Comme vous, j'ai été frappée par un tourbillon en ce début d'automne. Trop de choses à faire, pas assez de temps. Quand on pense s'en sortir enfin, d'autres trucs nous tombent dessus. Je suis certaine que vous savez de quoi je parle. Ça doit être pareil chez vous! J'ai rencontré une vingtaine d'entre vous la semaine passée à Trois-Pistoles lors d'une conférence et c'est ce que j'ai compris: on court tous.
Le problème? J'haïs courir. Au propre comme au figuré.
Mais, je le fais. Au propre comme au figuré. Reste que ce n'est pas ma tasse de thé.
Au propre. Je cours au gym parce que j'ai besoin de me remettre en forme. Non, en fait, c'est que j'ai besoin de retrouver une énergie perdue. Je sais que le sport peut m'aider à le retrouver, alors je me force un brin (lisez ici: je me donne un *?%(* de coup de pied au cul!). Parce que c'est un peu contre moi. Je dois vraiment miser sur les bienfaits ressentis après pour m'encourager à y aller. Et je ne fais pas ça sans rien. Je m'entraine en trainant mon iPad pour suivre une émission de télé que je ne m'autorise pas à regarder autrement que si je suis sur une machine. Il m'en faut du «nanane» pour me faire avancer sur un tapis roulant. Et parlez-moi même pas de courir dehors: 1) le froid, la pluie, la possibilité d'un orage ou d'une averse, un vent, un grain de neige ou autres seraient suffisants pour me faire sauter ma séance. 2) je suis bien trop dans ma tête en train d'imaginer et penser à 1001 affaires que j'oublierais de regarder où je pose les pieds. Pas pour moi. Alors j'haïs courir, mais je sais que ça me fait du bien «après coup», alors je le fais... Je ne dis pas que je ferai ça toute l'année (même encore peut-être pas tout le mois), mais, là aujourd'hui, je le fais. Je n'essaie pas de me convaincre d'aimer ça. Mais j'ai trouvé une façon de mieux «profiter» de cette course (et du coup des bienfaits physiques qui viennent ensuite!).
Au figuré. Je cours d'un projet à l'autre ces jours-ci (en fait depuis quelques semaines et pour quelques semaines encore si je regarde mon agenda... que j'essaie de ne pas trop regarder pour ne pas hyperventiler!). Au fond, c'est une bonne nouvelle. C'est que les contrats arrivent, que les choses bougent, que les projets avancent. Mais fiou! Tout ça crée une bonne dose d'angoisse qui explose souvent vers 3h41 et m'empêche de me rendormir ensuite. Je me lève donc pour m'avancer. Et là, je mets le pied dans un engrenage sans fin. Oui, j'étire en quelque sorte mon temps de travail... mais je gruge mes heures de sommeil (et ma réserve de patience qui, elle, joue sur mon irritabilité, etc. Quand je vous dis qu'on se connait mieux qu'on pense dans la vie!). Rarement une équation gagnante sur le long terme. Alors, à travers cette course folle, j'ai décidé de mettre des pauses dont je ne suis même plus gênée. Des fois, je sais très bien que ma to-do-list déborde toujours, mais tout ce dont j'ai envie c'est de prendre un bain et lire. Ou sortir prendre un café. Ou même laver mes armoires. Ou aller à la biblio. Ou jouer à un jeu. Ou me mettre du vernis. Autant d'activités qui semblent contre-productives dans la course du quotidien, mais qui sont nécessaires pour faire une coupure. Pour ne plus avoir l'impression d'être juste quelqu'un qui court. Parce que je n'aime pas courir ainsi. J'ai l'impression de ne profiter de rien. Alors, ces «pauses» sont des pieds-de-nez à la course imposée par la superposition de projets et des moments où je peux ralentir. Parce que c'est moi qui décide, non? Je peux devoir courir par bout, mais je refuse que ce soit tout le temps.
Au fond, on fait tous des choses qu'on n'aime moins dans la vie. Et on en fera toujours. C'est ainsi. L'important, c'est de savoir y injecter une dose de plaisir pour contrebalancer le tout et nous faire croire (un instant ou deux) que c'est pas si pire. Ou, mieux, que ça a du sens de le faire.
Courir peut avoir du bon, mais je sais que ça ne me définit pas et ne me définira jamais. Et, pour moi, c'est très bien ainsi. Au moins, je sais pourquoi je le fais et je m'organise pour le faire sans me sentir fâchée de le faire. En prenant des détours, en courant moins vite, en courant autrement, mais à ma manière.
vendredi 28 octobre 2016
jeudi 6 octobre 2016
Parler au «nous»
Hier matin, j'écoutais Puisqu'il faut se lever avec Paul Arcand et ce dernier interviewait une mère et son fils qui avait participé à La voix Junior. Je n'ai pas écouté La Voix Junior, car je prédisais que les parents des participants me taperaient sur le chou. Les débordements amplifiés devant caméra des familles des candidats adultes m'énervent, je me disais que ce serait encore pire avec ceux des jeunes. Je ne sais pas ce qu'il en est: je n'ai pas regardé.
Mais hier, à la radio, une chose m'a accroché l'oreille durant l'entrevue. À un moment, la mère a dit quelque chose comme « c'était une belle expérience qui s'offrait à nous». Nous? C'est l'expérience de l'enfant, non?
C'est en plein ce qui m'agace un brin. Le désir de s'inclure dans le projet des autres et tout particulièrement de nos enfants. J'avais vécu un peu la même chose à un match de soccer où une mère encourageait son adolescente et son équipe en criant «Lâchez-pas! On va les avoir!» dans un esprit assez clair qu'elle ne faisait pas qu'encourager l'équipe de sa fille, mais en faisait en quelque sorte partie.
Je sais que c'est un peu chercher des poux, mais ça m'agace. Comme si en parlant au «nous», en s'incluant dans le projet ou la mission, on avait l'impression de plus s'impliquer ou de mieux encourager.
Même chose avec les parents qui disent «On a fait les devoirs hier!». Ou devant une note «On a assez travaillé pour cette note-là!» Hein? Chaque fois, les oreilles me frisent un peu. Un autre exemple du «nous» qui m'achale «notre grossesse». Euh... ? «Notre bébé»: oui. «Notre grossesse» - et venant de la femme ou de l'homme - : non.
Il n'y a rien de mal à ne pas avoir les deux pieds dans le projet, l'épreuve ou la vie de l'autre et être ultra-présent quand même. On n'a pas à s'inclure pour se sentir impliqué. Être «à-côté» n'est pas moins. C'est peut-être encore mieux: c'est laisser de l'espace, montrer à l'autre qu'on a pleinement confiance et ne pas lui laisser croire que sans nous, il n'y arriverait pas.
On a tellement besoin de faire partie d'un tout, d'une gang, d'un projet. Des fois, c'est épuisant. Des fois, ça fait peur. Comme si on avait peur de moins exister.
Mais hier, à la radio, une chose m'a accroché l'oreille durant l'entrevue. À un moment, la mère a dit quelque chose comme « c'était une belle expérience qui s'offrait à nous». Nous? C'est l'expérience de l'enfant, non?
C'est en plein ce qui m'agace un brin. Le désir de s'inclure dans le projet des autres et tout particulièrement de nos enfants. J'avais vécu un peu la même chose à un match de soccer où une mère encourageait son adolescente et son équipe en criant «Lâchez-pas! On va les avoir!» dans un esprit assez clair qu'elle ne faisait pas qu'encourager l'équipe de sa fille, mais en faisait en quelque sorte partie.
Je sais que c'est un peu chercher des poux, mais ça m'agace. Comme si en parlant au «nous», en s'incluant dans le projet ou la mission, on avait l'impression de plus s'impliquer ou de mieux encourager.
Même chose avec les parents qui disent «On a fait les devoirs hier!». Ou devant une note «On a assez travaillé pour cette note-là!» Hein? Chaque fois, les oreilles me frisent un peu. Un autre exemple du «nous» qui m'achale «notre grossesse». Euh... ? «Notre bébé»: oui. «Notre grossesse» - et venant de la femme ou de l'homme - : non.
Il n'y a rien de mal à ne pas avoir les deux pieds dans le projet, l'épreuve ou la vie de l'autre et être ultra-présent quand même. On n'a pas à s'inclure pour se sentir impliqué. Être «à-côté» n'est pas moins. C'est peut-être encore mieux: c'est laisser de l'espace, montrer à l'autre qu'on a pleinement confiance et ne pas lui laisser croire que sans nous, il n'y arriverait pas.
On a tellement besoin de faire partie d'un tout, d'une gang, d'un projet. Des fois, c'est épuisant. Des fois, ça fait peur. Comme si on avait peur de moins exister.
vendredi 30 septembre 2016
Se (dés)organiser... un peu
Êtes-vous organisée? Oui? Non? Moyennement? Ça dépend des jours? Bof?
Une chose est probablement certaine, c’est que vous ne l’êtes pas autant que vous le voudriez. Ça, c’est courant. La preuve : le nombre de dossiers sur l’organisation, la gestion de la maisonnée, l’optimisation du temps et la planification méthodique qu’on retrouve dans les émissions de télé, les magazines et les journaux. Le dernier en liste? Le gros dossier de LaPresse+ : organisation 101.
D’abord, intéressée, je l’ai parcouru avec empressement. Une injection de bons trucs d’organisation dans ma vie plutôt chaotique avec semaines de garde partagée, salon du livre en région, déplacements divers et autres soucis du quotidien, je ne dis jamais non! Et chaque automne, j’ai des envies (passagères) de grand ménage et d’organisation.
Donc, j’ai tout lu. Folle de même, j’ai même pris des notes. Puis, j’ai tout jeté. Si au départ, le système « Bullet Journal » me semblait intéressant, mais je m’y suis vite perdue. Les agendas bien remplis des 5 personnes du milieu des affaires? Je ne m’y reconnais guère (mais ils dorment quand et surtout, ils ont des activités plaisantes quand??). Les calendriers des mères de famille, je connais déjà. Les trucs de Patrick Lagagé? On les applique déjà (et on en a longuement parlé dans notre livre Assez, c’est assez!, parce qu’être dans le jus, on connaît aussi… comme tous les parents!). Ce n’est pas que le dossier n’était pas bien étoffé – loin de là —, mais il a fait vibrer une autre fibre que celle de l’organisation extrême en moi. Il a réveillé autre chose. Quelque chose de probablement non prévu : le désir de la spontanéité.
J’ai pris conscience que je suis tannée de tout enfermer dans des cases de calendrier. J’ai besoin d’air, j’ai besoin de délier le tout, j’ai besoin d’espace, j’ai besoin de laisser venir les choses à moi au lieu de les compresser dans un horaire.
Bien sûr, il faut un minimum d’organisation. Mais pas à outrance. On est toujours dans le jus, toujours tiraillé, à la couse. Franchement, j’ai le goût, cet automne, d’étirer le temps et de moins essayer de le contrôler. C’est peut-être mes quelques jours de vacances, loin de la maison, tout de suite après la rentrée qui m’ont donné envie de donner du lousse au lieu de resserrer le tout.
En parcourant le dossier sur l’organisation, j’ai pris aussi conscience de ma chance de ne pas à avoir à organiser toute ma vie au quart de tour, ainsi. De ne pas avoir de « système » qui fonctionne ne me fait pas vraiment peur : en fait, je n’en ai pas vraiment besoin parce que ma vie ne déborde plus autant. On s’en sort très bien avec un simple calendrier. Un oubli, un accroc, un changement ne créent pas de panique. On réagit, on change. Vive la souplesse des horaires plus légers. Et en automne, c’est en plein ce dont j’ai besoin. Pas de me désorganiser, mais d’être capable de dire « oui » à toutes sortes de plaisirs qui contrecarrent les plans établis pour me forcer à être plus flexible. Peut-être que la solution est d’en avoir moins à organiser? Réduire nos mille occupations pour se créer du temps? Alléger pour plus savourer au lieu de passer sa vie à enchaîner des dizaines et des dizaines de trucs à faire… Au fond, c’est juste un choix.
mardi 13 septembre 2016
Le lâcher-prise en poche!
Bonne nouvelle! Vous pourrez désormais trimballer notre guide du lâcher-prise Assez, c'est assez!
dans votre sacoche et le sortir au moment le plus opportun:
- Pendant une crise de bacon de votre Terrible Two (adoptez nos techniques (z)approuvées!)
- Quand votre ménage vous fatigue (prêtez-vous à notre exercice de désensibilisation!)
- Après avoir laissé votre petit dernier à la garderie pour vous prendre un jour de congé (alerte culpabilité!)
- Quand vos amis Facebook font de trop beaux gâteaux maison (bouclier anti-pression inclus!)
- Quand vous vous sentez un peu trop paresseuse (on a 9 autres beaux défauts à cultiver!)
- Quand l'heure des devoirs vire au cauchemar (utilisez nos sauve-la-vie!)
- Pour vous initier à la chasse aux faucons (notre sport préféré: «Faut qu'on fasse de la sauce tomate maison», «Faut qu'on ramasse les feuilles»; «Faut qu'on aille souper chez tes parents», «Faut qu'on inscrive le petit à la natation»...)
Dans l'auto, sur votre table de chevet, dans la salle de bain (votre ultime lieu de refuge: merci à l'inventeur du bouton de serrure!), dans le cellier (car il se déguste bien avec un verre de vin!), gardez-le à proximité et épluchez-le quand le coeur vous en dit (ou quand les nerfs vous lâchent!): effet (z)en assuré!
Allongez la «liste des choses dont je me contre-fous», relevez nos dizaines de défis (y'en a des faciles!), mettez-vous en mode élimination sur les 100 choses sur lesquelles vous pourrez lâcher prise (oui, 100!)!
Pas cher et mini: le parfait cadeau «À moi de moi»! Après le rush de la rentrée, vous le méritez bien!
dans votre sacoche et le sortir au moment le plus opportun:
- Quand votre ménage vous fatigue (prêtez-vous à notre exercice de désensibilisation!)
- Après avoir laissé votre petit dernier à la garderie pour vous prendre un jour de congé (alerte culpabilité!)
- Quand vos amis Facebook font de trop beaux gâteaux maison (bouclier anti-pression inclus!)
- Quand vous vous sentez un peu trop paresseuse (on a 9 autres beaux défauts à cultiver!)
- Quand l'heure des devoirs vire au cauchemar (utilisez nos sauve-la-vie!)
- Pour vous initier à la chasse aux faucons (notre sport préféré: «Faut qu'on fasse de la sauce tomate maison», «Faut qu'on ramasse les feuilles»; «Faut qu'on aille souper chez tes parents», «Faut qu'on inscrive le petit à la natation»...)
Dans l'auto, sur votre table de chevet, dans la salle de bain (votre ultime lieu de refuge: merci à l'inventeur du bouton de serrure!), dans le cellier (car il se déguste bien avec un verre de vin!), gardez-le à proximité et épluchez-le quand le coeur vous en dit (ou quand les nerfs vous lâchent!): effet (z)en assuré!
Allongez la «liste des choses dont je me contre-fous», relevez nos dizaines de défis (y'en a des faciles!), mettez-vous en mode élimination sur les 100 choses sur lesquelles vous pourrez lâcher prise (oui, 100!)!
Pas cher et mini: le parfait cadeau «À moi de moi»! Après le rush de la rentrée, vous le méritez bien!
vendredi 2 septembre 2016
J'peux pas croire que je me suis déjà énervée avec ça!
Avec la rentrée et le sentiment de panique qui s'est emparé des parents depuis quelques semaines, il y a une phrase qui me revient sans cesse en tête: «J'peux pas croire que je me suis déjà énervée avec ça!»
Les horaires, le transport, les fournitures scolaires (je n'ai pas trouvé exactement les cahiers quadrillés demandés... j'peux pas croire que j'ai déjà fait plus d'un magasin pour trouver les "bonnes" fournitures scolaires), les lunchs, les formulaires à remplir, les vêtements à acheter, l'heure du coucher et du lever... ouain, pis? C'est la première année scolaire où rien de tout cela n'est compliqué. Où tout roule tout seul. Même si aucune étude scientifique ne l'a encore révélé, c'est en secondaire 2 que la rentrée devient une banalité. Une petite semaine un peu plus excitante que les autres, tout au plus.
Oui, il faut recouvrir les 18 manuels mais c'est toujours bien moins long que d'étiqueter 195 crayons de bois, stylos et feutres! Oui, il y a les devoirs et les présentations orales, mais c'est du déjà vu (ils en ont plein derrière la cravate!). Oui, ils ne veulent pas déjeuner le matin... mais ce n'est pas long qu'ils meurent de faim et vident la moitié de leur boite à lunch entre deux cours devant leur casier. Et, bien franchement, c'est désormais leur problème (j'peux pas croire qu'on s'est déjà chicané le matin parce qu'ils ne voulaient rien avaler à part une barre tendre!), leur appétit, leur éventuel mal de tête.
Ils oublient leur linge d'édu? Leur problème (j'peux pas croire que je suis déjà allée leur porter leur linge d'édu oublié en rush à l'école!). Ils n'ont pas apporté de parapluie ou imper et il pleut? Leur problème! C'est fou mais quand on ne s'en mêle plus, c'est là qu'on se rend compte qu'ils regardent la météo du jour chaque matin, s'assurent d'avoir assez de bouffe dans leur boîte à lunch ou de la monnaie pour la cafétéria, vérifient 2 fois si la carte Opus est dans la pochette du sac, bref, ils s'autogèrent... ENFIN!
Il fallait juste se rendre là, en secondaire 2!
Combien d'années vous reste-t-il?
Les horaires, le transport, les fournitures scolaires (je n'ai pas trouvé exactement les cahiers quadrillés demandés... j'peux pas croire que j'ai déjà fait plus d'un magasin pour trouver les "bonnes" fournitures scolaires), les lunchs, les formulaires à remplir, les vêtements à acheter, l'heure du coucher et du lever... ouain, pis? C'est la première année scolaire où rien de tout cela n'est compliqué. Où tout roule tout seul. Même si aucune étude scientifique ne l'a encore révélé, c'est en secondaire 2 que la rentrée devient une banalité. Une petite semaine un peu plus excitante que les autres, tout au plus.
Oui, il faut recouvrir les 18 manuels mais c'est toujours bien moins long que d'étiqueter 195 crayons de bois, stylos et feutres! Oui, il y a les devoirs et les présentations orales, mais c'est du déjà vu (ils en ont plein derrière la cravate!). Oui, ils ne veulent pas déjeuner le matin... mais ce n'est pas long qu'ils meurent de faim et vident la moitié de leur boite à lunch entre deux cours devant leur casier. Et, bien franchement, c'est désormais leur problème (j'peux pas croire qu'on s'est déjà chicané le matin parce qu'ils ne voulaient rien avaler à part une barre tendre!), leur appétit, leur éventuel mal de tête.
Ils oublient leur linge d'édu? Leur problème (j'peux pas croire que je suis déjà allée leur porter leur linge d'édu oublié en rush à l'école!). Ils n'ont pas apporté de parapluie ou imper et il pleut? Leur problème! C'est fou mais quand on ne s'en mêle plus, c'est là qu'on se rend compte qu'ils regardent la météo du jour chaque matin, s'assurent d'avoir assez de bouffe dans leur boîte à lunch ou de la monnaie pour la cafétéria, vérifient 2 fois si la carte Opus est dans la pochette du sac, bref, ils s'autogèrent... ENFIN!
Il fallait juste se rendre là, en secondaire 2!
Combien d'années vous reste-t-il?
vendredi 26 août 2016
Eux aussi ont hâte (que l'école recommence!)
Un peu partout, c'est la rentrée. Certains (dont, nous!) avons un sursis jusqu'à mardi. L'école recommence! Ça donne envie de fêter (regardez les drôles de photos à prendre lors du premier jour d'école qu'on a mise vis un lien sur notre compte Facebook!)! Et les enfants aussi ont le coeur à la fête. Pour vrai.
Je sourcille toujours quand les parents disent se sentir coupable en avouant à voix basse qu'ils ont hâte que l'école et la routine (bon, peut-être pas les lunchs!) reprennent. Pourquoi devrait-on se sentir cheap? Parce qu'on ne peut pas dire qu'on est tanné par bout? Pas tout le temps (ça, ça s'appelle de la nuance!), mais de temps en temps (vers la fin août, c'est un sentiment récurrent qui revient plusieurs fois par jour et qui nous fait sourire juste en pensant au sac d'école!). Et c'est juste normal. Ben oui!
Et ce qu'on n'entend jamais, c'est que les enfants aussi ont hâte. Eux aussi n'en peuvent plus de nous (et de nos "ramasse ça!", "lâche ton frère!", "décollé de la télé!", "veux-tu bien te coucher!", etc.). Eux aussi en ont plein le dos de nous voir aussi souvent. Faudrait pas imaginer que vivre avec nous en mode "proximité maximale" n'est que du bonheur minute après minute! On leur tape sur les nerfs aussi! Ils nous vendraient sur eBay aussi. Ils ont hâte de sortir de la maison et pas pour aller en visite ou pour une sortie dans un autre place trop bourré de monde pour voir en vrai de vrai un hippopotame mariner dans une mare (alors qu'en deux clics, on doit pouvoir en voir un sur YouTube dans son habitat naturel!). Ils ont hâte de retrouver leur école (et du même coup leurs amis qui sont moins emmerdants que nous, faut-il l'admettre!). L'école est cet espace non-investi de nous où ils peuvent être eux-mêmes et commencer à expérimenter le monde tout seuls. Avouez que c'est un plaisir! À l'école, ils se sentent moins surveillés et un peu plus libres, car enfin seuls devant un univers où enfin leurs parents ne sont pas en permanence. Leur école, c'est LEUR lieu, leur place, leur repère. Leur tremplin vers leur vie sans nous. Et c'est normal (et bon signe!) qu'ils aient hâte d'y retourner.
Donc que l'été achève et que le temps que la routine reprenne doit être un moment qu'on attend sans gêne, sans culpabilité. Des deux côtés. Parce que si on n'ose pas dire qu'on a hâte au retour de l'école, nos enfants ne le feront peut-être pas non plus. Et ce serait bien dommage. Comme si compter les jours avant le retour aurait avoir avec l'amour qu'on se porte mutuellement. Pas du tout! Se sentir coupable de dire qu'on a hâte qu'ils tournent à l'école serait comme de leur laisser sous-entendre qu'ils ne peuvent pas "ne pas vouloir" été avec nous. Ce serait se donner une bien trop grande importance. Nos enfants ont besoin de nous pour vivre et s'épanouir. Mais pas juste de nous (nuance, encore!). On doit leur donner le droit (et leur faire sentir) qu'ils ont à créer des liens d'autres personnes et que ces liens-là ont aussi besoin d'être forts et significatifs. La maxime "il faut tout un village pour élever un enfant" n'est pas juste cute à avoir sur sa tasse de café. Il faut laisser nos enfants le vivre ce village-là. Et pour eux, leur premier village est l'école. En allant voir ailleurs, en se réalisant pas seulement dans notre cocon médiat, en confrontant nos manières de vivre et nos idées, on s'ouvre aux autres, au monde, Apprécier nos vies, c'est apprécier tous ses moments. Quand on est ensemble et quand on ne l'est pas. Faudrait pas imaginer que des vacances seraient possibles 365 jours par année: on se taperait tous sur les nerfs et notre relation en écoperait bien plus que de s'avouer franchement qu'il est temps que les classes reprennent.
Le bonheur avec les vacances, c'est donc qu'elles finissent. Parce que c'est le retour du bonheur de la routine et des "sais-tu ce qui est arrivé aujourd'hui à l'école...".
Je sourcille toujours quand les parents disent se sentir coupable en avouant à voix basse qu'ils ont hâte que l'école et la routine (bon, peut-être pas les lunchs!) reprennent. Pourquoi devrait-on se sentir cheap? Parce qu'on ne peut pas dire qu'on est tanné par bout? Pas tout le temps (ça, ça s'appelle de la nuance!), mais de temps en temps (vers la fin août, c'est un sentiment récurrent qui revient plusieurs fois par jour et qui nous fait sourire juste en pensant au sac d'école!). Et c'est juste normal. Ben oui!
