lundi 29 septembre 2014

Je ne manque pas de temps

Ma vie reprend son rythme normal cette semaine et c'est fou comme je me rends compte que j'ai du temps.

Autant je débordais ces dernières semaines (pour cause de rush temporaire au boulot + un nouveau projet (Z)), autant je ne me sens pas bousculée par le temps ces jours-ci.

Je travaille à temps plein dans un bureau du centre-ville et TriplePapa a autant de boulot que moi. Nos enfants vont à 3 écoles différentes, ils ont des handicaps qui nous demandent plus d'attention, nos parents sont malades (et nous sommes tous les deux enfants uniques...), les (Z)imparfaites ont  plein de projets, mes enfants aussi (un blogue, des activités, des spectacles), mais il nous reste du temps (pour aller promener le chien, jouer à des jeux, écouter des émissions niaiseuses, jaser, rire, popoter).

On a l'air d'en avoir plein l'assiette mais, dans les faits, c'est pas si mal. Je n'ai pas le temps de cultiver des bonzaïs ni de lire un roman par semaine, mais je ne me sens plus pressée comme avant.

Il y a 2 ans, après un caucus familial, on s'est mis en mode Élimination. "Bon, ça suffit, qu'est-ce qu'on coupe?" est la phrase qui a changé notre vie.

- Fini les activités parascolaires le soir et les weekend (les enfants font leurs activités les midis à l'école).
- Fini les spectacles à l'école (comme je n'arrivais pas à me libérer pour aller voir mes 3 enfants à trois dates différentes - c'est toujours pendant les heures de travail!- j'y délègue un autre représentant de la famille, idéalement à la retraite.).
- Fini le ménage (y'a des professionnels pour ça!).
- Fini la télé le matin et au retour de l'école. Ça "engourdissait" les enfants, à qui on a délégué beaucoup de tâches domestiques, donc fini de vider le lave-vaisselle, fini de plier leur linge, fini de ranger leurs chambres, fini de sortir les poubelles, fini de mettre et desservir la table, etc.
- Fini de recevoir des gens à souper à chaque weekend (on va au resto ensemble ou on commande du resto et on se garde des weekends tranquilles).
- Fini de magasiner ailleurs que sur Internet (le plus possible!).
- Fini de se déplacer pour toutes les rencontres scolaires pour les enfants (on a retrouvé l'usage du téléphone).
- Fini de dire oui à tout (même les enfants ne disent plus automatiquement oui quand un ami veut venir jouer à la maison).

Parfois pour en faire plus, il faut en faire moins!


vendredi 26 septembre 2014

Reporter ce que qu'on à faire, c'est un art!

Ce weekend, j'ai une To-Do List loooongue de même de choses à faire. C'est mon premier weekend post-rush alors depuis un bon 3 semaines, je note si bien que les choses se sont accumulées et ma liste déborde ce weekend.

Mais si j'en fais une ou deux, ça va être beau.

Ce weekend, c'est l'été et je compte bien en profiter (j'ai aussi une pile haaaaute de même de magazines à lire!).

Faudrait bien que je fasse ci ou ça. Mais moi, de quoi ai-je vraiment envie? Le coiffeur, je ne reporterai pas, c'est du repos garanti pendant une heure et demi (et j'ai des repousses d'un pouce et demi!). Sortir le linge d'hiver, je reporte indéfiniment! Facile, celle-là! Le reste aussi peut bien attendre!

Parfois, on se sent obligée de vider sa To-Do List. Moi, ma satisfaction ne vient pas en rayant les tâches accomplies mais en les inscrivant sur ma liste. Je fais des listes pour me vider la tête et ne plus avoir à me rappeler de ne pas oublier tout ce que j'ai à faire.

J'ai des listes un partout, mais elles ne me créent pas un stress supplémentaire. Elles me calment plutôt. Juste noter les choses que j'ai à faire et qu'il ne faut pas que j'oublie me fait du bien. Ensuite, j'ai le tableau complet et je n'ai aucun remords de les reporter de semaines en semaines. Alors un moment donné, sûrement d'ici les Fêtes, je vais y aller au Costco... et ma liste sera juste plus longue!






mercredi 24 septembre 2014

Être parent: une course ou un marathon?


Y a-t-il, parfois, des phrases qui vous restent collées dans la tête? Une phrase simple, évidente souvent qui revient en boucle dans mon esprit, s’immisçant entre toutes les autres pensées et idées. Dernièrement, je discutais de lâcher-prise (on ne se le cachera pas, c'est le sujet de l'heure chez les Z ces temps-ci!) avec une femme qui m'a lancé «Vous savez, être parent, ce n'est pas un sprint. C'est un marathon!».

Je ne suis pas une adepte de la course, mais j'ai compris l'image. C'est vrai qu'un jour ou l'autre (et c'est un sentiment qui revient!), on a l'impression d'être constamment dans un sprint final... continuel. Les jours passent, rien ne change. On est toujours la pédale «au fond». Mais on ne peut pas tenir ce rythme sur du long terme ou sur une longue période. Ça n'a aucun sens. Si on aborde la parentalité dans cet esprit, on va avoir le coeur qui cogne dans la poitrine tout le temps et on risque de tomber dans tous les sens possibles du mot. Tout ne peut pas être toujours urgent, pressant, important. Tout ne mérite pas qu'on soit en sprint.

C'est davantage comme un marathon avec des étapes et surtout (SURTOUT!) une vitesse à soi. C'est du long terme. C'est exigeant, bien sûr. Mais on voit au loin et on s'y rend à notre rythme. Parce que c'est tellement facile de se laisser embarquer et de suivre les autres dans leur rythme de course en oubliant le nôtre. Du coup, on se sent toujours en décalage et jamais véritablement bien.

Donc, chacun doit trouver son rythme de course et éviter de se mettre en mode sprint à tous les jours. Évidemment, il y a des soirs, des weekends et des matins où on doit embrayer en sprint pour réussir un bout de chemin difficile avec mille obligations et un horaire ultraserré. Mais sur une courte période et revenir ensuite à une cadence plus "normale", moins drainante et moins essoufflante. 

C'est un exercice mental plus que physique à faire. C'est choisi, à tout moment de la journée, de votre semaine ou e votre vie de parent: je le vis en sprint ou en marathon? Je choisis quel rythme?

Bonne course! 

dimanche 21 septembre 2014

Nouveau look, nouveau livre!

On vous avait annoncé en janvier que l'année 2014 serait celle du lâcher-prise... Ce n'est pas pour rien, on a travaillé toute l'année sur une thérapie-choc qui propose un grand ménage dans nos vies (et potentiellement les vôtres!).

À découvrir dès le 8 octobre en librairie.




Fidèles à nous-mêmes, ce livre ne contient aucune théorie d'aucun professeur émérite scandinave et aucun expert n'a été consulté pour l'écrire. On s'est inspirées de la vraie de vraie vie (avec ses hauts et tous ses bas) pour aborder de front  tout ce qui met de la pression dans nos vies.

Si vous en avez assez: 
  • d'être fatiguée
  • de vous sentir obligée de dire oui à tout le monde
  • de chercher le bonheur parfait (et de ne pas le trouver!)
  • de vos enfants (parfois!)
  • de vous en faire avec l'opinion des autres
  • de vous sentir coupable pour tout (et pour rien!)
  • des fausses bonnes idées pour concilier travail et famille

Ce livre est pour vous! (Après le rush de la rentrée, vous le méritez bien!)

P.S. Aimez-vous notre nouveau look? 

vendredi 19 septembre 2014

Dans l'ancien temps (les années 80)

Depuis que mes enfants ont regardé Back to the Future, E.T. et autres films du genre, il n'en revienne pas comme je suis vieille.

Pas de cellulaire, pas d'ordinateur, pas de jeux vidéos, de pas textos, d'iTunes, de YouTube, de FaceTime, de wifi, d'Internet... quand ils me parlent de ça j'ai l'impression que je vivais au temps de mon arrière-grand-mère, sans eau courante ni électricité avec une chiotte au fond du jardin.

Aie! Pas d'Internet!

Extrait d'une conversation autour de la table après le souper:

"Comment tu faisais pour faire tes devoirs?"

