Quand avez-vous fait une folie pour la dernière fois?
Un achat imprévu qui vous a fait trop plaisir...
Un moment que vous avez saisi au milieu d'un horaire chargé...
Un écart de conduite dans une vie trop pleine de responsabilités...
Un repas non prévu et hors de prix qui vous a ravi...
Une sortie qui s'est prolongée de manière inattendue...
Une gourmandise que vous vous êtes permise sous l'impulsion du moment...
Un élan vous replongeant en enfance que vous vous êtes autorisé sans penser aux qu'en-dira-t-on...
Une dépense que vous avez accepté sans compter dans le seul but de vous amuser...
Une virée à des kilomètres pour un assouvir un "craving" de crème glacée...
Une sortie ou des vacances spontanées au lieu des tâches prévues depuis longtemps...
Dans nos vies réglées au quart de tour, sur-responsabilisées, où l'on doit performer sur tous les fronts, il reste très peu de place à l'improvisation. Encore moins pour la "spontanéité irrationnelle"! Cette douce folie qui remplissait nos vies avant qu'on devienne des robots surfonctionnels. De nos jours, les écarts et les folies sont perçus comme un manque de contrôle de soi, une "faiblesse" en quelque sorte...
Regardez autour de vous et constatez à quel point le monde qui vous entoure est rigide. Certains suivent des principes alimentaires multipliant les restrictions, d'autres ont un horaire fixe du matin au soir que rien ne doit déranger. D'autres encore ont les cordons des finances noués très très serrés (autour du cou?) où tout part en provisions pour le futur (et le présent, lui, il vaut la peine d'être vécu?!).
Lorsqu'on sort du rang, on se fait assurément juger, dévisager, traiter d'irresponsable. On ressent parfois le besoin de se justifier, d'expliquer le pourquoi du comment d'un élan qui n'a pas à être disséqué, juste vécu... et apprécié pour ce qu'il est. Une folie passagère, qui vient nous rappeler que dans ce quotidien ultra organisé, on est encore vivant.
lundi 25 avril 2016
lundi 18 avril 2016
Promesse tenue... ou pas!
Êtes-vous du genre à tenir vos promesses à tout prix? Du genre à remuer mer et monde pour pouvoir dormir en paix parce que vous avez accompli ce que vous aviez promis? Au travail, à votre entourage, à vos enfants, à vous-même? Avouez qu'il y a une multitudes de promesses à tenir... et encore plus d'occasions de ne pas y arriver.
On fait grand cas des promesses, notamment celles qu'on fait à nos enfants. "Si tu ranges ta chambre, je te promets qu'on ira jouer au parc!". Sauf que la journée avance, les choses à faire s'accumulent, les nuages arrivent ou la visite débarque à l'improviste et les plans changent. Et c'est la crise! "Tu m'avais promiiiis!" On se calme, c'est juste une promesse (lire: pas un fait accompli). Les enfants sont les rois du chantage des promesses non tenues. D'un point de vue "éducatif" c'est pourtant une bonne occasion de leur apprendre à vivre avec les changements d'horaire et de plans, un truc de plus en plus difficile à faire accepter à nos enfants à l'horaire fixe et rigide depuis la garderie.
Faire des promesses aux enfants est l'un des plus grands pièges dans lequel tout parent finit par tomber. Pour acheter la paix, on promet... en sachant souvent qu'il faudra parfois faire des pieds et des mains pour y arriver (et lorsqu'on n'y arrive pas, on se sent nulle et coupable).
Je me suis déjà sentie coupable de ne pas avoir tenu promesse (souvent pour une peccadille, en plus!), puis j'ai fini par ne plus promettre. Désormais, "je fais de mon mieux dans les limites du possible", "on verra comment ça va s'organiser", "on ira quand ça adonnera" et "on verra bien ce qu'il va arriver". Moins de culpabilité, plus de spontanéité: voilà une belle promesse à se faire!
On fait grand cas des promesses, notamment celles qu'on fait à nos enfants. "Si tu ranges ta chambre, je te promets qu'on ira jouer au parc!". Sauf que la journée avance, les choses à faire s'accumulent, les nuages arrivent ou la visite débarque à l'improviste et les plans changent. Et c'est la crise! "Tu m'avais promiiiis!" On se calme, c'est juste une promesse (lire: pas un fait accompli). Les enfants sont les rois du chantage des promesses non tenues. D'un point de vue "éducatif" c'est pourtant une bonne occasion de leur apprendre à vivre avec les changements d'horaire et de plans, un truc de plus en plus difficile à faire accepter à nos enfants à l'horaire fixe et rigide depuis la garderie.