Et ce qu'on n'entend jamais, c'est que les enfants aussi ont hâte. Eux aussi n'en peuvent plus de nous (et de nos "ramasse ça!", "lâche ton frère!", "décollé de la télé!", "veux-tu bien te coucher!", etc.). Eux aussi en ont plein le dos de nous voir aussi souvent. Faudrait pas imaginer que vivre avec nous en mode "proximité maximale" n'est que du bonheur minute après minute! On leur tape sur les nerfs aussi! Ils nous vendraient sur eBay aussi. Ils ont hâte de sortir de la maison et pas pour aller en visite ou pour une sortie dans un autre place trop bourré de monde pour voir en vrai de vrai un hippopotame mariner dans une mare (alors qu'en deux clics, on doit pouvoir en voir un sur YouTube dans son habitat naturel!). Ils ont hâte de retrouver leur école (et du même coup leurs amis qui sont moins emmerdants que nous, faut-il l'admettre!). L'école est cet espace non-investi de nous où ils peuvent être eux-mêmes et commencer à expérimenter le monde tout seuls. Avouez que c'est un plaisir! À l'école, ils se sentent moins surveillés et un peu plus libres, car enfin seuls devant un univers où enfin leurs parents ne sont pas en permanence. Leur école, c'est LEUR lieu, leur place, leur repère. Leur tremplin vers leur vie sans nous. Et c'est normal (et bon signe!) qu'ils aient hâte d'y retourner.
Donc que l'été achève et que le temps que la routine reprenne doit être un moment qu'on attend sans gêne, sans culpabilité. Des deux côtés. Parce que si on n'ose pas dire qu'on a hâte au retour de l'école, nos enfants ne le feront peut-être pas non plus. Et ce serait bien dommage. Comme si compter les jours avant le retour aurait avoir avec l'amour qu'on se porte mutuellement. Pas du tout! Se sentir coupable de dire qu'on a hâte qu'ils tournent à l'école serait comme de leur laisser sous-entendre qu'ils ne peuvent pas "ne pas vouloir" été avec nous. Ce serait se donner une bien trop grande importance. Nos enfants ont besoin de nous pour vivre et s'épanouir. Mais pas juste de nous (nuance, encore!). On doit leur donner le droit (et leur faire sentir) qu'ils ont à créer des liens d'autres personnes et que ces liens-là ont aussi besoin d'être forts et significatifs. La maxime "il faut tout un village pour élever un enfant" n'est pas juste cute à avoir sur sa tasse de café. Il faut laisser nos enfants le vivre ce village-là. Et pour eux, leur premier village est l'école. En allant voir ailleurs, en se réalisant pas seulement dans notre cocon médiat, en confrontant nos manières de vivre et nos idées, on s'ouvre aux autres, au monde, Apprécier nos vies, c'est apprécier tous ses moments. Quand on est ensemble et quand on ne l'est pas. Faudrait pas imaginer que des vacances seraient possibles 365 jours par année: on se taperait tous sur les nerfs et notre relation en écoperait bien plus que de s'avouer franchement qu'il est temps que les classes reprennent.
Le bonheur avec les vacances, c'est donc qu'elles finissent. Parce que c'est le retour du bonheur de la routine et des "sais-tu ce qui est arrivé aujourd'hui à l'école...".
vendredi 12 août 2016
Quelles tâches leur donner d'ici la fin de l'été?
Mon trio de 13 ans a passé quasiment tout l'été seul à la maison. Après 3 semaines de vacances actives et dépaysantes, ils sont restés pratiquement tous les jours sagement à la maison à attendre qu'on revienne du travail avant de plonger dans la piscine (j'ai encore quelques inquiétudes, voyez-vous!).
Je me doutais bien qu'ils feraient honneur à leur iPad et à leurs jeux vidéo mais ils ont aussi beaucoup lu, joué avec le chien (qui est brûlé de son été!), chatté avec leurs amis, écris des histoires et, surtout, ils ont réussi à RIEN fait sans s'en plaindre. En prime: ils se sont bien entendus -et j'oserais dire qu'ils se sont même rapprochés- en étant complices de leurs journées "sans adultes".
Mais j'avais tout de même un plan derrière la tête cet été. Aucun compte à me rendre, soit! Mais une tâche par jour à accomplir. Ils ont depuis lavé les tiroirs, fait le ménage des armoires, nettoyé les fenêtres et la porte-patio, passé l'aspirateur (plus d'une fois!), fait (et plié) au moins 25 brassées, nettoyé la salle de bain, l'évier, le patio extérieur, vidé la récup' aux 3 jours, jeté les aliments expirés dans le frigo et l'ont nettoyé de fond en comble... (piège: ils sont si bons qu'ils vont hériter de plusieurs tâches à l'année... héhéhé!)
Si bien que je ne sais plus quelle tâche leur donner d'ici la fin des vacances! (Le four est auto-nettoyant et les mauvaises herbes ne me dérangent nullement.) Un été en liberté, ça s'achète... Et je l'ai bien monnayé! Avez-vous d'autres idées de tâches à leur faire faire pour que je "rentre dans mon argent" d'ici la fin du mois?
Et vous, de quelle(s) tâche(s) vous enfants ont-ils hérité cet été? Et lesquelles vont-ils conserver dorénavant? (apprentissage pour eux = congé pour vous!)
Je me doutais bien qu'ils feraient honneur à leur iPad et à leurs jeux vidéo mais ils ont aussi beaucoup lu, joué avec le chien (qui est brûlé de son été!), chatté avec leurs amis, écris des histoires et, surtout, ils ont réussi à RIEN fait sans s'en plaindre. En prime: ils se sont bien entendus -et j'oserais dire qu'ils se sont même rapprochés- en étant complices de leurs journées "sans adultes".
Mais j'avais tout de même un plan derrière la tête cet été. Aucun compte à me rendre, soit! Mais une tâche par jour à accomplir. Ils ont depuis lavé les tiroirs, fait le ménage des armoires, nettoyé les fenêtres et la porte-patio, passé l'aspirateur (plus d'une fois!), fait (et plié) au moins 25 brassées, nettoyé la salle de bain, l'évier, le patio extérieur, vidé la récup' aux 3 jours, jeté les aliments expirés dans le frigo et l'ont nettoyé de fond en comble... (piège: ils sont si bons qu'ils vont hériter de plusieurs tâches à l'année... héhéhé!)
Si bien que je ne sais plus quelle tâche leur donner d'ici la fin des vacances! (Le four est auto-nettoyant et les mauvaises herbes ne me dérangent nullement.) Un été en liberté, ça s'achète... Et je l'ai bien monnayé! Avez-vous d'autres idées de tâches à leur faire faire pour que je "rentre dans mon argent" d'ici la fin du mois?
Et vous, de quelle(s) tâche(s) vous enfants ont-ils hérité cet été? Et lesquelles vont-ils conserver dorénavant? (apprentissage pour eux = congé pour vous!)
lundi 8 août 2016
Les expressions et les mots interdits jusqu'à la fin août
Pour nous, la rentrée, on l'a déjà dit, ce n'est pas avant la fin août. Et là, "fin août", ça ne veut pas dire 21, mais plutôt 26-27-28. Même le 29, veille de la rentrée, c'est ben correct.
Août, c'est l'été (vous avez remarqué qu'on n'a même pas utilisé le mot "encore"!!). Il fait toujours plus beau et chaud en août. C'est là qu'on parvient à trouver un rythme plus lent (parce qu'on ne se le cache pas, on n'a pas la capacité de se sentir véritablement en mode "vacances" du jour au lendemain quand on tombe en vacances). En août, on étire encore plus les journées et, surtout, les soirées. Pas besoin de se stresser avec la rentrée! Elle va arriver, n'ayez crainte. Mais laissez-la où elle est... Loin!
Donc, on a établit une liste de mots et d'expressions à bannir jusqu'à la tout fin du mois. Et le premier endroit où on lit ou entend des trucs épouvantables qui ne devraient pas exister au début du mois, c'est dans les publicités. C'est fou comment on s'évertue à positiver (un peu trop) ce passage obligé. Je sais, je sais, le meilleur truc pour les éviter c'est de fermer la télé (ça tombe bien, je vais écouter Stangers Things sur Netflix) et jeter sans l'ouvrir le Publisac (à la récup', bien sûr!). Mais, on s'est quand même écorchés les yeux et les oreilles sur des trucs qui donnent le frisson depuis quelques jours. On commence la liste? Vous en avez entendu/lu d'autres? Écrivez-nous. C'est une façon d'exorciser le démontre de la rentrée.
- Savourer les récoltes (oh ! Récolte reste un synonyme de provision qui lui se rattache à l'idée de rester enfermé dans la maison!)
- Les plus bas prix de la rentrée des classes
- L'arrêt obligatoire de la rentrée (regardez-nous passer tout droit!)
- Sac à dos (tiens, on l'avait oublié!)
- Guide anti-poux
- Rôti de palette braisé aux pommes (ça sent bien trop l'automne, tous ces mots!)
- Soyez prêts pour la rentrée (il y a vraiment quelqu'un qui a déjà passé tout droit et qui s'est réveillé à la mi-septembre en disant "oh! J'ai oublié d'envoyer mon enfant à l'école!")
*** On poursuit avec vos ajouts:
- Fournitures scolaires
- Rendez-vous
- Routine
- Activités parascolaires
- Graduation
- Collation
- Pokémon Go
- Halloween (ben oui, tant qu'à nous gosser avec la rentrée, aussi bien nous achever avec l'Halloween!!)
- Automne
- Manteau
- Bottes
- Réveil-matin
- Neige (noooooon!)
- C'est la rentrée (euhhh non, c'est l'été!!!)
Mention spéciale: duo-tang (avouez qu'on dit ce mot qu'à la rentrée!)
Et le pire des pires: LUNCH (Aarrrrrrkkkkkkkkkkkkkkkkk)
Et, c'est sans compter qu'il paraîtrait qu'on a passé devant les spéciaux des ensembles de neige du Costco... Et que ce serait déjà le temps de trouver les costumes d'Halloween. Eh ben!
Lisez aussi:
La rentrée, c'est pas avant le 25 août
5 façons de scrapper la rentrée
Août, c'est l'été (vous avez remarqué qu'on n'a même pas utilisé le mot "encore"!!). Il fait toujours plus beau et chaud en août. C'est là qu'on parvient à trouver un rythme plus lent (parce qu'on ne se le cache pas, on n'a pas la capacité de se sentir véritablement en mode "vacances" du jour au lendemain quand on tombe en vacances). En août, on étire encore plus les journées et, surtout, les soirées. Pas besoin de se stresser avec la rentrée! Elle va arriver, n'ayez crainte. Mais laissez-la où elle est... Loin!
Donc, on a établit une liste de mots et d'expressions à bannir jusqu'à la tout fin du mois. Et le premier endroit où on lit ou entend des trucs épouvantables qui ne devraient pas exister au début du mois, c'est dans les publicités. C'est fou comment on s'évertue à positiver (un peu trop) ce passage obligé. Je sais, je sais, le meilleur truc pour les éviter c'est de fermer la télé (ça tombe bien, je vais écouter Stangers Things sur Netflix) et jeter sans l'ouvrir le Publisac (à la récup', bien sûr!). Mais, on s'est quand même écorchés les yeux et les oreilles sur des trucs qui donnent le frisson depuis quelques jours. On commence la liste? Vous en avez entendu/lu d'autres? Écrivez-nous. C'est une façon d'exorciser le démontre de la rentrée.
- Savourer les récoltes (oh ! Récolte reste un synonyme de provision qui lui se rattache à l'idée de rester enfermé dans la maison!)
- Les plus bas prix de la rentrée des classes
- L'arrêt obligatoire de la rentrée (regardez-nous passer tout droit!)
- Sac à dos (tiens, on l'avait oublié!)
- Guide anti-poux
- Rôti de palette braisé aux pommes (ça sent bien trop l'automne, tous ces mots!)
- Soyez prêts pour la rentrée (il y a vraiment quelqu'un qui a déjà passé tout droit et qui s'est réveillé à la mi-septembre en disant "oh! J'ai oublié d'envoyer mon enfant à l'école!")
*** On poursuit avec vos ajouts:
- Fournitures scolaires
- Rendez-vous
- Routine
- Activités parascolaires
- Graduation
- Collation
- Pokémon Go
- Halloween (ben oui, tant qu'à nous gosser avec la rentrée, aussi bien nous achever avec l'Halloween!!)
- Automne
- Manteau
- Bottes
- Réveil-matin
- Neige (noooooon!)
- C'est la rentrée (euhhh non, c'est l'été!!!)
Mention spéciale: duo-tang (avouez qu'on dit ce mot qu'à la rentrée!)
Et le pire des pires: LUNCH (Aarrrrrrkkkkkkkkkkkkkkkkk)
Et, c'est sans compter qu'il paraîtrait qu'on a passé devant les spéciaux des ensembles de neige du Costco... Et que ce serait déjà le temps de trouver les costumes d'Halloween. Eh ben!
Lisez aussi:
La rentrée, c'est pas avant le 25 août
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jeudi 4 août 2016
Le monde est fou !
Et je ne parle même pas des nouvelles traumatisantes, de Trump et de tout le reste. Dernièrement, malgré mon éloignement volontaire des nouvelles, je suis tombée sur celle-ci: Une juge ordonne du repos pour un garçon de 7 ans. Pris dans un conflit de garde partagée, le petit bonhomme qui vient de terminer sa première et a eu une moyenne de 70%. Devant cette note catastrophique (lire l'ironie, ici, dois-je le préciser!), le père voudrait qu'il participe au camp de lecture et d'écriture de son école (avouez comme ça a l'air palpitant comme camp!!). La mère, elle, voulait profiter de deux semaines au chalet et a acheté un cahier de révision pour éponger sa culpabilité.
Par chance, cette cause a été entendue devant une juge pleine de gros bon sens! Elle a ordonné du repos pour le petit! Fiou!!
Faut-il se rendre jusqu'à l'extrême limite (une décision de la Cour) pour que nos enfants se reposent? Et là, on ne parle même pas d'un enfant avec un réel problème. 70% en français en première année!! Misère! 70%! Et qui se souvient de sa note de français de 1ere année? Chaque fois que je vois des fausses paniques pour des notes au primaire, j'ai toujours peur qu'en voulant «bien» faire, on se tire dans le pied. Les chances de faire remonter sa moyenne de quelques pourcentages n'étaient rien comparé au risque (pire!) d'écoeurer cet enfant, de le faire détester l'école et de l'éloigner à jamais du bonheur d'apprendre...
Merci à cette juge d'avoir laissé ce petit bonhomme courir dehors, à attraper deux sauterelles, observer un crapaud, regarder des films, fait des constructions de Lego et flâner doucement.
Et j'ose espérer que la mère s'est servi du cahier de révision pour partir le feu de camp le premier soir au chalet! Parce qu'il y a de plus belles histoires à se raconter blotti devant des flammes qui dansent...
Par chance, cette cause a été entendue devant une juge pleine de gros bon sens! Elle a ordonné du repos pour le petit! Fiou!!
Faut-il se rendre jusqu'à l'extrême limite (une décision de la Cour) pour que nos enfants se reposent? Et là, on ne parle même pas d'un enfant avec un réel problème. 70% en français en première année!! Misère! 70%! Et qui se souvient de sa note de français de 1ere année? Chaque fois que je vois des fausses paniques pour des notes au primaire, j'ai toujours peur qu'en voulant «bien» faire, on se tire dans le pied. Les chances de faire remonter sa moyenne de quelques pourcentages n'étaient rien comparé au risque (pire!) d'écoeurer cet enfant, de le faire détester l'école et de l'éloigner à jamais du bonheur d'apprendre...
Merci à cette juge d'avoir laissé ce petit bonhomme courir dehors, à attraper deux sauterelles, observer un crapaud, regarder des films, fait des constructions de Lego et flâner doucement.
Et j'ose espérer que la mère s'est servi du cahier de révision pour partir le feu de camp le premier soir au chalet! Parce qu'il y a de plus belles histoires à se raconter blotti devant des flammes qui dansent...
lundi 20 juin 2016
Le retour de la mère parfaite? On passe notre tour!
À la fin mai, le journal Le Monde a annoncé le retour de la mère parfaite. Je sais, je sais, vous avez failli vous étouffer avec votre gorgée de café. Nous aussi.
En tout cas, une chose est sûre - surtout à quelques jours de ladélivrance fin de l'école -, nous on passe notre tour. On n'embarque pas. En fait, on devrait dire «on ne rembarque pas». Parce qu'on a quitté ce train il y a maintenant huit ans (eh oui, on fête notre huitième anniversaire de blogue!).
Toutefois, on doit préciser un truc. Renoncer à être une mère parfaite ne fait pas de nous des mères poches. Oh non! On a choisi d'être juste vraies, normales, nous. Avec les hauts et les bas, sans les magnifier ni les amplifier, sans les banaliser ni les excuser. On a simplement décidé d'assumer qui on est. On ne fera pas croire qu'on trippe quand on rage à l'intérieur (les sourires fakes, ce n'est pas notre fort!), on ne taira pas nos besoins (sans non plus saboter ceux des autres) on va crier haut et fort nos moments d'à-boutisme (et après passer à un autre appel!), on va faire des folies et quelques niaiseries (ça rend la vie plus... vivante!), on ne va pas perdre notre temps à stager notre décor pour prendre de plus belles photos, on va tourner un paquet de coins ronds et faire ce qu'il faut pour que la vie tourne moins carré (même si on va un peu à contre-courant!), etc. Et tout ça, parce qu'on aime vraiment être des mères... (et que c'est ce qu'on voulait depuis le jour 1 du blogue). On voulait continuer à aimer être mère longtemps. On ne voulait pas s'empêtrer dans une foule de conventions et de «il faut qu'on...». On voulait l'être à notre façon.
La maternité doit être valorisée non pas seulement dans un décor pastel et à coup de hashtags d'épanouissement aveugle (ou autre synonyme). Elle doit l'être, point.
Alors, le retour de la mère parfaite, on dit «non». Même pas de merci après. Et, on en profite aujourd'hui pour vous souhaiter un été formidable, à votre image. Pas à compter le nombre d'activités faites, le nombre de kilomètres parcourus, le total des dépenses ou le nombre de pieds de plus dans la piscine. On vous souhaite de vous sentir ultra-vivante, vraie et légère. Vous savez bien, le petit pied léger qui rend le quotidien moins lourd à porter. C'est ça qu'on devrait viser, chaque jour. Et non, l'enrobage d'un bonheur parfait scénarisé dans lequel on se perdra à coup sûr.
*** Aussi, on sera en vacances tout le mois de juillet. On sera de retour en août pour le lancement de la version compacte de notre guide Assez, c'est assez!, pour planifier nos conférences (si vous voulez qu'on passe près de chez vous, écrivez-nous ou suggérez-nous un endroit!), pour préparer un projet spécial, etc. À bientôt!
En tout cas, une chose est sûre - surtout à quelques jours de la
Toutefois, on doit préciser un truc. Renoncer à être une mère parfaite ne fait pas de nous des mères poches. Oh non! On a choisi d'être juste vraies, normales, nous. Avec les hauts et les bas, sans les magnifier ni les amplifier, sans les banaliser ni les excuser. On a simplement décidé d'assumer qui on est. On ne fera pas croire qu'on trippe quand on rage à l'intérieur (les sourires fakes, ce n'est pas notre fort!), on ne taira pas nos besoins (sans non plus saboter ceux des autres) on va crier haut et fort nos moments d'à-boutisme (et après passer à un autre appel!), on va faire des folies et quelques niaiseries (ça rend la vie plus... vivante!), on ne va pas perdre notre temps à stager notre décor pour prendre de plus belles photos, on va tourner un paquet de coins ronds et faire ce qu'il faut pour que la vie tourne moins carré (même si on va un peu à contre-courant!), etc. Et tout ça, parce qu'on aime vraiment être des mères... (et que c'est ce qu'on voulait depuis le jour 1 du blogue). On voulait continuer à aimer être mère longtemps. On ne voulait pas s'empêtrer dans une foule de conventions et de «il faut qu'on...». On voulait l'être à notre façon.
La maternité doit être valorisée non pas seulement dans un décor pastel et à coup de hashtags d'épanouissement aveugle (ou autre synonyme). Elle doit l'être, point.
Alors, le retour de la mère parfaite, on dit «non». Même pas de merci après. Et, on en profite aujourd'hui pour vous souhaiter un été formidable, à votre image. Pas à compter le nombre d'activités faites, le nombre de kilomètres parcourus, le total des dépenses ou le nombre de pieds de plus dans la piscine. On vous souhaite de vous sentir ultra-vivante, vraie et légère. Vous savez bien, le petit pied léger qui rend le quotidien moins lourd à porter. C'est ça qu'on devrait viser, chaque jour. Et non, l'enrobage d'un bonheur parfait scénarisé dans lequel on se perdra à coup sûr.
*** Aussi, on sera en vacances tout le mois de juillet. On sera de retour en août pour le lancement de la version compacte de notre guide Assez, c'est assez!, pour planifier nos conférences (si vous voulez qu'on passe près de chez vous, écrivez-nous ou suggérez-nous un endroit!), pour préparer un projet spécial, etc. À bientôt!
lundi 16 mai 2016
(pour) pouvoir, il faut vouloir (et parfois beaucoup!)
Je sais que l'adage «Quand on veut, on peut!» tape sur les nerfs de bien du monde. Mais, il reste qu'il y a une certaine vérité dedans. Mais pire que ça, il faut vouloir ET mettre des efforts. Et faire des choix. Bref, on voudrait donc «pouvoir» sans y mettre ce qu'il faut pour y arriver. Mais ça ne suffit pas.
Dans notre monde d'instantanéité et de vedettes pré-fabriquées dans des émissions de télé-réalité, il reste bien peu de place à l'effort, au travail et au labeur. Beaucoup d'enfants ont appris que «tout le monde» pouvait réussir. C'est bien. C'est vrai dans un sens. On leur a dit (répété?) qu'ils étaient des champions (alors qu'ils sont arrivés avant dernier!). On leur a dit que leurs dessins étaient super beaux (alors qu'ils ne le sont pas du tout!). On leur a dit que leur travail sur les hippopotames était génial (alors que sa pancarte était écrite tout croche!). Bien sûr que le résultat n'est pas nécessairement importants. Mais un jour, ces enfants ne comprennent pas pourquoi, eux, ils ne réussissent pas et que les autres les dépassent largement. Il faut «vouloir», mais il faut mettre les efforts aussi. Et ça, ce n'est pas tellement valorisé.
Tellement que ce n'est pas valorisé que les adultes aussi en sont venus à cette culture du «je peux...», mais ne veulent pas vraiment faire les efforts qui vont avec. Cas vécu, dans un salon du livre, une femme s'arrête, regarde notre livre, le repose et nous dit qu'elle est déçue parce qu'elle pensait qu'on avait des solutions concrètes pour concilier tous les pans de sa vie de mère qui tanguent. On jase un peu avec elle. On lui dit qu'on ne croit pas qu'il existe une seule solution applicable à toutes les femmes à la recherche du lâche-prise et que même si un livre ne nous le promettait, eh bien on s'en méfierait. On lui explique qu'on a préféré lancer plusieurs idées, rapporter des essais-erreurs vécus, proposer des réflexions, etc. Elle était toujours aussi déçue. On l'a fait parler sur ce qui n'allait pas. On lui a pointé quelques chapitres intéressants, on lui a parlé de comment on avait vécu une situation semblable, on lui a nommé des trucs que d'autres lectrices avaient fait, etc. Immédiatement sur la défensive, notre interlocutrice nous a lancé «Ben là, ça ne marchera jamais avec moi!» et «Moi, là, je ne peux pas faire ça...». Et quand on lui a demandé «pourquoi», elle a bafouillé un simple «parce que...parce que... ». Nous, on le sait pourquoi: parce qu'elle ne veut peut-être même pas changer. Elle ne peut pas parce qu'elle ne veut pas (ou vice versa, ça se recoupe!). Changer instantanément: oui. Faire des efforts: non. Elle est repartie.
Faire des efforts, c'est faire des choix parce qu'on ne peut pas tout faire en même temps. On ne pourra pas aller au gym pour perdre du poids sans couper du temps dans notre journée. On ne pourra pas aller en voyage la même année qu'on fait refaire la cuisine. On ne pourra pas avoir un beau jardin fleuri et bien entretenu si on ne se met pas les mains dans la terre tous les jours. On ne pourra pas avoir une bonne note dans un travail si on ne passe pas quelques soirées à travailler dessus alors qu les autres s'amusent. Mais c'est comme ça la vie. Et c'est correct! Il faut juste savoir ce qu'on veut le plus et concentrer nos efforts là-dessus et ne pas attendre que tout ça nous tombe dessus par magie!