- Je fouillais dans des livres à la bibliothèque. (Faces horrifiées)

"Tu faisais quoi pour écouter tes chansons préférées?"

- J'attendais qu'elles jouent à la radio et j'appuyais sur REC pis quand l'animateur parlait avant la fin de la toune, j'effaçais tout et j'attendais qu'elle rejoue. (Faces éberluées)

"Tu faisais quoi pour voir le dernier vidéo drôle?"

- Y'en avait juste à Drôle de vidéo. Pis j'écoutais même pas ça. (Faces incrédules)

"Pis les vidéos de tes groupes préférés?"

- J'écoutais Video Hits au 6 avant de souper, on n'avait pas le câble. (Faces épouvantées)

"Pauvre maman! Ça n'a pas dû être facile ta vie, hein?" (Séance de câlins, tapes d'encouragement dans le dos)

- On n'avait pas de lave-vaisselle non plus, il fallait la laver à la main. Vous, vous êtes chanceux, vous en avez un. Vous avez juste besoin de desservir la table et aller le remplir! Merci!

(Années 80: 1 ; Années 2000: 0!)



mercredi 17 septembre 2014

10 objets pour lâcher prise


5 objets dont il faut s’éloigner

1. La balance. Votre poids… so what? Au lieu de se fier à un chiffre pour savoir comment on doit se sentir, on devrait apprendre à mieux s’écouter. Jetons-la!

2. Notre ordinateur. Si vous êtes comme moi, vous passez déjà environ huit heures par jour devant votre écran pour le boulot. Le soir et le weekend, bref, le plus souvent possible, on essaie de s’en éloigner. C’est fou comme on gagne du temps et de l’énergie au lieu de regarder le 1429e participants au Ice Bucket ou le 29e vidéo de chats. Fermons-le!  

3. Les guides trop sérieux sur comment manger sainement sans viande, sans gluten, sans sucre, sans rien, ceux sur les 88 manières d’élever un enfant heureux (selon un chercher suédois), l’estime de soi de votre enfant entre 0 et 18 ans, etc. Ils nous gardent dans un carcan et nous empêche de nous fier à notre plus vieil allié… notre gros bon sens. Brûlons-les!

4. Les cossins. Chaque jour, pendant au moins une semaine, on est capable de jeter au moins 10 bébelles. Des trucs inutiles, des vieux bibelots, des objets brisés, des «Je ne suis pas pour jeter ça, c’est un cadeau de ma belle-mère!», des «Au prix où je l’ai payé, je vais le garder! » et des «Tout d’un coup que ça pourrait me resservir un jour!». Plus on a du stock, plus ce bordel (car c’est rarement bien rangé!) nous renvoie en pleine face notre incapacité à ordonner notre vie. Et plus on a de stock, plus il faut s’en occuper… et on n’a pas de temps. Épurons, ça presse!

5. Le fer à repasser. Perso, il y a longtemps que j’ai balancé mon fer à repasser (avais-je acheté ça? D’où sortait-il?) dans une vente de garage. Repasser du linge? Non, merci! Je n’achète plus de vêtements qui exigent cette perte de temps.

5 objets à avoir

6. Une mijoteuse. Parce que quand l’envie de faire de la bouffe en quantité, on veut avoir ce qu’il faut sur la main. En plus, une mijoteuse, c’est comme une présence qui prépare le gros de l’ouvrage pendant qu’on y est, justement!

7. Un lave-vaisselle. Certains clament que c’est peu écologique, je dis que c’est pratique, un point c’est tout. Hop! Tout dedans (même tout croche ) et on ne voit plus la vaisselle qui traine sur le comptoir (en autant de l’avoir vidé). Moins voir de traîneries aide au bien-être avant de devenir une experte dans l’art de fermer nos yeux volontairement.

8. Du linge mou. Ils nous servent de tampons entre notre vie de fou et le confort de notre maison. Impossible de décompresser avec un soutien-gorge étouffant, des jeans serrés et un chandail qui pique un peu (il me semble qu’il n’était pas si pire quand on l’a acheté?!?). On est bien moins stressées en linge mou (quoiqu’une invitation surprise à une fête d’amis nous fasse encore avoir quelques sueurs dans le dos!).

9. Des post-its. Ils sont pratiques pour écrire un mot dans l’agenda, gribouiller une liste d’épicerie, laisser un message à notre chum sur la table de la cuisine, etc. Si possible, on jumelle notre manie de tout noter sur des post-its avec l’élaboration d’un calendrier familial qui sera bien en vue dans le centre névralgique de la maison (aussi appelé «la cuisine»). En notant tout, on évite d’oublier et de surcharger notre tête. On note et on delete dans notre esprit ensuite.

10. Du vin. Ou de l’alcool quelconque. On dira ce qu’on voudra : l’alcool ne résoudra peut-être pas nos problèmes… mais l’eau et le lait, non plus! Sans en abuser, on peut s’offrir un verre quelque part entre les devoirs et le souper. Ça aide.

lundi 15 septembre 2014

Mascara ou pas?

Observation de Momo depuis qu'elle a commencé sa 6e année:

"C'est bizarre... cette année, les filles portent du mascara".

Après le vernis à ongles, le mascara est le produit de beauté qui a sûrement vu son chiffre d'affaires monter en flèche au cours des dernières années. Si on se fie à la publicité, sans cils volumineux on n'est rien.

Je m'attendais donc à ce qu'elle m'implore de suivre la tendance et qu'elle aille vider sa banque pour aller s'acheter son premier tube de mascara. Mais non!:

"Messemble que ça sert à rien de se maquiller à l'école!"

Quoi?! Ma Momo qui a le "gène de la pitoune" depuis sa naissance ne vient vraiment de dire ça?!?!

Je n'allais pas en ajouter (c'est ma nouvelle stratégie: le moins j'en dis, le mieux ça passe) quand la question "miroir" est arrivée: "Toi, à quel âge as-tu commencé à te maquiller pour aller à l'école?"

- Au Cégep. Les jours où j'avais pas d'édu.

"Ouain, ok... Au secondaire, je pourrai peut-être en mettre."

- Ben oui. Y'a pas de mal à se mettre du mascara.

"Mais tsé, on fait pas des photos de mode, on va à l'école pour apprendre!"

Bingo! Ce qui est bien à 11 ans, c'est que je n'ai plus à donner mon avis. J'ai juste à être honnête et la job se fait tout seule!



vendredi 12 septembre 2014

Vogue et des fillettes: au-delà de la raison?

Hier, sur Facebook, c'était le festival de l'indignation... avec raison! La cause bien sûr: les photos de Vogue Kids où on peut voir des fillettes de 10 ans (peut-être moins) dans des poses plutôt suggestives, jambes écartées, moue langoureuse, culotte bien en vue, chandail relevé (en voie d'être enlevé!), etc.

Beaucoup estiment que ces photos provoquantes s'approchent de la porno infantile et flirtent avec l'exploitation des enfants. Sans compter qu'on hypersexualise, dans les gestes et dans les tenues, les petites filles. Et puis, on se demande bien à qui s'adressent ces photos? (et qui tombera dessus!) Qui peut dire «wow» quelle bonne idée ces photos?

Sur Facebook, tout le monde s'est vite enflammé pour dénoncer ces photos. Quelqu'un a même inscrit le site web de la photographe derrière ces photos?

C'est là que je me suis questionnée.

On va s'indigner devant la photographe et lui dire que c'est scandaleux d'avoir accepté un tel contrat? Bon, c'est vrai, elle aurait pu avoir un peu de jugeotte (et de conscience sociale) pour refuser. Mais est-elle celle à blâmer en premier? Et la direction du magazine? Et... les parents? Désolée, mais ces fillettes n'ont pas fait cette séance de photos en cachette de leurs parents? Ils devaient bien être au courant. Pire, consentants. Je me questionne: qu'ont-ils dit quand ils ont vu le résultat? En sont-ils fiers? Sont-ils ceux qui poussent ces fillettes à gagner de l'argent quitte à faire n'importe quoi? Ferment-ils les yeux? Quels parents consentent à de telles pratiques? Quels parents disent vraiment «wow» devant de telles photos de leurs enfants? Disent-ils «Ben quoi, elle veut devenir mannequin? Elle n'avait pas le choix de le faire.» comme s'ils n'avaient pas le choix parce qu'ils ne veulent pas briser leurs rêves?

