasmes inassouvis

Vous n'avez pas (encore) osé... Mais ça s'en vient! À force de côtoyer des (Z)imparfaites sur ce blogue, vous aurez bientôt vous aussi votre gros Z tatoué sur le front! Voici les (Z)imperfections fantasmées de nos lectrices. Toutes ensemble: ''Go! Go! Go!'' L'an prochain, elles deviendront peut-être réalité!

Maude:

''Oh là là, les fantasmes d'imperfection dans le temps des Fêtes ne manquent pas... Le plus grand, celui qui se répète d'année en année, est sans aucun doute l'envie irrépressible d'effacer complètement de mon esprit la visite prochaine chez les beaux-parents dans le lointain Saguenay... Dès que novembre se termine, j'imagine de multiples scénarios qui me permettraient d'éviter ces trois journées à me morfondre. Bien sûr, j'y vais quand même, armée de patience, avec l'envie de faire plaisir aux grands-parents et à leur petit-fils, et je souris en pensant à autre chose... Mais cette année, l'imperfection, non pas fantasmée mais réelle, du temps des Fêtes, tournera autour des cadeaux à offrir à fiston, ou plus exactement du cadeau, au singulier. Et si je lui emballait un jouet usagé? Un jouet refilé par ma soeur et qui attend dans le garde-robe depuis quelque temps? Il n'y verra que du feu et je m'éviterai une séance de magasinage infernale dans la foule de parents prêts à tout pour mettre la main sur le dernier jouet désiré par leurs petits... En suis-je capable?''

Sophie:

''Je vais y aller pour un Temps des Fêtes fantasmé... Vivre dans une bulle avec mon homme et notre bébé. Ne pas courir pour les cadeaux de tous et chacun, ne pas se casser la tête pour se trouver du linge qui va me faire parce que le congé de maternité est dur pour les hanches, ne pas me forcer pour jaser avec les "mononcles" et les "matantes" de mon homme que je vois une seule fois par année... J'aimerai vivre le premier Noël de ma fille à regarder briller notre sapin décoré de décorations faites maison et relaxer! Bref, mon rêve est de pas avoir à dire "ouf" une fois le Temps des Fêtes terminé!''

Mélanye (sajumel):

''Une idée qui me vient directement d'une (Z): simuler une subite gastro pour fêter la nouvelle année avec elle... et prendre bien soin d'oublier l'autre dans les vapeur de l'alcool! Aussi: prendre déraisonnablement beaucoup de temps à faire les valises dans le seul et unique but d'en perdre moins en compagnie de la belle-famille! Et me jurer de ne jamais acheter de cadeaux à mes enfants alors qu'on n'a même pas de place pour ranger ceux des 5 dernières années!''

Myriam :

''Ma meilleure imperfection (fantasmée malheureusement....) serait de convier ma mère et ma belle-mère au même party de Noël et de ne pas m'y présenter avec ma famille. J'en profiterais pour me sauver avec les miens dans le sud, sur une plage au chaud, et j'utiliserais mon petit rire intérieur et sarcastique en imaginant la scène!! Haaaa libération!''

Julie:

''Mon plus grand fantasme pour les fêtes? (est-ce que ce sera publié? J'espère que non! LOL) J'aimerais TELLEMENT que mon neveu et ma nièce paraissent au moins un peu contents quand ils déballent les cadeaux qu'on leur offrent! Je pense qu'il n'y a pas eu une année à date où nous avons eu droit a un sourire ou un merci. J'ai presque envie de passer tout droit cette année. Mais je suis pas assez méchante pour ça...''

Caroline:

''Mon souhait le plus imparfait pour le temps des fêtes: passer des journées ENTIÈRES en pyjama! Et surtout, aller jouer dehors avec notre pyjama en dessous de notre suit d'hiver! Mon imperfection fantasmée serait sûrement qu'un petit lutin vienne faire la bouffe durant 2 semaines... mais là... faut pas trop en demander!''

Érika Boucher:

''Voici mon imperfection fantasmée. Malgré mes tentatives, mes sermons et tout le tralala, Amélie (12 ans) est toujours incapable de changer ses rouleaux de papier de toilette. C'est génial, surtout lorsqu'on se rend compte que c'était le dernier car madame se mouche compulsivement sans penser au gaspillage. Je me demande même si elle fait des collages avec le papier de toilette tellement elle en prend! Bref, après de nombreuses fois où je me retrouve obligée de me lever sans, vous savez, et de descendre dans la salle de bain d'en bas pour trouver de quelque chose qui ressemble à du papier... J'aimerais qu'elle aussi vive ce moment où on est obligés de s'essuyer avec ??? ... Ça ne lui arrive jamais puisque nous changeons le rouleau derrière elle. Une journée qu'elle est à la maison, je laisserais deux carrés de papier de toilette et je cacherais les autres et j'attendrais que désespérée, elle nous demande si on a du papier de toilette et moi, de crier : ''Non, pas de papier! Arrange-toi!''

lundi 28 décembre 2009

Vos (z)imperfections de Noël - partie 3 - Les fantasmes assouvis

Vous l'avez fait et ça vous a donc fait du bien! Et si on suivait votre exemple l'an prochain? Voici les pires (z)imperfections des Fêtes totalement assumées de nos lectrices.

Julie Fournier:

''Je ne suis pas encore une maman, mais je suis en train de le devenir! Pour le temps des fêtes, je profite de ma grossesse pour ne recevoir personne chez moi (trop fatiguée!) et pour m'éclipser le plus tôt possible des partys de famille plates. Je compte profiter au maximum de ceux qui sont l'fun par contre! J'ai aussi mon excuse pour ne pas manger de dinde sèche (mal au cœur), pour ne pas boire la piquette faite maison que tout le monde doit se taper (pas d'alcool) et pour dormir tard le matin!!! Longue vie à l'imperfection!
''

Véronique Chayer:


