Avez-vous déjà pris des vacances avec vos enfants?
Vous avez répondu "oui"? Ouf! Vous me rassurez!
Car il semblerait que la nouvelle génération de parents -en France, du moins- fasse rimer "vacances" avec "sans enfants": "On surnomme ces parents nouvelle génération, les Kin Breakers,
littéralement "les casseurs de liens familiaux". Ils s'accordent du
temps sans leurs enfants pour souffler, mais sans culpabiliser."
Vrai que la déculpabilisation est le leitmotiv des (Z)imparfaites. Faux que ça implique de toujours laisser les enfants derrière pour "profiter de la vie". Une fois qu'on a des enfants, il faut les "intégrer" dans sa vie. Pas conjuguer deux vies distinctes indéfiniment. Une fois par année en solo ou en couple si le budget le permet, super! Mais systématiquement exclure les enfants de ses vacances, c'est se priver de beaux moments ensemble.
Ça m'a fait penser à certains amis de mes enfants qui me racontaient leurs projets d'été récemment et ça se résumait au camp de jour et à 2-3 fins de semaines de camping. Pas des gens démunis-là, pas des Terrible Two non plus que les parents ne peuvent plus endurer, mais dans un été complet, ils n'avaient même pas une semaine de vacances avec leurs parents au programme. Et c'est comme ça tous les étés car leurs parents "ne prennent pas de vacances l'été" (par choix, et on ne parle pas ici de travailleurs saisonniers) car ils vont dans le Sud deux fois par hiver et "ça coûte trop cher d'emmener les enfants" (et l'idée d'y aller une fois par hiver mais avec les enfants pour le même prix ne leur a pas effleuré l'esprit). Bref, ces enfants n'ont jamais de break... à part 2-3 fins de semaine de camping. Ouf!
Oui, c'est un choix de vie -et il ne faut pas juger- mais je trouve ça poche. La routine, les horaires, les "dépêche-toi, on est pressé", ça nous tue tous à petit feu hormis ces moments de répit qui nous permettent de reprendre notre souffle pour mieux repartir ensuite. Si on en a besoin comme adultes, ils en ont aussi besoin comme enfants.
Et on viendra dire ensuite qu'on "n'a plus le temps de connecter avec les enfants, que tout ça trop vite puis, qu'on a perdu ses enfants en chemin, on ne sait plus trop quand..." Eh bien, c'est justement à ça que ça sert de prendre des vacances en famille. À arrêter le temps et à resserrer les liens familiaux.
Bonnes vacances et profitez bien de ces moments de pause et de ces souvenirs inoubliables que vous créez avec vos enfants!
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lundi 30 juin 2014
vendredi 24 janvier 2014
Le bonheur est au musée
On a eu la chance de visiter des dizaines de musées en 2013. Les astres étaient bien alignés et on est allé en famille à Paris, Barcelone et New York dans la même année (et on a toppé la marge de crédit, ça oui! Mais bon, on a juste une vie à vivre!)
Le Louvre, le Musée de l'Orangerie, le MoMa, le musée Picasso, le musée Miró, les casas de Gaudi, le Château de Versailles... on a la tête encore pleine de couleurs, de dorures, de sculptures et de textures. Dans notre top 5 personnel de chaque ville visitée, on a tous inscrit l'un ou l'autre de ces musées (et d'autres lieux, anecdotes et repas mémorables aussi, mais ça c'est un autre sujet!).
Dans le tourbillon des grandes villes, les musées sont des refuges où le silence et le calme nous mettent obligatoirement en mode «Pause» (et, détail non négligeable en été, il y a l'air climatisé!).
Trop souvent, on sous-estime l'intérêt des enfants pour l'art ou l'histoire. On pense qu'ils vont trouver ça plate alors que ce sont des éponges insatiables qui veulent tout voir, tout lire, tout connaître.
Avant de quitter le musée Miró (notre coup de coeur à tous les 5 tellement l'audioguide était passionnant et les installations impressionnantes), Momo nous a imploré de recommencer le parcours afin de retourner voir sa toile préférée («je ne la verrai plus jamais de ma vie, je veux la prendre en photo dans ma tête»).
Lili, qui avait fait un exposé oral sur Picasso à l'école, nous a guidé à travers ses périodes rose, bleu et cubiste et a été énue par les vraies Demoiselles d'Avignon («J'ai jamais pensé que c'était si grand! Woooow!»).
Et même la fameuse toile blanche du MoMa à New York les a subjugés pendant quelques minutes:
- Ça doit représenter le vide...
- Non, moi je vois une grosse tempête de neige, avec du vent
- Ah oui? T'es bon!
- Ça doit pas être ben long à faire...
- Ça serait plus beau sur un mur de couleur
(c'est ce qu'ils se disaient pendant qu'on prenait la photo ci-contre...)
Qu'ils s'y attardent pour vrai nous a convaincu de continuer à les emmener de musée en musée. Car il suffit de s'ouvrir l'esprit pour se l'aérer. Et ça nous fait à tous le plus grand bien.
Le Louvre, le Musée de l'Orangerie, le MoMa, le musée Picasso, le musée Miró, les casas de Gaudi, le Château de Versailles... on a la tête encore pleine de couleurs, de dorures, de sculptures et de textures. Dans notre top 5 personnel de chaque ville visitée, on a tous inscrit l'un ou l'autre de ces musées (et d'autres lieux, anecdotes et repas mémorables aussi, mais ça c'est un autre sujet!).
Dans le tourbillon des grandes villes, les musées sont des refuges où le silence et le calme nous mettent obligatoirement en mode «Pause» (et, détail non négligeable en été, il y a l'air climatisé!).
Trop souvent, on sous-estime l'intérêt des enfants pour l'art ou l'histoire. On pense qu'ils vont trouver ça plate alors que ce sont des éponges insatiables qui veulent tout voir, tout lire, tout connaître.
| Au MoMa à New York |
Lili, qui avait fait un exposé oral sur Picasso à l'école, nous a guidé à travers ses périodes rose, bleu et cubiste et a été énue par les vraies Demoiselles d'Avignon («J'ai jamais pensé que c'était si grand! Woooow!»).
Et même la fameuse toile blanche du MoMa à New York les a subjugés pendant quelques minutes:
- Ça doit représenter le vide...
- Non, moi je vois une grosse tempête de neige, avec du vent
- Ah oui? T'es bon!
- Ça doit pas être ben long à faire...
- Ça serait plus beau sur un mur de couleur
(c'est ce qu'ils se disaient pendant qu'on prenait la photo ci-contre...)
Qu'ils s'y attardent pour vrai nous a convaincu de continuer à les emmener de musée en musée. Car il suffit de s'ouvrir l'esprit pour se l'aérer. Et ça nous fait à tous le plus grand bien.
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jeudi 31 octobre 2013
L'Halloween pour les stressées
Ouf!
Et
si on simplifiait ça au maximum. Une seule règle : « arrêtez de
stresser immédiatement et mangez tous les bonbons sans vous poser de question! » Plus on stresse, moins on s’amuse! Plus on
capote sur le fait que les enfants mangent des bonbons, plus ils veulent en
manger! Plus on limite, plus ils en veulent! Plus on en mange avec eux, moins
ils en ont, plus la réserve baisse vite (notre solution préférée!). Bref,
interdit de stresser avec l’Halloween… même si on annonce de la pluie! Alors,
on arrête de chigner et on se dit qu’on va passer une Halloween cool quand
même! (autrement, qui va chigner aussi? Les enfants!!) Il suffit d’avoir un
plan B! Si la pluie tombe ce soir à l’heure où on est supposé sortir, on se
costume, on se commande de la bouffe et on promet un truc aux enfants: 1) On n’ouvre à personne et on mange les bonbons qu’on devait donner (tant pis pour vous si vous aviez songé donner des bonbons cheap ou... des bouteilles d'eau!)
2) demain, on va aller à la pharmacie avec eux et on va se choisir chacun nos meilleurs bonbons… à 50% de rabais, en plus! Du même coup, on ne sera pas pognés avec des bonbons poches.
Bref, y’a moyen de trouver son compte et de rendre des enfants heureux même s’il pleut alors ne paniquez pas avec la météo! Et amusez-vous! C’est LA fête pour ça… et en plus, il n’y a pas de belle-sœur fatiguante, d’oncle saoul ou de cousine parfaite à endurer…
mercredi 31 juillet 2013
Le mystère du pique-nique élucidé!