J'essaie de les imaginer et je n'y arrive pas. Je ne comprends pas ces parents qui acceptent d'exploiter leurs enfants ainsi. De les laisser dans la gueule du loup. Au prix de quelle gloire? De quel pognon?

Dans la vie de tous les jours, je ne suis pas très poule pour mes enfants. Mais là, je me serais transformée en lionne, toutes griffes sorties, pour les protéger même si je devais écorcher leurs rêves au passage. Au nom de la raison.

mercredi 10 septembre 2014

J'ai des enfants-poules

Ces temps-ci, je me rends compte que plus je laisse de la liberté à mes enfants, moins ils en veulent.

Moi: "Vas-y toute seule à pieds chez ton amie, elle habite pas loin de l'école."

Momo: "Toute seule?! Voyons donc! Tu m'as jamais laissée y aller toute seule avant? Faut que je traverse plein de rues! C'est pas responsable!"

À leur âge, j'aurais sauté sur l'occasion. Partir seule, sans parents, quel sentiment de liberté! Je me serais sentie grande, fière, vivante.

Ben non. J'ai des enfants-poules, qui ne me lâchent pas d'un pouce. J'ai beau multiplier les occasions "d'autonomie et de dépassement de soi", ils aiment bien le petit confort de leur enfance.

Un psychologue me dirait "ils ne sont pas prêts". S'il fallait attendre après nos enfants pour qu'ils soient "prêts" à faire quelque chose, on attendrait à tout jamais!

Ces temps-ci, on est en mode "autonomie totale". Dernière année du primaire, fini le service de garde. Tu te gères par toi-même matin et soir. Tu cuisines, tu fais du ménage, tu ranges, tu plies ton linge, tu te responsabilises. Un pas en avant vers le secondaire. Un pas à la fois... car ça ne saute pas à pieds joints dans leur nouvelle vie de grands.

Dans leur comportement d'enfants-poules, je discerne toutefois une technique de manipulation: "Je t'aime maman, peux-tu m'aider à faire mes tâches?" Pour ça, ils sont rendus assez grands. Le reste viendra. Je ne les lâcherai pas.

lundi 8 septembre 2014

10 choses à faire durant la rencontre de parents

Parce que vous êtes capable de faire plusieurs choses à la fois, voici 10 choses à faire lors d'une rencontre de parents pour connaître le nouveau prof de votre enfant.

1) Écouter. Souvent, les profs nous disent sur quoi focusser, nous explique le fonctionnement de leur classe (et des devoirs) en plus de nous révéler comment communiquer avec eux (sont-ils plus agenda, texto ou courriel).

2) Poser des questions. C'est à peu près le seul temps où on a accès à eux pendant autant de temps. Mais on pose des questions pertinentes et générales; ce n'est pas le moment de parle devant tous de nos inquiétudes toutes personnelles concernant notre enfant.

3) Observer... Les autres parents! Ah que c'est instructif. Plus vos enfants grandissent, plus vous voulez associer la face du petit tannant qui revient toujours dans la conversation du souper à la face du parent correspondant. Les ressemblances sont frappantes.

4) Prendre des notes. Tout en "évaluant" les parents, vous pouvez sûrement cibler quelques enfants avec qui vous ne voulez pas que votre enfant se lie d'amitié. Commencez la "black list" des petits amis qui ne viendront pas chez vous... (On le fait tous, essayez pas!)

5) Examiner le professeur et son environnement de travail. Ça peut vous aider pour trouver le cadeau que vous devrez lui donner à Noël et à la fin de l'année... Ça peut toujours servir. Est-il plus rouge ou blanc? Zen ou hyperactif?

6) Ne pas faire d'éclat. Ce n'est ni le temps de faire une envolée contre le ministère de l'Éducation, contre les règlements de l'école sur les lunchs santé-écolo, sur la piètre allure de la cour d'école ou vos problèmes avec le transport scolaire: vous vous trompez d'instance. Vous êtes avec le prof de votre enfant, concentrez-vous! Et n'oubliez pas que les autres parents et le prof aussi vous observent.

7) Jeter un coup d'oeil dans les affaires de vos enfants. Vous verrez si étrangement, il est bien ordonné à l'école alors qu'il peine à ranger ses millions de Lego à la maison (piquez le moyen d'incitation au rangement du prof!)

8) Ne pas faire honte à votre enfant. Ne laissez pas de surprises dans son bureau, ne collez pas de "ti-collants" sur son étui et ne parsemez pas de mille et un petits coeurs le mot que vous devez lui écrire. Le souhait des enfants: que leur parent ne se fasse pas trop remarquer...

9) Remarquer la classe. Notez mentalement la disposition des bureaux, les affiches qu'il y a sur le mur (souvent certains verbes y sont inscrits presque en entier... Alors votre enfant devrait avoir le réflexe de s'y référer et ne pas avoir ces fautes dans ses travaux!), les coins intéressants (le panier avec les jeux de logique, le coin des revues, etc.), etc. Ainsi, ça vous donne des points de repère quand votre enfant vous raconte sa journée.

10) Respirer. N'oubliez pas que votre enfant est au primaire. Il doit apprendre, progresser et avoir de bonnes notes. Selon ses propres compétences et ses forces. Performer à tout prix, au primaire, c'est du délire. Personne ne va lui demander sa moyenne en mathématiques en 3e année du primaire quand il postulera pour son emploi. C'est important l'école; les notes moins. Il faut surtout préserver le goût d'apprendre, l'imagination et la curiosité intellectuelle. Le reste suivra.

vendredi 5 septembre 2014

Les hormones du braillage

 Alors que je me croyais sortie de cet enfer de la petite enfance - le braillage -, voilà que j'y replonge depuis que mes filles vivent un SPM mensuel.

Il y a le braillage involontaire associé majoritairement à la "pire chose de ma viiiie". Entrent dans cette catégorie: l'apparition d'un bouton, une "humiliation" devant un garçon, une occasion non saisie de faire sa marque auprès d'un prospect, une gaffe commise à l'école, des cheveux moches, un malentendu avec une amie. Bref, les classiques (qui n'ont pas tellement changé avec les années, à part "une chicane par texto").

Et pour entretenir leurs larmes, mes filles:

a) ont regardé Titanic 3 fois cet été (oui, il meurt toujours Jack!)

b) ont regardé Roméo + Juliet 3 fois cet été en se tenant par la main (en larmes: "Pourquoi il meurt à la fins de tous ses fiiiilms Leonardo Di Caprio?!?")

c) m'ont traîné au cinéma voir Nos Étoiles contraires (où moi aussi j'ai braillé ma vie)

d) ont acheté le livre pour pouvoir "le relire en boucle pour le reste de ma viiiiiie") veulent reproduire cela en m'emmenant voir Si je reste... (elles sont déjà en train de lire le livre)

e) m'ont supplié de leur acheté des billets pour aller voir Le Journal d'Anne Frank au théâtre ("c'est tellement triiiiste son histoire"). On a donc du braillage réservé pour février.

f) écoutent des tounes tristounettes en chantant avec leur tripes "If you let her go, oh-oh-oh-oh-oh... c'est beauuuu!"

Et pour surenchérir le drame, mes filles utilisent un kleenex par larme. Je crois qu'elles mesurent leur peine au tas de mouchoirs qu'elles réussissent à empiler devant elles. "Mon tas est plus gros, moi c'est plus graaaave!"

Je viens de me rappeler pourquoi je me tenais juste des avec des gars à l'adolescence...


mercredi 3 septembre 2014

Mettre son poing sur la table

Ce matin, je ressors une "vieille" nouvelle. Cet été, au retour de mes vacances, j'ai appris comme tous la mort de ce jeune couple d'adolescents près de Thetford Mines. Pas de vitesse ni d'alcool en cause. Sûrement que le conducteur s'est endormi au volant. Mais le "problème" est que le conducteur avait 14 ans . Et ça, ça m'a fait sourciller. Je sais bien qu'il aurait pu avoir 17 ans et s'endormir aussi. Mais un peu comme Lise Ravary l'a écrit  sur son blogue du Journal de Montréal, je me suis demandé si les parents étaient au courant que leur jeune prenait le volant. Je ne les accuse pas, là. Je voulais juste savoir s'ils savaient.