Dans notre monde d'instantanéité et de vedettes pré-fabriquées dans des émissions de télé-réalité, il reste bien peu de place à l'effort, au travail et au labeur. Beaucoup d'enfants ont appris que «tout le monde» pouvait réussir. C'est bien. C'est vrai dans un sens. On leur a dit (répété?) qu'ils étaient des champions (alors qu'ils sont arrivés avant dernier!). On leur a dit que leurs dessins étaient super beaux (alors qu'ils ne le sont pas du tout!). On leur a dit que leur travail sur les hippopotames était génial (alors que sa pancarte était écrite tout croche!). Bien sûr que le résultat n'est pas nécessairement importants. Mais un jour, ces enfants ne comprennent pas pourquoi, eux, ils ne réussissent pas et que les autres les dépassent largement. Il faut «vouloir», mais il faut mettre les efforts aussi. Et ça, ce n'est pas tellement valorisé.
Tellement que ce n'est pas valorisé que les adultes aussi en sont venus à cette culture du «je peux...», mais ne veulent pas vraiment faire les efforts qui vont avec. Cas vécu, dans un salon du livre, une femme s'arrête, regarde notre livre, le repose et nous dit qu'elle est déçue parce qu'elle pensait qu'on avait des solutions concrètes pour concilier tous les pans de sa vie de mère qui tanguent. On jase un peu avec elle. On lui dit qu'on ne croit pas qu'il existe une seule solution applicable à toutes les femmes à la recherche du lâche-prise et que même si un livre ne nous le promettait, eh bien on s'en méfierait. On lui explique qu'on a préféré lancer plusieurs idées, rapporter des essais-erreurs vécus, proposer des réflexions, etc. Elle était toujours aussi déçue. On l'a fait parler sur ce qui n'allait pas. On lui a pointé quelques chapitres intéressants, on lui a parlé de comment on avait vécu une situation semblable, on lui a nommé des trucs que d'autres lectrices avaient fait, etc. Immédiatement sur la défensive, notre interlocutrice nous a lancé «Ben là, ça ne marchera jamais avec moi!» et «Moi, là, je ne peux pas faire ça...». Et quand on lui a demandé «pourquoi», elle a bafouillé un simple «parce que...parce que... ». Nous, on le sait pourquoi: parce qu'elle ne veut peut-être même pas changer. Elle ne peut pas parce qu'elle ne veut pas (ou vice versa, ça se recoupe!). Changer instantanément: oui. Faire des efforts: non. Elle est repartie.
Faire des efforts, c'est faire des choix parce qu'on ne peut pas tout faire en même temps. On ne pourra pas aller au gym pour perdre du poids sans couper du temps dans notre journée. On ne pourra pas aller en voyage la même année qu'on fait refaire la cuisine. On ne pourra pas avoir un beau jardin fleuri et bien entretenu si on ne se met pas les mains dans la terre tous les jours. On ne pourra pas avoir une bonne note dans un travail si on ne passe pas quelques soirées à travailler dessus alors qu les autres s'amusent. Mais c'est comme ça la vie. Et c'est correct! Il faut juste savoir ce qu'on veut le plus et concentrer nos efforts là-dessus et ne pas attendre que tout ça nous tombe dessus par magie!
mardi 10 mai 2016
Les stressés
Toi qui marches d'un pas pressé en tout temps, même quand tu n'as rien à faire et qu'il fait beau...
Toi qui es prêt à bousculer la vieille dame devant moi pour pouvoir passer devant elle devant l'escalier parce tu perdrais beaucoup trop de temps si tu étais resté derrière à monter les 10 marches à son rythme...
Toi qui souffles fort derrière moi parce que ma commande est longue et compliquée parce qu'on est 5 et que tu n'es qu'un...
Toi qui ne sembles pas connaître la règle du zipper au volant et qui fait semblant de ne pas me voir à ta gauche pour passer en premier...
Toi qui se tapes un sprint de l'enfer en sortant du train pour pouvoir être le premier à sauter dans ta voiture pour sauver 2 lumières au coin de la rue...
Toi qui entres dans ma bulle pour me faire savoir que t'es tanné d'attendre...
Toi qui se rues à la caisse en passant devant mon panier sans m'adresser un regard en pensant que je ne t'ai pas vu...
Toi qui as gagné un gros 12 minutes dans ta journée à faire tout ça, tu en fais quoi?
Tu relaxes, au moins, dans ce 12 minutes?
Toi qui es prêt à bousculer la vieille dame devant moi pour pouvoir passer devant elle devant l'escalier parce tu perdrais beaucoup trop de temps si tu étais resté derrière à monter les 10 marches à son rythme...
Toi qui souffles fort derrière moi parce que ma commande est longue et compliquée parce qu'on est 5 et que tu n'es qu'un...
Toi qui ne sembles pas connaître la règle du zipper au volant et qui fait semblant de ne pas me voir à ta gauche pour passer en premier...
Toi qui se tapes un sprint de l'enfer en sortant du train pour pouvoir être le premier à sauter dans ta voiture pour sauver 2 lumières au coin de la rue...
Toi qui entres dans ma bulle pour me faire savoir que t'es tanné d'attendre...
Toi qui se rues à la caisse en passant devant mon panier sans m'adresser un regard en pensant que je ne t'ai pas vu...
Toi qui as gagné un gros 12 minutes dans ta journée à faire tout ça, tu en fais quoi?
Tu relaxes, au moins, dans ce 12 minutes?
lundi 2 mai 2016
Essaie (au pire tu vas te planter)
C'est le conseil que je répète à mes ados depuis des mois: "Essaie!"
L'adolescence, c'est l'âge rêvé pour multiplier les expériences et se lancer dans des projets farfelus mais... c'est aussi (malheureusement) la période où on a le plus peur de se ridiculiser. C'est l'âge où on a le plus conscience de l'autre, de son jugement, de son regard alors qu'on devrait tous être en mode exploratoire, avec ce que ça comporte comme risque d'échec.
Essaie la batterie, inscris-toi au club d'athlétisme, tente ta chance à cette audition, lance-toi à fond dans cette compétition, accepte le poste d'assistant au metteur en scène de la pièce de théâtre, pars en voyage scolaire, multiplie les activités de plein air que tu n'as jamais tenté auparavant dans cette classe verte, texte ce garçon trop cool, parle à cette fille qui te fait des sourires le midi... Go! Fonce! Le pire qu'il peut arriver, c'est que tu vas te planter. Et puis après?
La peur d'échouer est un sentiment qu'on traîne (malheureusement) encore avec soi, parfois, à l'âge adulte. Elle nous bloque souvent les portes de ce qui pourrait nous emmener ailleurs, nous faire évoluer, s'éloigner (enfin) du jugement des autres.
Mais au fond, qu'est-ce qu'il y a de si grave à se planter? Ça fouette l'orgueil (tant mieux, il en a bien besoin celui-là!), ça fait se sentir nul et que t'as encore des croûtes à manger (si on si mauvais, on ne peut que s'améliorer!), ça déstabilise le tracé parfait et sans faille du quotidien (c'est pas ça, au fond, la source de notre ennui?). À force de se planter, on en vient à se désensibiliser. "Même pus mal!" Emmenez-en des humiliations, des défaites, des affronts, ça ne sera pas pire que la dernière fois (et la dernière fois, vous vous en êtes sorti, non?).
Et essayer, c'est parfois réussir. Se dépasser, ne pas en revenir tellement c'est inespéré, y croire et persévérer... jusqu'au prochain échec. Parce qu'on n'est jamais à l'abri du plantage, surtout en plein élan! Tant mieux, ça nous donnera une (autre) bonne occasion de se relever avec grâce.
L'adolescence, c'est l'âge rêvé pour multiplier les expériences et se lancer dans des projets farfelus mais... c'est aussi (malheureusement) la période où on a le plus peur de se ridiculiser. C'est l'âge où on a le plus conscience de l'autre, de son jugement, de son regard alors qu'on devrait tous être en mode exploratoire, avec ce que ça comporte comme risque d'échec.
Essaie la batterie, inscris-toi au club d'athlétisme, tente ta chance à cette audition, lance-toi à fond dans cette compétition, accepte le poste d'assistant au metteur en scène de la pièce de théâtre, pars en voyage scolaire, multiplie les activités de plein air que tu n'as jamais tenté auparavant dans cette classe verte, texte ce garçon trop cool, parle à cette fille qui te fait des sourires le midi... Go! Fonce! Le pire qu'il peut arriver, c'est que tu vas te planter. Et puis après?
La peur d'échouer est un sentiment qu'on traîne (malheureusement) encore avec soi, parfois, à l'âge adulte. Elle nous bloque souvent les portes de ce qui pourrait nous emmener ailleurs, nous faire évoluer, s'éloigner (enfin) du jugement des autres.
Mais au fond, qu'est-ce qu'il y a de si grave à se planter? Ça fouette l'orgueil (tant mieux, il en a bien besoin celui-là!), ça fait se sentir nul et que t'as encore des croûtes à manger (si on si mauvais, on ne peut que s'améliorer!), ça déstabilise le tracé parfait et sans faille du quotidien (c'est pas ça, au fond, la source de notre ennui?). À force de se planter, on en vient à se désensibiliser. "Même pus mal!" Emmenez-en des humiliations, des défaites, des affronts, ça ne sera pas pire que la dernière fois (et la dernière fois, vous vous en êtes sorti, non?).
Et essayer, c'est parfois réussir. Se dépasser, ne pas en revenir tellement c'est inespéré, y croire et persévérer... jusqu'au prochain échec. Parce qu'on n'est jamais à l'abri du plantage, surtout en plein élan! Tant mieux, ça nous donnera une (autre) bonne occasion de se relever avec grâce.
lundi 25 avril 2016
Faire des folies, c'est (encore) permis!
Quand avez-vous fait une folie pour la dernière fois?
Un achat imprévu qui vous a fait trop plaisir...
Un moment que vous avez saisi au milieu d'un horaire chargé...
Un écart de conduite dans une vie trop pleine de responsabilités...
Un repas non prévu et hors de prix qui vous a ravi...
Une sortie qui s'est prolongée de manière inattendue...
Une gourmandise que vous vous êtes permise sous l'impulsion du moment...
Un élan vous replongeant en enfance que vous vous êtes autorisé sans penser aux qu'en-dira-t-on...
Une dépense que vous avez accepté sans compter dans le seul but de vous amuser...
Une virée à des kilomètres pour un assouvir un "craving" de crème glacée...
Une sortie ou des vacances spontanées au lieu des tâches prévues depuis longtemps...
Dans nos vies réglées au quart de tour, sur-responsabilisées, où l'on doit performer sur tous les fronts, il reste très peu de place à l'improvisation. Encore moins pour la "spontanéité irrationnelle"! Cette douce folie qui remplissait nos vies avant qu'on devienne des robots surfonctionnels. De nos jours, les écarts et les folies sont perçus comme un manque de contrôle de soi, une "faiblesse" en quelque sorte...
Regardez autour de vous et constatez à quel point le monde qui vous entoure est rigide. Certains suivent des principes alimentaires multipliant les restrictions, d'autres ont un horaire fixe du matin au soir que rien ne doit déranger. D'autres encore ont les cordons des finances noués très très serrés (autour du cou?) où tout part en provisions pour le futur (et le présent, lui, il vaut la peine d'être vécu?!).
Lorsqu'on sort du rang, on se fait assurément juger, dévisager, traiter d'irresponsable. On ressent parfois le besoin de se justifier, d'expliquer le pourquoi du comment d'un élan qui n'a pas à être disséqué, juste vécu... et apprécié pour ce qu'il est. Une folie passagère, qui vient nous rappeler que dans ce quotidien ultra organisé, on est encore vivant.
Un achat imprévu qui vous a fait trop plaisir...
Un moment que vous avez saisi au milieu d'un horaire chargé...
Un écart de conduite dans une vie trop pleine de responsabilités...
Un repas non prévu et hors de prix qui vous a ravi...
Une sortie qui s'est prolongée de manière inattendue...
Une gourmandise que vous vous êtes permise sous l'impulsion du moment...
Un élan vous replongeant en enfance que vous vous êtes autorisé sans penser aux qu'en-dira-t-on...
Une dépense que vous avez accepté sans compter dans le seul but de vous amuser...
Une virée à des kilomètres pour un assouvir un "craving" de crème glacée...
Une sortie ou des vacances spontanées au lieu des tâches prévues depuis longtemps...
Dans nos vies réglées au quart de tour, sur-responsabilisées, où l'on doit performer sur tous les fronts, il reste très peu de place à l'improvisation. Encore moins pour la "spontanéité irrationnelle"! Cette douce folie qui remplissait nos vies avant qu'on devienne des robots surfonctionnels. De nos jours, les écarts et les folies sont perçus comme un manque de contrôle de soi, une "faiblesse" en quelque sorte...
Regardez autour de vous et constatez à quel point le monde qui vous entoure est rigide. Certains suivent des principes alimentaires multipliant les restrictions, d'autres ont un horaire fixe du matin au soir que rien ne doit déranger. D'autres encore ont les cordons des finances noués très très serrés (autour du cou?) où tout part en provisions pour le futur (et le présent, lui, il vaut la peine d'être vécu?!).
Lorsqu'on sort du rang, on se fait assurément juger, dévisager, traiter d'irresponsable. On ressent parfois le besoin de se justifier, d'expliquer le pourquoi du comment d'un élan qui n'a pas à être disséqué, juste vécu... et apprécié pour ce qu'il est. Une folie passagère, qui vient nous rappeler que dans ce quotidien ultra organisé, on est encore vivant.
lundi 18 avril 2016
Promesse tenue... ou pas!
Êtes-vous du genre à tenir vos promesses à tout prix? Du genre à remuer mer et monde pour pouvoir dormir en paix parce que vous avez accompli ce que vous aviez promis? Au travail, à votre entourage, à vos enfants, à vous-même? Avouez qu'il y a une multitudes de promesses à tenir... et encore plus d'occasions de ne pas y arriver.
On fait grand cas des promesses, notamment celles qu'on fait à nos enfants. "Si tu ranges ta chambre, je te promets qu'on ira jouer au parc!". Sauf que la journée avance, les choses à faire s'accumulent, les nuages arrivent ou la visite débarque à l'improviste et les plans changent. Et c'est la crise! "Tu m'avais promiiiis!" On se calme, c'est juste une promesse (lire: pas un fait accompli). Les enfants sont les rois du chantage des promesses non tenues. D'un point de vue "éducatif" c'est pourtant une bonne occasion de leur apprendre à vivre avec les changements d'horaire et de plans, un truc de plus en plus difficile à faire accepter à nos enfants à l'horaire fixe et rigide depuis la garderie.
Faire des promesses aux enfants est l'un des plus grands pièges dans lequel tout parent finit par tomber. Pour acheter la paix, on promet... en sachant souvent qu'il faudra parfois faire des pieds et des mains pour y arriver (et lorsqu'on n'y arrive pas, on se sent nulle et coupable).
Je me suis déjà sentie coupable de ne pas avoir tenu promesse (souvent pour une peccadille, en plus!), puis j'ai fini par ne plus promettre. Désormais, "je fais de mon mieux dans les limites du possible", "on verra comment ça va s'organiser", "on ira quand ça adonnera" et "on verra bien ce qu'il va arriver". Moins de culpabilité, plus de spontanéité: voilà une belle promesse à se faire!
On fait grand cas des promesses, notamment celles qu'on fait à nos enfants. "Si tu ranges ta chambre, je te promets qu'on ira jouer au parc!". Sauf que la journée avance, les choses à faire s'accumulent, les nuages arrivent ou la visite débarque à l'improviste et les plans changent. Et c'est la crise! "Tu m'avais promiiiis!" On se calme, c'est juste une promesse (lire: pas un fait accompli). Les enfants sont les rois du chantage des promesses non tenues. D'un point de vue "éducatif" c'est pourtant une bonne occasion de leur apprendre à vivre avec les changements d'horaire et de plans, un truc de plus en plus difficile à faire accepter à nos enfants à l'horaire fixe et rigide depuis la garderie.
Faire des promesses aux enfants est l'un des plus grands pièges dans lequel tout parent finit par tomber. Pour acheter la paix, on promet... en sachant souvent qu'il faudra parfois faire des pieds et des mains pour y arriver (et lorsqu'on n'y arrive pas, on se sent nulle et coupable).
Je me suis déjà sentie coupable de ne pas avoir tenu promesse (souvent pour une peccadille, en plus!), puis j'ai fini par ne plus promettre. Désormais, "je fais de mon mieux dans les limites du possible", "on verra comment ça va s'organiser", "on ira quand ça adonnera" et "on verra bien ce qu'il va arriver". Moins de culpabilité, plus de spontanéité: voilà une belle promesse à se faire!
lundi 11 avril 2016
Le syndrome du «Un jour, je...» ou sa variante «Plus tard, je...»
Ça vous arrive de commencer vos phrases par ces mots «Un jour, je...» ou «Plus tard, je...». Quand on prononce la première variante, on énumère souvent des rêves, des souhaits et des grands désirs. Un jour, je voyagerai. Un jour, j'aurai un spa. Un jour, je retournerai à l'école. Un jour, je vais prendre une journée de congé pour autre chose qu'un rendez-vous chez le dentiste pour les enfants. Un jour, je vais prendre 5 semaines de vacances.
La deuxième version est souvent utilisée au quotidien sous diverses formes camouflées. Quand les enfants seront couchés, je prendrai du temps pour lire. Ce soir, j'irai au gym. Quand la cuisine sera propre, on ira au parc.
Chaque fois, on décale nos plaisirs. Chaque fois, on repousse ce qu'on aime (et qui nous ferait du bien). Chaque fois, on commence par les trucs plates et - si on a le temps - on s'accordera un petit bonheur. Même le «Un jour, je...» indique qu'on prévoit un projet, mais que pour l'instant ce rêve n'est pas réalisable. On se «décharge» d'une certaine façon. On n'entre pas en action, on regarde passer le train (et celui des autres!). On est plutôt en attente au lieu d'être en train de débroussailler les bases de notre rêve. On se déculpabilise en se faisant croire qu'on n'a pas le choix d'attendre, qu'on n'y peut rien, que c'est comme ça, qu'on a une «raison» pour expliquer, etc. Mais en fait, on essaie (bien mal) de camoufler notre frustration de devoir attendre...
Comme avec les «faucons» néfastes de nos vies, il faut combattre ce syndrome. Ou le transformer. Pourquoi ne dirait-on pas «Je vais au parc avec les enfants... plus tard, on fera la vaisselle!»? Ou «Un jour, on prendra le temps de faire le ménage du cabanon. Aujourd'hui, il fait trop beau!». Il faut arrêter de repousser et de décaler le jour ou le moment de notre plaisir. Et on s'efforce de trouver des petits pas pour la réalisation de tous nos «Un jour, je...» et nos «Plus tard, je...», on se sentira mieux. Un peu. Et c'est déjà beaucoup...
La deuxième version est souvent utilisée au quotidien sous diverses formes camouflées. Quand les enfants seront couchés, je prendrai du temps pour lire. Ce soir, j'irai au gym. Quand la cuisine sera propre, on ira au parc.
Chaque fois, on décale nos plaisirs. Chaque fois, on repousse ce qu'on aime (et qui nous ferait du bien). Chaque fois, on commence par les trucs plates et - si on a le temps - on s'accordera un petit bonheur. Même le «Un jour, je...» indique qu'on prévoit un projet, mais que pour l'instant ce rêve n'est pas réalisable. On se «décharge» d'une certaine façon. On n'entre pas en action, on regarde passer le train (et celui des autres!). On est plutôt en attente au lieu d'être en train de débroussailler les bases de notre rêve. On se déculpabilise en se faisant croire qu'on n'a pas le choix d'attendre, qu'on n'y peut rien, que c'est comme ça, qu'on a une «raison» pour expliquer, etc. Mais en fait, on essaie (bien mal) de camoufler notre frustration de devoir attendre...
Comme avec les «faucons» néfastes de nos vies, il faut combattre ce syndrome. Ou le transformer. Pourquoi ne dirait-on pas «Je vais au parc avec les enfants... plus tard, on fera la vaisselle!»? Ou «Un jour, on prendra le temps de faire le ménage du cabanon. Aujourd'hui, il fait trop beau!». Il faut arrêter de repousser et de décaler le jour ou le moment de notre plaisir. Et on s'efforce de trouver des petits pas pour la réalisation de tous nos «Un jour, je...» et nos «Plus tard, je...», on se sentira mieux. Un peu. Et c'est déjà beaucoup...
mardi 5 avril 2016
La panique du «Je le sais!»
La prochaine fois que mon ado me dira «Je le sais!», j'aurai la puce à l'oreille. Cette nouvelle phrase de base des ados est l'équivalent du «Rien!» lancé par un enfant de trois ans à qui on demande ce qu'il fait tout seul (et trop silencieusement) dans le salon (quand on essaie de se rendormir un peu!).
C'est fou comme le désir de couper court dans mes explications est grand!
«Irais-tu faire une brassée, je voudrais que tu laves... »
JE LE SAIS!
«Ramasse ton...»
JE LE SAIS!
«Ah tu peux prendre du riz comme lunch et...»
JE LE SAIS!
Et je n'ai pas le temps de finir mes phrases. Mais le gros du problème, c'est qu'elle ne le sait pas. Elle pense le savoir. Elle le devine.
Est-ce la peur de devoir apprendre? D'avoir l'impression de ne pas être en total contrôle? Est-ce l'écoeurantite de m'entendre lui lancer des demandes (j'aimerais bien ne plus avoir à le faire et qu'elle le fasse d'elle-même... mais on n'est pas rendu là! Pour le moment, elle est encore capable d'enjamber un tas de linge sale sans penser le prendre et le mettre dans un bac!)?
Je ne sais pas trop, mais le nombre de fois où j'entends ce «Je le sais!» par jour est hallucinant. Et chaque fois, je me prépare à une potentielle catastrophe.
Mais je réprime aussi un sourire (et ça, ça fait du bien! Parce que sans humour, on ne traverserait pas l'adolescence de nos enfants!). Son «Je le sais!» me fait penser au classique «eul sé» de Bob Binette (pour le revoir, cliquez ici).
Et vous, il y a des phrases qui «réveillent» en vous un sentiment de panique?
C'est fou comme le désir de couper court dans mes explications est grand!
«Irais-tu faire une brassée, je voudrais que tu laves... »
JE LE SAIS!
«Ramasse ton...»
JE LE SAIS!
«Ah tu peux prendre du riz comme lunch et...»
JE LE SAIS!
Et je n'ai pas le temps de finir mes phrases. Mais le gros du problème, c'est qu'elle ne le sait pas. Elle pense le savoir. Elle le devine.
Est-ce la peur de devoir apprendre? D'avoir l'impression de ne pas être en total contrôle? Est-ce l'écoeurantite de m'entendre lui lancer des demandes (j'aimerais bien ne plus avoir à le faire et qu'elle le fasse d'elle-même... mais on n'est pas rendu là! Pour le moment, elle est encore capable d'enjamber un tas de linge sale sans penser le prendre et le mettre dans un bac!)?
Je ne sais pas trop, mais le nombre de fois où j'entends ce «Je le sais!» par jour est hallucinant. Et chaque fois, je me prépare à une potentielle catastrophe.
Mais je réprime aussi un sourire (et ça, ça fait du bien! Parce que sans humour, on ne traverserait pas l'adolescence de nos enfants!). Son «Je le sais!» me fait penser au classique «eul sé» de Bob Binette (pour le revoir, cliquez ici).
Et vous, il y a des phrases qui «réveillent» en vous un sentiment de panique?
mardi 22 mars 2016
Le plaisir est-il suspect?
(discussion autour d'une cour d'école rapportée par une amie)
En attendant ses enfants près de la cour d'école, une amie à moi discute avec un groupe de mamans. Tout ce qui a de plus simple. Un jeudi soir comme tant d'autres. Puis, elle s'adresse à l'une d'entre elles qu'elle voit plus souvent :
- «Ce soir, on prends-tu un verre? Ça ferait du bien!».
- «Bonne idée!», que son amie lui répond.
Et là, les autres s'en mêlent. Pas parce qu'elles voulaient y aller elle-aussi. Nenon!
- «Chut! Dites-le pas trop fort, les enfants s'en viennent!»
- «Un jeudi soir? Vraiment?»
- «Faut pas fêter trop, vous savez «à notre âge», c'est pas facile, le lendemain!».