Je vous faisais part de mon questionnement au sujet du grand mystère du pique-nique plus tôt cet été. Ça a beau goûter meilleur en pique-nique, ça reste des sandwiches (et j'en ai marre!).
J'étais en train de me demander ce que je mettrais bien dans ma glacière ce weekend quand je suis tombée sur cette vidéo qui répond à la question Comment faire un pique-nique qui fait «wow»?:
De bonnes idées santé pour les pique-niques de la nutritionniste Isabelle Huot et de la finaliste de l'émission Les Chefs! Marjorie Maltais, ça se prend toujours bien!
J'aime bien l'idée des tartines à faire sur place (deux fois moins de pain dans le bedon et, surtout, du pain moins mou!) et moins de préparation à l'avance (bon plan!). Je ne suis pas fan des brochettes de légumes (mes enfants finissent toujours par s'en servir comme arme pour se picosser...) mais je me rappelle bien de l'attrait qu'elles avaient sur eux avant qu'ils n'aient l'âge de s'en servir comme objet de terreur!)
Et, mine de rien, le retour des lunchs s'en vient...! Aussi bien tester tout de suite les tartines «Do It Yourself», ça pourrait être une option (z)imparfaitement approuvée pour la rentrée!
J'étais en train de me demander ce que je mettrais bien dans ma glacière ce weekend quand je suis tombée sur cette vidéo qui répond à la question Comment faire un pique-nique qui fait «wow»?:
J'aime bien l'idée des tartines à faire sur place (deux fois moins de pain dans le bedon et, surtout, du pain moins mou!) et moins de préparation à l'avance (bon plan!). Je ne suis pas fan des brochettes de légumes (mes enfants finissent toujours par s'en servir comme arme pour se picosser...) mais je me rappelle bien de l'attrait qu'elles avaient sur eux avant qu'ils n'aient l'âge de s'en servir comme objet de terreur!)
Et, mine de rien, le retour des lunchs s'en vient...! Aussi bien tester tout de suite les tartines «Do It Yourself», ça pourrait être une option (z)imparfaitement approuvée pour la rentrée!
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lundi 29 juillet 2013
Comment rêvez-vous?
Nous sommes suis revenus de vacances la semaine dernière après plus de 12 heures d'avion complètement rocambolesques. J'ai bien eu peur que toute ma marmaille finisse par passer une nuit empilée sur un banc à l'aéroport, notre vol étant reporté au lendemain (je compatis avec toi, Edward Snowden! ;-). Mais après deux courses contre la montre dans deux aéroports (on a changé notre trajet de retour pour éviter la nuit supplémentaire), un décalage horaire, des turbulences exceptionnelles et même un «Y a-t-il un médecin dans l'avion?» (!!!), la première chose que j'ai fait en ouvrant mon ordi a été de consulter mon compteur de milles Air Miles. Total: 8570 milles, accumulés depuis octobre dernier (on les avait vidés pour louer une voiture aux États-Unis et, avant, on s'étaient payés 5 billets d'avion et une location de voiture pour passer une semaine à Disney World).
Je suis une accro finie aux Air Miles. Tout notre entourage contribue à notre compteur (je leur ai offert une carte pour Noël il y a plusieurs années, pas le droit de refuser!) et nous aide à voyager. Et on multiplie les trucs pour accumuler un max de milles (vous les retrouverez tous dans le blogue Air Miles auquel les (Z) ont contribué cet été).
Ma carte Air Miles est synonyme de voyage et, en revenant de voyage justement, tout ce que je voulais c'était repartir. Pas partir à ce moment même (j'étais bien contente de retrouver mon matelas!), mais je voulais me permettre de rêver à notre prochaine destination. Mes photos n'étaient pas encore uploadées dans mon ordi que je faisais déjà des plans pour le futur.
J'avais la piqûre du voyage avant d'avoir des enfants mais j'ai fini par choisir de consacrer mon budget sur des traitements de fécondation in vitro. Je pensais bien que je n'arriverais jamais à revoyager avec l'arrivée des triplés mais voilà que 10 ans plus tard, on l'a fait. Et on le fera encore. J'avais beau être parfois épuisée à force répondre à leurs innombrables questions (leur apprendre l'histoire, l'art et l'architecture en accéléré, c'est de l'ouvrage!), mais pendant nos deux semaines européennes, j'ai vu dans les yeux de mes enfants l'envie d'apprendre, de découvrir et de voir le monde.
Je ne rêve pas d'avoir une plus belle maison, je ne rêve ni d'un chalet ni d'une voiture de luxe. Je rêve d'aller voir ailleurs. Les voyages forment la jeunesse... et soudent les familles! Nos souvenirs les plus mémorables, ils sont presque tous hors de notre maison. Plus on s'éloigne, plus on se rapproche, loin du quotidien et de ses contraintes.
On ne repartira pas très loin avant deux ans alors j'ai le temps d'y penser. Mais c'est tout aussi excitant de rêver que de partir.
Momo veut aller en Inde, Lili à Londres, Lolo en Italie. Je ne crois pas qu'on arrivera à voir tout ça avec eux, mais juste leurs réponses m'ont suffit.
Et vous, où rêvez-vous d'aller avec votre marmaille? Qu'avez-vous envie de leur faire découvrir?
Je suis une accro finie aux Air Miles. Tout notre entourage contribue à notre compteur (je leur ai offert une carte pour Noël il y a plusieurs années, pas le droit de refuser!) et nous aide à voyager. Et on multiplie les trucs pour accumuler un max de milles (vous les retrouverez tous dans le blogue Air Miles auquel les (Z) ont contribué cet été).
Ma carte Air Miles est synonyme de voyage et, en revenant de voyage justement, tout ce que je voulais c'était repartir. Pas partir à ce moment même (j'étais bien contente de retrouver mon matelas!), mais je voulais me permettre de rêver à notre prochaine destination. Mes photos n'étaient pas encore uploadées dans mon ordi que je faisais déjà des plans pour le futur.
J'avais la piqûre du voyage avant d'avoir des enfants mais j'ai fini par choisir de consacrer mon budget sur des traitements de fécondation in vitro. Je pensais bien que je n'arriverais jamais à revoyager avec l'arrivée des triplés mais voilà que 10 ans plus tard, on l'a fait. Et on le fera encore. J'avais beau être parfois épuisée à force répondre à leurs innombrables questions (leur apprendre l'histoire, l'art et l'architecture en accéléré, c'est de l'ouvrage!), mais pendant nos deux semaines européennes, j'ai vu dans les yeux de mes enfants l'envie d'apprendre, de découvrir et de voir le monde.
Je ne rêve pas d'avoir une plus belle maison, je ne rêve ni d'un chalet ni d'une voiture de luxe. Je rêve d'aller voir ailleurs. Les voyages forment la jeunesse... et soudent les familles! Nos souvenirs les plus mémorables, ils sont presque tous hors de notre maison. Plus on s'éloigne, plus on se rapproche, loin du quotidien et de ses contraintes.
On ne repartira pas très loin avant deux ans alors j'ai le temps d'y penser. Mais c'est tout aussi excitant de rêver que de partir.
Momo veut aller en Inde, Lili à Londres, Lolo en Italie. Je ne crois pas qu'on arrivera à voir tout ça avec eux, mais juste leurs réponses m'ont suffit.
Et vous, où rêvez-vous d'aller avec votre marmaille? Qu'avez-vous envie de leur faire découvrir?
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lundi 22 juillet 2013
Dossier Mystère de l'été - Partie 3: le camping
«Docteur, je veux changer. Dites-moi pourquoi je ne partage pas l'enthousiasme de mes congénères pour le camping?»
Si ça se soignait par des pilules, j'en prendrais bien volontiers pour au moins essayer de faire du camping.
Et voilà, direz-vous! C'est parce que tu en as jamais fait que tu n'aimes pas ça! Oui, mais je ne vois aucune raison d'en faire, pas même une fois pour essayer.
Mes principe de base en vacances sont durs à battre:
- être aussi confortable sinon plus qu'à la maison (sinon, à quoi bon!)