Lise Ravary a répondu à ma question et a partagé ce que je pensais aussi. Oui, la mère du jeune a essayé d'empêcher son ado de prendre la voiture, mais elle n'y est pas arrivée. Je la crois (elle s'est même cassé un doigt en frappant sur le capot de la voiture pour signifier son désaccord!), mais je trouve ça aussi inquiétant.

Qu'est-ce que je ferais si ça m'arrivait? Est-ce que je serais capable de mettre mon poing sur la table et faire tenir l'interdiction? Est-ce que mon ado obéirait? Est-ce que la notion de «permission» tient toujours en 2014? 

Tenir son bout (ou mettre son poing sur la table!)... c'est l'une des choses les plus difficiles comme parent. Peu importe le sujet: tenir son bout pour que l'enfant mange ses haricots, tenir son bout pour qu'il recommence un devoir bâclé, tenir son bout pour qu'il rentre à 19h (chez nous, à 11 ans!), tenir son bout pour ne pas tolérer des mots irrespectueux, tenir son bout pour ne pas laisser porter des shorts trop courtes à l'école, tenir son bout pour qu'ils finissent un cours commencé, mais qui ne leur tentent plus, tenir son bout pour les conséquences données, tenir son bout quand on dit «non», tenir son bout pour ne pas lui redonner sa suce quand on a décidé de la faire disparaître, tenir son bout pour un paquet de trucs. Pour un jour, tenir son bout quand ce sera vraiment important.

Oui, on prône le lâcher-prise depuis le début de l'année. Mais le lâcher-prise, ce n'est pas abandonner. C'est choisir mieux pour avoir plus de temps ou d'énergie pour ce qui compte vraiment.

lundi 1 septembre 2014

Qui sont les (Z)imparfaites?



Journalistes, blogueuses et auteures (et amies!), Nadine Descheneaux et Nancy Coulombe sont deux mères parfaitement zinzins ayant choisi de faire fi des règles strictes de la maternité et de vivre cette aventure en toute liberté.

Elles ont commencé à bloguer en 2008 (réfugiées dans un sous-sol du 450 avec une bouteille de rosé en mains et du régurgit plein les épaules) en réaction au malaise qu’elles ressentaient face au modèle de la mère parfaite. 
Au gré d’essais (et d’erreurs !), elles ont développé des trucs infaillibles pour vivre dans ce désordre organisé qu’est la vie de famille. Leur vie de mère ? Du blogue est né Le guide de survie des (Z)imparfaites, publié en 2009 aux éditions Les Intouchables, qui a permis à plusieurs milliers de mères de décompresser.

Bien qu’elles se soient affairées à détruire le modèle de superwoman en se moquant de leurs failles et en assumant leurs imperfections, dans les faits, les femmes normales (dont elles sont!) sont encore épuisées, dépassées, fatiguées, à boutte et stressées. C’est pourquoi elles publient, à l’automne 2014, Assez, c’est assez!, le seul vrai guide du lâcher-prise des (Z)imparfaites, aux éditions Druide. Il leur paraissait urgent d’offrir une voix distincte dans la cacophonie du bein-être et de la perfection. De bousculer un peu la norme (et les bien-pensants) et de dire tout haut ce que plusieurs pensent tout bas, sans jamais s’enfarger dans les fleurs du tapis.

Leur blogue, c’est plus plus de 1300 billets irrévérencieux, drôles ou sensibles, plus de 1,4 million de visites  - dont plus de 700 000 visiteurs uniques -  et plus de 2 millions de pages vues.

Chaque année, elles dressent leur désormais célèbre palmarès des pires prénoms (édition 2013, édition 2012, édition 2011, édition 2010, édition 2009, édition 2008) qui fait jaser partout.

Les (Z)imparfaites sont disponibles pour des rencontres, des conférences, des tables rondes, des débats, des entrevues et des 5 à 7 (bien sûr!). Contact : lesimparfaites@hotmail.com

À consulter: Les (Z) dans les médias

Congés obligés

Aujourd'hui, je suis en congé. En fait, je dirais plutôt que je me suis obligée à prendre congé. Car ces temps-ci, le boulot et les projets étant ce qu'ils sont, je pourrais travailler sans arrêt jusqu'en octobre (parce que oui, en octobre, ça devrait être terminé, c'est ce qui me motive!).

Mes enfants vous diraient que je travaille en effet sans arrêt. Comme moi, ils ont bien hâte en octobre. Mais comme ce travail se fait à la maison, j'ai au moins la chance d'être dans les parages et de profiter de leurs heures de sommeil pour avancer le boulot (et gruger les miennes).

Pour survivre à ce débordement de travail, je me "booke" des congés et je les respecte. Ce ne sont pas toujours des journées complètes (comme aujourd'hui) mais des "périodes de congé". Par exemple, mes lundis soirs sont intouchables et... je ne les ai jamais autant appréciés!

Et quand je me bloque un samedi ou un dimanche PM ou soir (parce que le matin, je me lève tôt et j'ai parfois 5 heures devant moi pour avancer le boulot avant qu'ils ne se lèvent), je me sens gâtée. J'apprécie chaque minute et je ne trouve même pas que ça passe vite. La rareté a du bon! 

Depuis que je déborde, je n'ai jamais été aussi peu occupée lors de mes congés. Et je me rends compte que ce court congé -plus relaxe et concentré- me repose beaucoup plus car j'en profite pleinement et je ne le remplis pas de 1001 choses à faire.

Avant, je trouvais que deux jours de congé par semaine, c'était trop peu. Ces temps-ci, ces deux jours de congé (de suite, wow!) sont un fantasme (irréalisé depuis le début août). Et je me l'offre en cadeau le weekend prochain (après tout, c'est ma fête!). Je suis excitée comme si je partais en vacances, mais non, je vais juste rien faire! Et en profiter, avant de repartir pour une autre (et dernière) traite jusqu'en octobre. Go, go, go!





jeudi 28 août 2014

5 façons de scrapper la rentrée

1. Couper les plaisirs. Par exemple, il y a des parents qui tentent par tous les moyens et les ruses de trouver qui est le prof de leur enfant avant même la première journée. Eille! Perte de temps! On peut soit vivre une déception à l’avance soit gâcher la (presque seule!) surprise du premier jour!

2. Tenir les comptes serrés. Oui, la rentrée coûte cher. Tout le monde le sait. Si on fait la liste de tous nos achats, qu’on compile les factures, qu’on calcule sans cesse et surtout si on le répète à tout le monde : on est quitte pour ne focusser que là-dessus… Plus on dit quelque chose, plus on reste accroché… moins on lâche-prise! Ça ne donne rien de répéter que ça a coûté 784,29$... juste à vous le rappeler sans cesse, sans but et sans effet! Essaie l’amnésie sélective!

3. Croire que l’automne est arrivé. Eille! On est encore en août! Et même en septembre, il fait beau! S’encabaner dans la maison dès la rentrée, c’est être se brimer sans raison. Il est même possible de se baigner encore, là! De souper dehors, d’aller faire du vélo, de prendre des marches, etc. Continuer vos bonnes habitudes d’été même après la rentrée, ça aide à la transition!

4. Râler sur tout. Les Grinchs de la rentrée (allez lire au cas où ce serait vous!), on n’en peut plus! La peur des poux : on stresse beaucoup, mais on n’en a pas si souvent que ça! Mettez de la lavande partout et vivez! Vous capoterez quand ça arrivera (et ce n’est pas si dramatique!). Les lunchs : coupez courts et faites provision de petits plats déjà prêts et enrôlez vos enfants dans la préparation (déléguez!!). Les activités parascolaires : ça vous pèse? Prenez un break d’une saison. Les trucs à étiqueter, signer, remplir et payer? Faites ça en buvant un verre de vin et ça va bien aller. Arrêter de chialer, autrement vos enfants aussi vont chialer et vous risquez une envolée de mauvaise humeur… Qui veut ça?