''Alors voilà, je l'avoue: il n'y a rien que je déteste le plus, côté "bricolage d'enfants" que la $!%?/!$ de pâte de sel. Ça pue, c'est "laitte", ça pèse 3 tonnes, c'est "laitte", c'est diforme, c'est brun/beige au naturel, et, est-ce que je l'ai dit: c'est "laitte"! À la garderie des Crapules, pourtant, on semble trouver que c'est une des choses les plus cool à faire faire aux enfants... Chaque année, je me ramasse avec une multitude de maudites petites gogosses en pâte de sel... À l'Halloween: des chats noirs, des citrouilles, des fantômes, etc. Et gare à nous si on n'accroche pas ces affrosités: les Crapules bavassent tout à l'éducatrice... J'peux vous dire que j'appréhendais Noël l'an dernier? Pas question que j'accroche une pâte de sel peinturée tout croche, faite à l'emporte-pièce "cheapette" dans mon sapin de Noël. Ça fitte pas pantoute dans mon décor... (ben quoi, j'vous l'ai dit: c'est laitte de la pâte de sel!) Mes puces m'en rapportaient chaque 2-3 jours une tonne à la maison: des cloches de Noël, des boules, des rennes, des Pères Noël, bref, vous voyez le portrait... J'ai donc investi deux fois 10$ au magasin à rayon du coin. Résultat: 2 petits sapins de Noël en plastique que j'ai placé dans leurs chambres. Et c'est dans ces sapins (affreux eux aussi) qu'on a placé les redoutables pâtes de sel... Verdict: Deux Crapules heureuses comme tout et une maman bien fière! Ben quoi: elle passe pour une "hot" à la garderie (les Crapules aiment bavasser: "On a accroché nos belles décorations dans notre sapin avec maman" -pas besoin de spécifier quel sapin!-) et surtout, le sapin de Noël qui trône dans le salon est encore aussi hot qu'avant d'avoir des enfants... ;) Y'a rien qui vaut les commentaires comme "wow, yé ben beau ton sapin"...''

Judith Beauchamp:

''Ma “meilleure” imperfection cette année sera de ne pas participer à tous les soupers de famille/amis/party auxquels nous sommes invités! Maman, Papa, et les deux Fistons, iront à seulement 3 soupers. Voilà. Tant mieux si c’est le vôtre et pour les autres... il y a plein d’autres journées en janvier qui n’attendent que d’être réservées. Bon! C’est pas vrai que je vais retourner au travail en janvier plus fatiguée qu’en quittant en décembre! Minute-là papillon!''

Marie-Pascale:

''Mon "imparfaititude" du temps des fêtes, c'est d'avoir dit NON au party de Noël de ma belle-famille. Celle où nous sommes gâtés, certes, et aimés, mais où aucune autre personne n'a d'enfants en bas âge. Ça donne un réveillon d'adultes, avec un souper servi à 20h30, qui
s'éternise alors que les enfants vont jouer à foutre le bordel partout tout en pleurant d'épuisement (parce qu'évidemment, on n'aura pas réussi à leur faire faire une sieste chez leurs grands-parents en après-midi). Et tout cela, dans une maison pas trop "child proof" où
les voir se promener d'une pièce à l'autre me donne des sueurs froides comme de marcher sur la voie de service de la 40. Évidemment, hors de question de les attacher à table le temps que les adultes jasent autour du repas... Que dire des nombreux cadeaux reçus des grands-oncles-tantes-cousins-cousines qui ne se sont jamais informés sur ce qui leur plairait. On se retrouve avec des jouets pas du tout adaptés pour leur âge, et ils en reçoivent tellement qu'ils ne
prennent pas le temps de les regarder avec avant de déballer le prochain... On a dit non à tout cela. Maintenant, c'est un réveillon de Noël en petite famille où on passe la soirée à préparer la venue du Père Noël, faire des casse-tête et voir un film kitsch du temps des Fêtes... et le lendemain matin, les cadeaux sont sous l'arbre au réveil de la maisonnée. Nous allons voir la belle-famille entre Noël et le Jour de l'An, pour des petites visites toutes simples aux membres de la famille. On est imparfaits mais on aime ça!''

Josée (MamanRousse):

''Mes imperfections du temps des fêtes... Eh bien, un nouveau-né qui devrait se pointer le bout du nez d'une minute à l'autre avec la "folie" H1N1 me permettront de rester confortablement à la maison (au lieu de faire la tournée familiale à Québec et Drummondville), avec un bon feu et un beau sapin. Avec une autre famille imparfaite (en attente d'un poupon et désirant rester à la maison), nous pensons nous faire une fondue au fromage et s'amuser avec des jeux de société. Ce n'est pas très imparfait mais ça sera très calme.''

Clothilde Richer (Grabielle):

''J'ai déjà eu le culot de fournir une liste exhaustive des jeux et jouets à NE PAS offrir à mes
enfants. On retrouvait sur ladite liste : les fusils et autres armes (trop violents), les jeux vidéo (abrutissants), le set de drum et les joujoux FisherPrice à batterie (trop bruyants), les bonbons (pas bons pour la santé), les vêtements (pas vrai que ma seule fille va succomber à l'odieuse "fashion"). J'exhortais donc famillle et amis à s'en tenir aux jeux É-DU-CA-TIFFFFFFS, point à la ligne. Ils (les oncles, tantes, grands-parents, parrains/marraines, etc.) m'ont tous profondément détestée (et contestée, bien ententu)... ;-) 15 années de maternité plus tard, j'ai reçu l'appel traditionnel des marraines respectives des enfants cette semaine. Quelles ont été mes réponses? Le dernier Mario Bros pour le grand, un Nerf gun pour le deuxième et du linge "cute" pour cocotte. Pfffff... Au diable les bonnes intentions... J'aurais appris, au fil des ans, qu'il faut choisir ses batailles.''

Joanie Couture:

''Ma meilleure imperfection du temps des fêtes cette année a été de laisser tout seul mon bébé de 7 mois et mon chum une nuit complète pour... faire du raccompagnement pour Opération Nez rouge! Non par par altruisme ou goût du bénévolat même si la cause m'interpelle, mais plutôt pour passer une folle soirée avec 2 chums de fille. Ce soir-là, ce ne sera pas nous les fêtardes comme dans nos merveilleuses années universitaires en tant que célibataires festives mais je suis sûre qu'on se fera un plaisir fou de voir les autres soûls!''