- éviter autant que possible de cuisiner / faire la vaisselle / me donner du trouble
Alors, la tente, le ti-poêle, les chiottes, le stock à apporter, le risque de pluie... tout ça, c'est trop pour moi. (Au moins, je me connais, j'irai pas faire suer la cavalarie avec ma baboune pendant 3 jours au fond d'un bois!)
Je ne recherche pas la compagnie des bestioles en vacances - qu'elles soient de type insectes ou bêtes sauvages, ni la promiscuité (la roulotte, oubliez ça même si c'est plus confortable = y'en a une autre parkée pas loin! Aaaahhhhh!).
J'aime aller marcher, explorer, observer la nature sans ressentir le besoin de m'y coucher. J'aime parler aux gens 5 minutes, pas me faire de nouveaux amis collants (laissez-moi tranquille, je suis en vacances!)
J'aime me retrouver en cocon avec TriplePapa et les enfants. Une chambre d'hôtel ou la location d'une maison/chalet comble entièrement mes besoins de confort et d'isolement (et c'est encore mieux s'il y a une piscine et un lave-vaisselle!).
Alors, est-ce que ça se soigne? Croyez-vous être capable de me convaincre d'aller en camping avant ma mort (et si, possible, avant l'apparition de mon arthrite!)? Avez-vous des spots «tout confort» à me suggérer? (ça existe juste pas chose, ça s'appelle un chalet!!)
Si ça se soignait par des pilules, j'en prendrais bien volontiers pour au moins essayer de faire du camping.
Et voilà, direz-vous! C'est parce que tu en as jamais fait que tu n'aimes pas ça! Oui, mais je ne vois aucune raison d'en faire, pas même une fois pour essayer.
Mes principe de base en vacances sont durs à battre:
- être aussi confortable sinon plus qu'à la maison (sinon, à quoi bon!)
- éviter autant que possible de cuisiner / faire la vaisselle / me donner du trouble
Alors, la tente, le ti-poêle, les chiottes, le stock à apporter, le risque de pluie... tout ça, c'est trop pour moi. (Au moins, je me connais, j'irai pas faire suer la cavalarie avec ma baboune pendant 3 jours au fond d'un bois!)
Je ne recherche pas la compagnie des bestioles en vacances - qu'elles soient de type insectes ou bêtes sauvages, ni la promiscuité (la roulotte, oubliez ça même si c'est plus confortable = y'en a une autre parkée pas loin! Aaaahhhhh!).
J'aime aller marcher, explorer, observer la nature sans ressentir le besoin de m'y coucher. J'aime parler aux gens 5 minutes, pas me faire de nouveaux amis collants (laissez-moi tranquille, je suis en vacances!)
J'aime me retrouver en cocon avec TriplePapa et les enfants. Une chambre d'hôtel ou la location d'une maison/chalet comble entièrement mes besoins de confort et d'isolement (et c'est encore mieux s'il y a une piscine et un lave-vaisselle!).
Alors, est-ce que ça se soigne? Croyez-vous être capable de me convaincre d'aller en camping avant ma mort (et si, possible, avant l'apparition de mon arthrite!)? Avez-vous des spots «tout confort» à me suggérer? (ça existe juste pas chose, ça s'appelle un chalet!!)
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lundi 15 juillet 2013
Dossier Mystère de l'été - Partie 2: le pique-nique
Allez comprendre pourquoi, un pique-nique, ça goûte toujours meilleur qu'un lunch!
Décortiquons le contenu dudit pique-nique (contenu type):
- des sandwiches
- une salade de pâtes sans mayo
- des crudités
- de la trempette/de l'hummus
- des boites de jus
- du vin rosé camouflé dans une bouteille d'eau en acier inox
Mes enfants sont É.C.O.E.U.R.É.S. de manger des sandwiches («Ah non! Pas encore des sandwiches! Pus capable de manger de sandwiches!») mais proposez-leur d'aller faire un pique-nique AVEC LES MÊMES MAUDITS SANDWICHES et ils sautent de joie («Yé! Un pique-nique! C'est tellement le fun un pique-nique!»)
Alors qu'est-ce qu'il y a de plus dans un pique-nique (à part le fait que je doive m'éreinter le dos à traîner une glacière? ben non, j'ai pas ça une glacière à roulettes...)?
Il y a de la verdure? On a en plein dans la cour (relire le post sur les maringouins!)
On mange à terre entre deux colonies de fourmis qui aiment encore plus les sandwiches que nous?
On se déplace pour manger? (manger sur le patio, c'est beaucoup trop simple, c'est juste 2 aller-retours avec un plateau surchargé...)
Il y a des modules de jeux autour? (ne vous méprenez pas, j'évite TOUJOURS les modules de jeux. Je suis même capable d'aller d'un point A à un point B dans mon quartier en évitant les 5 parcs avec modules de jeux)
Y'a pas de mayo dans la salade de pâtes? (si c'est juste ça, je vais vous en faire des sans mayo à la maison!)
On se lave les mains avec des Wet-Ones?
Même moi, je trouve ça meilleur un pique-nique (y'a pas à dire!), mais j'arrive pas à mettre une explication sur ce phénomène mystérieux.
Décortiquons le contenu dudit pique-nique (contenu type):
- des sandwiches
- une salade de pâtes sans mayo
- des crudités
- de la trempette/de l'hummus
- des boites de jus
- du vin rosé camouflé dans une bouteille d'eau en acier inox
Mes enfants sont É.C.O.E.U.R.É.S. de manger des sandwiches («Ah non! Pas encore des sandwiches! Pus capable de manger de sandwiches!») mais proposez-leur d'aller faire un pique-nique AVEC LES MÊMES MAUDITS SANDWICHES et ils sautent de joie («Yé! Un pique-nique! C'est tellement le fun un pique-nique!»)
Alors qu'est-ce qu'il y a de plus dans un pique-nique (à part le fait que je doive m'éreinter le dos à traîner une glacière? ben non, j'ai pas ça une glacière à roulettes...)?
Il y a de la verdure? On a en plein dans la cour (relire le post sur les maringouins!)
On mange à terre entre deux colonies de fourmis qui aiment encore plus les sandwiches que nous?
On se déplace pour manger? (manger sur le patio, c'est beaucoup trop simple, c'est juste 2 aller-retours avec un plateau surchargé...)
Il y a des modules de jeux autour? (ne vous méprenez pas, j'évite TOUJOURS les modules de jeux. Je suis même capable d'aller d'un point A à un point B dans mon quartier en évitant les 5 parcs avec modules de jeux)
Y'a pas de mayo dans la salade de pâtes? (si c'est juste ça, je vais vous en faire des sans mayo à la maison!)
On se lave les mains avec des Wet-Ones?
Même moi, je trouve ça meilleur un pique-nique (y'a pas à dire!), mais j'arrive pas à mettre une explication sur ce phénomène mystérieux.
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jeudi 27 juin 2013
Défis de l'été: photographier des statues
Vous avez toujours le doigt sur le «piton» de votre caméra, prête à capturer tous les bons moments? Super! Mais vient un temps, quand les enfants vieillissent, où toutes les photos finissent par se ressembler. MissLulus à la plage entre l'an passé et cette année, les différences ne sont pas énormes. On va en prendre quand même des photos, mais pourquoi ne pas opter pour des photos drôles. Je vous laisse une suggestion de photos mises en scène. Cet été, cherchez les statues et amusez-vous! Les enfants vont adorer ce doux délire...
Amusez-vous bien!
Amusez-vous bien!
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lundi 24 juin 2013
La liste de l'été
Habituellement, à ce temps-ci de l'année, je fatigue mes enfants avec la liste la plus excitante de l'année (bien avant celle des souhaits de cadeaux de Noël): la liste des activités qu'on veut faire cet été. Elle est remplie de promesses d'escapades, de découvertes et de petites folies.
Mais cette année, comme nous partons en vacances pour deux semaines dès le début du mois de juillet, je suis plus en mode préparation/excitation pour ce voyage qu'en mode «qu'est-ce qu'on pourrait bien faire cet été?» Mais ce sont les enfants qui ont mis le sujet sur la table: «Pis, on la fait quand la liste?»
Je ne pensais pas qu'ils aimaient faire ça autant que moi, mais il semble bien qu'à force de leur faire faire année après année, je l'ai inscrite dans nos rituels familiaux sans même y penser. Alors on a fait le tour du web, on a épluché la programmation de nos sorties classiques et on l'a fait.