5. Vivre dans le futur… ou un centre d’achats! Anticipez, ça permet d’organiser. Trop anticipez, ça stresse. Trouvez l’équilibre. Vous n’êtes pas obligé de tout acheter tout de suite. Les habits de neige? Juste si vous tombez dessus en magasinant autre chose. Ne vous garochez pas pour acheter les bottes, les 8 paires de jeans, les manteaux d’automne, etc. Bref, ne vivez pas dans les centres d’achats et faites autres choses durant vos weekends.

mercredi 27 août 2014

Déprime: c'est la fin de l'été!

Chaque mercredi, nous partageons nos trucs (z)imparfaites pour (sur)vivre à un aspect de l'été. 
On vous invite à partager les vôtres, questions qu'on profite tous de la belle saison, malgré ses imperfections!

Cette semaine: la fin de l'été

D'accord, on est à la fin août et -bien pire malheur encore!- c'est la veille de la rentrée. Mais l'été, c'est d'abord et avant tout dans notre tête que ça se passe (et dans nos pieds... tant qu'on pourra mettre des sandales!!)

Voici nos 5 suggestions (Z) pour étirer le plaisir:

1. Manger dehors
Tant que ce sera possible, on mangera dehors... le midi quand les soirées seront trop fraîches, quitte à troquer notre rosé pour un vin chaud!

2. Planifier un congé
Que ce soit une escapade d'un jour ou d'un weekend, on se booke déjà ce moment au début octobre (car si on ne le booke pas d'avance, on ne le fera jamais...), pour se remettre du rush de la rentrée. Et pourquoi pas se planifier une journée pédagogique juste pour soi, en semaine pendant que les enfants seront à l'école ou à la garderie, pour un massage, des soins, du shopping sans stress?

3. Jouer aux touristes
Cet été, on a préféré rester dans la piscine plutôt que de faire certaines sorties. Avec le temps plus frais et l'achalandage diminué, c'est le moment parfait pour aller à La Ronde, au zoo, au musée, bref visiter tout ce qu'on n'a pas eu le temps de faire pendant les vacances. Et pourquoi pas passer une journée en touriste à Montréal, Québec, Ottawa, Sherbrooke, Trois-Rivières, etc.?

4. Planifier ses vacances de l'été prochain
Quand le spleen de la routine nous assaille, c'est que le moment est venu de penser à nos prochaines vacances. S'informer sur les destinations possibles, passer des heures sur Airbnb ou sur TripAdvisor, ça change les idées et ça fait rêver.

5. Embarquer à fond dans la nouvelle saison
Et si on se lançait à pieds joints dans l'automne au lieu de rester nostalgiques de l'été (pas si beau et chaud que ça, en plus!)? Au lieu d'un pool party, on se fait un party de confitures et de cannages! On cuisine des plats réconfortants en famille et on remplit le congélateur. On se remerciera les soirs où le temps nous manquera!

lundi 25 août 2014

«Je ne veux plus répéter!»... ou le pouvoir des listes!

Un des trucs que j'haïs le plus au monde, c'est répéter. Pourtant, je le fais souvent. Et je l'ai fait souvent. Quand ils sont petits, on ne fait que ça. «Touche pas à ça!» répété 10 fois suivi de «Qu'est-ce que je t'ai dit?» et parfois même accompagné, dans un moment de découragement total, «Coudonc es-tu sourd?».

Je sais que je vais devoir répéter encore souvent, mais j'ose rêver qu'avec l'âge on puisse aussi trouver des alternatives question de préserver ma santé mentale (mon niveau de stress, ma pression artérielle, mon cœur, etc.). Il me semble que si je dis à MissPuDeLulus : «Ta tâche, c'est de t'occuper du lave-vaisselle!», c'est asse clair. Mais non, il faut que je lui répète le matin, le soir, le lendemain, la semaine d'après, etc. On n'en finit plus! Et graduellement, ma patience (déjà fort limitée, je vous le concède) s'étiole.

J'ai donc mis au point un nouveau système «Je ne veux plus répéter» (Je n'ai pas cherché loin pour le nom, ce n'est que le résultat qui m'importe vraiment!). C'est ultra simple. En fait, je me suis inspirée de ce que je fais pour moi... des to-do list!

Chaque jour, les enfants ont une liste de trucs à faire allant du «Me préparer pour l'école», «Faire mon lunch» à «Vider le lave-vaisselle». Une liste bien détaillée parce qu'autrement je vais me faire avoir avec «C'est pas sur ma liste! » (anticipation quand tu nous tiens... ou «je-connais-trop-bien-mes-enfants».  Les tâches sont divisées entre le matin et le soir, et parfois avec une heure "dead line". That's it!

Je me dis que si leur liste compte 10 éléments (Ils ne sont pas des esclaves, on s'entend! On se rappelle qu'il y aura des trucs comme "brosser tes dents",, "faire tes devoirs" et autres trucs banals au max, mais que je n'aurai plus à dire et redire mille fois!), je ne répéterai pas ces 10 éléments-là dix fois chacun. Au pire, je pourrai clamer «Regarde ta liste!» (ou m'enregistrer!). Ça va leur donner une certaine structure du travail à faire, un ordre, un planning, etc. Pas que je veux les restreindre dans un cadre fermé et étanche, mais dans la vie, il en faut un certain minimum autrement c'est le chaos. Faire des listes, ça nous permet de mieux gérer notre temps pour faire rapidement les tâches plates (et ne pas en oublier!), se vider la tête (on l'écrit et on n'y pense plus!) et avoir ensuite plus de temps pour ce qui nous importe. Sans listes diverses, je n'arriverais à rien. Ce n'est peut-être pas leur technique infaillible pour eux, mais pour l'instant, puisque se "fier à leur mémoire" n'est pas source de fiabilité, ils testeront cette méthode. Un jour, ils trouveront la leur, fine!

Et puis, «Regarde ta liste» sera un peu comme mon mantra.  J'ose croire que je vais pogner moins les nerfs! Je devrais aussi m'éviter les «Je ne savais pas!», «Oups, j'ai oublié!» et autres excuses semblables.

Reste à trouver ce qui arrive au bout quand ils ne remplissent pas leur tâche. Conséquence ou non? La première est que tant que leur liste n'est pas complétée - à moins de permission spéciale - ils ne peuvent pas écouter la télé/texter avec leurs amis/jouer dehors/sortir les jeux vidéo. L'autre idée est de les faire coucher plus tôt le lendemain. Il faut trouver ce qui les dérange vraiment, car si je les prive de télévision, ils vont prendre l'ordi (ou vice versa). Je pense que le temps reste peut-être ce qui les prive vraiment... Si vous avez d'autres suggestions de ce qui fonctionne chez vous, je suis prête à tout tester... tant que je répète moins.

vendredi 22 août 2014

Gâteaux de shower: juste trop!

Déjà que les showers, je n'aime pas ben ben ça. Je suis encore plus incertaine sur l'humour - et le côté alléchant ! - de ce gâteau destiné à Christina Aguilera.

 

Et vous, qu'en pensez-vous?

Vous voulez d'autres gâteaux douteux et étranges pour un shower, en voici quelques-uns trouvés sur EssentialBaby. Y'a vraiment quelqu'un qui va dire : «Wow! Il est ben beau, le gâteau?»





mercredi 20 août 2014

"C'est plate! Je sais plus quoi faiiire" (et ses variantes)

Chaque mercredi, nous partageons nos trucs (z)imparfaites pour (sur)vivre à un aspect de l'été. 
On vous invite à partager les vôtres, questions qu'on profite tous de la belle saison, malgré ses imperfections!

Cette semaine: Les "C'est plate! Je sais plus quoi faiiire", "Je m'ennuiiie", "Veux-tu jouer avec moi?" (euh...non!)

Chez les (Z), il y a 5 solutions à ce problème:

1. Distribuer des tâches
Si tu t'ennuies, c'est que tu n'es pas occupé. Alors c'est que tu n'as pas assez de tâches. Selon l'âge (et on peut les adapter pour que ça commence autour de 3 ans): plier du linge, vider le lave-va

2. Sortir un livre d'apprentissage
N'avoir rien à faire semble tout à coup beaucoup plus excitant que de pratiquer ses maths!