Et tout ça, avec des airs de «ben voyons donc!», «pfft, franchement! C'est futile!», etc.
Euh??
On comprend vite pourquoi mon amie n'est pas «amie» justement avec les autres. Quoi, on n'a pas le droit d'inviter une amie un jeudi soir pour prendre un verre? On devrait le faire «en cachette» des enfants? On devrait pas dire trop fort qu'on se fait plaisir? Et on ne parle pas d'inviter quelqu'un à une beuverie, là! Non, un verre, tranquillement, pendant que les enfants jouent. Un verre pour décompresser. Un verre comme mille prétextes pour se jaser, pour prendre du temps, pour lâcher prise, etc.
Il n'y a pas un enfant qui va être perturber si la routine du soir est chamboulée parce qu'on invite une amie pour un 5 à 7 improvisé. Je suis même plutôt d'avis que les enfants ont tout à gagner de voir le vrai côté de leurs parents. Ils ont besoin de les voir vivre des hauts et des bas (sans essayer d'édulcorer les moments difficiles en inventant un monde de Calinours perpétuel) et prendre du temps pour eux en s'accordant des moments plaisants qui les rendent plus de bonne humeur
Comment (et pourquoi!) le plaisir est-il devenu suspect? Et ça, en plus, d'être toujours relié à une idée de culpabilité. J'haïs cette expression «plaisir coupable». Franchement. Ça enlève toute la saveur au plaisir, non?
Bref, faisant fi des remarques des autres, mon amie et la sienne ont pris un verre ce soir-là. Et bien d'autres jeudis soirs aussi (et quelques mardis et mercredis à l'occasion). Et surtout, elles ont continué à le dire, sans gêne. Parce que personne ne devrait être gêné de ça!
Le pire, selon mon amie, les autres mamans auraient tout autant capoté si elle avait offert de prendre un café ou un thé. «C'est le principe même de prendre du temps pour soi, l'annoncer, le dire tout haut, qui les grafigne!». Fou de même!
En attendant ses enfants près de la cour d'école, une amie à moi discute avec un groupe de mamans. Tout ce qui a de plus simple. Un jeudi soir comme tant d'autres. Puis, elle s'adresse à l'une d'entre elles qu'elle voit plus souvent :
- «Ce soir, on prends-tu un verre? Ça ferait du bien!».
- «Bonne idée!», que son amie lui répond.
Et là, les autres s'en mêlent. Pas parce qu'elles voulaient y aller elle-aussi. Nenon!
- «Chut! Dites-le pas trop fort, les enfants s'en viennent!»
- «Un jeudi soir? Vraiment?»
- «Faut pas fêter trop, vous savez «à notre âge», c'est pas facile, le lendemain!».
Et tout ça, avec des airs de «ben voyons donc!», «pfft, franchement! C'est futile!», etc.
Euh??
On comprend vite pourquoi mon amie n'est pas «amie» justement avec les autres. Quoi, on n'a pas le droit d'inviter une amie un jeudi soir pour prendre un verre? On devrait le faire «en cachette» des enfants? On devrait pas dire trop fort qu'on se fait plaisir? Et on ne parle pas d'inviter quelqu'un à une beuverie, là! Non, un verre, tranquillement, pendant que les enfants jouent. Un verre pour décompresser. Un verre comme mille prétextes pour se jaser, pour prendre du temps, pour lâcher prise, etc.
Il n'y a pas un enfant qui va être perturber si la routine du soir est chamboulée parce qu'on invite une amie pour un 5 à 7 improvisé. Je suis même plutôt d'avis que les enfants ont tout à gagner de voir le vrai côté de leurs parents. Ils ont besoin de les voir vivre des hauts et des bas (sans essayer d'édulcorer les moments difficiles en inventant un monde de Calinours perpétuel) et prendre du temps pour eux en s'accordant des moments plaisants qui les rendent plus de bonne humeur
Comment (et pourquoi!) le plaisir est-il devenu suspect? Et ça, en plus, d'être toujours relié à une idée de culpabilité. J'haïs cette expression «plaisir coupable». Franchement. Ça enlève toute la saveur au plaisir, non?
Bref, faisant fi des remarques des autres, mon amie et la sienne ont pris un verre ce soir-là. Et bien d'autres jeudis soirs aussi (et quelques mardis et mercredis à l'occasion). Et surtout, elles ont continué à le dire, sans gêne. Parce que personne ne devrait être gêné de ça!
Le pire, selon mon amie, les autres mamans auraient tout autant capoté si elle avait offert de prendre un café ou un thé. «C'est le principe même de prendre du temps pour soi, l'annoncer, le dire tout haut, qui les grafigne!». Fou de même!
mercredi 16 mars 2016
Ce qui va bien et ce qui va mal
Des matins où tout va tout croche, ça arrive. Souvent, même! Mais pas toujours.
Mais, imaginez que ce matin, ça a mal été. Vous arrivez au travail encore toute à l'envers. Rien ne s'est passsé comme prévu entre l'heure où le cadran a sonné et le moment où vous avez posé vos fesses sur votre chaise au bureau. Tsé, un matin de marde! (pas besoin de vous le décrire, vous savez bien de ce que je parle!). Des fois, on aurait envie de reculer le temps et de le recommencer. On pointe facilement tout ce qui est allé tout croche. Et on se dit qu'on ferait les choses autrement. On cherche à ne pas répéter nos «erreurs». C'est notre premier réflexe. Et on n'a pas tort... ni tout à fait raison d'agir ainsi.
Il parait qu'on devrait plutôt chercher à noter ce qui va bien les matins où ça roule bien et s'affairer à reproduire les petits gestes qui ont «positiver» ce matin au lieu de noter ce qui va mal et tenter par tous les moyens du monde de ne pas retomber dans ces patterns.
Je l'avoue, la différence est mince. Mais elle est là! Devant un «problème», on focusse rapidement sur ce qui a été tout croche au lieu d'essayer de noter ce qui fait que d'autres fois, tout va bien. Le 5 à 7 à la maison est difficile avec les douches, les devoirs, la préparation du souper, les appels du bureau, le vidage des boîtes à lunch, les crises pour la manette de tv, les cours parascolaires, etc. Quand on regarde notre semaine, on est capable de nommer aisément ce qui a mal été. Mais si on prenait le tout à l'envers? Si on relevait ce qui a fait que certains soirs, ça a mieux été (le soir où on a skippé le bain, la fois où le souper était dans la mijoteuse depuis le matin, quand on a fermé notre téléphone, quand on n'a pas couru pour le cours de piano, etc.) et qu'on mettait nos énergies à répéter nos bons coups!
Des changements vont se faire quand même. On va modifier notre façon de faire, mais on va le faire dans une optique beaucoup plus positive. Et ça, c'est assez pour nous faire sentir mieux. Parfait, c'est en plein ce qu'on veut!
Mais, imaginez que ce matin, ça a mal été. Vous arrivez au travail encore toute à l'envers. Rien ne s'est passsé comme prévu entre l'heure où le cadran a sonné et le moment où vous avez posé vos fesses sur votre chaise au bureau. Tsé, un matin de marde! (pas besoin de vous le décrire, vous savez bien de ce que je parle!). Des fois, on aurait envie de reculer le temps et de le recommencer. On pointe facilement tout ce qui est allé tout croche. Et on se dit qu'on ferait les choses autrement. On cherche à ne pas répéter nos «erreurs». C'est notre premier réflexe. Et on n'a pas tort... ni tout à fait raison d'agir ainsi.
Il parait qu'on devrait plutôt chercher à noter ce qui va bien les matins où ça roule bien et s'affairer à reproduire les petits gestes qui ont «positiver» ce matin au lieu de noter ce qui va mal et tenter par tous les moyens du monde de ne pas retomber dans ces patterns.
Je l'avoue, la différence est mince. Mais elle est là! Devant un «problème», on focusse rapidement sur ce qui a été tout croche au lieu d'essayer de noter ce qui fait que d'autres fois, tout va bien. Le 5 à 7 à la maison est difficile avec les douches, les devoirs, la préparation du souper, les appels du bureau, le vidage des boîtes à lunch, les crises pour la manette de tv, les cours parascolaires, etc. Quand on regarde notre semaine, on est capable de nommer aisément ce qui a mal été. Mais si on prenait le tout à l'envers? Si on relevait ce qui a fait que certains soirs, ça a mieux été (le soir où on a skippé le bain, la fois où le souper était dans la mijoteuse depuis le matin, quand on a fermé notre téléphone, quand on n'a pas couru pour le cours de piano, etc.) et qu'on mettait nos énergies à répéter nos bons coups!
Des changements vont se faire quand même. On va modifier notre façon de faire, mais on va le faire dans une optique beaucoup plus positive. Et ça, c'est assez pour nous faire sentir mieux. Parfait, c'est en plein ce qu'on veut!
jeudi 10 mars 2016
Parles-en à tes parents!
Parfois (souvent, étonnamment!), je suis la conseillère à distance des amies d'école de mes filles.
Un genre de courrier du coeur pour ados via Skype ou textos. Mes filles me refilent des questions, je leur donne mon avis d'adulte qui en a vu d'autres.
Et chaque fois, ma grande question: mais pourquoi elles n'en parlent pas avec leurs parents?
Parce qu'il n'y a de rien de vraiment compliqué ou gênant dans leurs questions. Ça va des menstruations aux difficultés d'Unetelle à s'endormir, à la «gestion des boutons» et autres désagréments de la puberté. Le genre de trucs dont on devrait pouvoir jaser ouvertement avec son ado en déjeunant (oui, on peut encore prendre le temps de déjeuner à la maison la semaine) ou dans un tête-à-tête improvisé dans un des nombreux «moments-taxi» entre parent et enfant.
Des sujets d'ados même pas (encore) compliqués. Mais ils n'en parlent pas avec leurs parents. C'est comme ça. Elles préfèrent passer par leurs amies (mes filles) pour m'en parler à moi qui ne les connais pas (ou presque). Et mes filles finissent toujours par leur donner le même conseil: «parles-en à tes parents!» Mais non, elles ne veulent pas. Elles «ne parlent pas de ça à la maison», y'a jamais de bonnes occasions, elles n'ont pas «ce genre de relation» (une simple relation parent-enfant?!) avec leurs parents...
On est toujours bien en 2016! Ça ne doit pas être parce que tout ça est très tabou... Est-ce si difficile de communiquer sur ces sujets «de base»? En cette ère où la communication virtuelle est omniprésente, a-t-on tant de difficultés à se parler? Ou serait-ce par manque de «disponibilité parentale»?
Car vient un temps où les ados prennent leurs distances de leurs parents (et c'est très bien) mais je constate aussi que beaucoup de parents ont parfois l'air soulagé de prendre (Enfiiin! Ouffff!) leurs distances de leurs enfants. C'est bien beau l'autonomie mais on n'est pas obligé de la favoriser au point à couper les ponts.
Ni être sur leur dos ou dans leur ombre tout le temps. Mais juste être là -au bout de Skype ou des textos s'il le faut- et s'assurer de garder le canal de communication bien ouvert. Et être là, pour vrai, disponible physiquement et mentalement, le plus souvent possible. Pour faciliter la discussion sur les sujets «de base» et garder la porte ouverte en attendant d'aborder les sujets plus compliqués qui ne manqueront pas d'arriver.
Un genre de courrier du coeur pour ados via Skype ou textos. Mes filles me refilent des questions, je leur donne mon avis d'adulte qui en a vu d'autres.
Et chaque fois, ma grande question: mais pourquoi elles n'en parlent pas avec leurs parents?
Parce qu'il n'y a de rien de vraiment compliqué ou gênant dans leurs questions. Ça va des menstruations aux difficultés d'Unetelle à s'endormir, à la «gestion des boutons» et autres désagréments de la puberté. Le genre de trucs dont on devrait pouvoir jaser ouvertement avec son ado en déjeunant (oui, on peut encore prendre le temps de déjeuner à la maison la semaine) ou dans un tête-à-tête improvisé dans un des nombreux «moments-taxi» entre parent et enfant.
Des sujets d'ados même pas (encore) compliqués. Mais ils n'en parlent pas avec leurs parents. C'est comme ça. Elles préfèrent passer par leurs amies (mes filles) pour m'en parler à moi qui ne les connais pas (ou presque). Et mes filles finissent toujours par leur donner le même conseil: «parles-en à tes parents!» Mais non, elles ne veulent pas. Elles «ne parlent pas de ça à la maison», y'a jamais de bonnes occasions, elles n'ont pas «ce genre de relation» (une simple relation parent-enfant?!) avec leurs parents...
On est toujours bien en 2016! Ça ne doit pas être parce que tout ça est très tabou... Est-ce si difficile de communiquer sur ces sujets «de base»? En cette ère où la communication virtuelle est omniprésente, a-t-on tant de difficultés à se parler? Ou serait-ce par manque de «disponibilité parentale»?
Car vient un temps où les ados prennent leurs distances de leurs parents (et c'est très bien) mais je constate aussi que beaucoup de parents ont parfois l'air soulagé de prendre (Enfiiin! Ouffff!) leurs distances de leurs enfants. C'est bien beau l'autonomie mais on n'est pas obligé de la favoriser au point à couper les ponts.
Ni être sur leur dos ou dans leur ombre tout le temps. Mais juste être là -au bout de Skype ou des textos s'il le faut- et s'assurer de garder le canal de communication bien ouvert. Et être là, pour vrai, disponible physiquement et mentalement, le plus souvent possible. Pour faciliter la discussion sur les sujets «de base» et garder la porte ouverte en attendant d'aborder les sujets plus compliqués qui ne manqueront pas d'arriver.
mercredi 24 février 2016
La relâche, façon (Z)
Les (Z)imparfaites célèbrent cette année leur 8e relâche scolaire (applaudissements, cris de joie) et depuis 8 ans, on constate la même petite lueur d'espoir -mélangée avec une pointe de panique- dans l'oeil des parents, qui se résume par une phrase simple: «Quessé qu'on va faire?»
Chez les (Z), on préfère ne pas attendre la relâche pour faire quelque chose (il y a beaucoup trop de monde qui font ce même quelque chose en même temps!), alors on profite de cette semaine soit-disant «décompressante» pour être au lieu de faire. Pour relâcher, justement.
Au fil des ans, on a exprimé notre désarroi, notre joie-de-ne-rien-faire, nos idées-pour-faire-de-quoi et on vous a même offert notre mini-guide de survie pour parent avertis (à lire pour survivre aux questions existentielles comme «Qu'est-ce qu'on fait «après»?», «Qu'est-ce qu'on mange?», «Est-ce que je peux inviter un ami à la maison?», etc.). Les voici regroupés dans un même billet pour vous éviter le moindre effort possible (c'est aussi ça la relâche!). À consulter selon votre sentiment du moment:
«Je panique!» :
Cinq idées pour une journée tranquille à la maison
Une relâche de rêêêêêve!
Tout ce dont je ne veux pas entendre parler pendant la relâche
Toute la vérité sur la relâche!
Cinq suggestions pour se remettre de la relâche
«Je ne sais pas quoi faire!» :
Cinq idées pour sortir avec les enfants sans se ruiner
Merci la relâche!
«Je veux rien faire!» :
Cinq endroits où on n'ira absolument pas durant la relâche
Vivement la relâche... des lunchs!
«Qu’est-ce qu’on fait?»: RIEN!
(dés)organiser la relâche!
Mais, surtout, assurez-vous d'appliquer les grands principes de la Charte de la relâche des (Z)imparfaites:
1. Nulle mère n'est obligée de se transformer en G.O pendant une semaine.
2. Ne pas partir à Walt Disney n'est pas un crime passible de voir débarquer la DPJ à la maison.
3. Devant les éventuelles chicanes entre les membres d'une fratrie, maman a le droit d'ignorer, de plonger dans le déni, de fuir et de s'enfermer dans une pièce sombre.
4. Ne pas accepter spontanément de garder les ti-zamis parce que soit leurs parents travailleurs n'ont pas pensé les inscrire au camp de jour, soit ils se sont dit que ce serait plus économique de trouver une famille bénévole à exploiter.
5. Avoir le droit de ne pas souligner la semaine de relâche. C’est toujours l’hiver, il fait frette et la neige est dégueu, plein de bonnes raisons de continuer à rester chez nous.
6. Le ménage peut faire relâche un ti-peu (beaucoup?) aussi!
7. S'emmerder à ne rien faire fait partie de l'apprentissage de tout enfant.
8. Aller voir les chèvres et la grosse truie (qu'on a jamais vu bouger) au Centre de la nature de Laval PEUT être considérée comme ZE super activité de la semaine (pis c'est gratisse!).
9. Envoyer les enfants jouer dehors pendant au moins une heure pour pouvoir lire tranquille!
10. Nulle maman ne doit se sentir coupable si jamais la mauvaise pensée «J'ai tu hâte que la ?*?%*?%% de semaine finisse» lui traverse l'esprit.
11. Avoir hâte à lundi, c'est permis!
12. Coucher les enfants hyper tôt dimanche pour pouvoir regarder la grosse soirée télé!
13. Lundi matin: après une semaine de relâche, vous avez le droit de faire un câlin à la machine à café du bureau!
14. Aller chercher les enfants plus tard au service de garde après la relâche, c'est permis: ils se sont teeeeellement ennuyés de leurs amis pendant une semaine!
15. Une p'tite question comme ça: vous n'aviez pas un 5 à 7 à l'agenda vous cette semaine?
Chez les (Z), on préfère ne pas attendre la relâche pour faire quelque chose (il y a beaucoup trop de monde qui font ce même quelque chose en même temps!), alors on profite de cette semaine soit-disant «décompressante» pour être au lieu de faire. Pour relâcher, justement.
Au fil des ans, on a exprimé notre désarroi, notre joie-de-ne-rien-faire, nos idées-pour-faire-de-quoi et on vous a même offert notre mini-guide de survie pour parent avertis (à lire pour survivre aux questions existentielles comme «Qu'est-ce qu'on fait «après»?», «Qu'est-ce qu'on mange?», «Est-ce que je peux inviter un ami à la maison?», etc.). Les voici regroupés dans un même billet pour vous éviter le moindre effort possible (c'est aussi ça la relâche!). À consulter selon votre sentiment du moment:
«Je panique!» :
Cinq idées pour une journée tranquille à la maison
Une relâche de rêêêêêve!
Tout ce dont je ne veux pas entendre parler pendant la relâche
Toute la vérité sur la relâche!
Cinq suggestions pour se remettre de la relâche
«Je ne sais pas quoi faire!» :
Cinq idées pour sortir avec les enfants sans se ruiner
Merci la relâche!
«Je veux rien faire!» :
Cinq endroits où on n'ira absolument pas durant la relâche
Vivement la relâche... des lunchs!
«Qu’est-ce qu’on fait?»: RIEN!
(dés)organiser la relâche!
Mais, surtout, assurez-vous d'appliquer les grands principes de la Charte de la relâche des (Z)imparfaites:
1. Nulle mère n'est obligée de se transformer en G.O pendant une semaine.
2. Ne pas partir à Walt Disney n'est pas un crime passible de voir débarquer la DPJ à la maison.
3. Devant les éventuelles chicanes entre les membres d'une fratrie, maman a le droit d'ignorer, de plonger dans le déni, de fuir et de s'enfermer dans une pièce sombre.
4. Ne pas accepter spontanément de garder les ti-zamis parce que soit leurs parents travailleurs n'ont pas pensé les inscrire au camp de jour, soit ils se sont dit que ce serait plus économique de trouver une famille bénévole à exploiter.
5. Avoir le droit de ne pas souligner la semaine de relâche. C’est toujours l’hiver, il fait frette et la neige est dégueu, plein de bonnes raisons de continuer à rester chez nous.
6. Le ménage peut faire relâche un ti-peu (beaucoup?) aussi!
7. S'emmerder à ne rien faire fait partie de l'apprentissage de tout enfant.
8. Aller voir les chèvres et la grosse truie (qu'on a jamais vu bouger) au Centre de la nature de Laval PEUT être considérée comme ZE super activité de la semaine (pis c'est gratisse!).
9. Envoyer les enfants jouer dehors pendant au moins une heure pour pouvoir lire tranquille!
10. Nulle maman ne doit se sentir coupable si jamais la mauvaise pensée «J'ai tu hâte que la ?*?%*?%% de semaine finisse» lui traverse l'esprit.
11. Avoir hâte à lundi, c'est permis!
12. Coucher les enfants hyper tôt dimanche pour pouvoir regarder la grosse soirée télé!
13. Lundi matin: après une semaine de relâche, vous avez le droit de faire un câlin à la machine à café du bureau!
14. Aller chercher les enfants plus tard au service de garde après la relâche, c'est permis: ils se sont teeeeellement ennuyés de leurs amis pendant une semaine!
15. Une p'tite question comme ça: vous n'aviez pas un 5 à 7 à l'agenda vous cette semaine?
samedi 20 février 2016
«Tu feras tourner les têtes»
Ces cinq mots m'ont interpellée. En fait, ils me lèvent aussi le coeur. Car, ils sont associés à un camp de jour qui propose une semaine 100% look pour les jeunes filles de 8 à 11 ans (J'ai même pas envie de mettre le lien vers ce camp pour ne pas leur faire de publicité!).
8 à 11 ans ! ! ! ! ! ! ! ! (et aussi pour les 12 - 15 ans! -- Quoiqu'à cet âge, il ne devrait pas garder des enfants)
Découvrir les tendances, les «in» et les «out», comment créer ton look ou doner du style à ta personnalité. Hey! À 8 ans, tu ne sais pas encore qui tu es et ce que tu aime pour vrai. Franchement, ce serait plutôt le temps de se découvrir une passion (ou plusieurs! parce qu'on n'a pas besoin de choisir à cet âge un seul intérêt!) et s'amuser, se salir au max et non s'efforcer à avoir une coiffure, un maquillage (!) et un look impect!
Dans ce camp, les jeunes filles vont aussi prendre des photos et apprendre à utiliser Photoshop pour créer son propre portfolio. Plus qu'étonnant, disons!
Et le tout se termine par cette phrase raccoleuse «Tu feras tourner les têtes!».
On veut vraiment que les filles fassent tourner les têtes par leur look? Et non, par la créativité, l'intelligence et la curiosité qui brillent dans leurs yeux? On leur dit que c'est bien plus beau que tous les looks préfabriqués et coordonnés?
Dans un monde d'images, je continue à croire que les enfants ont besoin de nourrir leur imaginaire, de se faire dire que c'est ok d'avoir des idées, d'essayer et de se tromper. Ils ont besoin de se faire rappeler qu'ils n'ont pas à être comme tout le monde. Qu'ils ont le droit de vouloir, à 8-9-10 ans, d'aimer encore les autocollants, les poupées, les figurines d'animaux, les petites autos, etc. Ils peuvent être sales de la tête aux pied et ne pas s'embourber dans des carcans qui leur dictent «comment être».
À la limite, un camp de princesse ou de pirate (on imagine avec 100% que ça n'intéresse pas les garçons puisqu'ils ne sont pas invités!), j'aurais moins été choquée. On vend du rêve. On plonge dans l'imaginaire (tant que c'est bien présenté comme un jeu et non, la vraie vie! Parce qu'il y a de fort risque de piquage de crise extrême par une petite princesse qui a joué à l'être dans son royaume le jour...). Mais là, ce n'est pas ça. On leur fait miroiter une forme de pseudo-réalité: on va changer leur vie. C'est un peu risqué non?
Dans notre monde, je ne dis pas que l'apparence n'est pas importante, mais elle ne doit jamais être le centre d'une vie. Jamais. Et surtout pas à 8 ans! On peut aimer se mettre belle, se maquiller, mais ça ne doit jamais nous empêcher de vivre. Les enfants ont besoin de voir que la vie ne se passe pas toujours avec du maquillage et des looks parfaits. Ils doivent voir leurs parents sans artifices et fla fla, sans être gênés d'être «au naturel» et pas seulement à l'intérieur de la maison.
Ce n'est pas ce qui décore notre tête qui fait de nous quelqu'un d'intéressant ou digne d'attirer les regards, mais ce qu'on met dedans.
8 à 11 ans ! ! ! ! ! ! ! ! (et aussi pour les 12 - 15 ans! -- Quoiqu'à cet âge, il ne devrait pas garder des enfants)
Découvrir les tendances, les «in» et les «out», comment créer ton look ou doner du style à ta personnalité. Hey! À 8 ans, tu ne sais pas encore qui tu es et ce que tu aime pour vrai. Franchement, ce serait plutôt le temps de se découvrir une passion (ou plusieurs! parce qu'on n'a pas besoin de choisir à cet âge un seul intérêt!) et s'amuser, se salir au max et non s'efforcer à avoir une coiffure, un maquillage (!) et un look impect!