Alors, que retrouve-t-on sur notre liste de l'été 2013? (avis à ceux qui voient des complots partout: si je mets les hyperliens, c'est pas pour les ploguer pour y aller gratis, mais pour les partager au cas où vous auriez envie d'y aller aussi):
- Une activité qu'ils veulent faire depuis qu'ils ont découvert les Amérindiens à l'école: aller visiter le Village iroquoien (ils l'avaient mis sur la liste de l'an dernier et on n'y était pas allé...)
- Aller au nouveau Planétarium (ouiiiii, moi aussi!!!)
- Essayer le kayak adapté avec Lili
- Aller voir La Roulotte jouer Hansel et Gretel dans un parc (situé si possible près d'une crèmerie)
- Aller au cinéma un soir de semaine (c'est pas dans nos habitudes alors ça les excite)... mais là ils ont nommé plus de films qu'il y a de semaines dans l'été!
- Aller à La Ronde (on ne reviendra pas là-dessus svp! ;-), mais précisément le jour des feux d'artifices Hommage à U2 (à la demande de TriplePapa)
- Aller au Festival de la poutine de Drummondville (ma demande spéciale de l'été qui n'a malheureusement suscité l'enthousiasme de... personne!)
- Aller voir Les Trois Accords au Festival des Montgolfières
- Aller jouer au soccer en famille au parc ou au basket dans la cour d'école, avec Lili qui fait l'arbitre (elle a déjà acheté son sifflet)
- Aller à la crémerie chaque semaine en revenant du cinéma (pffft, ils peuvent bien rêver!)
- Faire un pique-nique et visiter le Fort Chambly (sur la liste pour la première fois: ils voulaient voir quelque chose de la Nouvelle-France, merci l'école!)
- Aller au ciné-parc (ah ça, j'haïs ça! Je vais essayer de troquer ça pour: Aller voir un film projeté dans un parc, héhé)
- Inviter des amis à coucher
Évidemment, on ne fera pas tout ça! Mais juste la perspective de le faire nous «drive» tout l'été. Alors, risque-t-on de vous croiser quelque part cet été? Et vous, quelle(s) activité(s) mettez-vous sur votre liste de l'été? Y a-t-il des choses à voir et à faire qu'on ignore dans votre coin de pays?
Mais cette année, comme nous partons en vacances pour deux semaines dès le début du mois de juillet, je suis plus en mode préparation/excitation pour ce voyage qu'en mode «qu'est-ce qu'on pourrait bien faire cet été?» Mais ce sont les enfants qui ont mis le sujet sur la table: «Pis, on la fait quand la liste?»
Je ne pensais pas qu'ils aimaient faire ça autant que moi, mais il semble bien qu'à force de leur faire faire année après année, je l'ai inscrite dans nos rituels familiaux sans même y penser. Alors on a fait le tour du web, on a épluché la programmation de nos sorties classiques et on l'a fait.
Alors, que retrouve-t-on sur notre liste de l'été 2013? (avis à ceux qui voient des complots partout: si je mets les hyperliens, c'est pas pour les ploguer pour y aller gratis, mais pour les partager au cas où vous auriez envie d'y aller aussi):
- Une activité qu'ils veulent faire depuis qu'ils ont découvert les Amérindiens à l'école: aller visiter le Village iroquoien (ils l'avaient mis sur la liste de l'an dernier et on n'y était pas allé...)
- Aller au nouveau Planétarium (ouiiiii, moi aussi!!!)
- Essayer le kayak adapté avec Lili
- Aller voir La Roulotte jouer Hansel et Gretel dans un parc (situé si possible près d'une crèmerie)
- Aller au cinéma un soir de semaine (c'est pas dans nos habitudes alors ça les excite)... mais là ils ont nommé plus de films qu'il y a de semaines dans l'été!
- Aller à La Ronde (on ne reviendra pas là-dessus svp! ;-), mais précisément le jour des feux d'artifices Hommage à U2 (à la demande de TriplePapa)
- Aller au Festival de la poutine de Drummondville (ma demande spéciale de l'été qui n'a malheureusement suscité l'enthousiasme de... personne!)
- Aller voir Les Trois Accords au Festival des Montgolfières
- Aller jouer au soccer en famille au parc ou au basket dans la cour d'école, avec Lili qui fait l'arbitre (elle a déjà acheté son sifflet)
- Aller à la crémerie chaque semaine en revenant du cinéma (pffft, ils peuvent bien rêver!)
- Faire un pique-nique et visiter le Fort Chambly (sur la liste pour la première fois: ils voulaient voir quelque chose de la Nouvelle-France, merci l'école!)
- Aller au ciné-parc (ah ça, j'haïs ça! Je vais essayer de troquer ça pour: Aller voir un film projeté dans un parc, héhé)
- Inviter des amis à coucher
Évidemment, on ne fera pas tout ça! Mais juste la perspective de le faire nous «drive» tout l'été. Alors, risque-t-on de vous croiser quelque part cet été? Et vous, quelle(s) activité(s) mettez-vous sur votre liste de l'été? Y a-t-il des choses à voir et à faire qu'on ignore dans votre coin de pays?
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lundi 3 juin 2013
Gâcher son fun... par principe?
Je vais me faire lancer des tomates aujourd'hui mais je dois confesser que je ne comprends pas le gros débat et l'appel au boycott de La Ronde à la suite du règlement interdisant qu'on y apporte son lunch (en fait, on peut l'apporter, mais le manger à l'extérieur des lieux.)
Enfant, j'aurais été full déçue que mes parents me fassent manger un lunch à La Ronde alors que j'en mangeais tous les jours à l'école. C'était LA sortie de l'été et ça venait avec un hot-dog moutarde-chou et une barbe à papa. Aujourd'hui, dans ma tête, La Ronde rime avec une poutine de chez Valentine. Mon fun n'est pas complet si je ne me permets pas ce grand écart gastronomique, accompagné du classique p'tit mal de coeur. C'est de même, ça va ensemble.
Et quand je sors pour une journée de gros fun en famille (que ce soit à La Ronde ou ailleurs), mon seul principe est d'avoir du gros fun et d'empêcher tout ce qui pourrait le gâcher. Je me lève ce matin-là avec la même excitation que quand j'étais enfant. Ce n'est pas la journée pour donner une leçon de vie ni de faire la morale à mes enfants. J'ai amplement d'autres occasions de leur faire la leçon. Et l'une d'elle est que des fois, il faut être en mesure de lâcher prise (et son fou!) pendant 12 heures.
À mes yeux, ce moment de fun a plus de valeur que le montant que je vais mettre en plus pour la bouffe. Ça nous sort complètement de notre quotidien stressant et on a l'impression d'être en vacances pour une journée. Bref, on a tous un gros sourire étampé dans la face. Et on y va en tout connaissance de cause. Quitte à y aller une seule fois dans l'été et en profiter pleinement, avec le sourire. Dans mon budget vacances, ça s'équilibre avec les pièces de théâtre et les concerts gratuits dans les parcs. Ou avec les feux d'artifices qu'on va voir fidèlement dans le stationnement de la place Longueuil et qui occupent 4-5 soirées dans l'été.
Cela dit, si vous ne voulez pas y aller pour 1001 raisons, n'y allez pas! Mais si vous vous sentez lésés de ne pas pouvoir y aller ben, allez-y et profitez-en!
Je comprends que c'est chiant pour les allergies et les restrictions alimentaires mais ils ont tout de même prévu une solution et ça fait partie de la vie des familles aux prises avec cette particularité-là. Elles n'en sont pas à leurs premières expériences de ''compliquétude'' comme je l'appelle. Avec Lili en fauteuil roulant, nous aussi on est souvent à part, on n'a pas accès partout, on est limités. Mais on prend chaque moment de plaisir pour ce qu'il est, tant pis pour les casse-têtes et autres situations impossibles (tsé, être au pied d'un grand escalier et évaluer la situation en finissant par la monter à deux, en position de ''je te fais la bascule'', pendant que deux gentils passants grimpent le fauteuil). On accepte nos besoins particuliers et, le plus souvent, on finit par en rire. On n'est pas tout le temps en mode furie. C'est notre vie, faut s'y faire. Mais on se s'empêche pas de vivre. On part d'ailleurs en vacances à Paris cet été (belle-famille française avec une maison pleines d'escaliers, nous voilà!) en sachant fort bien que son fauteuil n'y sera pas le bienvenu. Qu'elle sera sûrement déçue de se faire refuser l'accès au sommet de la tour Eiffel même si on tente de négocier de monter dans l'ascenseur avec son fauteuil roulant malgré l'interdiction, qu'on on aura sûrement plus d'une raison par jour de s'offusquer, de crier au scandale et à l'injustice mais on y va dans l'état d'esprit de se détendre et de s'amuser. On ne s'en va pas militer ni faire pitié.