Faire des promesses aux enfants est l'un des plus grands pièges dans lequel tout parent finit par tomber. Pour acheter la paix, on promet... en sachant souvent qu'il faudra parfois faire des pieds et des mains pour y arriver (et lorsqu'on n'y arrive pas, on se sent nulle et coupable).
Je me suis déjà sentie coupable de ne pas avoir tenu promesse (souvent pour une peccadille, en plus!), puis j'ai fini par ne plus promettre. Désormais, "je fais de mon mieux dans les limites du possible", "on verra comment ça va s'organiser", "on ira quand ça adonnera" et "on verra bien ce qu'il va arriver". Moins de culpabilité, plus de spontanéité: voilà une belle promesse à se faire!
lundi 11 avril 2016
Le syndrome du «Un jour, je...» ou sa variante «Plus tard, je...»
Ça vous arrive de commencer vos phrases par ces mots «Un jour, je...» ou «Plus tard, je...». Quand on prononce la première variante, on énumère souvent des rêves, des souhaits et des grands désirs. Un jour, je voyagerai. Un jour, j'aurai un spa. Un jour, je retournerai à l'école. Un jour, je vais prendre une journée de congé pour autre chose qu'un rendez-vous chez le dentiste pour les enfants. Un jour, je vais prendre 5 semaines de vacances.
La deuxième version est souvent utilisée au quotidien sous diverses formes camouflées. Quand les enfants seront couchés, je prendrai du temps pour lire. Ce soir, j'irai au gym. Quand la cuisine sera propre, on ira au parc.
Chaque fois, on décale nos plaisirs. Chaque fois, on repousse ce qu'on aime (et qui nous ferait du bien). Chaque fois, on commence par les trucs plates et - si on a le temps - on s'accordera un petit bonheur. Même le «Un jour, je...» indique qu'on prévoit un projet, mais que pour l'instant ce rêve n'est pas réalisable. On se «décharge» d'une certaine façon. On n'entre pas en action, on regarde passer le train (et celui des autres!). On est plutôt en attente au lieu d'être en train de débroussailler les bases de notre rêve. On se déculpabilise en se faisant croire qu'on n'a pas le choix d'attendre, qu'on n'y peut rien, que c'est comme ça, qu'on a une «raison» pour expliquer, etc. Mais en fait, on essaie (bien mal) de camoufler notre frustration de devoir attendre...
Comme avec les «faucons» néfastes de nos vies, il faut combattre ce syndrome. Ou le transformer. Pourquoi ne dirait-on pas «Je vais au parc avec les enfants... plus tard, on fera la vaisselle!»? Ou «Un jour, on prendra le temps de faire le ménage du cabanon. Aujourd'hui, il fait trop beau!». Il faut arrêter de repousser et de décaler le jour ou le moment de notre plaisir. Et on s'efforce de trouver des petits pas pour la réalisation de tous nos «Un jour, je...» et nos «Plus tard, je...», on se sentira mieux. Un peu. Et c'est déjà beaucoup...
La deuxième version est souvent utilisée au quotidien sous diverses formes camouflées. Quand les enfants seront couchés, je prendrai du temps pour lire. Ce soir, j'irai au gym. Quand la cuisine sera propre, on ira au parc.
Chaque fois, on décale nos plaisirs. Chaque fois, on repousse ce qu'on aime (et qui nous ferait du bien). Chaque fois, on commence par les trucs plates et - si on a le temps - on s'accordera un petit bonheur. Même le «Un jour, je...» indique qu'on prévoit un projet, mais que pour l'instant ce rêve n'est pas réalisable. On se «décharge» d'une certaine façon. On n'entre pas en action, on regarde passer le train (et celui des autres!). On est plutôt en attente au lieu d'être en train de débroussailler les bases de notre rêve. On se déculpabilise en se faisant croire qu'on n'a pas le choix d'attendre, qu'on n'y peut rien, que c'est comme ça, qu'on a une «raison» pour expliquer, etc. Mais en fait, on essaie (bien mal) de camoufler notre frustration de devoir attendre...