Dans ce camp, les jeunes filles vont aussi prendre des photos et apprendre à utiliser Photoshop pour créer son propre portfolio. Plus qu'étonnant, disons!
Et le tout se termine par cette phrase raccoleuse «Tu feras tourner les têtes!».
On veut vraiment que les filles fassent tourner les têtes par leur look? Et non, par la créativité, l'intelligence et la curiosité qui brillent dans leurs yeux? On leur dit que c'est bien plus beau que tous les looks préfabriqués et coordonnés?
Dans un monde d'images, je continue à croire que les enfants ont besoin de nourrir leur imaginaire, de se faire dire que c'est ok d'avoir des idées, d'essayer et de se tromper. Ils ont besoin de se faire rappeler qu'ils n'ont pas à être comme tout le monde. Qu'ils ont le droit de vouloir, à 8-9-10 ans, d'aimer encore les autocollants, les poupées, les figurines d'animaux, les petites autos, etc. Ils peuvent être sales de la tête aux pied et ne pas s'embourber dans des carcans qui leur dictent «comment être». À la limite, un camp de princesse ou de pirate (on imagine avec 100% que ça n'intéresse pas les garçons puisqu'ils ne sont pas invités!), j'aurais moins été choquée. On vend du rêve. On plonge dans l'imaginaire (tant que c'est bien présenté comme un jeu et non, la vraie vie! Parce qu'il y a de fort risque de piquage de crise extrême par une petite princesse qui a joué à l'être dans son royaume le jour...). Mais là, ce n'est pas ça. On leur fait miroiter une forme de pseudo-réalité: on va changer leur vie. C'est un peu risqué non?
Dans notre monde, je ne dis pas que l'apparence n'est pas importante, mais elle ne doit jamais être le centre d'une vie. Jamais. Et surtout pas à 8 ans! On peut aimer se mettre belle, se maquiller, mais ça ne doit jamais nous empêcher de vivre. Les enfants ont besoin de voir que la vie ne se passe pas toujours avec du maquillage et des looks parfaits. Ils doivent voir leurs parents sans artifices et fla fla, sans être gênés d'être «au naturel» et pas seulement à l'intérieur de la maison.
Ce n'est pas ce qui décore notre tête qui fait de nous quelqu'un d'intéressant ou digne d'attirer les regards, mais ce qu'on met dedans.
lundi 8 février 2016
Chercher le drame à tout prix
Ce qui me déboussole le plus depuis que l'adolescence est entrée de plein fouet chez nous, c'est le déséquilibre émotionnel. Soudainement, mes deux filles sont devenues bipolaires. Leurs émotions fluctuent si vite qu'on n'arrive plus à les suivre. Pour le moment, je mets ça sur le compte des hormones davantage que sur un vrai diagnostic de maladie mentale, quoique... à force de les côtoyer, c'est nous qui risquons d'avoir besoin de soins.
Rires, larmes, renfrognement et débordements de joie se succèdent à un rythme effréné et, comme on n'arrive plus à détecter dans quel état d'esprit elles se trouvent, on doit constamment les prendre avec des pincettes... ou accepter le drame.
Leur besoin de vivre des émotions est si intense que mes filles doivent parfois s'en créer. En clair: ça va trop bien dans leur vie d'ado qui a besoin que ça aille mal.
Alors elles s'inventent des petits drames. Elles imaginent des intentions, elles déforment leurs perceptions, elles "prennent ça mal", elles peinturent leur vie parfaite en gris et noir pour la rendre plus trash, elles cherchent les bibittes, grattent les bobos, scrutent le moindre faux pas qu'elles transforment en événement mélodramatique majeur, elles ont une envie profonde de faire pitié (pas facile de ne pas vivre dans une famille dysfonctionnelle à l'adolescence!).
Je le sais, ça ne sera pas une tâche facile de les extraire du drame et de leur faire réaliser qu'au contraire, cette vie pas compliquée, elles pourraient juste l'apprécier. Certains adultes n'y sont jamais parvenus...
Se complaire dans le drame et chercher l'attention des autres par la pitié est probablement ce qui m'horripile le plus au monde. Bonjour les filles, vous allez frapper un mur!
Des fois que je me dis qu'avoir su, je me serais organisée pour qu'elles aient une vie moins confortable. Je me serais inventée un personnage de parent sévère et plate avec lequel elles auraient pu terminer la confrontation avec un puissant "Tu ne me comprends paaaaas!". Car malheureusement, je suis parlable et je comprends tout à fait. Je suis même "de leur bord" parce que je me rappelle parfaitement cette période. Et elle ne fait que commencer...
Rires, larmes, renfrognement et débordements de joie se succèdent à un rythme effréné et, comme on n'arrive plus à détecter dans quel état d'esprit elles se trouvent, on doit constamment les prendre avec des pincettes... ou accepter le drame.
Leur besoin de vivre des émotions est si intense que mes filles doivent parfois s'en créer. En clair: ça va trop bien dans leur vie d'ado qui a besoin que ça aille mal.
Alors elles s'inventent des petits drames. Elles imaginent des intentions, elles déforment leurs perceptions, elles "prennent ça mal", elles peinturent leur vie parfaite en gris et noir pour la rendre plus trash, elles cherchent les bibittes, grattent les bobos, scrutent le moindre faux pas qu'elles transforment en événement mélodramatique majeur, elles ont une envie profonde de faire pitié (pas facile de ne pas vivre dans une famille dysfonctionnelle à l'adolescence!).
Je le sais, ça ne sera pas une tâche facile de les extraire du drame et de leur faire réaliser qu'au contraire, cette vie pas compliquée, elles pourraient juste l'apprécier. Certains adultes n'y sont jamais parvenus...
Se complaire dans le drame et chercher l'attention des autres par la pitié est probablement ce qui m'horripile le plus au monde. Bonjour les filles, vous allez frapper un mur!
Des fois que je me dis qu'avoir su, je me serais organisée pour qu'elles aient une vie moins confortable. Je me serais inventée un personnage de parent sévère et plate avec lequel elles auraient pu terminer la confrontation avec un puissant "Tu ne me comprends paaaaas!". Car malheureusement, je suis parlable et je comprends tout à fait. Je suis même "de leur bord" parce que je me rappelle parfaitement cette période. Et elle ne fait que commencer...
lundi 1 février 2016
Barbie, l'allaitement et mon indifférence
Barbie va se vendre en plusieurs modèles, grosseurs et couleurs. Tant mieux.
Selon The Lancet, revue médicale des plus prestigieuses, il faudrait obliger les mères à allaiter. Eh ben...
Voilà deux "grosses" nouvelles dans le vaste monde de la femme et de la maternité qui ont de quoi faire réagir. Deux beaux sujets de chroniques. De la matière à débats polarisés avec crêpage de chignon assuré.
Fut un temps où j'aurais sauté dans l'arène en premier. Je dois ramollir en vieillissant (bon, ça oui, c'est confirmé!) mais je ressens désormais une lassitude devant ce genre de sujets. Tout que ce ça vient chercher en moi c'est un gros "Ouain, pis?".
Ça ne vient ébranler aucune de mes croyances. Ça ne change absolument rien dans ma perception du monde. Ça n'a aucun impact sur ma vie (je me suis toujours pas mal foutue de Barbie et mes filles aussi). Ça ne vient pas détruire ni augmenter mon estime personnelle. Je n'apprends rien de nouveau. Ça ne change même pas d'un iota l'avis que j'ai sur l'allaitement, rien.
Facque: ouain, pis? Pas besoin de sortir les arguments, de se faire insulter dans les centaines de commentaires comme dans le temps (vous irez lire nos billets du temps sur l'allaitement!), de s'énerver avec ça, de partir une pétition ou d'organiser une marche.
Ce n'est pas tant le sujet lui-même que sa "matière évidente à débat". J'ai aussi une lassitude profonde des montées de lait qui surgissent à gauche et à droite. Tout le monde veut s'exprimer (c'est bien), mais tout le monde est tout le temps fâché-sur-le-gros-nerf (c'est moins bien). Et tout le monde ne le fait pas avec un égal talent, alors le bon grain se perd dans l'insignifiance. Et quand un commentaire vraiment pertinent surgit, trop tard, je m'étais déjà assoupie d'ennui à lire tous les autres avant lui.
Tout n'est pas matière à débat, argumentation et opinion. Toutes les nouvelles ne méritent pas qu'on gâche notre bonne humeur pour elles. L'avis de tous et chacun n'a, au final, que très peu d'importance. Un gros "ouain, pis" collectif, eh que ça ferait du bien des fois!
Selon The Lancet, revue médicale des plus prestigieuses, il faudrait obliger les mères à allaiter. Eh ben...
Voilà deux "grosses" nouvelles dans le vaste monde de la femme et de la maternité qui ont de quoi faire réagir. Deux beaux sujets de chroniques. De la matière à débats polarisés avec crêpage de chignon assuré.
Fut un temps où j'aurais sauté dans l'arène en premier. Je dois ramollir en vieillissant (bon, ça oui, c'est confirmé!) mais je ressens désormais une lassitude devant ce genre de sujets. Tout que ce ça vient chercher en moi c'est un gros "Ouain, pis?".
Ça ne vient ébranler aucune de mes croyances. Ça ne change absolument rien dans ma perception du monde. Ça n'a aucun impact sur ma vie (je me suis toujours pas mal foutue de Barbie et mes filles aussi). Ça ne vient pas détruire ni augmenter mon estime personnelle. Je n'apprends rien de nouveau. Ça ne change même pas d'un iota l'avis que j'ai sur l'allaitement, rien.
Facque: ouain, pis? Pas besoin de sortir les arguments, de se faire insulter dans les centaines de commentaires comme dans le temps (vous irez lire nos billets du temps sur l'allaitement!), de s'énerver avec ça, de partir une pétition ou d'organiser une marche.
Ce n'est pas tant le sujet lui-même que sa "matière évidente à débat". J'ai aussi une lassitude profonde des montées de lait qui surgissent à gauche et à droite. Tout le monde veut s'exprimer (c'est bien), mais tout le monde est tout le temps fâché-sur-le-gros-nerf (c'est moins bien). Et tout le monde ne le fait pas avec un égal talent, alors le bon grain se perd dans l'insignifiance. Et quand un commentaire vraiment pertinent surgit, trop tard, je m'étais déjà assoupie d'ennui à lire tous les autres avant lui.
Tout n'est pas matière à débat, argumentation et opinion. Toutes les nouvelles ne méritent pas qu'on gâche notre bonne humeur pour elles. L'avis de tous et chacun n'a, au final, que très peu d'importance. Un gros "ouain, pis" collectif, eh que ça ferait du bien des fois!
vendredi 29 janvier 2016
lundi 25 janvier 2016
Se désenrubanner : technique de lâcher prise
Des fois, est-ce que vous vous sentez «coincée» en vous? Comme si vous étiez enrubannée ou ficelée (ben oui, comme un rôti!). Un peu aussi comme dans des vêtements trop serrés ou trop étroits (ben oui, comme les vestons d'Éric Salvail!).
Moi, oui.
Oh, ce carcan n'est pas toujours étouffant. Il peut même être un peu rassurant à la limite parce que c'est un cadre et une habitude à la fois. Mais, à la longue, il devient embarrassant. On ne respire plus aussi bien. On étouffe. On se sent prise. Et surtout, on ne se sent pas libre de nos mouvements. Bref, c'est le stress qui prend toute la place et qui serre, serre, serre.
Des rubans qui s'entortillent en moi, j'en ai un maudit paquet! Et comme les ensembles de lumière de Noël, on dirait qu'il y a mille noeuds qui m'empêche de les «délousser» aisément. Pire, c'est parce que je suis ainsi coincée, par moment, que je n'arrive pas à avoir du fun, à me reposer, à m'occuper de moi, à lâcher prise, etc. Vous savez, toutes les affaires qu'on ne fait pas assez (avouez que la liste est partie dans votre tête!).
Cette année, j'ai décidé de me dé(Z)enrubanner. D'enlever des couches. De mettre du lousse au lieu de tout tenir serré. Des résolutions, ça ne marche pas souvent (jamais?). Moi, j'ai besoin d'images et d'actions. Désormais, quand je sens «pognée» par en-dedans, je me demande quel ruban est en train de m'étouffer ainsi. Juste mettre le doigt sur le bobo, ça fait mauditement du bien. Ensuite, je peux évaluer si je suis en train de paniquer pour rien, trouver une solution, relativiser, penser que le monde ne tournera pas sans moi, etc. OU encore jeter le ruban (parce qu'on s'entend que j'ai un peu trop tendance à pré-paniquer ou à voir des urgences là où il n'y en a pas pantoute!). Sans compter qu'il y a aussi notre tendance à prendre les «rubans» des autres et de se les entortiller en soi. Ça suffit!
Plus j'enlève des rubans, plus je respire, moins je m'inquiète, plus je respire, moins je panique et plus j'ai du plaisir! Et c'est en plein ce que je veux en 2016: arrêter de m'en faire et avoir de l'«espace» pour accueillir plein de trucs le fun au lieu de me laisser envahir par le négatif.
Et vous, vous en avez des rubans? Ça vous tente de mettre du lousse dans votre vie?
Moi, oui.
Oh, ce carcan n'est pas toujours étouffant. Il peut même être un peu rassurant à la limite parce que c'est un cadre et une habitude à la fois. Mais, à la longue, il devient embarrassant. On ne respire plus aussi bien. On étouffe. On se sent prise. Et surtout, on ne se sent pas libre de nos mouvements. Bref, c'est le stress qui prend toute la place et qui serre, serre, serre.
Des rubans qui s'entortillent en moi, j'en ai un maudit paquet! Et comme les ensembles de lumière de Noël, on dirait qu'il y a mille noeuds qui m'empêche de les «délousser» aisément. Pire, c'est parce que je suis ainsi coincée, par moment, que je n'arrive pas à avoir du fun, à me reposer, à m'occuper de moi, à lâcher prise, etc. Vous savez, toutes les affaires qu'on ne fait pas assez (avouez que la liste est partie dans votre tête!).
Cette année, j'ai décidé de me dé(Z)enrubanner. D'enlever des couches. De mettre du lousse au lieu de tout tenir serré. Des résolutions, ça ne marche pas souvent (jamais?). Moi, j'ai besoin d'images et d'actions. Désormais, quand je sens «pognée» par en-dedans, je me demande quel ruban est en train de m'étouffer ainsi. Juste mettre le doigt sur le bobo, ça fait mauditement du bien. Ensuite, je peux évaluer si je suis en train de paniquer pour rien, trouver une solution, relativiser, penser que le monde ne tournera pas sans moi, etc. OU encore jeter le ruban (parce qu'on s'entend que j'ai un peu trop tendance à pré-paniquer ou à voir des urgences là où il n'y en a pas pantoute!). Sans compter qu'il y a aussi notre tendance à prendre les «rubans» des autres et de se les entortiller en soi. Ça suffit!
Plus j'enlève des rubans, plus je respire, moins je m'inquiète, plus je respire, moins je panique et plus j'ai du plaisir! Et c'est en plein ce que je veux en 2016: arrêter de m'en faire et avoir de l'«espace» pour accueillir plein de trucs le fun au lieu de me laisser envahir par le négatif.
Et vous, vous en avez des rubans? Ça vous tente de mettre du lousse dans votre vie?
jeudi 21 janvier 2016
J'ai le goût de traumatiser mes enfants (au cinéma!)
Quels sont vos plans pour le weekend qui vient? Moi, j'ai le goût de traumatiser mes enfants (bon, bon... mes ados!) en allant voir The Revenant avec eux. Tous ceux qui l'ont vu m'ont pourtant prévenu de ne PAS aller voir ce film avec mes enfants: "Tu vas les traumatiser!", "Ils vont être marqués à vie!". Eh ben, c'est en plein ça que je cherche!
On a donc peur de traumatiser nos enfants (traumatiser, le mot est fort!)! Tout est coté, catégorisé, sécurisé... Faudrait pas qu'ils soient bouleversés, choqués, déstabilisés. Toute leur enfance, on les a (sur)protégés. Ils n'ont vu que des films qui se terminent bien et on leur a lu des histoires où les méchants sont toujours les perdants (et si, par malheur, ils ne l'étaient pas, on s'empressait de changer la fin pour éviter les crises de larmes!). On veut tellement leur bien qu'on ne veut même pas qu'ils "expérimentent" des émotions autres que la joie. Pourtant, c'est une belle façon de canaliser ses émotions que d'en vivre par procuration dans des histoires. La peur, la tristesse et l'angoisse s'apprivoisent pas mal mieux en "faux" et préparent la voie à ce qu'on vivra dans la vraie vie. Bref, à force de préserver nos enfants des "mauvais sentiments", on ne leur a pas tellement rendus service...
Alors oui, je veux traumatiser mes enfants. Si un livre peut les faire pleurer (Momo a pleuré toutes les larmes de son corps en lisant Marie-Tempête dernièrement), si une émission peut les faire rire avec une légère dose de vulgarité (Like-Moi, Les Beaux malaises, c'est parfait pour ça!) et si un film peut les shaker et laisser à bout de souffle, c'est que ça aura servi à quelque chose (du moins, à les décoincer!).
Et puis, être "marqué à vie", ce n'est pas un peu pour ça, ultimement, qu'on va au cinéma? (et au prix que ça coûte d'y aller à cinq, ça serait le fun que ça les marque un peu!)
On a donc peur de traumatiser nos enfants (traumatiser, le mot est fort!)! Tout est coté, catégorisé, sécurisé... Faudrait pas qu'ils soient bouleversés, choqués, déstabilisés. Toute leur enfance, on les a (sur)protégés. Ils n'ont vu que des films qui se terminent bien et on leur a lu des histoires où les méchants sont toujours les perdants (et si, par malheur, ils ne l'étaient pas, on s'empressait de changer la fin pour éviter les crises de larmes!). On veut tellement leur bien qu'on ne veut même pas qu'ils "expérimentent" des émotions autres que la joie. Pourtant, c'est une belle façon de canaliser ses émotions que d'en vivre par procuration dans des histoires. La peur, la tristesse et l'angoisse s'apprivoisent pas mal mieux en "faux" et préparent la voie à ce qu'on vivra dans la vraie vie. Bref, à force de préserver nos enfants des "mauvais sentiments", on ne leur a pas tellement rendus service...
Alors oui, je veux traumatiser mes enfants. Si un livre peut les faire pleurer (Momo a pleuré toutes les larmes de son corps en lisant Marie-Tempête dernièrement), si une émission peut les faire rire avec une légère dose de vulgarité (Like-Moi, Les Beaux malaises, c'est parfait pour ça!) et si un film peut les shaker et laisser à bout de souffle, c'est que ça aura servi à quelque chose (du moins, à les décoincer!).
Et puis, être "marqué à vie", ce n'est pas un peu pour ça, ultimement, qu'on va au cinéma? (et au prix que ça coûte d'y aller à cinq, ça serait le fun que ça les marque un peu!)
lundi 18 janvier 2016
Tu te sens vraiment imparfaite quand... (prise 59)
J'achète souvent des vêtements par Internet. Quand arrive ma commande, c'est un réel plaisir d'essayer tout ça et de voir si j'ai réussi à trouver du linge qui me fait et qui m'évitera d'aller courir dans les magasins (tsé sauver du temps!).
Je suis là à essayer mes chandails et à montrer le résultat à mon chum et mes enfants. Devant mon chandail préféré du lot - gris rayé jaune - et ma joie trop évidente (ça, ça tape sur les nerfs d'un ado!) ma fille lève les yeux (plein d'exaspération sûrement parce qu'elle n'avait rien dans cette commande... que veux-tu, elle en a eu plein à Noël et en plus, elle porte un uniforme!!) et me lance :
- Ah! Avec celui-là, tu ressembles à Philippe Laprise!
Que dire? En fait, plusieurs répliques cinglantes me sont venues en tête, mais je ne pouvais toujours bien pas dire ça à ma fille.
Du coup, le commentaire venant de la bouche lui-même de Philippe Laprise, à l'émission Les enfants de la télé (je crois) devant un extrait où on le voyait au début de sa carrière sur scène avec un chandail ligné, qui disait qu'il n'avait pas encore appris à cette époque que porter des lignes horizontales, ça élargissait.
Devant mes yeux ronds et ma bouche grande ouverte, elle prend soin d'ajouter avec un sourire étrange (celui de la fille qui sait totalement ce qu'elle fait, c'est-à-dire... se rattraper tout en ayant la satisfaction d'avoir été «bang»!)
- Ben quoi, c'est un compliment, je l'aime tellement Philippe Laprise!
Oui. Ça, je le sais qu'elle l'aime vraiment. Elle est une fan finie de Vrak la vie, a regardé son spectacle sur Illico, n'a pas raté Meilleur avant le 31, bon pareil le 1er, a vu son Gala Juste pour Rire l'été dernier, etc. Moi aussi, je l'aime.
Mais bon. Un compliment, c'est un compliment. Mais il y a quand même des subtilités. Vestimentairement parlant, celui-ci, je ne suis pas sûre.
Mais comme j'ai de l'humour (sûrement comme Philippe Laprise) et que je n'écoute pas vraiment les commentaires de ma fille pour choisir mes vêtements, je porte mon chandail rayé fièrement en lui disant, ces jours-là «Hey que je suis drôle! J'suis comme Philippe Laprise!» au moins dix-quinze fois par jour à ma fille.
Pour lire les 58 autres fois où on a eu l'air imparfaite, cliquez ici (mais comme on est imparfaite, ils ne sont pas tous bien classés!)
Je suis là à essayer mes chandails et à montrer le résultat à mon chum et mes enfants. Devant mon chandail préféré du lot - gris rayé jaune - et ma joie trop évidente (ça, ça tape sur les nerfs d'un ado!) ma fille lève les yeux (plein d'exaspération sûrement parce qu'elle n'avait rien dans cette commande... que veux-tu, elle en a eu plein à Noël et en plus, elle porte un uniforme!!) et me lance :
- Ah! Avec celui-là, tu ressembles à Philippe Laprise!
***
Que dire? En fait, plusieurs répliques cinglantes me sont venues en tête, mais je ne pouvais toujours bien pas dire ça à ma fille.
Du coup, le commentaire venant de la bouche lui-même de Philippe Laprise, à l'émission Les enfants de la télé (je crois) devant un extrait où on le voyait au début de sa carrière sur scène avec un chandail ligné, qui disait qu'il n'avait pas encore appris à cette époque que porter des lignes horizontales, ça élargissait.
Devant mes yeux ronds et ma bouche grande ouverte, elle prend soin d'ajouter avec un sourire étrange (celui de la fille qui sait totalement ce qu'elle fait, c'est-à-dire... se rattraper tout en ayant la satisfaction d'avoir été «bang»!)
- Ben quoi, c'est un compliment, je l'aime tellement Philippe Laprise!
Oui. Ça, je le sais qu'elle l'aime vraiment. Elle est une fan finie de Vrak la vie, a regardé son spectacle sur Illico, n'a pas raté Meilleur avant le 31, bon pareil le 1er, a vu son Gala Juste pour Rire l'été dernier, etc. Moi aussi, je l'aime.
Mais bon. Un compliment, c'est un compliment. Mais il y a quand même des subtilités. Vestimentairement parlant, celui-ci, je ne suis pas sûre.
Mais comme j'ai de l'humour (sûrement comme Philippe Laprise) et que je n'écoute pas vraiment les commentaires de ma fille pour choisir mes vêtements, je porte mon chandail rayé fièrement en lui disant, ces jours-là «Hey que je suis drôle! J'suis comme Philippe Laprise!» au moins dix-quinze fois par jour à ma fille.
Pour lire les 58 autres fois où on a eu l'air imparfaite, cliquez ici (mais comme on est imparfaite, ils ne sont pas tous bien classés!)
mardi 12 janvier 2016
Jusqu'où pousser ses enfants?
On a tous entendu parler du documentaire Parents Inc. sur les parents qui veulent trop que leurs gars réussissent au hockey. L'extrait du petit gardien qui implore son père de lui adresser un regard d'encouragement m'a brisé le coeur. Je n'arrive pas à comprendre ce qui poussent les parents à pousser autant leurs enfants dans des activités où la seule préoccupation devrait être de s'amuser.