Milou:

''À vrai dire, j'ai du mal à trouver ma meilleur imperfection des fêtes... Il me semble en fait que je les collectionne, les accumule amoureusement! Premièrement, cela fait six ou sept ans que je ne me tape plus la route (5-6h) pour aller dans ma famille à Noël. Mère mono, puis mère de famille recompo, je conserve cette habitude. Le fait que mes enfants soient absents un Noël sur deux a été le déclencheur, mais j'avoue que même lorsqu'ils sont là, on reste à la maison.

Parce que ça ne me tente pas de faire des bagages. Ça ne me tente pas de me taper la route. Ça ne me tente pas de courir les magasins pour une quinzaine de cadeaux parce que cette date-là le demande. Ça ne me tente pas de passer des soirées enfumées. Ça ne me tente pas de stresser, de faire du social avec certaines personnes qui ne m'intéressent pas.

Noël, c'est supposé être serein, douillet, agréable. Et moi ben, je retrouve cela en restant en pyjama avec mes enfants ou mon amoureux. On mange ce qui nous tente, la table est décorée comme ça nous adonne. Pas besoin de faire plaisir à de la visite. Bien sur, ça peut être agréable les beaux partys en gang et je n'y renonce pas ad vitam eternam. Mais quand je vois les gens se bousculer dans les centres d'achats et loader leurs Visa - pour faire plaisir à ceux qu'ils aiment oui, mais aussi par "obligation" parfois, je m'empresse de retrouver ma doudou et de relaxer. Donc j'ai perdu l'habitude des partys de bureau, des soupers de familles, des piges de cadeaux, des talons hauts et des bas de nylon. Et je ne m'en porte pas plus mal. Les enfants non plus, je crois. Agenda de famille recompo oblige, nous célébrons le réveillons à une date variable. Souvent le 23. Je laisse ensuite mes enfants aller aux partys qu'ils veulent du côté paternel et quand ils reviennent, on RELAXE.

C'est imparfait car jugé égoïste par plusieurs. Mais je l'assume de mieux en mieux. Et j'économise pas mal en "petits kits de Noël" j'avoue. J'aime mieux acheter un jeu de plus à la famille et donner du temps aux enfants. Et si un jour je gagne à la loterie? Je pense passer Noël dans un super chalet avec mes enfants et peut-être des amis triés sur le volet (sans petits kits de Nowel) ou alors, carrément dans un quelconque pays exotique. Donc c'est pas mal ça mon imperfection. En plus de rater une fois sur deux les petites saucisses au bacon!''

Gabrielle Gauthier alias Guenievre:

''Chéri et moi, on compte passer la journée du 26 en pyjama car le "Père Noël" nous a (enfin!) apporté une Wii (bienvenue en 2006!) Vive le livreur et les restes de dinde!!! On fantasme déjà de jouer avec nos nouveaux jeux (quand les enfants seront couchés, bien sûr!!!) et de s'entraîner sur la Fit. Dans nos fantasmes, on passe une super belle journée à rire et s'amuser avec Petite Sirène, Grand Champion et Rosinette, à créer nos Mii et à encourager les autres sans qu'il y ait une seule chicane (rire)...''

Anne-Marie Gauthier:

''Toute la famille soupe devant Ciné-Cadeau lorsque le film présenté est un Astérix ou un Lucky Luke (faut bien les initier aux classiques, non?). Mon imperfection fantasmée : laissez les enfants souper devant Ciné-Cadeau tous les soirs!''

dimanche 27 décembre 2009

Vos (z)imperfections de Noël - partie 2 - Les parents modèles!

Alcoolo, cheap, paresseux, gaffeur, à-boutte... le parent modèle a plusieurs qualités (z)imparfaites. Voici d'autres pires (z)imperfections des Fêtes:


Marie-Lune Brisebois:

''J'avais décidé l'an dernier de faire une vraie bonne maman de moi-même et de confectionner des bas de Noël pour moi, petit papa et Bastien, 1 an et demi. Pas besoin de préciser que mes talents en couture, ou en fait tout ce qui est manuel, sont assez limités. Alors même avec un patron, un exemple et de bons tissus, j'ai produit des espèces de mottons rouges et blancs imbibés de colle. J’ai fini par en acheter 3 au Dollorama, coller des noms déjà faits dessus et clamer tout haut que c'était là les bons produits de mes douces mains. J'ai même osé recueillir sans honte tous les éloges. Cette année, je vais les ressortir avec une toute petite culpabilité, en sachant que ces mensonges pelucheux me suivront sûrement pendant bien des années!''


Annie Guérin:

''La plus imparfaite des imperfections : ma belle-mère a déjà oublié son fils (mon mari) à un party de Noël car il s’était endormi dans une chambre. Elle s’en est aperçu que rendu chez elle!''

Dorianne Deshaies:

''Ma meilleure imperfection, c’est d’emballer un jouet qu’on a déjà pour le donner à notre bébé d’un an et demi parce que, de toute façon, elle va s’en foutre pas mal de son cadeau !''

Nadia Agba:


''Ma dernière imperfection est quand je suis allée avec mon fils de 5 ans chez Tim Horton un peu tard (20h) pendant la semaine!''

Annie Bousquet:

"Causerie sur l'oreiller avec chéri, je demande à mon chum: Faut-il acheter un cadeau de Noël à fiston? Euh!!! Il ne s'en rendra pas compte, donc... non! Grand-papa en donnera en masse!''

Julie Doré:

''Entre le travail et mes 3 jeunes enfants, je dois courir les centres d'achat par temps libre pour habiller tout ce beau monde et leur faire des cadeaux (en leur faisant croire que c'est pas moi qui se donne tout cette peine.. ben non! c'est le vrai de vrai père Noël!), préparer de la nourriture de Noël, assisté aux concerts et spectacles, aller aux partys de bureau. Jusque-là, ça va! MAIS... Quand arrive le temps de faire le sapin de noël, là, c'est la goutte. Tous les ans, c'est la même histoire. Je me dis que je dois restée zen. Je prépare la plus belle musique d'ambiance de Noël.
Le sapin bien en place, mon cher amour réussit toujours à se trouver d'autres occupations très urgentes. Je me ''jouque'' donc comme une poule sur la chaise pour débuter l'installation des lumières de Noël (qui finalement lorsqu'installées ne fonctionneront plus). Pendant ce temps, les petits fouillent dans les boîtes et sortent tous ce qu'elles contiennent en mélangeant un peu de tout. Les quelques boules cassables qu'il me reste d'une vie antérieur diminuent d'année en année. J'ai maintenant en majorité des boules en plastiques complètement affreuses. Il y a des épines de sapin partout, des boules, des guirlandes pleines de noeuds. Les enfants courent, ont faim, se chicanent et crient sans cesse. Tout tombe du sapin à mesure que j'installe les choses. Les enfants m'aident et rendent le sapin complètement bordélique, et non-agencé. Je respire. Je suis zen.(...) La moitié du sapin est décoré! Mon plus vieux s'exclame. Maman? il est pareil à l'année passé! c'est poche... ( zen zen zen ) Je m'abstiens de répondre. Ensuite, quand j'ai presque terminé mon très cher conjoint entre dans la maison enfin et me dit : ouais, il manquerait un peu de ci ou de ça... C'est à cet instant que les ''fiouzes'' explosent intensément. Mais puisque je veux projeter l'image d'une maman calme et sereine, je vais aller faire une crise de bacon en silence dans ma chambre tout en augmentant le volume de la musique instrumentale de Noël. Je pense que cette frustration envers les sapins de Noël me vient de ma mère. Je me rappelerai toute ma vie de l'avoir vu lancer de toute ses forces le sapin sur le banc de neige à la suite d'une dispute entre elle et le fameux sapin. Je n'ai jamais lancé le sapin dehors... ( pas encore..) Même si, enfant, je ne comprenais pas ce geste, maintenant je le comprends trop bien. Imparfaite de mère en fille!''

Valérie Briand:

''J'ai convaincu mes deux côtés de famille que faire un échange débarras (c'est-à-dire d'offrir quelque chose que nous possédons déjà, qui est encore fonctionnel, mais que nous n'utilisons plus) était beaucoup plus écologique et économique. Donc, lorsque je reçois un cadeau poche d'un côté de la famille, je le refile dans l'échange de l'autre famille l'année suivante. Également, j'essaie d'en organiser une pour les enfants, ça nous permet de se débarrasser de bébelles encombrantes ou bruyantes, pis les enfants sont tous contents de participer à l'échange.''

Patrick:

''J'ai fait croire à mes 2 filles (2 et 3 ans) que seulement les maisons où les enfants étaient gentils avaient des lumières de Noël (pour signaler au père Noël de donner des cadeaux) et qu'elles étaient bien mieux de se tenir tranquille si elles voulaient que notre maison en possède... Franc succès sur toute la ligne!!!''

Mad-AM alias Anne-Marie:

''Ma meilleure imperfection du temps des fêtes, je l'ai réalisé ce matin je pense bien. En payant les comptes, j'ai vu que mon chum avait un beau paquet de Bonidollars qui dormaient. On est un peu pas mal serré niveau finances cette année, assez que je ne pense pas avoir de cadeau de mon chum qui coûte de vrais sous. Alors j'ai entrepris de me payer un cadeau, à moi de moi (ou presque) mon petit rêve de maman (z)imparfaite à la maison: j'ai dépensé les fameux Bonidollars pour me payer une belle batterie de cuisine neuve qui me sera livrée avant Noël! Cette année, ce sera pas la honte de sortir mon vieux chaudrons pas de poignées pour les patates ou mon T-fal pus T-fal pantoute pour les crêpes du lendemain! Et pas de culpabilité, ça n'augmente pas la Visa! haha!''

Sandrine Beauchamp:

''Ma pire gaffe du temps des fêtes aura été d'empêché mes filles d'avoir un vrai cadeau... Par souci écologique, anti-surconsommation et économique, j'ai demandé aux membres de ma famille, il y a deux ans, d'offrir à mes filles des cadeaux pratiques. J'étais convaincue de mon affaire. Mon chum avait des doutes et c'est lui qui avait raison. Vous auriez dû voir la binette de mes filles lorsqu'elles ont déballé des vêtements (ouhhhh), une douillette (très belle mais...) et des pantoufles (yahou !!!). Pour ajouter au manque d'enthousiasme, ma mère leur offrait un abonnement à une revue ; super cadeau mais pas très concret le soir de Noël... Mon père leur offrait un autre beau cadeau mais plutôt abstrait lorsqu'on a trois ans, des billets de spectacle... Rien... Pas de jouet, pas de babiole, pas de livre... Rien pour jouer, pour partager avec leurs cousins-cousines. C'était pathétique... Depuis, j'offre toujours quelques cadeaux pratiques mais je laisse un peu de côté mes idées anti-surconsommation et je leur offre aussi un petit quelque chose d'amusant, à leur goût à elles. C'est Noël après tout!''

Caroline Cloutier:

''Quelle imperfection choisir? Je trouve que celle de l'an dernier est fort intéressante. Mon chum m'a trouvé cheap, moi je me suis trouvée quand même intelligente ;-)... Considérant que ma fille 15 mois était pour être gâtée pourrie par ma famille, considérant que la maison débordait de jouets (à cause et grâce à son frère aîné), considérant qu'elle jouait pour la plupart du temps avec les jouets de son frère ou avec une assiette d'aluminium (ou autres objets du bac de récupération) et considérant que j'étais tannée d'être «obligée» d'embarquer dans la folie du consumérisme des Fêtes (pression sociale oblige), j'ai emballé des vieux trucs de son frère (que j'avais gardé au préalable et qui était déjà des jouets réutilisés, donc à leur troisième vie) pour les
lui redonner en faisant à croire qu'il n'était pas dans la boîte originale parce qu'ils provenaient DIRECTEMENT de l'atelier du Père Noël (du «regifting» quoi!). Sincèrement, je ne voyais pas qu'elle avait besoin de quoi que ce soit. Ma sœur m'a trouvé cruelle et mon chum cheap. Mon garçon, en revoyant ces anciens jouets a peut-être vu le subterfuge, mais n'y a vu que du feu finalement!''

Marie-Claude Desjardins:

''Mon imperfection: faire semblant que mon vin rouge est du jus de raisin afin de camoufler à ma fille de 3 ans que j’en bois un verre tous les soirs en préparant le souper!''