On me dirait que la nouvelle règle pour entrer à La Ronde est de s'habiller en jaune fluo que je le ferais et... je trouverais juste ça drôle! Mais ce serait sûrement plus salissant, avec la poutine...
Enfant, j'aurais été full déçue que mes parents me fassent manger un lunch à La Ronde alors que j'en mangeais tous les jours à l'école. C'était LA sortie de l'été et ça venait avec un hot-dog moutarde-chou et une barbe à papa. Aujourd'hui, dans ma tête, La Ronde rime avec une poutine de chez Valentine. Mon fun n'est pas complet si je ne me permets pas ce grand écart gastronomique, accompagné du classique p'tit mal de coeur. C'est de même, ça va ensemble.
Et quand je sors pour une journée de gros fun en famille (que ce soit à La Ronde ou ailleurs), mon seul principe est d'avoir du gros fun et d'empêcher tout ce qui pourrait le gâcher. Je me lève ce matin-là avec la même excitation que quand j'étais enfant. Ce n'est pas la journée pour donner une leçon de vie ni de faire la morale à mes enfants. J'ai amplement d'autres occasions de leur faire la leçon. Et l'une d'elle est que des fois, il faut être en mesure de lâcher prise (et son fou!) pendant 12 heures.
À mes yeux, ce moment de fun a plus de valeur que le montant que je vais mettre en plus pour la bouffe. Ça nous sort complètement de notre quotidien stressant et on a l'impression d'être en vacances pour une journée. Bref, on a tous un gros sourire étampé dans la face. Et on y va en tout connaissance de cause. Quitte à y aller une seule fois dans l'été et en profiter pleinement, avec le sourire. Dans mon budget vacances, ça s'équilibre avec les pièces de théâtre et les concerts gratuits dans les parcs. Ou avec les feux d'artifices qu'on va voir fidèlement dans le stationnement de la place Longueuil et qui occupent 4-5 soirées dans l'été.
Cela dit, si vous ne voulez pas y aller pour 1001 raisons, n'y allez pas! Mais si vous vous sentez lésés de ne pas pouvoir y aller ben, allez-y et profitez-en!
Je comprends que c'est chiant pour les allergies et les restrictions alimentaires mais ils ont tout de même prévu une solution et ça fait partie de la vie des familles aux prises avec cette particularité-là. Elles n'en sont pas à leurs premières expériences de ''compliquétude'' comme je l'appelle. Avec Lili en fauteuil roulant, nous aussi on est souvent à part, on n'a pas accès partout, on est limités. Mais on prend chaque moment de plaisir pour ce qu'il est, tant pis pour les casse-têtes et autres situations impossibles (tsé, être au pied d'un grand escalier et évaluer la situation en finissant par la monter à deux, en position de ''je te fais la bascule'', pendant que deux gentils passants grimpent le fauteuil). On accepte nos besoins particuliers et, le plus souvent, on finit par en rire. On n'est pas tout le temps en mode furie. C'est notre vie, faut s'y faire. Mais on se s'empêche pas de vivre. On part d'ailleurs en vacances à Paris cet été (belle-famille française avec une maison pleines d'escaliers, nous voilà!) en sachant fort bien que son fauteuil n'y sera pas le bienvenu. Qu'elle sera sûrement déçue de se faire refuser l'accès au sommet de la tour Eiffel même si on tente de négocier de monter dans l'ascenseur avec son fauteuil roulant malgré l'interdiction, qu'on on aura sûrement plus d'une raison par jour de s'offusquer, de crier au scandale et à l'injustice mais on y va dans l'état d'esprit de se détendre et de s'amuser. On ne s'en va pas militer ni faire pitié.
On me dirait que la nouvelle règle pour entrer à La Ronde est de s'habiller en jaune fluo que je le ferais et... je trouverais juste ça drôle! Mais ce serait sûrement plus salissant, avec la poutine...
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dimanche 7 avril 2013
Virée de filles
Bébé, c'était agréable de magasiner avec bébé MissLulus. Ça dormait tout le temps (sauf quand ça hurlait!) dans son siège de bébé posé sur la poussette: facile! Je pensais la partie facile.
Ensuite, ça s'est gâté.
À l'âge où les enfants savent marcher... ils ne veulent plus être dans la poussette. Nooo way! Ça veut marcher (lire courir sous les comptoirs, rentrer dans la cabine d'essayage d'une inconnue, se cacher dans les rack de vêtement et licher la vitrine!): l'horreur.
Puis, vers 3-4 ans, blasée de leur découverte de la marche, ça découvre l'art de se plaindre. Les «J'ai chaud/faim/soif/froid/mal aux jambes/envie», les «C'est plate/long/pas juste/loin/juste des magasins pour toi», les «Je suis fatiguée/tannée/» et les autres plaintes du genre abondent: l'horreur.
Je pensais ne jamais m'en sortir.
Pour m'achever, il y a eu la passe du «mouuuuuuaaa» - ou l'art de demander. «Je veux ça!», «Tout le monde a ça!», «Tu ne m'achètes jamais rien!», «Moi, je veux...», «J'ai besoin de...», etc. Encore l'horreur.
Donc, après ces années d'horreur, j'ai abdiqué et je l'ai laissée à la maison. J'allais magasiner seule. C'était du temps pour moi. J'avais transformé l'horreur en bonheur.
Puis... pouf! La préadolescence. Si sur un milliard et demi de points, cette période me donne des boutons et titille mon nerf du cou (celui qui frétille quand on est à bout!), là pour le magasinage, c'est le bonheur.
Pour vrai.
MissLulus est redevenue agréable lors des séances de magasinage. Depuis deux ans, elle est devenue une compagne vraiment cool. Vrai de vrai!
Elle sait trouver LE beau morceau original, elle surveille les prix et compare avec vigilance, elle ne regarde pas que les vitrines, mais fouille sans se tanner. Elle me surprend. Durant ces années d'horreur, malgré le chignage et les demandes, elle apprenait.
Je suis heureuse.
Je l'ai donc amené avec moi à la découverte du nouveau Square du Dix30 lors du rallye shopping. La consécration pour elle. Des dizaines de nouvelles boutiques - un peu plus chics, mais surtout plus originales! - dans lesquelles dénicher le look parfait pour le printemps qui tarde à venir. (Vous pouvez lire mon texte sur le blogue de Elle Québec).
Mais surtout, avec son iPod à la main, elle a pris plein de photos de notre rallye, prenant des notes sur notre teint (J'ai besoin de couleurs chaudes, elle des froides), a noté les atouts (et misères!) de ma silhouette (on repassera!), s'est fait maquiller (à son graaaand plaisir!) et coiffer...
Voici des exemples de ses photos.
Finalement, cette expérience shopping m'a permis de comprendre qu'un autre cycle s'est entamé. On a du plaisir ensemble. C'est maintenant du temps pour nous.
Mais... J'en ai peut-être pour quelques années de répit avant que la vraie de vraie adolescence embarque. Je crains un peu... mais pour là, je profite, je vous le jure.
Ensuite, ça s'est gâté.
À l'âge où les enfants savent marcher... ils ne veulent plus être dans la poussette. Nooo way! Ça veut marcher (lire courir sous les comptoirs, rentrer dans la cabine d'essayage d'une inconnue, se cacher dans les rack de vêtement et licher la vitrine!): l'horreur.
Puis, vers 3-4 ans, blasée de leur découverte de la marche, ça découvre l'art de se plaindre. Les «J'ai chaud/faim/soif/froid/mal aux jambes/envie», les «C'est plate/long/pas juste/loin/juste des magasins pour toi», les «Je suis fatiguée/tannée/» et les autres plaintes du genre abondent: l'horreur.