Comme avec les «faucons» néfastes de nos vies, il faut combattre ce syndrome. Ou le transformer. Pourquoi ne dirait-on pas «Je vais au parc avec les enfants... plus tard, on fera la vaisselle!»? Ou «Un jour, on prendra le temps de faire le ménage du cabanon. Aujourd'hui, il fait trop beau!». Il faut arrêter de repousser et de décaler le jour ou le moment de notre plaisir. Et on s'efforce de trouver des petits pas pour la réalisation de tous nos «Un jour, je...» et nos «Plus tard, je...», on se sentira mieux. Un peu. Et c'est déjà beaucoup...
mardi 5 avril 2016
La panique du «Je le sais!»
La prochaine fois que mon ado me dira «Je le sais!», j'aurai la puce à l'oreille. Cette nouvelle phrase de base des ados est l'équivalent du «Rien!» lancé par un enfant de trois ans à qui on demande ce qu'il fait tout seul (et trop silencieusement) dans le salon (quand on essaie de se rendormir un peu!).
C'est fou comme le désir de couper court dans mes explications est grand!
«Irais-tu faire une brassée, je voudrais que tu laves... »
JE LE SAIS!
«Ramasse ton...»
JE LE SAIS!
«Ah tu peux prendre du riz comme lunch et...»
JE LE SAIS!
Et je n'ai pas le temps de finir mes phrases. Mais le gros du problème, c'est qu'elle ne le sait pas. Elle pense le savoir. Elle le devine.
Est-ce la peur de devoir apprendre? D'avoir l'impression de ne pas être en total contrôle? Est-ce l'écoeurantite de m'entendre lui lancer des demandes (j'aimerais bien ne plus avoir à le faire et qu'elle le fasse d'elle-même... mais on n'est pas rendu là! Pour le moment, elle est encore capable d'enjamber un tas de linge sale sans penser le prendre et le mettre dans un bac!)?
Je ne sais pas trop, mais le nombre de fois où j'entends ce «Je le sais!» par jour est hallucinant. Et chaque fois, je me prépare à une potentielle catastrophe.
Mais je réprime aussi un sourire (et ça, ça fait du bien! Parce que sans humour, on ne traverserait pas l'adolescence de nos enfants!). Son «Je le sais!» me fait penser au classique «eul sé» de Bob Binette (pour le revoir, cliquez ici).
Et vous, il y a des phrases qui «réveillent» en vous un sentiment de panique?
C'est fou comme le désir de couper court dans mes explications est grand!
«Irais-tu faire une brassée, je voudrais que tu laves... »
JE LE SAIS!
«Ramasse ton...»
JE LE SAIS!
«Ah tu peux prendre du riz comme lunch et...»
JE LE SAIS!
Et je n'ai pas le temps de finir mes phrases. Mais le gros du problème, c'est qu'elle ne le sait pas. Elle pense le savoir. Elle le devine.
Est-ce la peur de devoir apprendre? D'avoir l'impression de ne pas être en total contrôle? Est-ce l'écoeurantite de m'entendre lui lancer des demandes (j'aimerais bien ne plus avoir à le faire et qu'elle le fasse d'elle-même... mais on n'est pas rendu là! Pour le moment, elle est encore capable d'enjamber un tas de linge sale sans penser le prendre et le mettre dans un bac!)?
Je ne sais pas trop, mais le nombre de fois où j'entends ce «Je le sais!» par jour est hallucinant. Et chaque fois, je me prépare à une potentielle catastrophe.
Mais je réprime aussi un sourire (et ça, ça fait du bien! Parce que sans humour, on ne traverserait pas l'adolescence de nos enfants!). Son «Je le sais!» me fait penser au classique «eul sé» de Bob Binette (pour le revoir, cliquez ici).
Et vous, il y a des phrases qui «réveillent» en vous un sentiment de panique?
mardi 22 mars 2016
Le plaisir est-il suspect?
(discussion autour d'une cour d'école rapportée par une amie)
En attendant ses enfants près de la cour d'école, une amie à moi discute avec un groupe de mamans. Tout ce qui a de plus simple. Un jeudi soir comme tant d'autres. Puis, elle s'adresse à l'une d'entre elles qu'elle voit plus souvent :
- «Ce soir, on prends-tu un verre? Ça ferait du bien!».
- «Bonne idée!», que son amie lui répond.
Et là, les autres s'en mêlent. Pas parce qu'elles voulaient y aller elle-aussi. Nenon!
- «Chut! Dites-le pas trop fort, les enfants s'en viennent!»