Joa:

''Ma «meilleure» imperfection de Noël: avoir attendu 3 Noël avant d'emmener mon fils voir le Père Noël au centre d'achat! À 3 mois, clair qu'il était trop jeune. À 1 an... mfffff ça me tentait pas. À 2 ans, je me suis sentie obligée et j'y suis allée en prenant bien soin de ne surtout PAS faire la file. J'en ai même fait un billet de blogue.''


Evelyne Dommange:

''La meilleure imperfection du temps des Fêtes, c'est grand-maman qui est en visite et qui va se lever pour prendre soin de bébé pendant que papa et moi dormons jusqu'à 10h... non, non 11h du matin."

Marie Tremblay:

''Voici donc ma suprême imperfection du temps des fêtes: n'offrir AUCUN cadeau à mes enfants (ils en reçoivent bien assez comme ça), et même, dans les semaines qui précèdent, faire sortir de la maison tout plein de jouets qu'ils n'utilisent plus... Bilan négatif de la part de papa et maman: aucun actif, beaucoup de passif!''

Annie (Lawrichai):

''Notre Noël imparfait? Notre petit bonhomme à l'âge idéal pour lui offrir de ces trucs qui ne coûtent rien et qui offrent un maximum de fun. Ici cette année, on emballe du papier-bulles, des boîtes de cartons, des bouteilles de plastique vides, des lingettes à vaisselle et autres petits trucs avec lesquels il aime passer du temps... bon, on va sûrement rajouter un p'tit toutou bien doux puisqu'il les adore! La seule règle à respecter cette année: NE PAS laisser les cadeaux emballés sous le sapin où ils risquent de se faire saccager par une tornade en salopette.''

Sandra :

''Mon imperfection du temps des fêtes s'est passé l'an dernier... Notre premier enfant avait 1 1/2 mois à Noël (quel idée d'accoucher en novembre aussi) et... nous ne lui avons PAS acheté de cadeau ! De toute façon, ça faisait 6 semaines qu'on ne dormait pas pour s'occuper de lui, c'est pas pire comme cadeau, hein? Donc, je trouve que c'est ben correct de ne pas donner de cadeau à ceux qui ne s'en aperçoivent pas de toute façon (pitou et minou inclus). Et pour la petite histoire, nous allons nous reprendre (modérément, on vire pas fou pour ça) cette année.''

Véronique Langlois:

''Ma meilleure imperfection pour le temps des fêtes est survenue lors d'un Noël où je recevais toute la famille du côté de mon mari. J'avais mis le paquet dans les décorations intérieures et extérieures. On avait travaillé très fort la journée même de Noël pour finaliser le tout. La maison serait vraiment très illuminée. Plusieurs personnes de la famille n'étaient pas encore venues chez nous alors on voulait que la maison soit visible de loin. Une heure avant l'heure d'arrivée prévue des invitées, on décide de tout brancher et... surprise! Les fusibles ont sauté car il avait trop de choses branchées ensemble. Et on n'avait pas de fusible de rechange. Finalement, on était pas visible du tout: c'était la seule maison non éclairée!''

samedi 26 décembre 2009

Vos (z)imperfections des Fêtes - partie 1 - Les cuisinières modèles!

Vous nous avez confié des dizaines d'imperfections des Fêtes pour participer à notre méga-giga-concours de Noël, on vous les présente sur 4 jours, divisées en 4 thèmes fort révélateurs.

Merci à tous et toutes pour vos confidences (z)imparfaites... qui nous ont fait bien rigoler!


MarieSoleil:

''Mon Noël (z)imparfait; ou la panique d'une future maman.

J'ai accouché de mon premier fils en février 2007. Donc à Noël 2006, j'étais passablement enceinte et déterminée à devenir LA mère idéale. Et qui dit mère idéale dans mon esprit disait à l'époque faire concurrence à Josée Di Stasio pour la bouffe. Bien déterminée à concocter le repas traditionnel de Noël j'invite donc pas seulement ma propre famille mais également celle de mon mari. Dans mon enthousiasme, je fis joyeusement cuire la dinde à l'envers avec le sac d'abats à l'intérieur. Arrivées sur la table, les cuisses se sont détachées toute seules! Une merveille culinaire! Cette année, on mange de la fondue!''

Manon Ann Blanchard:

''Un Noël, j'ai décidé de faire des fèves au lard... J'ai suivi la recette scrupuleusement car la dernière fois que j'en avais fait, mon frère avait dû s'armer du ciseau à bois pour les décoller du chaudron... Ce fameux Noël, mon mari supervisait de près toutes les opérations. Lorsque les fèves ont été tendres à point, mon frère s'offre pour les goûter... Catastrophe, elles étaient tellement salées que j'aurais pu m'en servir pour dégivrer mon entrée de cours... même le chien n'en a pas voulu...!''

lunadeau:

''Le lendemain du réveillon, l'an dernier, mon beau grand garçon de 4 ans se réveille, arrive dans la cuisine les yeux encore tout collés: "J'ai faim!". Alors je lui dit gentiment: "Oui mon trésor, qu'est-ce que tu veux pour déjeuner?". Fiston dit sans hésiter: "D'la bûche de crème glacée!!!!" Et moi de répondre: " D'accord mon trésor!" Ben quoi! C'est Noël juste une fois par année, faut bien en profiter!''

Claire Poulin:

''La meilleure des imperfections est arrivée cette semaine. Je fais parti d'un comité de parents depuis plus de 10 ans, étant donné que cette année, je travaillais a l'extérieur de chez moi, je ne me suis pas proposé pour la préparation du souper de Noël. Quand j'ai reçu la lettre d'invitation, je me suis dit que quelqu'un prendrait la charge du souper. À ma grande et même très grande surprise, le soir même dudit souper, j'arrive à 18h et on me demande où est-ce que j'avais fait la réservation du buffet qui n'était toujours pas arrivé. Et c'est là seulement, qu'ils se sont aperçus que ce n'était pas moi qui en avait la charge. Méchante bourde! Il y avait déjà une quarantaine de personnes qui étaient arrivées et attendaient le fameux souper. On s'est reviré sur un 10 cents et on a commandé du St-Hubert près de l'endroit où se tenait notre rencontre. Comme quoi, il faut toujours vérifier qui s'occupe de quoi!''