Je pensais ne jamais m'en sortir.
Pour m'achever, il y a eu la passe du «mouuuuuuaaa» - ou l'art de demander. «Je veux ça!», «Tout le monde a ça!», «Tu ne m'achètes jamais rien!», «Moi, je veux...», «J'ai besoin de...», etc. Encore l'horreur.
Donc, après ces années d'horreur, j'ai abdiqué et je l'ai laissée à la maison. J'allais magasiner seule. C'était du temps pour moi. J'avais transformé l'horreur en bonheur.
Puis... pouf! La préadolescence. Si sur un milliard et demi de points, cette période me donne des boutons et titille mon nerf du cou (celui qui frétille quand on est à bout!), là pour le magasinage, c'est le bonheur.
Pour vrai.
MissLulus est redevenue agréable lors des séances de magasinage. Depuis deux ans, elle est devenue une compagne vraiment cool. Vrai de vrai!
Elle sait trouver LE beau morceau original, elle surveille les prix et compare avec vigilance, elle ne regarde pas que les vitrines, mais fouille sans se tanner. Elle me surprend. Durant ces années d'horreur, malgré le chignage et les demandes, elle apprenait.
Je suis heureuse.
Je l'ai donc amené avec moi à la découverte du nouveau Square du Dix30 lors du rallye shopping. La consécration pour elle. Des dizaines de nouvelles boutiques - un peu plus chics, mais surtout plus originales! - dans lesquelles dénicher le look parfait pour le printemps qui tarde à venir. (Vous pouvez lire mon texte sur le blogue de Elle Québec).
Mais surtout, avec son iPod à la main, elle a pris plein de photos de notre rallye, prenant des notes sur notre teint (J'ai besoin de couleurs chaudes, elle des froides), a noté les atouts (et misères!) de ma silhouette (on repassera!), s'est fait maquiller (à son graaaand plaisir!) et coiffer...
Voici des exemples de ses photos.
Bonbons fournis!
Finalement, cette expérience shopping m'a permis de comprendre qu'un autre cycle s'est entamé. On a du plaisir ensemble. C'est maintenant du temps pour nous.
Mais... J'en ai peut-être pour quelques années de répit avant que la vraie de vraie adolescence embarque. Je crains un peu... mais pour là, je profite, je vous le jure.
mercredi 13 février 2013
Un rabais au resto pour les enfants bien élevés
Une famille américaine a fait parler d'elle récemment parce qu'elle s'est vue attribuée un rabais de 4$ sur sa facture en récompense pour le bon comportements des enfants au restaurant.
Le propriétaire du chic resto italien, qui avait accueilli la famille qui compte trois jeunes enfants dont un bébé, a admis que le serveur et le personnel avait voulu souligner les bonnes manières et le comportement exemplaire des enfants durant le repas.
Une belle attention, n'est-ce pas?
Quand on ne le sait pas à l'avance et qu'on le reçoit comme une récompense, c'est une belle surprise, mais j'imagine l'ambiance si un resto se vantait d'accorder des rabais aux familles dont les enfants se comportent bien. Personne n'est à l'abri d'une crise -même les enfants les mieux drillés- alors imaginez le stress pour les parents qui iraient manger là dans le but de sauver quelques dollars...
D'un autre côté, ce serait sans doute un bon moyen d'encourager les parents à s'occuper de leurs enfants au resto et, surtout, de les inciter à leur inculquer de bonnes manières.
Avouez que des fois on aurait le goût de sortir nous-même un p'tit 5$ de notre portefeuille pour le remettre au parent de l'enfant qui court entre les tables pour qu'il le fasse se tenir tranquille!
Le propriétaire du chic resto italien, qui avait accueilli la famille qui compte trois jeunes enfants dont un bébé, a admis que le serveur et le personnel avait voulu souligner les bonnes manières et le comportement exemplaire des enfants durant le repas.
Une belle attention, n'est-ce pas?
Quand on ne le sait pas à l'avance et qu'on le reçoit comme une récompense, c'est une belle surprise, mais j'imagine l'ambiance si un resto se vantait d'accorder des rabais aux familles dont les enfants se comportent bien. Personne n'est à l'abri d'une crise -même les enfants les mieux drillés- alors imaginez le stress pour les parents qui iraient manger là dans le but de sauver quelques dollars...
D'un autre côté, ce serait sans doute un bon moyen d'encourager les parents à s'occuper de leurs enfants au resto et, surtout, de les inciter à leur inculquer de bonnes manières.
Avouez que des fois on aurait le goût de sortir nous-même un p'tit 5$ de notre portefeuille pour le remettre au parent de l'enfant qui court entre les tables pour qu'il le fasse se tenir tranquille!
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mercredi 31 octobre 2012
On vous souhaite
une terrible joyeuse Halloween!
On vous souhaite surtout qu’elle ne soit pas «santé» (une Halloween santé, c'est quoi? C'est comme Noël sans cadeaux?), loin du fantôme de Sandy (Il semble vouloir faire moyennement beau ici! Chez vous?), avec un déluge de bonbons (Demain sera un autre jour et la brosse à dents existera encore!) et sans mauvaise surprise (comme celle-ci).
Et si vous avez tellement misé sur le fait que Frankenstorm vous évite de passer l'Halloween (ben quoi, ça peut arriver!) et que vous n'avez pas acheté de costumes finalement, voici des idées de dernière minute.... ou la création de masque avec nos célèbres sacs en papier.
Amusez-vous!
On vous souhaite surtout qu’elle ne soit pas «santé» (une Halloween santé, c'est quoi? C'est comme Noël sans cadeaux?), loin du fantôme de Sandy (Il semble vouloir faire moyennement beau ici! Chez vous?), avec un déluge de bonbons (Demain sera un autre jour et la brosse à dents existera encore!) et sans mauvaise surprise (comme celle-ci).
Et si vous avez tellement misé sur le fait que Frankenstorm vous évite de passer l'Halloween (ben quoi, ça peut arriver!) et que vous n'avez pas acheté de costumes finalement, voici des idées de dernière minute.... ou la création de masque avec nos célèbres sacs en papier.
Amusez-vous!
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lundi 24 septembre 2012
Les sorties «obligatoires»
Un samedi après-midi ensoleillé de septembre, sur la route menant à Mont-Saint-Hilaire, des milliers d'autos créent un bouchon monstre semblable à celui du pont Champlain en pleine heure de pointe. Est-ce vraiment si plaisant d'aller aux pommes?
C'est ce que je me dis chaque fois que je vois des bouchons de familles aux pommes, aux Papillons en liberté ou à la Magie des lanternes du Jardin botanique (mes exemples « cas vécus » mais vous avez sûrement les vôtres). La file d'attente remplie de poussettes s'étend à un kilomètre de l'entrée et moi, ça me donne envie de partir en courant ailleurs (Un p'tit verger moins bucolique? La papillonnerie de la Ferme Guyon?)
Quand on devient parent, c'est plus fort que nous, on multiplie les activités du genre. Pourquoi au juste (et pour qui?) Pour changer d'air, c'est clair, et pour faire découvrir mille choses magnifiques à nos enfants qui, faut se le dire, s'en foutent éperdument. Pire encore, ils n'en auront aucun traître souvenir... à part les belles photos que toutes ces activités permettent de faire (c'est vrai, ça fait de belles photos!)
Chaque année, on y revient. Les pommes, les lanternes, les papillons (et bien d'autres). Et on en vient à se demander ce qu'on fait là, à attendre en ligne, encore. J'ai rempli ces files d'attente moi aussi. On est tout le temps partis à gauche et à droite chez nous, on est allés partout (même voir des shows de Souris Bouquine, c'est vous dire à quel point on a tout fait...!). Mais cette année, c'est fini (après 9 ans, vous me direz qu'il était temps!)
Pourquoi attendre une heure dans le trafic quand on peut aller marcher dans le bois, s'arrêter au marché pour acheter des pommes et retourner à la maison sans rush pour passer un après-midi ensembleà s'enfariner à les cuisiner.
Plus de temps à perdre en file! Plus (dans le sens +) de temps à passer ensemble! Pas fou, hein?