- «Un jeudi soir? Vraiment?»
- «Faut pas fêter trop, vous savez «à notre âge», c'est pas facile, le lendemain!».
Et tout ça, avec des airs de «ben voyons donc!», «pfft, franchement! C'est futile!», etc.
Euh??
On comprend vite pourquoi mon amie n'est pas «amie» justement avec les autres. Quoi, on n'a pas le droit d'inviter une amie un jeudi soir pour prendre un verre? On devrait le faire «en cachette» des enfants? On devrait pas dire trop fort qu'on se fait plaisir? Et on ne parle pas d'inviter quelqu'un à une beuverie, là! Non, un verre, tranquillement, pendant que les enfants jouent. Un verre pour décompresser. Un verre comme mille prétextes pour se jaser, pour prendre du temps, pour lâcher prise, etc.
Il n'y a pas un enfant qui va être perturber si la routine du soir est chamboulée parce qu'on invite une amie pour un 5 à 7 improvisé. Je suis même plutôt d'avis que les enfants ont tout à gagner de voir le vrai côté de leurs parents. Ils ont besoin de les voir vivre des hauts et des bas (sans essayer d'édulcorer les moments difficiles en inventant un monde de Calinours perpétuel) et prendre du temps pour eux en s'accordant des moments plaisants qui les rendent plus de bonne humeur
Comment (et pourquoi!) le plaisir est-il devenu suspect? Et ça, en plus, d'être toujours relié à une idée de culpabilité. J'haïs cette expression «plaisir coupable». Franchement. Ça enlève toute la saveur au plaisir, non?
Bref, faisant fi des remarques des autres, mon amie et la sienne ont pris un verre ce soir-là. Et bien d'autres jeudis soirs aussi (et quelques mardis et mercredis à l'occasion). Et surtout, elles ont continué à le dire, sans gêne. Parce que personne ne devrait être gêné de ça!
Le pire, selon mon amie, les autres mamans auraient tout autant capoté si elle avait offert de prendre un café ou un thé. «C'est le principe même de prendre du temps pour soi, l'annoncer, le dire tout haut, qui les grafigne!». Fou de même!
En attendant ses enfants près de la cour d'école, une amie à moi discute avec un groupe de mamans. Tout ce qui a de plus simple. Un jeudi soir comme tant d'autres. Puis, elle s'adresse à l'une d'entre elles qu'elle voit plus souvent :
- «Ce soir, on prends-tu un verre? Ça ferait du bien!».
- «Bonne idée!», que son amie lui répond.
Et là, les autres s'en mêlent. Pas parce qu'elles voulaient y aller elle-aussi. Nenon!
- «Chut! Dites-le pas trop fort, les enfants s'en viennent!»
- «Un jeudi soir? Vraiment?»
- «Faut pas fêter trop, vous savez «à notre âge», c'est pas facile, le lendemain!».
Et tout ça, avec des airs de «ben voyons donc!», «pfft, franchement! C'est futile!», etc.
Euh??
On comprend vite pourquoi mon amie n'est pas «amie» justement avec les autres. Quoi, on n'a pas le droit d'inviter une amie un jeudi soir pour prendre un verre? On devrait le faire «en cachette» des enfants? On devrait pas dire trop fort qu'on se fait plaisir? Et on ne parle pas d'inviter quelqu'un à une beuverie, là! Non, un verre, tranquillement, pendant que les enfants jouent. Un verre pour décompresser. Un verre comme mille prétextes pour se jaser, pour prendre du temps, pour lâcher prise, etc.
Il n'y a pas un enfant qui va être perturber si la routine du soir est chamboulée parce qu'on invite une amie pour un 5 à 7 improvisé. Je suis même plutôt d'avis que les enfants ont tout à gagner de voir le vrai côté de leurs parents. Ils ont besoin de les voir vivre des hauts et des bas (sans essayer d'édulcorer les moments difficiles en inventant un monde de Calinours perpétuel) et prendre du temps pour eux en s'accordant des moments plaisants qui les rendent plus de bonne humeur
Comment (et pourquoi!) le plaisir est-il devenu suspect? Et ça, en plus, d'être toujours relié à une idée de culpabilité. J'haïs cette expression «plaisir coupable». Franchement. Ça enlève toute la saveur au plaisir, non?