ÉNILORA:

''Vous est-il déjà arrivé de prendre un mélange tout fait d'un bon gâteau Reine Élisabeth et de prétendre avoir travaillé très fort pour faire ce dessert... parce qu'il vous manquiez de temps pour tout faire (achat, emballage, cuisine, ménage et j'en passe...)? Juste un petit conseil, mémorisez une recette avant votre rencontre familliale au cas où l'on vous demande de petits détails et conseils sur votre procédé pour faire un si bon délice!!''

Kim Thériault:

''À Noël, je suis malheureusement, inévitablement, honteusement et vraiment stressée! Mon remède? À partir du 1er décembre, je prends un p'tit verre de rouge tous les jours. C'est mon calendrier de l'Avent perso! À votre santé...''

Julie Desroches:

''Lorsque mon tour est venu de recevoir ma famille pour le réveillon, j’ai chargé ma mère de s’occuper de la dinde (préparer, cuire, dépecer… il n’y a plus qu’à la réchauffer!!), ma sœur de la bûche et moi, j’ai acheté des hors-d’œuvres et tourtières surgelés et des salades en sac déjà toutes prêtes, il n’y a plus qu’à mélanger. Tout était fin prêt sans que je n’ai pas cuisiné une seule seconde!!! ais chuuuut! Ne révélez pas mon secret… Tous ont trouvé mes tourtières succulentes! Hihihihihihihi!''

Julie Philippon:

''Il y a deux ou trois ans, nous étions supposés aller dans la famille de mon Homme pour le souper de Noël, à quelques heures de routes. La TRÈS bonne bouteille de vin était prête, le cadeau d'hôtesse emballé, le sac à couches bien plein et nous étions beaux et prêts à
partir quand... épuisés, nous avons finalement fait cuire une pizza congelée pour manger avec notre grand cru!!! Ensuite, nous sommes sortis avec les bébés pour prendre une marche sous les flocons avec les traîneau à admirer les décorations des voisins. Un de mes plus beaux Noël!''

Marie-No:

''Ma meilleure imperfection est une imperfection qui se transmet de génération en génération. En fait, ce qui avait commencé comme une imperfection (pas le goût de faire à souper!!! On en a marre après avoir couru les magasins pendant plus d'un mois!) s'est transformé en véritable tradition avec les années : chaque 24 décembre au soir, on mange du St-Hubert!!! Pas de petits plats traditionnels, pas de petites bouchées maisons, du St-Hubert! Je ne remercierai jamais assez ma mère de m'avoir transmis cette joyeuse tradition! Pour la tourtière et les pâtés à la viande, attendez demain et vous vous bourrerez la face chez Grand-mère (ma belle-mère!)''

Bérénice Rémillard:

''Mon imperfection pour Noël 2009: passer quelques jours de plus chez la belle-famille pour avoir un break de cuisine (belle-maman aime cuisiner et cuisine très bien)!''

Rox@nne:

''Deux jours passés à manger des beignes fait maison (une tradition familiale) pour déjeuner. On ne pouvait juste pas y résister!''

Isabelle /Grenouille verte:

''Je me suis retrouvée monoparentale avec 2 garçons de 4 mois et 2 ans à quelques jours de Noël !! Ce n'était pas une période facile. J'ai acheté des cadeaux bien sûr pour mes enfants et visité le père Noël au centre d'achats mais pour la bouffe... oufff !! je n'avais pas l'énergie... Donc, j'ai dis aux enfants qu'à Noël, on mange des mini-dindes!!! Et je commandais du St-Hubert!! Les enfants ont longtemps cru cette histoire et encore aujourd'hui, lorsque j'appelle pour commander une petite boîte jaune, je pense à ça ! Ils ont cru au père Noël aussi longtemps qu'aux mini-dindes du mois de décembre... jusqu'au jour où ils ont vu des méga-dindes à l'épicerie ! Je leur ai dis que c'était des poulets !! C'est presque pareil sauf que c'est plus petit !! ''

Fanny Beaupré:

''Ma meilleure imperfection est très simple: comme je dois voyager beaucoup entre les familles, il m'est impossible de préparer un plat pour les soupers communautaires, je m'arrange toujours pour apporter quelque chose de simple et non périssable (liqueur, chips, biscuits, etc.) donc pas de temps à préparer un plat pour 40 et me débrouiller pour qu'il ne renverse pas dans le transport et lui trouver une place au frais dans le party de la veille! En plus, je ne fais que passer à l'épicerie, mettre ça dans un sac et laisser le tout traîner dans la mini-van jusqu'au départ!''

mardi 18 août 2009

Jamais eu aussi hâte...

... à l'automne!

Pas pour la rentrée (quoiqu'on est un peu tannée de jouer à la G.O. familiale!), pas pour les pommes (quoique c'est moins pire que les courges) ni pour les nouvelles émissions de télé (quoique La Galère est bientôt de retour!) ni parce qu'on a le vague espoir que septembre et octobre seront plus ensoleillés que mai-juin et juillet réunis (quoique, même s'il neigeait, on ne serait même pas surprises!)...

Non, on n'a jamais eu si hâte à l'automne car... nous lançons notre premier livre aux Intouchables, rien de moins! Le Guide de survie des (Z)imparfaites sera en librairie le 14 octobre.

Vous pourrez enfin mettre un visage sur vos personnages (z)imparfaits préférés: Miss Lulus, Momo, Lolo, Jeune Homme, Lili, Triple Papa et Papa(im)parfait prendront vie en personnages animés à travers les pages de ce livre, qui deviendra -on l'espère!- la nouvelle Bible de toutes les mamans (z)imparfaites!

Plein de surprises, de moments embarrassants, de coups de gueule et de fous rires totalement (z)imparfaits.

Alors, vous allez nous suivre dans cette nouvelle aventure?

jeudi 9 avril 2009

Châtelaine le dit : "Maman s'éclate"


Y'a pas à dire, grosse semaine côté magazine! Être imparfaite, c'est être dans le vent!