C'est ce que je me dis chaque fois que je vois des bouchons de familles aux pommes, aux Papillons en liberté ou à la Magie des lanternes du Jardin botanique (mes exemples « cas vécus » mais vous avez sûrement les vôtres). La file d'attente remplie de poussettes s'étend à un kilomètre de l'entrée et moi, ça me donne envie de partir en courant ailleurs (Un p'tit verger moins bucolique? La papillonnerie de la Ferme Guyon?)
Quand on devient parent, c'est plus fort que nous, on multiplie les activités du genre. Pourquoi au juste (et pour qui?) Pour changer d'air, c'est clair, et pour faire découvrir mille choses magnifiques à nos enfants qui, faut se le dire, s'en foutent éperdument. Pire encore, ils n'en auront aucun traître souvenir... à part les belles photos que toutes ces activités permettent de faire (c'est vrai, ça fait de belles photos!)
Chaque année, on y revient. Les pommes, les lanternes, les papillons (et bien d'autres). Et on en vient à se demander ce qu'on fait là, à attendre en ligne, encore. J'ai rempli ces files d'attente moi aussi. On est tout le temps partis à gauche et à droite chez nous, on est allés partout (même voir des shows de Souris Bouquine, c'est vous dire à quel point on a tout fait...!). Mais cette année, c'est fini (après 9 ans, vous me direz qu'il était temps!)
Pourquoi attendre une heure dans le trafic quand on peut aller marcher dans le bois, s'arrêter au marché pour acheter des pommes et retourner à la maison sans rush pour passer un après-midi ensemble
Plus de temps à perdre en file! Plus (dans le sens +) de temps à passer ensemble! Pas fou, hein?
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vendredi 24 août 2012
Les parents mous
La ligne est mince entre «acheter la paix» et les parents mous.
Observations faites au spectacle Dragon Lives, devant nous (et non, ce n'était pas à la même place que Nancy... juste une dizaine de bancs plus loin), un gars de 7 ans environ demande à sa mère quelque chose à boire. Elle refuse. «Ça coûte super cher! On va attendre à la maison, ça finit bientôt!». Elle n'a pas tort, j'ai failli m'étouffer quand une bouteille d'eau m'a coûté 4,71$ et mon café 1,76$ («Les enfants, du café, ça ne vous tente pas?»... hahah!).
Mais là, ça s'est gâté. Fiston-Frustré s'est mis à taper sa mère sur le bras. Pas très fort, mais quand même! Voyons, que Mère-Molle ne réagissait pas, il a augmenté la force. Avec un regard arrogant qui la défie. Elle, elle ne dit rien. Il a continué, évidemment.
Je me suis dit qu'elle allait lui dire qu'il venait de perdre toutes ses chances de boire de l'eau jusqu'à la maison, quelque chose du genre. Hey! Se faire taper pour montrer son mécontentement par un enfant de 7 ans!!
Mère-Molle a ouvert la bouche pour dire «On verra tantôt, mon chéri!»
HEIN??
Fiston-Frustré a fait un sourire enjôleur, satisfait, triomphant. Et elle l'a flatté gentiment sur le bras, comme s'il avait fait une concession. C'était clair qu'il allait avoir son eau avant de partir chez eux.
HEIN??
Je suis définitivement trop sévère. Devant mon refus, mes enfants n'auraient jamais osé me taper pour que je change d'idée, des plans plutôt pour qu'ils ne remettent pas les pieds au Centre Bell avant de pouvoir eux-mêmes prendre le métro tout seul pour s'y rendre.
C'est acheter la paix ou être mou? Je ne sais plus... Qu'est-ce qui peut pousser une mère à tolérer que son enfant la tape pour qu'elle change d'idée? Comment? Chiale, discute, pleure (et encore! Un moment donné, un «non», c'est un «non» et c'est tout!), mais taper?
Observations faites au spectacle Dragon Lives, devant nous (et non, ce n'était pas à la même place que Nancy... juste une dizaine de bancs plus loin), un gars de 7 ans environ demande à sa mère quelque chose à boire. Elle refuse. «Ça coûte super cher! On va attendre à la maison, ça finit bientôt!». Elle n'a pas tort, j'ai failli m'étouffer quand une bouteille d'eau m'a coûté 4,71$ et mon café 1,76$ («Les enfants, du café, ça ne vous tente pas?»... hahah!).
Mais là, ça s'est gâté. Fiston-Frustré s'est mis à taper sa mère sur le bras. Pas très fort, mais quand même! Voyons, que Mère-Molle ne réagissait pas, il a augmenté la force. Avec un regard arrogant qui la défie. Elle, elle ne dit rien. Il a continué, évidemment.
Je me suis dit qu'elle allait lui dire qu'il venait de perdre toutes ses chances de boire de l'eau jusqu'à la maison, quelque chose du genre. Hey! Se faire taper pour montrer son mécontentement par un enfant de 7 ans!!
Mère-Molle a ouvert la bouche pour dire «On verra tantôt, mon chéri!»
HEIN??
Fiston-Frustré a fait un sourire enjôleur, satisfait, triomphant. Et elle l'a flatté gentiment sur le bras, comme s'il avait fait une concession. C'était clair qu'il allait avoir son eau avant de partir chez eux.
HEIN??
Je suis définitivement trop sévère. Devant mon refus, mes enfants n'auraient jamais osé me taper pour que je change d'idée, des plans plutôt pour qu'ils ne remettent pas les pieds au Centre Bell avant de pouvoir eux-mêmes prendre le métro tout seul pour s'y rendre.
C'est acheter la paix ou être mou? Je ne sais plus... Qu'est-ce qui peut pousser une mère à tolérer que son enfant la tape pour qu'elle change d'idée? Comment? Chiale, discute, pleure (et encore! Un moment donné, un «non», c'est un «non» et c'est tout!), mais taper?
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vendredi 17 août 2012
La liberté d'expression a ses limites
Assis derrière nous au cinéma cette semaine, une famille qui se parlait comme dans son salon. Six de large et ça jasait d'une extrémité à l'autre sans se soucier que leur conversation n'avait aucun intérêt pour l'autre famille assise devant (la nôtre!) qui trouvaient particulièrement pathétiques leurs commentaires évidents sur un film pas intello du tout (mais plutôt délirant!), Le Marsupilami:
« C'est où ça la Palombie? »
«En Amérique du Sud, c'est sûr, regarde le feuillage! »
(euh, ça n'existe pas!)
« Lui, je l'aime! » (on s'en fout)
« Ça c'est mon préféré bout de l'histoire! » (re-on s'en fout)
La même situation s'est reproduite hier au spectacle Dragons Live au Centre Bell (époustouflants et quasi-vivants, les dragons! Les petits (z)imparfaits avaient de grands yeux ronds!)
Un garçon d'environ 7 ans (tsé, 7 ans, c'est pas la même chose qu'un petit de 4 ans qui s'émerveille) a TOUT commenté à voix très haute. Tous les détails, du début à la fin:
« Y'a du feu! »
« Y'a du feu encore! »
« Il vole. »
(ben oui, on n'a pas besoin de sous-titres!)
« Les gens applaudissent parce qu'ils trouvent ça bon. »
(aie le cerveau, t'es donc perspicace, toi!)
D'abord, pourquoi parler si fort? À qui tu t'adresses? Ensuite, pourquoi ne pas en profiter pour expliquer une règle de civisme de base. Ça s'imposait.
Nous aussi, on aime des moments des films et des spectacles. Mais on les garde pour nous. On se sourit. On se prend la main. Et on en jase APRÈS le spectacle ou pendant l'entracte.
«J'ai le droit de parler, bon!»
(oui, on y a eu droit quand maman a dit à fiston de « parler moins fort mon chouchou » après le plus sombre de nos regards.)
Oui tu as le droit de t'exprimer, mais essaie de chuchoter, de faire des pauses, d'apprécier la musique et, si possible, de te taire, pour une heure ou deux. Ça fait pas mal et ça repose la bouche.
Et les parents, vous pouvez exiger à votre enfant de se taire. C'est dans vos droits parentaux. Ça ne va pas détruire son estime de soi. Et il va vous aimer quand même demain.
(En passant, le film et le spectacle étaient très bons. Mais je vous souhaite de meilleurs voisins!)
« C'est où ça la Palombie? »
«En Amérique du Sud, c'est sûr, regarde le feuillage! »
(euh, ça n'existe pas!)