Bref, faisant fi des remarques des autres, mon amie et la sienne ont pris un verre ce soir-là. Et bien d'autres jeudis soirs aussi (et quelques mardis et mercredis à l'occasion). Et surtout, elles ont continué à le dire, sans gêne. Parce que personne ne devrait être gêné de ça!
Le pire, selon mon amie, les autres mamans auraient tout autant capoté si elle avait offert de prendre un café ou un thé. «C'est le principe même de prendre du temps pour soi, l'annoncer, le dire tout haut, qui les grafigne!». Fou de même!
mercredi 16 mars 2016
Ce qui va bien et ce qui va mal
Des matins où tout va tout croche, ça arrive. Souvent, même! Mais pas toujours.
Mais, imaginez que ce matin, ça a mal été. Vous arrivez au travail encore toute à l'envers. Rien ne s'est passsé comme prévu entre l'heure où le cadran a sonné et le moment où vous avez posé vos fesses sur votre chaise au bureau. Tsé, un matin de marde! (pas besoin de vous le décrire, vous savez bien de ce que je parle!). Des fois, on aurait envie de reculer le temps et de le recommencer. On pointe facilement tout ce qui est allé tout croche. Et on se dit qu'on ferait les choses autrement. On cherche à ne pas répéter nos «erreurs». C'est notre premier réflexe. Et on n'a pas tort... ni tout à fait raison d'agir ainsi.
Il parait qu'on devrait plutôt chercher à noter ce qui va bien les matins où ça roule bien et s'affairer à reproduire les petits gestes qui ont «positiver» ce matin au lieu de noter ce qui va mal et tenter par tous les moyens du monde de ne pas retomber dans ces patterns.
Je l'avoue, la différence est mince. Mais elle est là! Devant un «problème», on focusse rapidement sur ce qui a été tout croche au lieu d'essayer de noter ce qui fait que d'autres fois, tout va bien. Le 5 à 7 à la maison est difficile avec les douches, les devoirs, la préparation du souper, les appels du bureau, le vidage des boîtes à lunch, les crises pour la manette de tv, les cours parascolaires, etc. Quand on regarde notre semaine, on est capable de nommer aisément ce qui a mal été. Mais si on prenait le tout à l'envers? Si on relevait ce qui a fait que certains soirs, ça a mieux été (le soir où on a skippé le bain, la fois où le souper était dans la mijoteuse depuis le matin, quand on a fermé notre téléphone, quand on n'a pas couru pour le cours de piano, etc.) et qu'on mettait nos énergies à répéter nos bons coups!
Des changements vont se faire quand même. On va modifier notre façon de faire, mais on va le faire dans une optique beaucoup plus positive. Et ça, c'est assez pour nous faire sentir mieux. Parfait, c'est en plein ce qu'on veut!
Mais, imaginez que ce matin, ça a mal été. Vous arrivez au travail encore toute à l'envers. Rien ne s'est passsé comme prévu entre l'heure où le cadran a sonné et le moment où vous avez posé vos fesses sur votre chaise au bureau. Tsé, un matin de marde! (pas besoin de vous le décrire, vous savez bien de ce que je parle!). Des fois, on aurait envie de reculer le temps et de le recommencer. On pointe facilement tout ce qui est allé tout croche. Et on se dit qu'on ferait les choses autrement. On cherche à ne pas répéter nos «erreurs». C'est notre premier réflexe. Et on n'a pas tort... ni tout à fait raison d'agir ainsi.
Il parait qu'on devrait plutôt chercher à noter ce qui va bien les matins où ça roule bien et s'affairer à reproduire les petits gestes qui ont «positiver» ce matin au lieu de noter ce qui va mal et tenter par tous les moyens du monde de ne pas retomber dans ces patterns.
Je l'avoue, la différence est mince. Mais elle est là! Devant un «problème», on focusse rapidement sur ce qui a été tout croche au lieu d'essayer de noter ce qui fait que d'autres fois, tout va bien. Le 5 à 7 à la maison est difficile avec les douches, les devoirs, la préparation du souper, les appels du bureau, le vidage des boîtes à lunch, les crises pour la manette de tv, les cours parascolaires, etc. Quand on regarde notre semaine, on est capable de nommer aisément ce qui a mal été. Mais si on prenait le tout à l'envers? Si on relevait ce qui a fait que certains soirs, ça a mieux été (le soir où on a skippé le bain, la fois où le souper était dans la mijoteuse depuis le matin, quand on a fermé notre téléphone, quand on n'a pas couru pour le cours de piano, etc.) et qu'on mettait nos énergies à répéter nos bons coups!