Que ce soit le hockey, la gymnastique, le patinage artistique, le violon ou toute autre activité qui demande un don de soi (autant de l'enfant que du parent) et un focus obsessionnel qui fait oublier tout le reste (ou presque) pour exceller dans un domaine précis. Toute mon enfance, j'ai joué au badminton, au kickball, au basketball au parc avec mes voisins et on s'amusait beaucoup. Je me suis complètement désintéressée du sport quand est arrivée la notion de compétition... à l'école: quand il a fallu "gagner" au badminton (j'aimais bien mieux jouer à faire un maximum d'échange sans que le volant ne tombe par terre!) et que s'enfarger en dribblant n'était plus un moment cocasse de la game au basket mais un drame qui m'envoyait directement sur le banc en châtiment honteux (alors que j'en riais encore!).
Je n'ai pas une once de compétitivité en moi et je n'ai pas su en transmettre à mes enfants. Me mesurer aux autres: pourquoi faire?! Mais faire des efforts et avancer sans perdre de vue l'objectif que je me suis fixé à moi, ça oui! Rire un bon coup en faisant une gaffe: encore mieux!
Je suis donc à des années-lumières des parents qui perdent de vue leur enfant pour supporter démesurément "l'athlète". Le petit gardien qui implore son père, j'ai donc le goût de lui dire que c'est telllement pas grave. Sérieusement, on s'en fout complètement de perdre une game, non? Ben voilà pourquoi on ne me verra jamais dans les gradins. Je ne comprends pas la gravité de la situation. Je ne comprends pas pourquoi il faut être fâché, déçu ou démesurément fier. Ça ne m'interpelle absolument pas.
Au retour des Jeux du Québec l'an dernier, Lili devait joindre une équipe pour continuer à pratiquer son sport. On était motivés car elle semblait l'être mais quand est venu le temps de se lever à 7h le samedi matin pour aller à la première pratique, on s'est dit (et elle aussi!): euh, pourquoi?
Elle pratique son sport à l'école, peut quand même participer à des tournois, mais ne deviendra jamais une championne du monde. Et quand même bien on se lèverait tous les samedis matins à 7h, elle ne le deviendrait pas non plus. Elle aime son sport mais elle aime aussi dormir le samedi matin! Et elle aime plein d'autres choses qui ne demandent pas d'être "la meilleure".
Être fier des efforts investis (même si les résultats ne sont pas toujours au top), curieux, ouvert, intéressés à plusieurs choses différentes, être capable de rire de soi, de reconnaître ses limites, ses forces et ses faiblesses, ça me semble aussi de bonnes valeurs à transmettre. Pour soi. Pour être une meilleure personne. Pas pour être le (ou la) meilleur(e).
Que ce soit le hockey, la gymnastique, le patinage artistique, le violon ou toute autre activité qui demande un don de soi (autant de l'enfant que du parent) et un focus obsessionnel qui fait oublier tout le reste (ou presque) pour exceller dans un domaine précis. Toute mon enfance, j'ai joué au badminton, au kickball, au basketball au parc avec mes voisins et on s'amusait beaucoup. Je me suis complètement désintéressée du sport quand est arrivée la notion de compétition... à l'école: quand il a fallu "gagner" au badminton (j'aimais bien mieux jouer à faire un maximum d'échange sans que le volant ne tombe par terre!) et que s'enfarger en dribblant n'était plus un moment cocasse de la game au basket mais un drame qui m'envoyait directement sur le banc en châtiment honteux (alors que j'en riais encore!).
Je n'ai pas une once de compétitivité en moi et je n'ai pas su en transmettre à mes enfants. Me mesurer aux autres: pourquoi faire?! Mais faire des efforts et avancer sans perdre de vue l'objectif que je me suis fixé à moi, ça oui! Rire un bon coup en faisant une gaffe: encore mieux!
Je suis donc à des années-lumières des parents qui perdent de vue leur enfant pour supporter démesurément "l'athlète". Le petit gardien qui implore son père, j'ai donc le goût de lui dire que c'est telllement pas grave. Sérieusement, on s'en fout complètement de perdre une game, non? Ben voilà pourquoi on ne me verra jamais dans les gradins. Je ne comprends pas la gravité de la situation. Je ne comprends pas pourquoi il faut être fâché, déçu ou démesurément fier. Ça ne m'interpelle absolument pas.
Au retour des Jeux du Québec l'an dernier, Lili devait joindre une équipe pour continuer à pratiquer son sport. On était motivés car elle semblait l'être mais quand est venu le temps de se lever à 7h le samedi matin pour aller à la première pratique, on s'est dit (et elle aussi!): euh, pourquoi?
Elle pratique son sport à l'école, peut quand même participer à des tournois, mais ne deviendra jamais une championne du monde. Et quand même bien on se lèverait tous les samedis matins à 7h, elle ne le deviendrait pas non plus. Elle aime son sport mais elle aime aussi dormir le samedi matin! Et elle aime plein d'autres choses qui ne demandent pas d'être "la meilleure".
Être fier des efforts investis (même si les résultats ne sont pas toujours au top), curieux, ouvert, intéressés à plusieurs choses différentes, être capable de rire de soi, de reconnaître ses limites, ses forces et ses faiblesses, ça me semble aussi de bonnes valeurs à transmettre. Pour soi. Pour être une meilleure personne. Pas pour être le (ou la) meilleur(e).
mercredi 6 janvier 2016
Cette année, je veux manger plus de desserts.
Qui a dit que résolution devait absolument rimer avec privation?
À chaque début d'année, on s'entête à prendre des résolutions plates, si plates qu'on ne les suit déjà plus rendu au 28 janvier!
Si l'an dernier, on prônait d'en faire moins (tsé, le lâcher-prise), cette année ce grand ménage qu'on a fait nous a laissé de la place pour ajouter des plai(z)irs dans notre vie. Mais pas n'importe lesquels, ceux qu'on ne s'accorde pas assez souvent.
Moi, je trouve que je ne mange pas assez de desserts. Fou d'même! (je sais, le sucre c'est addictif, c'est pas bon pour la santé, etc.)
J'ai le goût, en 2016, de m'en accorder. D'en cuisiner, de faire des détours dans les pâtisseries, de me laisser tenter au resto (quitte à ne manger qu'une entrée pour m'assurer d'avoir de l'appétit pour le dessert!). Je ne vais pas m'obliger à en manger, ni me gaver si je n'ai plus faim, mais j'ai le goût de désirer une part de gâteau autant que je désire un lobster roll. Et, comme le lobster roll, je n'en mangerai pas à chaque jour de l'année, mais chaque occasion sera une fête!
Cette année, je veux aussi être plus seule.
C'est toujours le tourbillon dans la maison. Je veux m'accorder du temps pour faire des choses que j'aime, seule, sans devoir m'assurer de l'enthousiasme de l'autre. Je veux aller au musée seule, me promener en ville seule, marcher seule, aller prendre un café seule. Je suis toujours entourée, il est temps que je fasse le vide de temps en temps pour avoir encore autant de plaisir à être avec les autres.
Cette année, je veux récupérer mes dimanches après-midi.
Que ce soit pour cuisiner des desserts, pour aller au musée seule ou pour faire ce qui me tente ce jour-là, je veux que ce moment de la semaine soit le mien, le plus souvent possible. Pas de courses, pas de tâches, pas de stress. Un moment de plaisir ou de détente à improviser.
En 2016, je veux m'accorder des plai(z)irs à moi, de moi. Et cesser d'attendre après les autres.
Et vous, quels plai(z)irs vous feraient plaisir?
À chaque début d'année, on s'entête à prendre des résolutions plates, si plates qu'on ne les suit déjà plus rendu au 28 janvier!
Si l'an dernier, on prônait d'en faire moins (tsé, le lâcher-prise), cette année ce grand ménage qu'on a fait nous a laissé de la place pour ajouter des plai(z)irs dans notre vie. Mais pas n'importe lesquels, ceux qu'on ne s'accorde pas assez souvent.
Moi, je trouve que je ne mange pas assez de desserts. Fou d'même! (je sais, le sucre c'est addictif, c'est pas bon pour la santé, etc.)
J'ai le goût, en 2016, de m'en accorder. D'en cuisiner, de faire des détours dans les pâtisseries, de me laisser tenter au resto (quitte à ne manger qu'une entrée pour m'assurer d'avoir de l'appétit pour le dessert!). Je ne vais pas m'obliger à en manger, ni me gaver si je n'ai plus faim, mais j'ai le goût de désirer une part de gâteau autant que je désire un lobster roll. Et, comme le lobster roll, je n'en mangerai pas à chaque jour de l'année, mais chaque occasion sera une fête!
Cette année, je veux aussi être plus seule.
C'est toujours le tourbillon dans la maison. Je veux m'accorder du temps pour faire des choses que j'aime, seule, sans devoir m'assurer de l'enthousiasme de l'autre. Je veux aller au musée seule, me promener en ville seule, marcher seule, aller prendre un café seule. Je suis toujours entourée, il est temps que je fasse le vide de temps en temps pour avoir encore autant de plaisir à être avec les autres.
Cette année, je veux récupérer mes dimanches après-midi.
Que ce soit pour cuisiner des desserts, pour aller au musée seule ou pour faire ce qui me tente ce jour-là, je veux que ce moment de la semaine soit le mien, le plus souvent possible. Pas de courses, pas de tâches, pas de stress. Un moment de plaisir ou de détente à improviser.
En 2016, je veux m'accorder des plai(z)irs à moi, de moi. Et cesser d'attendre après les autres.
Et vous, quels plai(z)irs vous feraient plaisir?
lundi 4 janvier 2016
Choisir ses envies pour 2016
Ahhh! Le temps des résolutions!! Cette année (encore!), on va jouer le jeu. Parce qu'une résolution, c'est en fait vouloir être mieux. Et nous, ça, ça nous parle!
On a décidé de faire le ménage dans nos envies. En 2016, on veut se demander «De quoi j'ai envie?». Cette petite phrase peut se décliner en plein d'autres questions. Devant un projet, une proposition, une offre ou une situation: «Est-ce que j'en ai envie, vraiment? Ou est-ce que je fais ça par obligation ou par habitude?». On peut aussi faire le tri de nos pensées avec cette simple phrase. Devant une inquiétude, on peut se demander si on a véritablement envie de se tracasser avec ça, si ça en vaut vraiment la peine, etc.
Sans compter que «l'envie» sous-entend un plaisir et non une obligation.
La nuance est subtile, mais elle est là.Il y a comme un pas de plus de fait dans la bonne direction. Essayez-le!
Et puis, on peut tourner le tout complètement à l'envers et s'attaquer aux «trop» dans notre vie avec les «non-envies». C'est le moment de faire la liste de tout ce qu'on ne veut plus ou qu'on ne fera pas en 2016 (on vous a parlé de la don't list en 2015, c'est en plein le même exercice!). Qu'est-ce qu'on ne fera plus en 2016? S'imaginer le pire devant chaque pépin? Pogner les nerfs pour des choses futiles? Croire que tout repose sur nos épaules? Se laisser envahir par la mauvaise humeur des autres? Chialer contre la météo? Vivre dans les fausses urgences? Ça fait du bien aussi d'éliminer! D'enlever! De classer!
Alors, quelles sont vos envies et vos «non-envies» pour 2016?
On a décidé de faire le ménage dans nos envies. En 2016, on veut se demander «De quoi j'ai envie?». Cette petite phrase peut se décliner en plein d'autres questions. Devant un projet, une proposition, une offre ou une situation: «Est-ce que j'en ai envie, vraiment? Ou est-ce que je fais ça par obligation ou par habitude?». On peut aussi faire le tri de nos pensées avec cette simple phrase. Devant une inquiétude, on peut se demander si on a véritablement envie de se tracasser avec ça, si ça en vaut vraiment la peine, etc.
Sans compter que «l'envie» sous-entend un plaisir et non une obligation.
Je veux lire plus. / J'ai envie de lire plus.
Je dois bouger plus. / J'ai envie d bouger plus.
Je dois moins me stresser avec des niaiseries. / J'ai envie de moins me stresser avec des niaiseries.
La nuance est subtile, mais elle est là.Il y a comme un pas de plus de fait dans la bonne direction. Essayez-le!
Et puis, on peut tourner le tout complètement à l'envers et s'attaquer aux «trop» dans notre vie avec les «non-envies». C'est le moment de faire la liste de tout ce qu'on ne veut plus ou qu'on ne fera pas en 2016 (on vous a parlé de la don't list en 2015, c'est en plein le même exercice!). Qu'est-ce qu'on ne fera plus en 2016? S'imaginer le pire devant chaque pépin? Pogner les nerfs pour des choses futiles? Croire que tout repose sur nos épaules? Se laisser envahir par la mauvaise humeur des autres? Chialer contre la météo? Vivre dans les fausses urgences? Ça fait du bien aussi d'éliminer! D'enlever! De classer!
Alors, quelles sont vos envies et vos «non-envies» pour 2016?
mercredi 30 décembre 2015
Le secret de la déchiqueteuse
Demain, on dira adieu à 2015. Pour ma part, ça fait deux mois, je crois, que j'ai hâte de tourner la page. Je sais, je sais! C'est juste une image! J'aurais pu faire une pirouette mentale avant, je n'avais pas à attendre le 31 décembre. Et croyez-moi, à chaque coup dur, j'ai relevé la tête. Mais il y a quelque chose de «magique» dans les moments de transition. Comme une étincelle, un petit quelque chose qui te fait sentir que cette fois-ci, c'est vraiment le bon moment. Et puis, il y a une charge émotive. C'est souvent là qu'on ressent un truc spécial au fond de soi.
Ça fait quelques jours que je suis en mode «B&B»: bilan et braillage. Ça va passer. Chaque année, c'est pareil. J'ai l'impression de faire un gros ménage dans ma vie. Et tout ça culmine un truc qui fait du bien puissance 1000: l'exercice de la déchiqueteuse. Je vous le jure, c'est totalement libérateur et jouissif. Le principe? Le soir du 31, vous installez une déchiqueteuse dans la cuisine avec des feuilles (beaucoup cette année, pour moi) et des crayons (prenez de gros feutres, ça libère plus, on dirait!). Ensuite, chacun va y déchiqueter ses soucis. La «marde» de l'année. Pas besoin d'en parler avec personne. Chacun le fait au moment où il le sent en noircissant une feuille. Et il peut y retourner s'il a oublié un (ou deux ou trois trucs!). Plus on inscrit, plus on se libère. On délaisse tout ce qu'on accumule, on décharge tout ce qui nous pèse pour pouvoir commencer notre année beaucoup plus légère.
Vous pensez que c'est futile. Probablement. Ça ne veut rien dire? Peut-être. Mais depuis quatre ans, on fait ça chaque année (on l'a même fait au lancement de notre guide du lâcher-prise et à part le bar, le coin «déchiqueteuse» était le plus populaire!) et ça nous fait le plus grand bien. Même les enfants le font. Et ils sont heureux. Ils peuvent écrire ce qu'ils veulent sans se faire questionner: on le lit pas ce qu'ils écrivent et on ne leur demande pas. C'est le temps pour eux aussi de se défouler, de probablement dire qu'on leur tape sur les nerfs en les «gossant» jour après jour avec le vidage du lave-vaisselle ou le linge à laver, mais c'est ben correct! Ils ont amplement le droit. Chacun se vide le coeur tout autant que l'esprit de tous ses soucis et instantanément le sourire revient... On vient de perdre quelques livres tellement on se sent plus légères!
Après? On ouvre le champagne, on rêve à 2016, on espère, on continue et on lance nos voeux dans le ciel (attention à ne pas faire la même gaffe que nous l'an passé). Le bilan est fini, le braillage aussi! Cap sur 2016!
Ça fait quelques jours que je suis en mode «B&B»: bilan et braillage. Ça va passer. Chaque année, c'est pareil. J'ai l'impression de faire un gros ménage dans ma vie. Et tout ça culmine un truc qui fait du bien puissance 1000: l'exercice de la déchiqueteuse. Je vous le jure, c'est totalement libérateur et jouissif. Le principe? Le soir du 31, vous installez une déchiqueteuse dans la cuisine avec des feuilles (beaucoup cette année, pour moi) et des crayons (prenez de gros feutres, ça libère plus, on dirait!). Ensuite, chacun va y déchiqueter ses soucis. La «marde» de l'année. Pas besoin d'en parler avec personne. Chacun le fait au moment où il le sent en noircissant une feuille. Et il peut y retourner s'il a oublié un (ou deux ou trois trucs!). Plus on inscrit, plus on se libère. On délaisse tout ce qu'on accumule, on décharge tout ce qui nous pèse pour pouvoir commencer notre année beaucoup plus légère.
Vous pensez que c'est futile. Probablement. Ça ne veut rien dire? Peut-être. Mais depuis quatre ans, on fait ça chaque année (on l'a même fait au lancement de notre guide du lâcher-prise et à part le bar, le coin «déchiqueteuse» était le plus populaire!) et ça nous fait le plus grand bien. Même les enfants le font. Et ils sont heureux. Ils peuvent écrire ce qu'ils veulent sans se faire questionner: on le lit pas ce qu'ils écrivent et on ne leur demande pas. C'est le temps pour eux aussi de se défouler, de probablement dire qu'on leur tape sur les nerfs en les «gossant» jour après jour avec le vidage du lave-vaisselle ou le linge à laver, mais c'est ben correct! Ils ont amplement le droit. Chacun se vide le coeur tout autant que l'esprit de tous ses soucis et instantanément le sourire revient... On vient de perdre quelques livres tellement on se sent plus légères!
Après? On ouvre le champagne, on rêve à 2016, on espère, on continue et on lance nos voeux dans le ciel (attention à ne pas faire la même gaffe que nous l'an passé). Le bilan est fini, le braillage aussi! Cap sur 2016!
jeudi 24 décembre 2015
mercredi 23 décembre 2015
lundi 21 décembre 2015
Vos plai(z)irs des Fêtes
Pour plusieurs d'entre nous, le summum du plai(z)ir pendant les Fêtes consistera à ne rien faire (ça, et jouer à des jeux de société)! Quel luxe!
Voici les autres plai(z)irs des Fêtes qui vous réchauffent le coeur :
Mon petit plaisir des Fêtes: regarder des films de Noël en famille, en pyjama de Noël, en mangeant des sucreries de Noël.
***
C'est de prendre le temps de m'asseoir avec mes enfants collés pour regarder les bons vieux classiques de Noël qui ne cessent de repasser chaque année à la télé. Par exemple, le Miracle de la 34e rue, wow! On prend enfin du temps en famille!
***
Le bonheur du temps des fêtes : rien faire! Rien avoir au programme! Avoir la « tête vide » et me dire que je peux en profiter; faire 3 parties de suite des 7 familles avec mon fils, lire jusqu'à 2h du matin sans conséquences. Bref, en profiter!
***
Mon petit plaisir de Noël c'est de préparer en famille une tonne de desserts! Aussi, quand il y a assez de neige, nous allons glisser dans le Pitt à côté de chez nous avec pleins d'amis. Et pendant ce temps mon homme reste en haut de la montagne, fait un feu et prépare de la tire qu'on mange sur la neige. Vive les cache-cous pleins de tire!!!
***
De planifier des bricolages, des activités pour la journée de Noël et de les faire en famille, grands-parents inclus!
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Demander à grand-maman ou une amie de venir faire aller les grelots dehors et d'entendre les petits rires dans les chambres à coucher... pour ensuite dire, il n'arrêtera pas ici si vous ne dormez pas... pour finalement pouvoir prendre le verre de vin avec papa en paix après toute la popote!
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En fait, la meilleure partie de Noël est le mensonge constant. Mais bien évidement j'apprécie aussi tous ces moments de rencontres familiales forcées, qui finalement nous fond un petit velours au coeur.
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Écouter La Guerre des tuques plusieurs fois!
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Juste passer nos soirées devant notre beau sapin avec un café Bailey’s!
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Le fait de ne pas mettre le réveille-matin, pas de lunchs, devoirs me comblera. Tout comme manger des restants pendant des jours à n'importe qu'elle heure.
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Mon petit plaisir durant la période des fêtes, c'est de partir avec mes 3 enfants (10, 8 et 5 ans) pour aller passer une journée chez ma mère. Ce qu'il y a de spécial cette journée c'est qu'on fabrique une maison en pain d'épices, on fait des biscuits de différentes formes. Les enfants mangent la pâte, lèchent la farine sur la table, du bonheur de les voir si content de préparer des biscuits pour le père Noël.
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Jouer dans la neige avec mes enfants (glisser, faire des bonhommes de neige) et boire un chocolat chaud au retour, rester en pyjama plus longtemps le matin de Noël, cuisiner des biscuits, jouer à des jeux de société, manger, manger et manger!!
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Ne pas mettre de cadran le matin afin de pouvoir rester plus longtemps dans mon lit sous une tonne de couvertes!
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Bien mâchouiller une carotte et la recracher un peu partout dehors pour faire croire aux enfants que les reines du père Noël ont bien mangé les carottes qu'on leur avait laissé... (eh oui!) Et faire semblant de dormir le lendemain et écouter les petits s'émerveiller des cadeaux sous le sapin... et des traces du traîneau dans la neige.
***
Écouter Ciné-Cadeau avec les enfants, comme quand j’étais petite…. Encore mieux si c’est Les 12 travaux d’Astérix!
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Mes petits plaisirs des fêtes : préparer les petites surprises qui iront dans les bas de Noël. Des petits "pas grand-chose" qui mettent un sourire au visage; les photos des enfants près du sapin, un souvenir à chaque année; les biscuits au père Noël qui sont si bons!
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Pour moi le plus grand plaisir du temps des fêtes c'est la famille. Passer du temps ensemble relax en pyjama à regarder un film avec le sapin illuminé.
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Mes petits bonheurs de congé des Fêtes: préparer des bons biscuits chauds et les manger devant les films classiques de mon enfance; aller jouer dans la neige (glisser, patiner, faire des bonhommes de neige) avec mon amoureux et mes amis pour ensuite rentrer se réchauffer avec un chocolat chaud et jouer toute la soirée à des jeux de société.
***
Mon petit plaisir : flâner en pyjama, une journée de congé… avec un bon café.
***
Pour mon fils de 16 ans avec déficience intellectuelle, Noël n'arrive pas assez souvent dans l'année! Il adore Vive le vent que je lui chante allègrement même en juillet! Il aime le père Noël qui fait un gros hohoho! Et ouvrir le plus de cadeaux possible. Il est émerveillé à chacun d'eux. Comme je suis loin d'être riche, je prends plaisir à mettre dans un petit sac avec du papier de soie, une petite balle tactile, dans un autre un chocolat, dans un autre un livre, etc. Chaque fois que je sors faire des courses, à partir de novembre, je m'attarde aux petits trucs qui lui feraient plaisir pour Noël. Juste m'imaginer sa réaction me remplit de joie.
***
Mon petit plaisir de la période des fêtes est un grand bonheur : c'est de faire garder les enfants et d'aller au cinéma et me bourrer la face de popcorn ! Une fois par année!
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Mon petit plaisir est d'écouter de la musique de Noël avec seulement le sapin de Noël allumé comme lumière.
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Définitivement, mes plus grands plaisirs sont les soirées collées avec les puces et papa au pied de l'arbre, avec un beau foyer, une doudoune et un film. Rien que du bonheur !!!!
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J'ai très hâte de pouvoir écouter le traditionnel film Maman, j'ai raté l'avion avec ma fille de 5 ans. Il a tellement marqué mon enfance et je ne me lasse jamais de le réécouter. Et nous pouvons enfin lâcher les films de bonhommes et écouter de VRAIS films avec des humains :)
***
Voici quelques-uns de mes préférés : voir et vivre l'excitation de la première neige avec les enfants; écouter la télé le soir collés avec les lumières et l'odeur du sapin; les soirées traditionnelles d'emballage de cadeaux en couple (activité ennuyeuse, mais remplie de rires et de plaisir à anticiper les réactions); la décoration des traditionnels biscuits de pain d'épices en famille; placer les cadeaux au pied de l'arbre (mon plaisir préféré quand j'étais toute petite).
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En temps normal, je n'aime pas vraiment faire les repas, mais un de mes petits plaisirs du temps des Fêtes est justement de préparer le repas du jour de Noël pour ma famille qui s'agrandit cette année d'une belle petite fille qu'on attend pour la mi-décembre.