3. Faire des listes
Faire la liste de toutes les choses que tu aimerais faire mais que tu ne peux pas faire, puis faire la liste de toutes les choses le fun qu'il a fait dans son été, puis faire la liste de tous les pays du monde qu'il aimerait visiter, puis faire la liste de ses futurs -potentiels- cadeaux de Noël ou de fête... eh ben, ça occupe un ennuyé pour une bonne heure!

4. Aller jouer dehors
On l'oublie parfois mais l'extérieur existe toujours en 2014! En "embarrant" les enfants dehors, on les oblige à se trouver d'aures occupations que tourner en rond (au pire, ils tourneront en rond dehors mais ils prendront de l'air en même temps!)

5. Aller chez un ami
On a bien dit chez. Parce que si l'ami vient à la maison lors d'une journée "d'ennui généralisé", on risque de se retrouver avec un double problème. Vaut mieux aller déposer le problème chez quelqu'un d'autre.

lundi 18 août 2014

iPhone + parents + enfants = bons parents

Ça vous arrive de regarder votre iPhone lorsque vous êtes avec vos enfants? Au parc? À leur cours de natation?

Moi, aussi. Souvent.

Vous savez quoi? C'est ben correct! Et ça ne remet pas en cause ni vos compétences parentales ni votre amour pour vos enfants ni votre implication auprès d'eux. Plus encore: vos enfants ne seront ni traumatisés ni brimés dans leur estime personnelle ni des carencés affectifs si vous les accompagnez au parc et que vous utilisez votre téléphone intelligent. Il faut arrêter de capoter. J'ai été vraiment heureuse de lire cette blogueuse écrire ce texte il y a quelques jours. Elle s'adresse à la maman qui accompagne son enfant au parc et qui ne s'exclame pas à tous les deux minutes (secondes?) sur ses prouesses, qui ne commente pas tous ses gestes et qui ne l'assomment pas de mille et uns «Fais attention!». Elle lui dit que ce qu'elle fait est correct. Elle répond peut-être à une amie qui passe un mauvais moment, elle joue peut-être à un jeu pour mette son cerveau à OFF, elle a peut-être passé toute la journée avec les enfants et c'est son seul moment pour lire le journal, elle règle peut-être une urgence au bureau pour être libre après toute la soirée, elle surveille peut-être la météo en vue du prochain match de soccer, elle achète peut-être des vêtements pour la rentrée en ligne, etc. Elle peut bien faire ce qu'elle veut, elle en a tellement le droit!

Fou pareil qu'on a besoin de se le faire dire Comme si c'était une prescription, une permisson, une bénédiction extérieure. Ça me laisse toujours un peu perplexe.

Quand on était petit et que nos parents nous laissaient aller jouer au parc tout seul (!!), est-ce qu'il se faisait juger? Au fond, c'est la même affaire. Ils faisaient «autre chose» pendant que leurs enfants (nous!) s'amusaient au parc. Sommes-nous des carencés aujourd'hui? Leur en voulons-nous? Même chose avec le téléphone finalement: on fait «autre chose» pendant que nos enfants s'amusent (parce que, entre autres, on ne veut pas les laisser sans surveillance dans un parc où il pourrait arriver quelque chose!).

Les excès et les abus sont déplorables, bien sûr. Un parent qui ne décolle jamais de son iPhone, c'est plate. Mais est-ce si fréquent? Mais pourquoi a-t-on si peur de ne pas être 100% là pour nos enfants? Il y a tellement de façons différentes d'être présents. Il est difficile de trancher ce qui est vraiment mieux. C'est préférable de passer toute la journée du samedi avec ses enfants, mais regarder par-ci par-là son téléphone ou le voir 2 heures non stop avec 100% d'attention parce qu'on a dû aller travailler. Pourquoi on devrait se trouver cheap dans l'une ou l'autre des situations?

Le baromètre, il n'est pas dans les yeux des autres. Il est en nous. On le sait au fond de nous si ce qu'on fait est ok ou non. Pis des fois, on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a.  Des fois, ce n'est pas l'idéal. Des fois, on se dit qu'on aimerait faire autrement, mais on n'a pas le choix parce qu'on est dans un rush au boulot, par exemple. C'est ok! On se reprendra une autre fois... même si on a besoin d'allumer notre téléphone pour vérifier un ou deux trucs. Faudrait quand même pas virer fou!

mercredi 13 août 2014

Merde! Il pleut! (ou comment survivre aux jours de pluie)

Chaque mercredi, nous partageons nos trucs (z)imparfaits pour (sur)vivre à un aspect de l'été. 
On vous invite à partager les vôtres, questions qu'on profite tous de la belle saison, malgré ses imperfections!

Cette semaine: les jours de pluie

Parce qu'au Québec, l'été, il mouille! Il faut arrêter de se leurrer, on a un "été de rêve" une année sur quatre. Alors, il faut avoir des alternatives "jour de flotte" pour en profiter pleinement même si le soleil se fait rare. Voici des idées pour survivre aux jours de pluie (surtout après 2-3 jours consécutifs!) avec des enfants en vacances depuis déjà trop longtemps.

À la maison:


- On glisse dans les mains de nos enfants le livre 50 missions à réaliser avant la fin de l'été, imaginé, écrit et dessiné par Annie Groovie (aux éditions Les Malins). On encourage nos enfants à réaliser le plus de missions possibles d'ici le retour à l'école. Chouette: ils peuvent écrire, compiler, tester ou prendre des notes dans le livre. 15$ bien investi!


- Achetez un paquet d'Oreo et demandez aux enfants de reproduire les phases de la lune en s'aidant d'Internet ou d'un livre. Garantie: vous ne les entendrez pas pour une heure ou deux. Et pas besoin de faire le dîner: ils n'auront plus faim.

- Rien... aussi simple que ça! Vous avez passé l'été à courir partout. Là, ne faites rien, n'organisez rien, ne cuisinez rien, etc. Allez-y avec vos envies, point. Une journée à s'éffouérer devant la télé, c'est ben correct. Quand avez-vous le temps de faire ça autrement? Et puis, ça vous évitera les foules dans les attractions touristiques. Lisez. Regardez un film. Jouez à un jeu. Sans presse, ni obligation. Et surtout, comme parents, ne vous sentez pas obligés d'entertainer les enfants. Qu'ils apprennent à ne rien faire: c'est un excellent apprentissage aussi.

- Inventez... des couleurs! Bon, ils peuvent s'amuser avec du colorant alimentaire, mais ça tache pas mal. Allez plutôt faire provision de carton de couleurs pour la peinture à la quincaillerie la plus près de chez vous et prenez plaisir à lire les "noms" des couleurs. Presque aussi drôle que nos palmarès des prénoms. Et laissez-vous aller en inventant des couleurs. (*Notez sur la photo la couleur "Gin Tonic"!)


On sort!

Ce n'est pas parce qu'il pleut qu'on ne peut pas sortir! Voici nos lieux préférés* avec nos pré-ados (heureusement, ils sont trop vieux pour vouloir aller au Centre Pi-O et tout autre centre d'amusement intérieur où le taux de décibels est insupportable pour tout être humain de plus de 4 ans):

- L'Expo sur la musique québécoise au Musée McCord (c'est l'expo de l'été avec nos pré-ados! Une bonne occasion de démarrer des discussions sociales et politiques entre une toune de Beau Dommage et d'Harmonium. Vaut le déplacement!)

- Le Musée Pointe-à-Callière (un classique dès qu'ils s'intéressent à la fondation de Ville-Marie et aux Iroquioiens!)

- Le Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke (la simulation du tremblement de terre vaut le détour! Un petit musée sans prétention, mais très intéressant)

- Le Centre de la biodiversité du Québec à Bécancour (manipuler des serpents et pleins d'autre bêtes, ça me parle! Et ça parle à une majorité d'enfants -et fait suffisamment peur aux autres pour les intéresser. Super lieu à découvrir!)

- Le Centre des sciences de Montréal (c'est toujours winner, quoique les expos temporaires sont en déclin depuis la fantastique expo Star Wars et la -un peu moins- fantastique expo sur la musique)

- L'Électrium (c'est pas long, c'est gratuit et la boule qui fait lever les cheveux vaut le détour... parce qu'elle fonctionne pas mal mieux que celle du Centre des sciences!)

- Le Cosmodôme de Laval (Les missions sont très cool! Beaucoup plus intéressant que le Planétarium, même s'il est hi-tech et tout nouveau!)