Voici ce qu'on lit dans le dernier Châtelaine (mai 2009, avec France D'Amour):

***

Maman s'éclate
Rien de plus libérateur que de participer au blogue politiquement incorrect Les (Z)imparfaites: des mères se donnent la permission - youpi! - de déraper (un peu) sur une foule de sujets. Ça va des trucs qu'on se promet de faire après l'accouchement, comme manger des sushis en buvant du vin, aux confidences sur les pensées que peuvent inspirer des enfants exaspérants et aux recettes rapides à préparer pour mères pressées. Hilarant et déculpabilisant. On y trouve néanmoins une foule de conseils - parfaits - sur les bons remèdes contre le rhume et la gastro ou l'antiseptique qui ne fait pas bobo. On ne se refait pas...

***

Génial! C'est vraiment nous. Vous ne trouvez pas? Merci Châtelaine!

mercredi 8 avril 2009

Un vent d'imparfaititude chez Coup de Pouce


Vous avez lu le dernier Coup de Pouce? Celui avec les cupcakes attirants sur le dessus? Ici, le mot de la rédactrice en chef, Mélanie Thivierge, nous a ravies. Comme on l'a déjà dit, les magazines québécois semblent avoir pris un virage "gros bon sens". Fini de parfaitiser la maternité, de nous accabler de conseils (non des diktats) qui mis bout à bout nous giflent de culpabilité ou de nous gaver de témoignages idylliques qui font de notre réalité une bien pâlotte réplique .


Bref, lisez son "Coup du ciel". Elle nous explique, en toute sincérité, qu'avant d'avoir ses enfants, elle croyait avec certitude qu'elle était tout sauf une maman en devenir. Elle ne croyait pas avoir le profil de l'emploi. "Je suis bien trop rebelle/désordonnée/impatiente pour poser ma candidature. J'aime beaucoup trop faire la grasse matinée, prolonger les repas au-delà de l'heure recommandée et partir en vacances surun coup de tête pour espérer obtenir le poste. Ça, c'est ce que je disais. Avant. Mais voilà que j'ai joint les rangs de la Mama Académie il y a maintenant cinq ans. Et vous savez quoi? J'aime ça! (...) Je n'ai jamais eu envie de jeter la serviette. Mais de prendre des pauses, ça oui, par contre. (Le plus souvent possible, pour être honnête!). (...) Toutes ces petites pauses me donnent, à divers degrés, le souffle nécessaire pour terminer mon premier quinquennat à la Mama Académie sans trop de cernes, mais surtout sans trop de frustrations."

Et elle continue ainsi... Super, non? Et mieux encore, elle confie que jamais elle ne fera croire à sa descendance qu'elle sait tout et qu'elle est parfaite. Elle transmettra plutôt à ses enfants l'urgence de vivre et le plaisir de découvrir. Avouez que c'est bien mieux!

Finies les illusions ou les désirs d'être parfaite... et d'abord, ça sert à qui? Ça sert à quoi? Merci Coup de Pouce pour ce vent d'imparfaititude! C'était parfait!

dimanche 22 mars 2009

Trop beau! C'est copié!

Faire autant de films avec autant de détails, il se devait d'y avoir une faille. En effet, voilà qu'on apprend que Disney se copie! L'exemple le plus flagrant: Robin des Bois, (pas celui avec Kevin Costner, mais celui de l'homme congelé)! Ce film sorti pour la première fois en 1973 repique des scènes de Blanche-Neige (1937), du Livre de la Jungle (1967) et des Aristochats (1970).

Pour votre fin de dimanche après-midi, pourquoi ne pas sortir votre vieille cassette de Robin des Bois juste pour aiguiser notre sens de l'observation. Au fait, Disney a-t-il sorti ce film de sa voute? Fait-il partie des prochains à s'en échapper comme, dernièrement, Pinnochio?

Quoiqu'il en soit, ça fait du bien de penser que même l'empire Disney est imparfait!

mardi 17 mars 2009

Lyne-la-pas-fine-future-maman-(Z)imparfaite?

Il ne reste plus que deux épisodes avant la fin (définitive) des Invincibles. Bou-hou-hou! Snif! Snif!

Chez les (Z)imparfaites, nous serions prêtes à partir une pétition par courriel pour faire de cette date un deuil national (qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour une journée de congé!), mais on va laisser faire finalement (maudit que ça nous énerve les &*%& de pétitions par courriel!)

Depuis trois saisons, on a eu tellement de plaisir à détester Lyne-la-pas-fine, la blonde démoniaque qui sommeille en chacune de nous. Enceinte jusqu'aux oreilles, ses hormones dans le tapis n'ont pas freiné ses ardeurs castrantes cette saison-ci.

Le meilleur moment de sa grossesse: son party de départ du bureau... avec l'affiche de la super maman qui décollait à la fin de chacune de ses phrases! Jouissif! Et pas de niaisage, en moins de deux minutes, elle avait plié bagage, un siège d'auto tout neuf sous le bras! (pas vu? rattrapez-vous avec la rediffusion sur le web)

On sait déjà que le «charmante» nouvelle maman reviendra au boulot dans 4 mois et sera rejoignable en tout temps pendant son congé de maternité. Assez (z)imparfait, non?

Et si vous pouviez scénariser la vie de nouvelle maman de Lyne-la-pas-fine, comment la metteriez-vous en scène?

Personnellement, je lui enverrais un enfant (z)imparfait qui ne dort pas, qui rejette le sein et qui a des reflux gastriques.

Mais je la verrais bien stimuler sa petite Camille au Petit gym ou l'inscrire à la maternelle à 7250$. Et elle aurait sans aucun doute mis la main sur un système design de rangement de petits pots (qu'elle rangerait en ordre alphabétique des noms de légumes)...

Et vous?

mercredi 25 février 2009

Nous? Là? Eh oui... pour la cause!

On jubilait déjà à l'idée que Mère Indigne allait bientôt lancer sa série Webtélé. Quelle ne fut pas notre surprise d'être invitées à former le sélect panel de mères blogueuses au lancement à Radio-Canada avec l’animatrice France Beaudoin, l'auteure Caroline Allard, Christine de Mamamiiia! et Martine des Banlieusardises.

Nous, crédibles? Nous, les recrues non émérites? Nous, le Bloc Pot des blogues de mères? Nous, les (Z)imparfaites?

NOUS??

Sérieux?????

Comme on n'en est plus à une humiliation près, on a dit «oui».