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Passer la journée en pyjama, à regarder des films et ouvrir une petite bouteille de vin (ou deux) au souper, et manger dans le salon! C'est pas grand-chose, mais ça fait du bien!
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Le 31 décembre, nous ouvrons notre maison à "tous ceux qui n'ont pas vraiment de party" : amis, famille, amis de mes enfants, etc. Un gros rassemblement où chacun apporte une sorte de bouchées à partager. On finit avec une table qui déborde !
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Mon réel moment de plaisir à Noël, c'est de déballer les cadeaux avec mes enfants et mon conjoint le 25 décembre au matin. Bien qu'on réveillonne le 24 au soir avec la famille, le père Noël ne passe chez nous que bien tard dans la nuit du 25. Tasses de café pour les parents et de chocolat chaud pour les enfants, on garde ce petit moment entre nous. Oui, nous sommes décoiffés, fatigués et pas démaquillée (moi), mais c'est un moment de lâcher prise tellement puissant. La maison est sens dessus dessous avec le papier d'emballage et les boîtes vides un peu partout, mais c'est une des rares fois que ça ne me dérange pas. Après, on se prépare un déjeuner spécial (parce qu'on n’a pas assez mangé la veille!) et on se prépare pour un autre souper de Noël.
***
Je vais voir toute ma famille en Gaspésie. C’est à 9h d’ici donc je ne les vois pas souvent mais à Noël, c’est le bonheur de les retrouver! Noël sans eux, ce n'est pas Noël.
***
Mon dernier plaisir de Noël, que j'essaie de faire plus d'une fois, mais ô combien le PLUS important… prendre du temps pour moi, TOUTE SEULE. J'en profite pour lire, faire une sieste, prendre un bain, regarder un film, etc.
***
Deux semaines à pouvoir être en famille, prendre du bon vin et dormir !
***
Voir les yeux de mes deux bébés qui s'émerveillent devant tout, tout, tout! De la petite lumière, au sapin, aux déco, aux biscuits! Whoa!
***
Ajouter du rhum dans mon café sans culpabilité!
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Dans l'entre-deux, il y a la fameuse journée : Gang-glissades-à-volonté-souper-mijoteuse-joues-rouges-chocolat-chaud-bon-vin-blabla-film-pyjama, etc. que l'on passe avec un couple d'amis et leurs enfants. On sait quand ça commence mais pas trop trop quand ça arrête, le temps n'existe plus et les sleeping bags sont dans le coffre d'auto au cas où. Toujours bien du plaisir !
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Pour Noël, mon plaisir depuis ma jeunesse c'est d'aller à la messe de 16h le 24 décembre (c'est plus difficile avec les enfants) ensuite manger un bon petit repas en famille et développer nos cadeaux en pyjama!! J'aime la simplicité de faire nos bons repas et passer du temps en famille dans nos habits mous.
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Mon plaisir de Noël c'est de ne rien faire et de vivre le moins de stress possible. Et de faire le plein de câlins sucrés.
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Notre plaisir du temps des Fêtes: prendre le temps de visiter nos proches (famille et amis)... Au diable la routine!
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Inviter toute ma famille élargie à faire une raclette communautaire (40-50 personnes!) Et fêter toute la nuit… et le lendemain! (Et se faire une liste de musique quétaine/louche!!)
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Dans notre famille, nous avons plusieurs petits plaisirs de Noël. Le premier est sans aucun doute la venue de notre lutin coquin Café! Les cocottes nous en parlent toute l'année et à son arrivée, elles sont vraiment contentes! Le deuxième, les traditions alimentaires : tourtière du Saguenay, petites saucisses cocktail, ragoût de boulettes, tarte aux pommes, bûche, etc. Et la musique de Noël : de la famille Larin à Elvis en passant par la Bottine Souriante, tout y passe...
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Un de mes plaisirs du temps des fêtes c'est de regarder les émissions de télé de Noël de mon enfance (Charlie Brown, Rudolph, Frosty) avec mon garçon!
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Mon plaisir coupable du temps des fêtes, boire "des" cafés Baileys le matin du 24 décembre au 2 janvier.
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Le hit depuis quelques années: faire un pique-nique dans le salon! On brise la routine!
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Ce que j'aime le plus... C'est l'heure avant de manger le 24 en soirée... Les hommes jouent avec les enfants qui sont ô combien énervés... Ça court et ça chante pendant que les femmes terminent de mettre la table et de cuisiner en chantant et en riant. C'est le bordel et c'est bruyant mais c'est le bonheur.
***
Mon petit plaisir à moi: un petit café Bailey’s TOUS les matins durant les 2 semaines de vacances! Avec mon journal, les belles petites décorations de Noël en background et mes 3 cocos de 5, 7 et 9 ans qui écoutent les petits bonhommes du temps des fêtes tout près du sapin!
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Pour moi un plaisir de Noël c'est passer du temps avec la famille élargie: soeurs, beau-frėre, neveu et nièce et surtout voir le bonheur des enfants à se retrouver entre cousins et cousines!
***
On a beaucoup de plaisir en famille dans le temps des fêtes, mon chum, nos trois cocos et moi. Nos préférés sont d'écouter de la musique de Noël aussi souvent que possible, faire des biscuits, des bricolages (beaucoup de bricolages!), aller patiner... Bref, juste du plaisir pendant les fêtes!
***
Moi un petit plaisir que j'aime durant les congés des fêtes c'est de faire une journée pyjama à écouter des films de Noël et à faire du scrapbooking en accompagnant le tout d'un bon chocolat chaud.
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Pour moi un plaisir du temps des fêtes, c’est les journées en pyjama à manger des cochonneries et sans horaire avec les enfants. Et la bouffe qu’on mange qu’une fois dans l’année.
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Mon plus grand plaisir à Noël c'est d'avoir avec moi mes deux garçons et la tradition est que nous jouons au Monopoly et ce à toutes les années! La partie dure des heures, on s'agace, on se colle et on grignote. J'ai toujours hâte à ce moment-là.
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En lien avec votre concours, voici quelques-uns de mes petits plaisirs des fêtes :
- décorer la maison
- passer du temps avec ceux que j'aime
- flâner en pyjama
- offrir des cadeaux fait à la main
- bricoler avec mes neveux et nièces
- dormir, relaxer et j'en passe!
***
Faire des biscuits aux pépites de chocolat et des chocolats chaud avec guimauves après avoir joué dehors.
***
Préparer nos sorties de ski alpin, petit #2 est maintenant assez grand pour suivre donc belle initiation cette année des enfants avec ce plaisir d’hiver ; les grandes journées au grand air, les petites joues rouges et un bon chocolat chaud pour les récompenser.
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Je crois que mon plus grand plaisir de Noël, c'est écouter Ciné-Cadeau en pyjama sur le sofa, à manger un peu n'importe quoi, n'importe quand. Noël sans Ciné-Cadeau serait vraiment bizarre!
***
Mon petit plaisir est sans contredit recevoir une vingtaine de personnes le 31 décembre et d'avoir le plaisir de voir la maison remplit d'enfants très joyeux! J'adore cuisiner, recevoir et discuter entre amis alors le temps des fêtes pour moi, c'est précieux. J'adore choisir minutieusement les cadeaux de chaque enfant, je veux voir leurs visages s'illuminer lorsqu'ils déballent leurs cadeaux!
***
Mon petit plaisir dans le temps des fêtes c'est d'être réuni, toute la famille, pour célébrer, cuisiner le sourire aux lèvres.
***
Mon petit plaisir : mes filles sont assez grandes maintenant pour m'aider à préparer le party de Noël! Elles m'aident à préparer la table, à sortir les gourmandises et à dresser le buffet et elles adorent m'aider!
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Un autre plaisir, toujours en pyjama, une constante non négligeable du congé des fêtes, mettre nos suits d'hiver et aller glisser dehors! Revenir les joues rougies et boire un chocolat chaud pimpé de Bailey's pour les adultes!
***
Je rêve des deux semaines de congé du temps des fêtes pour rester en pyjama toute la journée, jouer à jeux de société en famille, faire des siestes en pm collée avec mes cocos, cuisiner les trucs qu'on fait juste à cette période (genre les barres à la noix de coco, aux pacanes et au chocolat de Ricardo), écouter des films, aller jouer dehors et savourer un bon chocolat chaud au retour… bref la liste est longue! Il reste 4 semaines avant de pouvoir profiter de tout cela, j’me peux pu!
***
Pour mon petit plaisir, il s'agit d'écouter un bon film (de Noël, bien sûr), sous une couverture, avec un chocolat chaud, à la lumière du sapin qui brille! C'est quelque chose que j'ai toujours fait, et que je prends encore plus de plaisir à faire depuis que j'ai ma petite puce, dont les yeux brillent en regardant le sapin!
***
Ici un petit bonheur sera de vacher devant la tv avec les zenfants et le mari!! On va se faire des enregistrements de Ciné-Cadeau, biscuits de Noël, doudou et on laisse la vaisselle sur le comptoir! Une vraie journée de pyjama!
***
Nos petits plaisirs à nous cinq c’est écouter les films de Noël collés en famille, faires de petits biscuits ensemble, écrire la lettre au père Noël, faire des petites décorations de Noël… Tsé les petits flocons découpés avec plein de petits papiers partout! On se tient occupé et on passe beaucoup plus de temps en famille!
***
Le traditionnel séjour chez mes parents pendant la période des Fêtes est tellement énergisant, même si nos soirées se terminent parfois beaucoup trop tard. Placoter entre filles, rigoler avec tous les membres de ma famille, voir les enfants avoir tant de plaisir avec mamie et papi. Jouer à des jeux de société, profiter du grand air et être heureux de partager ces moments ensemble. Du pur bonheur!
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Accueillir ma famille et ma belle-famille pour le réveillon et la journée de Noël; la fameuse tourtière du Saguenay de ma maman; les petites bouchées du 31 au soir qui font tellement le bonheur des pupuces; l'abolition du "vite vite vite" pour 17 jours!!
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Mon petit (grand) plaisir des fêtes est de retrouver toute la famille. Tantes, oncles, cousins, cousines... Toutes ces belles histoires que l'on se compte autour du bol à punch et tous ces beaux moments créés qui nous réchaufferont lors des grandes soirées froides d'hiver.
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Mon plaisir du congé des fêtes c'est écoute un vieux film du genre Le sapin a des boules avec un bon verre de vin, mon chum et nos 4 enfants!
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Un de mes petit plaisirs des fêtes...voir mon frère et sa famille (qui habite loin) chaque jour et boire du bon vin avec eux.
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Mon plus grand plaisir à Noël c'est d'avoir du temps de qualité avec toute ma famille et de célébrer tous ensemble dans la joie et l'harmonie et oublier nos petits soucis l'espace d'un instant. La famille pour moi c'est très important et j'en prends bien soin et le temps des fêtes est le moment parfait dans l'année où on réussit à tous se réunir et se dire qu'on s'aime et qu'on s'ennuie. Bien sûr, ma grande joie est aussi de voir mes garçons de 4 et 6 ans croire très fort au père Noël et toute la magie qui l'entoure, de se réveiller le 25 décembre et d'être exciter de déballer leurs cadeaux. C’est aussi le temps de mes vacances donc j’en profite pour me reposer et recharger les batteries et de profiter au maximum du temps passer avec mes enfants.
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Un de mes petits plaisirs durant les vacances des fêtes est de m'installer devant le sapin illuminé en fin de soirée, toutes les autres lumières éteintes et de relaxer... avec un verre de vin.
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Un autre plaisir avec les enfants est de flâner longtemps en pyjama, se faire un bon déjeuner et faire des trucs qu'on ne prend pas assez le temps de faire le reste de l'année. Par exemple, jouer aux Lego toute la journée.
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Moi ce que j'aime du temps des fêtes ce sont les odeurs! Les biscuits au four, les beignets, le sapin, le gin!!!!! Hahaha!
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Un nouveau p'tit plaisir depuis l'an passé (qu'on a bien l'intention d'en faire une tradition), entre Noël et jour de l'An, on met un matelas dans le salon pour faire des soirées ciné-pyjama-dodo, ce qui fait le bonheur de ma fille de 2 ans et qui, on l'espère, fera aussi le bonheur de sa petite soeur quand elle sera plus vieille!
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Bonjour moi ce que j'aime dans le temps des fêtes c'est de me lever tard (7h!). Prendre le temps de savourer 2 cafés chauds. Rester en pyjama toute la journée. Me changer à 16h pour mon souper des fêtes. Trop manger, trop boire, me coucher tard. Et ça recommence le lendemain. Je prends 5 livres mais je m'en fous, c'est le seul temps de l'année où je ne stresse pas.
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Le plaisir le plus flagrant, c'est simplement de ne plus avoir d'horaire le matin pour maman, papa, les enfants. Oui on court comme des tatas et on dit 40 fois par jour qu'on ne sera jamais prêts pour Noël en même temps que les autres, mais nous sommes ENSEMBLE! Pas papa a l'autre bout, maman dans ses papiers à la maison et les enfants à l'école... non nous sommes simplement ensemble et ça... ÇA c'est un plaisir qui nous fait du bien!
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Mon petit plaisir durant les fêtes, c'est de pouvoir devenir quétaine à souhait sans être jugée. J'adore la musique de Noël, les pyjamas de Noël, les odeurs de Noël et les décorations des Fêtes. Je me donne à 110% dans ma confection de sucre à la crème et je mets ça dans des petits bols aux couleurs des Fêtes. Je mets des décorations dans toutes les pièces de la maison. Sky is the limit! Même mes ongles sont aux couleurs des Fêtes!
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Ici, le plaisir des fêtes est de relaxer en famille, sur le bord du foyer, le lendemain de Noël... Tsé, le moment où la pression de Noël, des échanges et des cadeaux est terminée et que les enfants sont encore heureux de leurs cadeaux et nouveaux jouets?! J'adore ce moment... Je trouve qu'il ne dure pas assez longtemps.
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Noël, c'est surtout les traditions. À chaque année, ma tante nous fait ses fameux petits pains fourrés au poulet et sincèrement, ce ne serait pas pareil sans eux! Mais mon plus grand plaisir, c'est de les manger pour déjeuner le lendemain matin. Hmmm...!
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Un de mes plaisirs préféré consiste à remettre d'années en années les bricolages de Noël que mes garçons ont fabriqué dans le sapin. Mes gars ont maintenant 26 et 23 ans et, à chaque Noël ils cherchent leurs décos dans le sapin... Mais on s'entend que des décos enfantines, on a beau trouver ça attendrissant mais c'est plus souvent qu'autrement assez laid à regarder et surtout à exposer. Pas le choix de les mettre dans le sapin, bien entendu sinon je vais avoir droit à du boudin au souper. J'ai tu assez hâte qu'ils aient des enfants à leur tour! On va en fabriquer des cochonneries à mettre dans leur sapin quand ils vont venir visiter grand-maman!
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Pour moi Noël c'est simplement un moment pour faire tout ce que j'aime! Cuisiner des mets chauds et réconfortants, se lever tard ou tôt mais avoir le temps de prendre le temps de juste de coller tendrement en famille, aller dehors retrouver les plaisirs simples de mon enfance, passer du temps de qualité.
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Mon plaisir de Noël c'est me réveiller chez ma mère le matin de Noël et prendre le déjeuner avec ma famille comme quand j'étais encore à la maison. J'ai l'impression d'avoir 8 ans! C'est relax, on jase en pyjama. Ma fille a pris la place de mon père à la table, mais je suis certaine qu'il est quand même avec nous.
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Mon moment préféré : le 24 au soir, on va toute le famille dehors. On fait un chemin devant la porte en enlevant la neige. On installe la clé magique sur la serrure de la porte (pour que le père Noël puisse entrer car nous n'avons pas de cheminée). Après, sur le côté du chemin, on installe carottes et foin pour les rennes. On retourne ensuite se réchauffer et on boit le traditionnel chocolat chaud! Le visage émerveillé des enfants le lendemain est l'une des plus belles choses au monde. Ils regardent par la fenêtre et peuvent voir les traces laissés par les rennes, ainsi que les quelques morceaux de carottes restants. Ah, si seulement ils avaient été capables de rester éveillés! Et ils se promettent que l'année prochaine, ils monteront la garde ensemble. Ça n'a pas de prix ça !
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Mon petit plaisir de Noël est de manger du gâteau aux fruits. Même celui avec les cerises vertes et trop de raisins. Je les aime tous !
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Moi, mon p’tit plaisir du temps des fêtes, c'est simplement de pouvoir passer du temps en famille avec mon homme et nos 2 enfants... Films à Ciné-Cadeau, journées en pyjama, des soupers qui s'éternisent qui font qu'on se couche à des heures impossibles, qu'on se lève aussi à des heures impossibles. Aller prendre des belles marches dans le bois, revenir boire un chocolat chaud à la maison. Manger des restants de réveillon (ma mère fait les meilleurs buffets du moooonde!!!)
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Ce que j'aime par-dessus tout: transmettre la magie de Noël à mon petit garçon, en lui montrant que ce n'est pas la valeur des cadeaux qui compte, mais le temps passé ensemble et les gens merveilleux que l'on a autour de nous. Nos moyens financiers se sont énormément réduits ces dernières années et je m'aperçois que nous avons redécouvert l'esprit de Noël en partageant bien plus que des cadeaux.
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Ici, mon plus grand petit plaisir c’est de manger des carrés aux Rice Krispies/Wow Butter/chocolat préparés pas ma soeur. Ces carrés là devraient être illégaux tellement ils sont cochons, mais elle les fait seulement dans le temps des fêtes alors on en profite! Et j’ajouterais, bien entendu, voir la face de ma grande fille s’illuminer quand elle déballe ses cadeaux le matin du 25 et qu’elle découvre les surprises auxquelles elle rêvait (pas si) secrètement… (Et si je la regarde déballer ses cadeaux en mangeant des Rice Krispies, c’est le jackpot!).
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Comme toutes les décos pour l'arbre ont été fabriquées par les enfants, membres de la famille, reçues en cadeau ou achetées en voyage, ce sont de beaux souvenirs. Notre arbre est plus éclectique qu'esthétique.
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Mon petit plaisir de Noël : ma fille fait dodo, aucun son dans la maison, le sapin est allumé, j’allume la télévision au poste « Feu de foyer » (ben non, j’en ai pas un vrai…hihihi), un bon verre de vin blanc à la main, une grosse doudou… Et je relaxe en regardant les lumières du sapin et en écoutant le feu crépiter.
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Le moment que je préfère plus que tout, celui où mes enfants sortent de leurs cachettes les objets qu’ils m’ont fabriqués à l’école et au service de garde. Ils réussissent chaque fois à me surprendre et à me faire pleurer, ce moment-là je ne l’échangerais pour rien au monde!
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Se lever quand on veut, déjeuner quand on veut et s'habiller à midi si on le souhaite !
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Souper plus tard, se chamailler dans le lit avec les enfants (avec papa, maman, nous sommes six!) c'est tellement rigolo! Manger des crêpes pour souper en forme de sapins ou d'étoiles, plein d'idées farfelues qui ne sont pas possibles avec la routine d'école.
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Pour moi un petit plaisir du temps des fêtes est de dormir devant le sapin le 24 car les enfants espèrent toujours voir le père Noël. Puis déballer les cadeaux le 25 avec un bon latte pour moi et mon chum, des chocolats chauds pour les garçons.
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Moi, un de mes moments forts du temps des fêtes, c'est une journée pyjama avec mon chum et ma fille, à manger des restants de réveillon, à jouer avec nos cadeaux et à écouter des films toute la journée! Avec le sapin qui reste allumé tout le long, obligatoire! C'est comme peser sur pause, comme arrêter le temps. Ça me fait beaucoup de bien en 'dans!!
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Tout d'abord, un plaisir qui en englobe plusieurs, le fait que les enfants soient en vacances et nous aussi. Au yable la routine, l'horaire, la "raisonnabilité" (pense que c'est pas un mot, mais c'est ça pareil). On mange quand on a faim (hummm! du gâteau au dîner!), on dort quand on est fatigués (pis habituellement ça nous amène à nous lever plus tard aussi, pas folle la madame!), on écoute des films collés pis on décolle de là quand on en a envie... On essaie tous les nouveaux jeux et jouets aussi...
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On en profite aussi pour voir le monde qu'on aime et qui nous aime. On a fait le tri avec le temps et on réserve notre précieux temps à ceux qu'on a envie de voir et qui veulent aussi notre présence. Le reste... qu'ils fassent dont ce qu'ils veulent, j'en n’ai rien à faire!
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Mon petit plaisir entourant la préparation de Noël, c'est que chaque année depuis 8 ans, je concocte une revue de l'année version PowerPoint pour ma famille, où on revient sur les événements marquants et les anecdotes mémorables qui sont arrivés au cours des 12 derniers mois. C'est vraiment un plaisir de faire un bilan de l'année en famille, ça nous aide à mieux commencer celle d'après.
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Pour ma part, mon petit plaisir est de prendre le temps de jouer à des jeux de société avec mes filles.
Ça a l’air banal comme ça mais je retombe en enfance en jouant à Mouse Trap. Je crie en entendant la minuterie de Perfection et je ris en voyant se concentrer mes filles au jeu UNO (UNO des Monster High, pas n’importe lequel!).
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Ça fait juste du bien d'être ensemble sans regarder l'heure, sans penser, juste vivre le moment...
Plai(z)irs partagés!! Joyeux temps des Fêtes!
Voici les autres plai(z)irs des Fêtes qui vous réchauffent le coeur :
Mon petit plaisir des Fêtes: regarder des films de Noël en famille, en pyjama de Noël, en mangeant des sucreries de Noël.
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C'est de prendre le temps de m'asseoir avec mes enfants collés pour regarder les bons vieux classiques de Noël qui ne cessent de repasser chaque année à la télé. Par exemple, le Miracle de la 34e rue, wow! On prend enfin du temps en famille!
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Le bonheur du temps des fêtes : rien faire! Rien avoir au programme! Avoir la « tête vide » et me dire que je peux en profiter; faire 3 parties de suite des 7 familles avec mon fils, lire jusqu'à 2h du matin sans conséquences. Bref, en profiter!
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Mon petit plaisir de Noël c'est de préparer en famille une tonne de desserts! Aussi, quand il y a assez de neige, nous allons glisser dans le Pitt à côté de chez nous avec pleins d'amis. Et pendant ce temps mon homme reste en haut de la montagne, fait un feu et prépare de la tire qu'on mange sur la neige. Vive les cache-cous pleins de tire!!!
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De planifier des bricolages, des activités pour la journée de Noël et de les faire en famille, grands-parents inclus!
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Demander à grand-maman ou une amie de venir faire aller les grelots dehors et d'entendre les petits rires dans les chambres à coucher... pour ensuite dire, il n'arrêtera pas ici si vous ne dormez pas... pour finalement pouvoir prendre le verre de vin avec papa en paix après toute la popote!
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En fait, la meilleure partie de Noël est le mensonge constant. Mais bien évidement j'apprécie aussi tous ces moments de rencontres familiales forcées, qui finalement nous fond un petit velours au coeur.
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Écouter La Guerre des tuques plusieurs fois!
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Juste passer nos soirées devant notre beau sapin avec un café Bailey’s!
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Le fait de ne pas mettre le réveille-matin, pas de lunchs, devoirs me comblera. Tout comme manger des restants pendant des jours à n'importe qu'elle heure.
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Mon petit plaisir durant la période des fêtes, c'est de partir avec mes 3 enfants (10, 8 et 5 ans) pour aller passer une journée chez ma mère. Ce qu'il y a de spécial cette journée c'est qu'on fabrique une maison en pain d'épices, on fait des biscuits de différentes formes. Les enfants mangent la pâte, lèchent la farine sur la table, du bonheur de les voir si content de préparer des biscuits pour le père Noël.
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Jouer dans la neige avec mes enfants (glisser, faire des bonhommes de neige) et boire un chocolat chaud au retour, rester en pyjama plus longtemps le matin de Noël, cuisiner des biscuits, jouer à des jeux de société, manger, manger et manger!!
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Ne pas mettre de cadran le matin afin de pouvoir rester plus longtemps dans mon lit sous une tonne de couvertes!
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Bien mâchouiller une carotte et la recracher un peu partout dehors pour faire croire aux enfants que les reines du père Noël ont bien mangé les carottes qu'on leur avait laissé... (eh oui!) Et faire semblant de dormir le lendemain et écouter les petits s'émerveiller des cadeaux sous le sapin... et des traces du traîneau dans la neige.