- Le Musée québécois de la culture populaire à Trois-Rivières (des expos intéressantes et variées, bien faites et interactives dont l'Expo sur La P'tite Vie et celle sur les pubs du Québec)

- Le Musée Grévin (c'est cher mais ça excite les pré-ados et c'est quand même moins cher d'être invité à la même soirée V.I.P. que Leonardo DiCaprio! Et on aime bitcher les statues et trouver qu'elles ne ressemblent MÊME PAS aux vraies stars tout en multipliant les photos ri-di-cu-les avec ces poupées de cire)

Et vous, quels sont vos activités ou vos lieux préférés sous la pluie?

 * Pas commandités, préférés (qu'on aime vraiment)

lundi 11 août 2014

La rentrée, c'est pas avant le 25 août (au moins)!

Ça y est! Je suis déjà tannée d'entendre parler de la rentrée.

Je reçois des offres spéciales par courriel ("Nos habits de neige sont arrivés!" euh... il fait 32 degrés!), je me fais bombarder d'idées pour amorcer la rentrée du bon pied alors que tout ce dont j'ai besoin, c'est de ne PAS en entendre parler. Désolée, mon été à moi n'est pas terminé (c'est déjà assez court de même, non?)

Pour moi, la rentrée, c'est à la dernière semaine d'août -pas avant!- que je m'y intéresse! D'ici là, je vis dans le déni complet. Les cahiers, les crayons, les beaux étuis, ça me n'intéresse absolument pas. Je ne veux même pas savoir où sont les effaces en spécial à 0,10$ ni où trouver le meilleur rapport qualité/prix des cartables à anneaux d'un pouce et demi.

De toute façon, ça prend quoi, un gros 3 heures pour magasiner les effets scolaires et les étiqueter (ça me prend ça pour mes 3 enfants depuis 6 ans alors n'exagérons pas, ce n'est pas si terrible!). Ce trois heures, eh bien je le prendrai vers le 25-26 août (un jour de pluie, si possible), quitte à acheter la boîte à lunch esseulée la plus moche du magasin (au moins, elle ne sera pas identique aux 14 autres de leur groupe du midi).

Et ne me parlez pas de faire des pratiques et des changements d'horaire progressifs pour s'habituer à se coucher plus tôt. C'est l'été et c'est les vacances jusqu'à la veille de la rentrée... tard, le plus tard possible!

Parce qu'un enfant qui se couche à 21h30 ce soir-là après une sortie à la crémerie risque d'angoisser pas mal moins longtemps dans son lit en pensant à la journée du lendemain... et quand bien même il est fatigué pour sa première demi-journée d'école (j'en doute... eux aussi, ils carburent à l'adrénaline!), eh ben, il se couchera plus tôt le lendemain... comme par magie! Et bingo pour le changement d'horaire (sans période de désensibilisation étalée sur deux semaines)!

Clairement, on se crée un stress pour rien avec la rentrée. C'est juste la routine qui réintègre sa place et ça... ça peut bien attendre encore deux semaines!

mercredi 6 août 2014

Les jeux qu'on aime (pour vrai)




Chaque mercredi, nous partageons nos trucs (z)imparfaits pour (sur)vivre à un aspect de l'été. 
On vous invite à partager les vôtres, questions qu'on profite tous de la belle saison, malgré ses imperfections!

Cette semaine: les jeux

On aime les jeux mais encore faut-il qu'ils ne nous compliquent pas la vie (surtout en été!). Trois règles de base:

1. Les instructions tiennent sur une feuille.
Quand juste lire les règles suffit à faire déserter les possibles joueurs, ça ne va pas.


2. La boite est moins grande que que le micro-ondes.
Quand il faut louer un conteneur mobile pour ranger les jeux, y'a un problème!

3. La durée n'est pas indéterminée.
Un jeu n'a pas à être interminable. S'il peut s'éterniser, on se fixe une limite de temps pour ne pas souffrir du "syndrome du Monopoly".


Suivant ces trois critères (z)imparfaits, voici nos jeux préférés (eh oui, encore de la CONSOMMATION (!...) alors qu'on pourrait s'amuser avec de la mousse de nombril...):

Avec nos plus grands: 



Le toc
Eh oui, chez nous, c'est le retour du bon vieux jeu de toc. Des billes, une planche de jeu et un jeu de cartes et nous voilà parti pour une joute où tous les coups bas sont permis! En plus, ça permet aux enfants d'anticiper et d'user de stratégie, mais de façon moins techno que sur une Wii. Un comeback qui rallie tout le monde! 

La course aux étoiles
Ah ha! Un jeu où on ne doit pas se dépêcher de finir le premier (en fait, être le 2e c'est beaucoup mieux!) et où on doit gérer le fait qu'on ne contrôle pas tout (contradictoire, mais efficace pour briser le désir de gagner à tout prix des enfants... Ou des grands!). Mais surtout un jeu qui se joue en de courtes parties de 15 minutes. Ça, c'est gagnant!

Et nos autres préférés:


Bazar Bizarre

Color Addict
Miss Poutine
Dobble 

Sardines
SpidMonster
Jungle Speed
C'est pas faux!
Jour de paye (notre jeu "rétro" préféré!)
Harry Potter, le jeu



Et vous, quels sont vos jeux préférés? Partagez!



mercredi 30 juillet 2014

Les activités gratuites (et comment y survivre)

Chaque mercredi, nous partageons nos trucs (z)imparfaits pour (sur)vivre à un aspect de l'été. 
On vous invite à partager les vôtres, questions qu'on profite tous de la belle saison, malgré ses imperfections!

Cette semaine: les activités gratuites

Puisqu'en 2014, c'est mal de consommer, voilà des activités gratuites qui ne polluent pas (enfin, seulement si vous vous y rendez en BIXI). Mais qui dit activités gratuites, dit beaucoup de monde! C'est le piège de la gratuité. Alors, assumons notre cheapitude, mais prévoyons le coup pour rendre cette expérience moins traumatisante agréable.


1. Y aller tôt.
Statistiquement, la population des lève-tôt est moins grande. Aussi, votre réserve collective de patience est plus grande le matin.

2. Y aller sur l'heure du souper. 
Habituellement, les familles avec jeunes enfants (les possibles hurleurs!) ont déserté les lieux.

3. Apporter les gugusses fluo du Dollarama
Ah ha! Ça pourrait vous permettre de ne pas perdre progéniture dans une foule le soir. Utilisez des codes de couleurs combinées (votre fils est bleu et vert, votre fille est rose et orange) car il y en a qui porte la gugusse fluo pour le plaisir seulement. Pour ceux qui sont contre le Dollarama, optez pour la mouche à feu écrasée sur les avant-bras (mais ça tue des mouches à feu. Onnh.)


4. Choisir sa foule
Il y en a des plus civilisée que d'autres. Un concert dans un parc, c'est plus calme qu'un show à Heavy MTL, mettons!

4. Choisir son moment (et changer d'idée au besoin)
Ce n'est pas parce que vous avez planifié de faire votre sortie telle journée que vous ne pouvez pas changer d'idée. Si la perspective de passer 8 heures dehors quand le facteur humidex atteint le 44° ne vous enchante pas, passez votre tour. C'est pas plus grave que ça!

lundi 28 juillet 2014

Le moment présent (et la méthode «j'sais pas»)

Depuis quelques années, je m'efforce d'inculquer une notion (qui semble malheureusement en voie d'extinction) à mes enfants: le moment présent, cet espace-temps mal aimé situé entre l'avant et le tantôt.

«Ici, maintenant» est devenu un cheval de bataille parental chez nous, devant notre trio drillé à la garderie qui veut toujours savoir ce qui vient après.

Exemple trop souvent entendu chez nous et qu'on ne supporte plus:

- Les enfants, cet après-midi, on s'en va au cinéma.

- Yééé! On fait quoi après?

- (soupir intense)

La seule réponse valable que nous avons trouvé à cette question 100 fois posée dans une journée c'est: «j'sais pas» . On leur répond systématiquement ça chaque fois. Parce que de toute façon, on a beau s'être établit un plan de la journée, on sait pertinemment qu'on ne le respectera pas (fera plus beau, ça nous tentera plus, va y avoir trop de trafic, whatever).