Puisqu'on a épuisé nos réserves de rosé (et qu'il était 11h30 un lundi matin et qu'on était de surcroit au bureau!), on s'est rabattues sur un double espresso. Et c'est ensuite qu'on a réalisé qu'on serait sous peu démasquées.

Qu'on allait peut-être perdre la face.

Et, sans aucun doute, devoir enlever nos sacs de papier brun!

Et ce, alors que nous avions presque réussi à préserver notre anonymat dans nos milieux de travail (et auprès de nos mères et de nos conjoints)...

Mais qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour propager notre ras-le-bol de la perfection maternelle!

Et Mère Indigne a promis qu'il y aurait du rosé ;-)


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Et puisque vous avez été les premières à joindre les (Z)imparfaites, vous êtes invitées. Enfin... seules les mères blogueuses, c'est la consigne. (... tant pis pour Garamond!)! Envoyez-nous votre e-mail et nous vous ferons suivre une invitation. À bientôt!

vendredi 30 janvier 2009

TAG! Espace de travail

Nous avons été taguées par Anne Marie et puisqu'elle a fait preuve d'une humilité sans nom en dévoilant son espace de travail, nous avons décidé de nous plier à sa demande.

Voici donc nos «inspirants» espaces de travail, dans l'état où il se trouvaient lorsque nous avons pris connaissance du tag.

Chez Nancy:




Chez Nadine:
On n'est pas des (Z) imparfaites pour rien... Et ce n'est rien comparé aux portes surencombrées de nos frigos respectifs!

«Élever un enfant, mais combien haut?»

C'est la question que se pose la chroniqueure Josée Blanchette aujourd'hui dans Le Devoir. Et sa réponse mérite qu'on s'y attarde.

Comme nous, elle a décidé de lâcher prise devant l'inatteignable perfection maternelle et son seul but: modeler de petits génies. «J'ai lu tous les maudits spécialistes, les super nanies et les psys sur la question de son délicat développement moteur, cognitif et affectif. Jusqu'au jour où j'ai balancé mon «projet». Basta! J'étais à deux doigts de me bouffer les huit autres.», dit-elle, se posant mille questions sur cette génération surstimulée, surprotégée, surcontrôlée et poussée dès la naissance au maximum de ses capacités.

À vouloir faire de nos enfants des génies à tout prix, ne risque-t-on pas d'en faire des angoissés chroniques? «Ce surinvestissement parental en dit long surtout sur la vanité des parents, justement, qui ont placé les enfants au centre de leur vie, de leur nombril, et qui s'attendent à être récompensés pour les lourds sacrifices qu'ils concèdent.», dit-elle.

Et si on en profitait pour se rappeler quelques mots-clés liés à l'enfance: jeu, découvertes, curiosité, plaisir, essais/erreurs et apprentissage. À chacun son rythme et à chacun ses limites!

De toute évidence, «elle est des nôôôtres!» (air connu)

mercredi 28 janvier 2009

Pas sept, huit d'un coup!

Je n'ose imaginer le tour de taille ni l'étendue des vergetures que gardera en souvenir cette courageuse maman californienne qui pensait en porter sept, jusqu'à ce que huit bébés se pointent le nez, lundi, après une césarienne (bien sûr!) réalisée devant 46 personnes. Les octuplés sont nés à 30 semaines de grossesse. Wow! Et moi qui n'ai pas pu faire mieux que 29 semaines avec des triplés... Et devant seulement 27 membres du personnel médical de l'hôpital Sainte-Justine...

Alors je salue bien bas la future imparfaite. Eh oui! Même si la nouvelle maman semble remplie de bonnes intentions (croyez-le ou non, elle souhaite allaiter!), elle va rapidement se rendre compte qu'il est humainement impossible de s'occuper de huit poupons tout chauds en respectant à la lettre son «Mieux vivre» version US.

J'espère seulement qu'elle ne tombera pas sur une militante pro-allaitement sans jugement qui lui dira qu'allaiter est le mieux qu'elle puisse faire pour ses bébés qu'elle n'a pas pu «rendre à terme». On me l'a répété à quelques reprises celle-là! Vérification faite, c'est bel et bien inscrit dans le Mieux vivre, au chapitre «Chantage émotif pour nouvelles mères éprouvant de la culpabilité».

Et j'espère qu'on ne lui collera pas une «marraine d'allaitement d'octuplés» (4 marraines d'allaitement de jumeaux?) aux fesses. S'il y a des marraines d'allaitement de triplés et de quadruplés pour soutenir les nouvelles mères face au «défi de l'allaitement d'enfants multiples», pourquoi pas? (S'cusez mais j'en reviens toujours pas, 5 ans plus tard, que des mères de triplés se tuent à allaiter puis à convaincre les autres d'allaiter alors qu'il y a tant d'heures de sommeil à rattraper!)

Pour l'instant, la portée de six garçons et deux filles a été prénommée A, B, C, D, E, F, G et H, les parents n'ayant pas encore trouvé les prénoms. Auraient-ils besoin de nos suggestions?

Et avec six garçons affamés (ça n'est jamais rassasié un gars, non?) une chose est sûre: si elle ne se trouve pas sept autres paires de bras pour l'aider 24 heures sur 24, ça va brailler en continue dans la chaumière! Je lui refile mon truc: collectionner les toutous de toutes tailles afin d'en avoir assez pour les empiler de manière à ce qu'ils servent de nounous et tiennent les biberons des nourrissons. (Il faut bien avoir les mains libres pour leur faire faire leurs rots à tour de rôle à ces petits!) Et écouter de la musique classique à plein volume nuit et jour. Ça enterre les pleurs et ça aide à rester zen!

Et pour avoir une idée de ce qui l'attend dans quelques années, je lui souhaite de trouver le temps de suivre attentivement la série-culte de tout parent de multiples: Jon & Kate Plus 8 sur TLC (ou en ligne). Cette série suit les tribulations d'une famille qui cumule les imperfections et cultive l'humour en toutes situations depuis la naissance de leurs sextuplés... venus s'ajouter à des jumelles à peine plus âgées.

Jetez-y un oeil! Ça va devrait vous requinquer si vous réussissez à vous plaindre avec seulement un... ou deux enfants sur les bras!