Des changements vont se faire quand même. On va modifier notre façon de faire, mais on va le faire dans une optique beaucoup plus positive. Et ça, c'est assez pour nous faire sentir mieux. Parfait, c'est en plein ce qu'on veut!
jeudi 10 mars 2016
Parles-en à tes parents!
Parfois (souvent, étonnamment!), je suis la conseillère à distance des amies d'école de mes filles.
Un genre de courrier du coeur pour ados via Skype ou textos. Mes filles me refilent des questions, je leur donne mon avis d'adulte qui en a vu d'autres.
Et chaque fois, ma grande question: mais pourquoi elles n'en parlent pas avec leurs parents?
Parce qu'il n'y a de rien de vraiment compliqué ou gênant dans leurs questions. Ça va des menstruations aux difficultés d'Unetelle à s'endormir, à la «gestion des boutons» et autres désagréments de la puberté. Le genre de trucs dont on devrait pouvoir jaser ouvertement avec son ado en déjeunant (oui, on peut encore prendre le temps de déjeuner à la maison la semaine) ou dans un tête-à-tête improvisé dans un des nombreux «moments-taxi» entre parent et enfant.
Des sujets d'ados même pas (encore) compliqués. Mais ils n'en parlent pas avec leurs parents. C'est comme ça. Elles préfèrent passer par leurs amies (mes filles) pour m'en parler à moi qui ne les connais pas (ou presque). Et mes filles finissent toujours par leur donner le même conseil: «parles-en à tes parents!» Mais non, elles ne veulent pas. Elles «ne parlent pas de ça à la maison», y'a jamais de bonnes occasions, elles n'ont pas «ce genre de relation» (une simple relation parent-enfant?!) avec leurs parents...
On est toujours bien en 2016! Ça ne doit pas être parce que tout ça est très tabou... Est-ce si difficile de communiquer sur ces sujets «de base»? En cette ère où la communication virtuelle est omniprésente, a-t-on tant de difficultés à se parler? Ou serait-ce par manque de «disponibilité parentale»?
Car vient un temps où les ados prennent leurs distances de leurs parents (et c'est très bien) mais je constate aussi que beaucoup de parents ont parfois l'air soulagé de prendre (Enfiiin! Ouffff!) leurs distances de leurs enfants. C'est bien beau l'autonomie mais on n'est pas obligé de la favoriser au point à couper les ponts.
Ni être sur leur dos ou dans leur ombre tout le temps. Mais juste être là -au bout de Skype ou des textos s'il le faut- et s'assurer de garder le canal de communication bien ouvert. Et être là, pour vrai, disponible physiquement et mentalement, le plus souvent possible. Pour faciliter la discussion sur les sujets «de base» et garder la porte ouverte en attendant d'aborder les sujets plus compliqués qui ne manqueront pas d'arriver.
Un genre de courrier du coeur pour ados via Skype ou textos. Mes filles me refilent des questions, je leur donne mon avis d'adulte qui en a vu d'autres.
Et chaque fois, ma grande question: mais pourquoi elles n'en parlent pas avec leurs parents?
Parce qu'il n'y a de rien de vraiment compliqué ou gênant dans leurs questions. Ça va des menstruations aux difficultés d'Unetelle à s'endormir, à la «gestion des boutons» et autres désagréments de la puberté. Le genre de trucs dont on devrait pouvoir jaser ouvertement avec son ado en déjeunant (oui, on peut encore prendre le temps de déjeuner à la maison la semaine) ou dans un tête-à-tête improvisé dans un des nombreux «moments-taxi» entre parent et enfant.
Des sujets d'ados même pas (encore) compliqués. Mais ils n'en parlent pas avec leurs parents. C'est comme ça. Elles préfèrent passer par leurs amies (mes filles) pour m'en parler à moi qui ne les connais pas (ou presque). Et mes filles finissent toujours par leur donner le même conseil: «parles-en à tes parents!» Mais non, elles ne veulent pas. Elles «ne parlent pas de ça à la maison», y'a jamais de bonnes occasions, elles n'ont pas «ce genre de relation» (une simple relation parent-enfant?!) avec leurs parents...
On est toujours bien en 2016! Ça ne doit pas être parce que tout ça est très tabou... Est-ce si difficile de communiquer sur ces sujets «de base»? En cette ère où la communication virtuelle est omniprésente, a-t-on tant de difficultés à se parler? Ou serait-ce par manque de «disponibilité parentale»?