Et grâce à notre méthode «j'sais pas», on a réussi a calmé le besoin vital de savoir l'ordre du jour de notre TED angoissé. Depuis que Lolo est petit (et diagnostiqué!), on nous a dit de faire des schémas, des diagrammes, des tableaux et des courbettes pour l'aider avec sa rigidité organisationnelle (fréquent chez les TED). Eh bien, sachez éminents spécialistes qu'il est moins angoissé en ne sachant pas ce qui s'en vient trop à l'avance (il n'a pas le temps de se le répéter et de le retourner 1000 fois dans sa tête et s'y perdre en deux angoisses) et que «j'sais pas» est une réponse suffisamment explicite pour être une case mentale où ranger son plan du jour... en attendant de connaître la suite.

Parce qu'en ne sachant pas ce qui vient après, pas le choix de le vivre le foutu moment présent! (c'est simple, hein?!)

Mais, bonne nouvelle, ce n'est pas que l'apanage des enfants «dompés à la garderie»! Grand nombre d'adultes sont atteints du même mal. Au show de Bruno Mars la semaine dernière, Momo me donne un coup de coude en me montrant avec sa face de préado découragée les gens qui descendent l'escalier pour quitter le spectacle... AVANT LA FIN de la dernière toune AVANT le rappel. «Eux autres, ile ne le vivent pas, hein, leur moment présent?!»

En effet, en quoi il est plus important de partir avant le rush (et avant le meilleur moment d'un show) quand tu t'es déplacé pour aller voir un spectacle? À quel point dois-tu partir dans les plus brefs délais? Qu'est-ce qui t'attend de si urgent? (sauver 10$ de gardienne?) Même chose à La Ronde, lors des feux d'artifices, ça se lève et ça quitte les estrades avant la finale. Euh... pourquoi? Prends ton temps, profite du privilège que tu as d'être là. Ici et maintenant. Tu vas arriver chez vous de toute façon.

P.S.: Je vous remercie les stressés qui donnez des leçons de vie à mes enfants au quotidien. Si une image vaut 1000 mots, une situation qui se passe sous leurs yeux en vaut 100 000.

mercredi 23 juillet 2014

Les gugusses du Dollarama qu'on aime

Chaque mercredi, nous partageons nos trucs (z)imparfaits pour (sur)vivre à un aspect de l'été. 
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Cette semaine: les gugusses du Dollarama

Le fondateur de Dollarama Larry Rossy n'a pas reçu la médaille de l'Ordre national du Québec en juin dernier pour rien: il a sauvé des milliers de parents grâce à ses bidules made in China. Voici nos préférés en diverses occasions:

1. Pour rester dehors tard: les gogosses fluo
Bracelets, épées, baguettes magiques, name it! Le choix est grand au royaume du glow in the dark!

2. Les cadeaux pour les amis
Qui ne remplit pas son sac de goodies chez Dollarama?

3. La récompense pas cher, pas cher
Quand tu leurs promets d'arrêter au Dollarama au retour d'une visite chez la parenté s'ils ont été sages, c'est une récompense par cher mais efficace!

4. Le bricolage
Y'a en masse de gugusses pour les amateurs de bricolage. Pas besoin de payer plus cher, ça se retrouvera à la récup dans 5 jours de toute façon!

5. La vaisselle jetable
Pour les jours (nombreux en été) où ça ne nous tente tout simplement pas de faire la vaisselle!

6. Les lingettes pour nettoyer les lunettes
Les lunettes des enfants sont toujours (ultra) sales! Étonnant qu'ils réussissent même à voir au travers. Mettez la main sur les lingettes déjà humidifiés de produit nettoyant pour un lavage rapide et efficace. À trimballer partout!


7. Des trucs de cuisine.
Une louche de plus, des cuillères en bois, des pinces, un pilon, une planche à découper, une passoire, etc. On finit toujours par en avoir besoin (ça nous évite de laver compulsivement!) ou sinon ça devient de bons instruments de musique pour les enfants ou des jouets "intéressants" pour qu'ils s'amusent dans le sable.

8. Du papier alu
En ces temps de papilotte sur le BBQ, pourquoi payer plus cher? E il existe même du papier alu pré-coupé: fini les batailles avec le rouleau (et les gaffes quand on l'échappe par terre et qu'il se déroule en entier!).

9. Bacs à bébelle
Quand nous pogne l'envie de classer et de ranger, on s'approvisionne au Dollo. Ça nous arrive pas souvent, mais quand même...

10.  Matériel pour nettoyer
Du savon à cuvette, une laine à récurer, des éponges, un balais: on ne veut pas payer cher pour ça!  Le Dollo, c'est la place!

Et vous, quelles sont vos gugusses préférées?

lundi 21 juillet 2014

Le bonheur avec les pré-ados, c'est...

Depuis que vos enfants sont nés, tout votre environnement a changé? Votre décor leur est désormais consacré? Vous avez peine à vous trouver un espace tranquille pour lire, relaxer, faire un somme éclair de 15 minutes?

Patience. Un jour, ils auront 10 ans, 11 ans, 12 ans et un jour vous n'aurez qu'à faire un geste pour vous réapproprier votre espace: vous approcher d'eux.

Car oui, c'est ma plus grande découverte cet été: l'adulte est un répulsif à pré-ados*. Il suffit de vous approcher d'eux et ils s'éloignent comme par magie!

Ils sont sur la terrasse? Installez-vous confortablement dans la chaise longue à leurs côtés et voyez-les prendre la fuite! Profitez ensuite du silence qui vous entoure et de l'espace vital retrouvé après tant d'années!

* Fonctionne encore mieux si les pré-ados sont avec des amis pré-ados ET si vous vous approchez d'eux en lançant une blague douteuse (aussi appelée "commentaire tellemeeent trop gênaaant" dans le langage pré-ados).

mercredi 16 juillet 2014

Les drinks de l'été


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Chaque mercredi, nous partageons nos trucs (z)imparfaits pour (sur)vivre à un aspect de l'été. 
On vous invite à partager les vôtres, questions qu'on profite tous de la belle saison, malgré ses imperfections!

Cette semaine: les drinks

Parce qu'on ne peut survivre à l'été sans un nouveau drink par semaine, voici des idées pour faire changement du gin tonic et des mojitos (tchin!):

1. La limonade d'adulte 
Mettez un fond de vodka dans une Limonata San Pellegrino, quelques glaçons et hop! En fait, n'importe quel drink a l'air "plus hot" si vous le servez dans un pot Mason. Rajoutez une branche de romarin (avant qu'il ne flétrisse dans votre jardinière parce que vous oubliez toujours de l'arroser!) et faites flotter 4-5 bleuets congelés et vous avez un drink de compétition!

2. Le martini aux concombres
Parce que c'est rafraîchissant et -en plus- ça vous fait une portion de légumes!

3. Le melon d'eau à la vodka
Faites des boules de melon d'eau et déposez-les dans un plat peu profond (genre pyrex!). Versez ensuite de la vodka (au goût!) par dessus et mettez le plat au congélateur pour une heure ou deux. Trimballez ensuite en pique-nique (en mettant une étiquette «Melon pour adultes») ou rajoutez les boules dans une limonade-vodka.

Il existe aussi la méthode plus-que-(Z)imparfaites:

N.B.: Achetez des Advils au Costco!

4. Les «shooters» citronnés
Avouez que la présentation est cool et qu'elle n'est pas trop compliquée à faire. Pour vider le demi-citron, utilisez une cuillère à pamplemousse (ah! ha!) ou vos doigts (encore mieux!). Gardez le tout, rajoutez un peu de jus de citron au besoin et rajoutez la même quantité de vodka. Dans les demi-citrons, saupoudrez une cuillérée de sucre dans chacun (environ). Ensuite, versez le jus alcoolisé dans chaque verre-en-citron. Tadam! Même pas de vaisselle!

Merci Nellie Bellie

5. Les popsicles au vin
LA découverte de l'été! Suivez la recette (et les proportions, même si une tasse, ça parait bien peu!) et vous serez tentés de débuter chaque fin de journée par un petit pops au rosé.

Quels sont vos drinks préférés? Partagez vos recettes!