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Écouter Ciné-Cadeau avec les enfants, comme quand j’étais petite…. Encore mieux si c’est Les 12 travaux d’Astérix!
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Mes petits plaisirs des fêtes : préparer les petites surprises qui iront dans les bas de Noël. Des petits "pas grand-chose" qui mettent un sourire au visage; les photos des enfants près du sapin, un souvenir à chaque année; les biscuits au père Noël qui sont si bons!
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Pour moi le plus grand plaisir du temps des fêtes c'est la famille. Passer du temps ensemble relax en pyjama à regarder un film avec le sapin illuminé.
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Mes petits bonheurs de congé des Fêtes: préparer des bons biscuits chauds et les manger devant les films classiques de mon enfance; aller jouer dans la neige (glisser, patiner, faire des bonhommes de neige) avec mon amoureux et mes amis pour ensuite rentrer se réchauffer avec un chocolat chaud et jouer toute la soirée à des jeux de société.
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Mon petit plaisir : flâner en pyjama, une journée de congé… avec un bon café.
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Pour mon fils de 16 ans avec déficience intellectuelle, Noël n'arrive pas assez souvent dans l'année! Il adore Vive le vent que je lui chante allègrement même en juillet! Il aime le père Noël qui fait un gros hohoho! Et ouvrir le plus de cadeaux possible. Il est émerveillé à chacun d'eux. Comme je suis loin d'être riche, je prends plaisir à mettre dans un petit sac avec du papier de soie, une petite balle tactile, dans un autre un chocolat, dans un autre un livre, etc. Chaque fois que je sors faire des courses, à partir de novembre, je m'attarde aux petits trucs qui lui feraient plaisir pour Noël. Juste m'imaginer sa réaction me remplit de joie.
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Mon petit plaisir de la période des fêtes est un grand bonheur : c'est de faire garder les enfants et d'aller au cinéma et me bourrer la face de popcorn ! Une fois par année!
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Mon petit plaisir est d'écouter de la musique de Noël avec seulement le sapin de Noël allumé comme lumière.
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Définitivement, mes plus grands plaisirs sont les soirées collées avec les puces et papa au pied de l'arbre, avec un beau foyer, une doudoune et un film. Rien que du bonheur !!!!
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J'ai très hâte de pouvoir écouter le traditionnel film Maman, j'ai raté l'avion avec ma fille de 5 ans. Il a tellement marqué mon enfance et je ne me lasse jamais de le réécouter. Et nous pouvons enfin lâcher les films de bonhommes et écouter de VRAIS films avec des humains :)
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Voici quelques-uns de mes préférés : voir et vivre l'excitation de la première neige avec les enfants; écouter la télé le soir collés avec les lumières et l'odeur du sapin; les soirées traditionnelles d'emballage de cadeaux en couple (activité ennuyeuse, mais remplie de rires et de plaisir à anticiper les réactions); la décoration des traditionnels biscuits de pain d'épices en famille; placer les cadeaux au pied de l'arbre (mon plaisir préféré quand j'étais toute petite).
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En temps normal, je n'aime pas vraiment faire les repas, mais un de mes petits plaisirs du temps des Fêtes est justement de préparer le repas du jour de Noël pour ma famille qui s'agrandit cette année d'une belle petite fille qu'on attend pour la mi-décembre.
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Passer la journée en pyjama, à regarder des films et ouvrir une petite bouteille de vin (ou deux) au souper, et manger dans le salon! C'est pas grand-chose, mais ça fait du bien!
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Le 31 décembre, nous ouvrons notre maison à "tous ceux qui n'ont pas vraiment de party" : amis, famille, amis de mes enfants, etc. Un gros rassemblement où chacun apporte une sorte de bouchées à partager. On finit avec une table qui déborde !
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Mon réel moment de plaisir à Noël, c'est de déballer les cadeaux avec mes enfants et mon conjoint le 25 décembre au matin. Bien qu'on réveillonne le 24 au soir avec la famille, le père Noël ne passe chez nous que bien tard dans la nuit du 25. Tasses de café pour les parents et de chocolat chaud pour les enfants, on garde ce petit moment entre nous. Oui, nous sommes décoiffés, fatigués et pas démaquillée (moi), mais c'est un moment de lâcher prise tellement puissant. La maison est sens dessus dessous avec le papier d'emballage et les boîtes vides un peu partout, mais c'est une des rares fois que ça ne me dérange pas. Après, on se prépare un déjeuner spécial (parce qu'on n’a pas assez mangé la veille!) et on se prépare pour un autre souper de Noël.
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Je vais voir toute ma famille en Gaspésie. C’est à 9h d’ici donc je ne les vois pas souvent mais à Noël, c’est le bonheur de les retrouver! Noël sans eux, ce n'est pas Noël.
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Mon dernier plaisir de Noël, que j'essaie de faire plus d'une fois, mais ô combien le PLUS important… prendre du temps pour moi, TOUTE SEULE. J'en profite pour lire, faire une sieste, prendre un bain, regarder un film, etc.
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Deux semaines à pouvoir être en famille, prendre du bon vin et dormir !
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Voir les yeux de mes deux bébés qui s'émerveillent devant tout, tout, tout! De la petite lumière, au sapin, aux déco, aux biscuits! Whoa!
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Ajouter du rhum dans mon café sans culpabilité!
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Dans l'entre-deux, il y a la fameuse journée : Gang-glissades-à-volonté-souper-mijoteuse-joues-rouges-chocolat-chaud-bon-vin-blabla-film-pyjama, etc. que l'on passe avec un couple d'amis et leurs enfants. On sait quand ça commence mais pas trop trop quand ça arrête, le temps n'existe plus et les sleeping bags sont dans le coffre d'auto au cas où. Toujours bien du plaisir !
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Pour Noël, mon plaisir depuis ma jeunesse c'est d'aller à la messe de 16h le 24 décembre (c'est plus difficile avec les enfants) ensuite manger un bon petit repas en famille et développer nos cadeaux en pyjama!! J'aime la simplicité de faire nos bons repas et passer du temps en famille dans nos habits mous.
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Mon plaisir de Noël c'est de ne rien faire et de vivre le moins de stress possible. Et de faire le plein de câlins sucrés.
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Notre plaisir du temps des Fêtes: prendre le temps de visiter nos proches (famille et amis)... Au diable la routine!
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Inviter toute ma famille élargie à faire une raclette communautaire (40-50 personnes!) Et fêter toute la nuit… et le lendemain! (Et se faire une liste de musique quétaine/louche!!)
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Dans notre famille, nous avons plusieurs petits plaisirs de Noël. Le premier est sans aucun doute la venue de notre lutin coquin Café! Les cocottes nous en parlent toute l'année et à son arrivée, elles sont vraiment contentes! Le deuxième, les traditions alimentaires : tourtière du Saguenay, petites saucisses cocktail, ragoût de boulettes, tarte aux pommes, bûche, etc. Et la musique de Noël : de la famille Larin à Elvis en passant par la Bottine Souriante, tout y passe...
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Un de mes plaisirs du temps des fêtes c'est de regarder les émissions de télé de Noël de mon enfance (Charlie Brown, Rudolph, Frosty) avec mon garçon!
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Mon plaisir coupable du temps des fêtes, boire "des" cafés Baileys le matin du 24 décembre au 2 janvier.
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Le hit depuis quelques années: faire un pique-nique dans le salon! On brise la routine!
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Ce que j'aime le plus... C'est l'heure avant de manger le 24 en soirée... Les hommes jouent avec les enfants qui sont ô combien énervés... Ça court et ça chante pendant que les femmes terminent de mettre la table et de cuisiner en chantant et en riant. C'est le bordel et c'est bruyant mais c'est le bonheur.
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Mon petit plaisir à moi: un petit café Bailey’s TOUS les matins durant les 2 semaines de vacances! Avec mon journal, les belles petites décorations de Noël en background et mes 3 cocos de 5, 7 et 9 ans qui écoutent les petits bonhommes du temps des fêtes tout près du sapin!
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Pour moi un plaisir de Noël c'est passer du temps avec la famille élargie: soeurs, beau-frėre, neveu et nièce et surtout voir le bonheur des enfants à se retrouver entre cousins et cousines!
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On a beaucoup de plaisir en famille dans le temps des fêtes, mon chum, nos trois cocos et moi. Nos préférés sont d'écouter de la musique de Noël aussi souvent que possible, faire des biscuits, des bricolages (beaucoup de bricolages!), aller patiner... Bref, juste du plaisir pendant les fêtes!
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Moi un petit plaisir que j'aime durant les congés des fêtes c'est de faire une journée pyjama à écouter des films de Noël et à faire du scrapbooking en accompagnant le tout d'un bon chocolat chaud.
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Pour moi un plaisir du temps des fêtes, c’est les journées en pyjama à manger des cochonneries et sans horaire avec les enfants. Et la bouffe qu’on mange qu’une fois dans l’année.
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Mon plus grand plaisir à Noël c'est d'avoir avec moi mes deux garçons et la tradition est que nous jouons au Monopoly et ce à toutes les années! La partie dure des heures, on s'agace, on se colle et on grignote. J'ai toujours hâte à ce moment-là.
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En lien avec votre concours, voici quelques-uns de mes petits plaisirs des fêtes :
- décorer la maison
- passer du temps avec ceux que j'aime
- flâner en pyjama
- offrir des cadeaux fait à la main
- bricoler avec mes neveux et nièces
- dormir, relaxer et j'en passe!
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Faire des biscuits aux pépites de chocolat et des chocolats chaud avec guimauves après avoir joué dehors.
***
Préparer nos sorties de ski alpin, petit #2 est maintenant assez grand pour suivre donc belle initiation cette année des enfants avec ce plaisir d’hiver ; les grandes journées au grand air, les petites joues rouges et un bon chocolat chaud pour les récompenser.
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Je crois que mon plus grand plaisir de Noël, c'est écouter Ciné-Cadeau en pyjama sur le sofa, à manger un peu n'importe quoi, n'importe quand. Noël sans Ciné-Cadeau serait vraiment bizarre!
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Mon petit plaisir est sans contredit recevoir une vingtaine de personnes le 31 décembre et d'avoir le plaisir de voir la maison remplit d'enfants très joyeux! J'adore cuisiner, recevoir et discuter entre amis alors le temps des fêtes pour moi, c'est précieux. J'adore choisir minutieusement les cadeaux de chaque enfant, je veux voir leurs visages s'illuminer lorsqu'ils déballent leurs cadeaux!
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Mon petit plaisir dans le temps des fêtes c'est d'être réuni, toute la famille, pour célébrer, cuisiner le sourire aux lèvres.
***
Mon petit plaisir : mes filles sont assez grandes maintenant pour m'aider à préparer le party de Noël! Elles m'aident à préparer la table, à sortir les gourmandises et à dresser le buffet et elles adorent m'aider!
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Un autre plaisir, toujours en pyjama, une constante non négligeable du congé des fêtes, mettre nos suits d'hiver et aller glisser dehors! Revenir les joues rougies et boire un chocolat chaud pimpé de Bailey's pour les adultes!
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Je rêve des deux semaines de congé du temps des fêtes pour rester en pyjama toute la journée, jouer à jeux de société en famille, faire des siestes en pm collée avec mes cocos, cuisiner les trucs qu'on fait juste à cette période (genre les barres à la noix de coco, aux pacanes et au chocolat de Ricardo), écouter des films, aller jouer dehors et savourer un bon chocolat chaud au retour… bref la liste est longue! Il reste 4 semaines avant de pouvoir profiter de tout cela, j’me peux pu!
***
Pour mon petit plaisir, il s'agit d'écouter un bon film (de Noël, bien sûr), sous une couverture, avec un chocolat chaud, à la lumière du sapin qui brille! C'est quelque chose que j'ai toujours fait, et que je prends encore plus de plaisir à faire depuis que j'ai ma petite puce, dont les yeux brillent en regardant le sapin!
***
Ici un petit bonheur sera de vacher devant la tv avec les zenfants et le mari!! On va se faire des enregistrements de Ciné-Cadeau, biscuits de Noël, doudou et on laisse la vaisselle sur le comptoir! Une vraie journée de pyjama!
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Nos petits plaisirs à nous cinq c’est écouter les films de Noël collés en famille, faires de petits biscuits ensemble, écrire la lettre au père Noël, faire des petites décorations de Noël… Tsé les petits flocons découpés avec plein de petits papiers partout! On se tient occupé et on passe beaucoup plus de temps en famille!
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Le traditionnel séjour chez mes parents pendant la période des Fêtes est tellement énergisant, même si nos soirées se terminent parfois beaucoup trop tard. Placoter entre filles, rigoler avec tous les membres de ma famille, voir les enfants avoir tant de plaisir avec mamie et papi. Jouer à des jeux de société, profiter du grand air et être heureux de partager ces moments ensemble. Du pur bonheur!
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Accueillir ma famille et ma belle-famille pour le réveillon et la journée de Noël; la fameuse tourtière du Saguenay de ma maman; les petites bouchées du 31 au soir qui font tellement le bonheur des pupuces; l'abolition du "vite vite vite" pour 17 jours!!
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Mon petit (grand) plaisir des fêtes est de retrouver toute la famille. Tantes, oncles, cousins, cousines... Toutes ces belles histoires que l'on se compte autour du bol à punch et tous ces beaux moments créés qui nous réchaufferont lors des grandes soirées froides d'hiver.
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Mon plaisir du congé des fêtes c'est écoute un vieux film du genre Le sapin a des boules avec un bon verre de vin, mon chum et nos 4 enfants!
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Un de mes petit plaisirs des fêtes...voir mon frère et sa famille (qui habite loin) chaque jour et boire du bon vin avec eux.
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Mon plus grand plaisir à Noël c'est d'avoir du temps de qualité avec toute ma famille et de célébrer tous ensemble dans la joie et l'harmonie et oublier nos petits soucis l'espace d'un instant. La famille pour moi c'est très important et j'en prends bien soin et le temps des fêtes est le moment parfait dans l'année où on réussit à tous se réunir et se dire qu'on s'aime et qu'on s'ennuie. Bien sûr, ma grande joie est aussi de voir mes garçons de 4 et 6 ans croire très fort au père Noël et toute la magie qui l'entoure, de se réveiller le 25 décembre et d'être exciter de déballer leurs cadeaux. C’est aussi le temps de mes vacances donc j’en profite pour me reposer et recharger les batteries et de profiter au maximum du temps passer avec mes enfants.
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Un de mes petits plaisirs durant les vacances des fêtes est de m'installer devant le sapin illuminé en fin de soirée, toutes les autres lumières éteintes et de relaxer... avec un verre de vin.
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Un autre plaisir avec les enfants est de flâner longtemps en pyjama, se faire un bon déjeuner et faire des trucs qu'on ne prend pas assez le temps de faire le reste de l'année. Par exemple, jouer aux Lego toute la journée.
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Moi ce que j'aime du temps des fêtes ce sont les odeurs! Les biscuits au four, les beignets, le sapin, le gin!!!!! Hahaha!
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Un nouveau p'tit plaisir depuis l'an passé (qu'on a bien l'intention d'en faire une tradition), entre Noël et jour de l'An, on met un matelas dans le salon pour faire des soirées ciné-pyjama-dodo, ce qui fait le bonheur de ma fille de 2 ans et qui, on l'espère, fera aussi le bonheur de sa petite soeur quand elle sera plus vieille!
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Bonjour moi ce que j'aime dans le temps des fêtes c'est de me lever tard (7h!). Prendre le temps de savourer 2 cafés chauds. Rester en pyjama toute la journée. Me changer à 16h pour mon souper des fêtes. Trop manger, trop boire, me coucher tard. Et ça recommence le lendemain. Je prends 5 livres mais je m'en fous, c'est le seul temps de l'année où je ne stresse pas.
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Le plaisir le plus flagrant, c'est simplement de ne plus avoir d'horaire le matin pour maman, papa, les enfants. Oui on court comme des tatas et on dit 40 fois par jour qu'on ne sera jamais prêts pour Noël en même temps que les autres, mais nous sommes ENSEMBLE! Pas papa a l'autre bout, maman dans ses papiers à la maison et les enfants à l'école... non nous sommes simplement ensemble et ça... ÇA c'est un plaisir qui nous fait du bien!
***
Mon petit plaisir durant les fêtes, c'est de pouvoir devenir quétaine à souhait sans être jugée. J'adore la musique de Noël, les pyjamas de Noël, les odeurs de Noël et les décorations des Fêtes. Je me donne à 110% dans ma confection de sucre à la crème et je mets ça dans des petits bols aux couleurs des Fêtes. Je mets des décorations dans toutes les pièces de la maison. Sky is the limit! Même mes ongles sont aux couleurs des Fêtes!
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Ici, le plaisir des fêtes est de relaxer en famille, sur le bord du foyer, le lendemain de Noël... Tsé, le moment où la pression de Noël, des échanges et des cadeaux est terminée et que les enfants sont encore heureux de leurs cadeaux et nouveaux jouets?! J'adore ce moment... Je trouve qu'il ne dure pas assez longtemps.
***
Noël, c'est surtout les traditions. À chaque année, ma tante nous fait ses fameux petits pains fourrés au poulet et sincèrement, ce ne serait pas pareil sans eux! Mais mon plus grand plaisir, c'est de les manger pour déjeuner le lendemain matin. Hmmm...!
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Un de mes plaisirs préféré consiste à remettre d'années en années les bricolages de Noël que mes garçons ont fabriqué dans le sapin. Mes gars ont maintenant 26 et 23 ans et, à chaque Noël ils cherchent leurs décos dans le sapin... Mais on s'entend que des décos enfantines, on a beau trouver ça attendrissant mais c'est plus souvent qu'autrement assez laid à regarder et surtout à exposer. Pas le choix de les mettre dans le sapin, bien entendu sinon je vais avoir droit à du boudin au souper. J'ai tu assez hâte qu'ils aient des enfants à leur tour! On va en fabriquer des cochonneries à mettre dans leur sapin quand ils vont venir visiter grand-maman!
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Pour moi Noël c'est simplement un moment pour faire tout ce que j'aime! Cuisiner des mets chauds et réconfortants, se lever tard ou tôt mais avoir le temps de prendre le temps de juste de coller tendrement en famille, aller dehors retrouver les plaisirs simples de mon enfance, passer du temps de qualité.
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Mon plaisir de Noël c'est me réveiller chez ma mère le matin de Noël et prendre le déjeuner avec ma famille comme quand j'étais encore à la maison. J'ai l'impression d'avoir 8 ans! C'est relax, on jase en pyjama. Ma fille a pris la place de mon père à la table, mais je suis certaine qu'il est quand même avec nous.
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Mon moment préféré : le 24 au soir, on va toute le famille dehors. On fait un chemin devant la porte en enlevant la neige. On installe la clé magique sur la serrure de la porte (pour que le père Noël puisse entrer car nous n'avons pas de cheminée). Après, sur le côté du chemin, on installe carottes et foin pour les rennes. On retourne ensuite se réchauffer et on boit le traditionnel chocolat chaud! Le visage émerveillé des enfants le lendemain est l'une des plus belles choses au monde. Ils regardent par la fenêtre et peuvent voir les traces laissés par les rennes, ainsi que les quelques morceaux de carottes restants. Ah, si seulement ils avaient été capables de rester éveillés! Et ils se promettent que l'année prochaine, ils monteront la garde ensemble. Ça n'a pas de prix ça !
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Mon petit plaisir de Noël est de manger du gâteau aux fruits. Même celui avec les cerises vertes et trop de raisins. Je les aime tous !
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Moi, mon p’tit plaisir du temps des fêtes, c'est simplement de pouvoir passer du temps en famille avec mon homme et nos 2 enfants... Films à Ciné-Cadeau, journées en pyjama, des soupers qui s'éternisent qui font qu'on se couche à des heures impossibles, qu'on se lève aussi à des heures impossibles. Aller prendre des belles marches dans le bois, revenir boire un chocolat chaud à la maison. Manger des restants de réveillon (ma mère fait les meilleurs buffets du moooonde!!!)
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Ce que j'aime par-dessus tout: transmettre la magie de Noël à mon petit garçon, en lui montrant que ce n'est pas la valeur des cadeaux qui compte, mais le temps passé ensemble et les gens merveilleux que l'on a autour de nous. Nos moyens financiers se sont énormément réduits ces dernières années et je m'aperçois que nous avons redécouvert l'esprit de Noël en partageant bien plus que des cadeaux.
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Ici, mon plus grand petit plaisir c’est de manger des carrés aux Rice Krispies/Wow Butter/chocolat préparés pas ma soeur. Ces carrés là devraient être illégaux tellement ils sont cochons, mais elle les fait seulement dans le temps des fêtes alors on en profite! Et j’ajouterais, bien entendu, voir la face de ma grande fille s’illuminer quand elle déballe ses cadeaux le matin du 25 et qu’elle découvre les surprises auxquelles elle rêvait (pas si) secrètement… (Et si je la regarde déballer ses cadeaux en mangeant des Rice Krispies, c’est le jackpot!).
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Comme toutes les décos pour l'arbre ont été fabriquées par les enfants, membres de la famille, reçues en cadeau ou achetées en voyage, ce sont de beaux souvenirs. Notre arbre est plus éclectique qu'esthétique.
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Mon petit plaisir de Noël : ma fille fait dodo, aucun son dans la maison, le sapin est allumé, j’allume la télévision au poste « Feu de foyer » (ben non, j’en ai pas un vrai…hihihi), un bon verre de vin blanc à la main, une grosse doudou… Et je relaxe en regardant les lumières du sapin et en écoutant le feu crépiter.
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Le moment que je préfère plus que tout, celui où mes enfants sortent de leurs cachettes les objets qu’ils m’ont fabriqués à l’école et au service de garde. Ils réussissent chaque fois à me surprendre et à me faire pleurer, ce moment-là je ne l’échangerais pour rien au monde!
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Se lever quand on veut, déjeuner quand on veut et s'habiller à midi si on le souhaite !
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Souper plus tard, se chamailler dans le lit avec les enfants (avec papa, maman, nous sommes six!) c'est tellement rigolo! Manger des crêpes pour souper en forme de sapins ou d'étoiles, plein d'idées farfelues qui ne sont pas possibles avec la routine d'école.
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Pour moi un petit plaisir du temps des fêtes est de dormir devant le sapin le 24 car les enfants espèrent toujours voir le père Noël. Puis déballer les cadeaux le 25 avec un bon latte pour moi et mon chum, des chocolats chauds pour les garçons.
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Moi, un de mes moments forts du temps des fêtes, c'est une journée pyjama avec mon chum et ma fille, à manger des restants de réveillon, à jouer avec nos cadeaux et à écouter des films toute la journée! Avec le sapin qui reste allumé tout le long, obligatoire! C'est comme peser sur pause, comme arrêter le temps. Ça me fait beaucoup de bien en 'dans!!
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Tout d'abord, un plaisir qui en englobe plusieurs, le fait que les enfants soient en vacances et nous aussi. Au yable la routine, l'horaire, la "raisonnabilité" (pense que c'est pas un mot, mais c'est ça pareil). On mange quand on a faim (hummm! du gâteau au dîner!), on dort quand on est fatigués (pis habituellement ça nous amène à nous lever plus tard aussi, pas folle la madame!), on écoute des films collés pis on décolle de là quand on en a envie... On essaie tous les nouveaux jeux et jouets aussi...
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On en profite aussi pour voir le monde qu'on aime et qui nous aime. On a fait le tri avec le temps et on réserve notre précieux temps à ceux qu'on a envie de voir et qui veulent aussi notre présence. Le reste... qu'ils fassent dont ce qu'ils veulent, j'en n’ai rien à faire!
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Mon petit plaisir entourant la préparation de Noël, c'est que chaque année depuis 8 ans, je concocte une revue de l'année version PowerPoint pour ma famille, où on revient sur les événements marquants et les anecdotes mémorables qui sont arrivés au cours des 12 derniers mois. C'est vraiment un plaisir de faire un bilan de l'année en famille, ça nous aide à mieux commencer celle d'après.
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Pour ma part, mon petit plaisir est de prendre le temps de jouer à des jeux de société avec mes filles.
Ça a l’air banal comme ça mais je retombe en enfance en jouant à Mouse Trap. Je crie en entendant la minuterie de Perfection et je ris en voyant se concentrer mes filles au jeu UNO (UNO des Monster High, pas n’importe lequel!).
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Ça fait juste du bien d'être ensemble sans regarder l'heure, sans penser, juste vivre le moment...
Plai(z)irs partagés!! Joyeux temps des Fêtes!
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