« Lui, je l'aime! » (on s'en fout)
« Ça c'est mon préféré bout de l'histoire! » (re-on s'en fout)
La même situation s'est reproduite hier au spectacle Dragons Live au Centre Bell (époustouflants et quasi-vivants, les dragons! Les petits (z)imparfaits avaient de grands yeux ronds!)
Un garçon d'environ 7 ans (tsé, 7 ans, c'est pas la même chose qu'un petit de 4 ans qui s'émerveille) a TOUT commenté à voix très haute. Tous les détails, du début à la fin:
« Y'a du feu! »
« Y'a du feu encore! »
« Il vole. »
(ben oui, on n'a pas besoin de sous-titres!)
« Les gens applaudissent parce qu'ils trouvent ça bon. »
(aie le cerveau, t'es donc perspicace, toi!)
D'abord, pourquoi parler si fort? À qui tu t'adresses? Ensuite, pourquoi ne pas en profiter pour expliquer une règle de civisme de base. Ça s'imposait.
Nous aussi, on aime des moments des films et des spectacles. Mais on les garde pour nous. On se sourit. On se prend la main. Et on en jase APRÈS le spectacle ou pendant l'entracte.
«J'ai le droit de parler, bon!»
(oui, on y a eu droit quand maman a dit à fiston de « parler moins fort mon chouchou » après le plus sombre de nos regards.)
Oui tu as le droit de t'exprimer, mais essaie de chuchoter, de faire des pauses, d'apprécier la musique et, si possible, de te taire, pour une heure ou deux. Ça fait pas mal et ça repose la bouche.
Et les parents, vous pouvez exiger à votre enfant de se taire. C'est dans vos droits parentaux. Ça ne va pas détruire son estime de soi. Et il va vous aimer quand même demain.
(En passant, le film et le spectacle étaient très bons. Mais je vous souhaite de meilleurs voisins!)
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mercredi 15 août 2012
Des sorties évolutives?
![]() |
| (Source: site web de l'International des montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu) |
Mais au top de notre liste, il y a l’International des Montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu. On ira ce soir pour le show de Mika. La première fois que nous étions allés avec les enfants, on avait encore des poussettes, des biberons, des couches, un sac à couches (peut-être 2), des purées, des cuillères en plastique mou, des doudous, des barres tendres, etc. Un attirail pour être parées à toutes les éventualités. On n’était pas encore sur le terrain et on était épuisées. Mais on y avait passé du bon temps dans les jeux adaptés pour les tout-petits. On s’était même laissé prendre par l’enthousiasme d’Annie Brocoli et on avait fini la soirée en chantant/tapant des main/dansant avec un enfant sur une hanche sur «Ça fait rire les oiseaux!». On a dû aller aux toilettes dix fois. On a squatté une table à pique-nique et étendu notre nappe et on a fait la file pour avoir droit à un des seuls repas que nos enfants mangeaient alors (des croquettes, probablement!). Ou on a traîné notre glacière (peut-être 2) remplie de stock. On était motivées! Mais on était heureuses de faire ça avec nos enfants.
Cette année, fini les shows d’Annie Brocoli. On a hâte d’aller voir Mika. On est heureuses d’y retourner. Les enfants aussi! «On était petits, dans le temps! On avait fait un pique-nique! Je me rappelle que j’avais peur des mascottes! On avait gagné des toutous en Némo » Ça crée des souvenirs, des rituels estivaux, c’est l’fun! (bon, les toutous Némo, on les avait acheté au gars du jeu d’adresse, mais chuttt!!). Le plus beau, c’est qu’on sort exactement à la même place mais qui, en même temps, a « évolué ». Nos enfants ont aussi hâte d’y aller, mais cette fois-ci, encore plus nous! On sait que ça sera tellement pas de trouble comparativement à avant. C’est comme « Pfft! Rien là! On a déjà vu ça! ». Pourquoi?
- Ils mangent de tout, debout et sans avoir besoin d’une boîte de serviettes humides (fini les lunchs!)
- Ils peuvent se retenir de pisser à toutes les heures.
- Ils ne chignent plus! (On n’entend plus «C’est long! », «J’ai mal aux jambes!», etc.)
- Ils veillent tard! (c’est eux qui nous couchent!)
- Le lendemain, ils dorment tard.
- On part avec comme seul bagage : notre sacoche. (et encore... on la laisse dans l’auto?)
- Ils ont de l’argent de poche donc s’ils veulent essayer de se gagner un toutou, ils le feront à leur frais (C'est drôle, ça change d’idée assez rapido! Et ça revient au #3)
- À 6 et 9 ans, ils ne sont pas encore blasés et aiment voir l’envolée de montgolfières (nous aussi!)
- On a le temps (et les mains dispos) pour prendre une bière ou du vin sur place!
- Mais reste que l’avantage No1 : fini les shows d’Annie Brocoli et de Souris Bouquine! (Yé! On n’en pouvait plus!)
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mercredi 20 juin 2012
C'est finiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!
OH YEAH! TROP NICE!!!!!!!!! FULL COOL!!!!!
L'école est (presque) finie!!!!
Y'a pas à dire, vient un temps (tout le mois de juin?) où il faut se censurer comme parent afin de garder le moral des troupes jusqu'à la fin de l'année.
À ce moment-ci, l'été est rempli de promesses, de projets, d'idées, de désirs et d'envies (mmmmmm... crème glacée!) Les rituels reviennent marquer un autre été qui s'annonce mémorable: les jujubes et les questions des Incollables en attendant les feux d'artifices, les feux dans le fond de la cour (habillés jusqu'au coup pour se protéger des moustiques), les journées complète dans la piscine, les valises bouclées pour les vacances qu'on tentent de faire entrer dans l'auto à 5h du matin sous l'oeil inquiet des enfants qui regardent par la fenêtre (et les applaudissements quand -miraculeusement!-, le ''burger'' sur le toit et la porte arrière se ferment enfin!), les repas dehors qui s'éternisent comme jamais dans l'année, les amis qui débarquent avec du rosé (-message-), les sorties à La Ronde qui nous amusent autant qu'elles nous épuisent...
À cela s'ajoutent tous les plaisirs simples que les enfants ont inscrit sur leur liste de souhaits estivale: faire un pique-nique sur le bord de l'eau, aller au cinéma en plein air, aller manger dans une cantine sur le bord de la route, aller le plus souvent possible à la crémerie, faire du vélo, aller voir un spectacle dans un festival... Et les moins « simples»: Parc Safari, Amazoo, Insectarium, visiter un village Iroquoïen (?!), aller nourrir des chèvres et toucher des animaux...
Bref, l'été s'annonce bien rempli. Et vous, qu'avez-vous au programme?
L'école est (presque) finie!!!!
Y'a pas à dire, vient un temps (tout le mois de juin?) où il faut se censurer comme parent afin de garder le moral des troupes jusqu'à la fin de l'année.
À ce moment-ci, l'été est rempli de promesses, de projets, d'idées, de désirs et d'envies (mmmmmm... crème glacée!) Les rituels reviennent marquer un autre été qui s'annonce mémorable: les jujubes et les questions des Incollables en attendant les feux d'artifices, les feux dans le fond de la cour (habillés jusqu'au coup pour se protéger des moustiques), les journées complète dans la piscine, les valises bouclées pour les vacances qu'on tentent de faire entrer dans l'auto à 5h du matin sous l'oeil inquiet des enfants qui regardent par la fenêtre (et les applaudissements quand -miraculeusement!-, le ''burger'' sur le toit et la porte arrière se ferment enfin!), les repas dehors qui s'éternisent comme jamais dans l'année, les amis qui débarquent avec du rosé (-message-), les sorties à La Ronde qui nous amusent autant qu'elles nous épuisent...
À cela s'ajoutent tous les plaisirs simples que les enfants ont inscrit sur leur liste de souhaits estivale: faire un pique-nique sur le bord de l'eau, aller au cinéma en plein air, aller manger dans une cantine sur le bord de la route, aller le plus souvent possible à la crémerie, faire du vélo, aller voir un spectacle dans un festival... Et les moins « simples»: Parc Safari, Amazoo, Insectarium, visiter un village Iroquoïen (?!), aller nourrir des chèvres et toucher des animaux...
Bref, l'été s'annonce bien rempli. Et vous, qu'avez-vous au programme?
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mercredi 10 août 2011
Souvenirs de vacances
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