Car vient un temps où les ados prennent leurs distances de leurs parents (et c'est très bien) mais je constate aussi que beaucoup de parents ont parfois l'air soulagé de prendre (Enfiiin! Ouffff!) leurs distances de leurs enfants. C'est bien beau l'autonomie mais on n'est pas obligé de la favoriser au point à couper les ponts.
Ni être sur leur dos ou dans leur ombre tout le temps. Mais juste être là -au bout de Skype ou des textos s'il le faut- et s'assurer de garder le canal de communication bien ouvert. Et être là, pour vrai, disponible physiquement et mentalement, le plus souvent possible. Pour faciliter la discussion sur les sujets «de base» et garder la porte ouverte en attendant d'aborder les sujets plus compliqués qui ne manqueront pas d'arriver.
mercredi 24 février 2016
La relâche, façon (Z)
Les (Z)imparfaites célèbrent cette année leur 8e relâche scolaire (applaudissements, cris de joie) et depuis 8 ans, on constate la même petite lueur d'espoir -mélangée avec une pointe de panique- dans l'oeil des parents, qui se résume par une phrase simple: «Quessé qu'on va faire?»
Chez les (Z), on préfère ne pas attendre la relâche pour faire quelque chose (il y a beaucoup trop de monde qui font ce même quelque chose en même temps!), alors on profite de cette semaine soit-disant «décompressante» pour être au lieu de faire. Pour relâcher, justement.
Au fil des ans, on a exprimé notre désarroi, notre joie-de-ne-rien-faire, nos idées-pour-faire-de-quoi et on vous a même offert notre mini-guide de survie pour parent avertis (à lire pour survivre aux questions existentielles comme «Qu'est-ce qu'on fait «après»?», «Qu'est-ce qu'on mange?», «Est-ce que je peux inviter un ami à la maison?», etc.). Les voici regroupés dans un même billet pour vous éviter le moindre effort possible (c'est aussi ça la relâche!). À consulter selon votre sentiment du moment:
«Je panique!» :
Cinq idées pour une journée tranquille à la maison
Une relâche de rêêêêêve!
Tout ce dont je ne veux pas entendre parler pendant la relâche
Toute la vérité sur la relâche!
Cinq suggestions pour se remettre de la relâche
«Je ne sais pas quoi faire!» :
Cinq idées pour sortir avec les enfants sans se ruiner
Merci la relâche!
«Je veux rien faire!» :
Cinq endroits où on n'ira absolument pas durant la relâche
Vivement la relâche... des lunchs!
«Qu’est-ce qu’on fait?»: RIEN!
(dés)organiser la relâche!
Mais, surtout, assurez-vous d'appliquer les grands principes de la Charte de la relâche des (Z)imparfaites:
1. Nulle mère n'est obligée de se transformer en G.O pendant une semaine.
2. Ne pas partir à Walt Disney n'est pas un crime passible de voir débarquer la DPJ à la maison.
3. Devant les éventuelles chicanes entre les membres d'une fratrie, maman a le droit d'ignorer, de plonger dans le déni, de fuir et de s'enfermer dans une pièce sombre.
4. Ne pas accepter spontanément de garder les ti-zamis parce que soit leurs parents travailleurs n'ont pas pensé les inscrire au camp de jour, soit ils se sont dit que ce serait plus économique de trouver une famille bénévole à exploiter.
5. Avoir le droit de ne pas souligner la semaine de relâche. C’est toujours l’hiver, il fait frette et la neige est dégueu, plein de bonnes raisons de continuer à rester chez nous.
6. Le ménage peut faire relâche un ti-peu (beaucoup?) aussi!
7. S'emmerder à ne rien faire fait partie de l'apprentissage de tout enfant.
8. Aller voir les chèvres et la grosse truie (qu'on a jamais vu bouger) au Centre de la nature de Laval PEUT être considérée comme ZE super activité de la semaine (pis c'est gratisse!).
9. Envoyer les enfants jouer dehors pendant au moins une heure pour pouvoir lire tranquille!
10. Nulle maman ne doit se sentir coupable si jamais la mauvaise pensée «J'ai tu hâte que la ?*?%*?%% de semaine finisse» lui traverse l'esprit.
11. Avoir hâte à lundi, c'est permis!
12. Coucher les enfants hyper tôt dimanche pour pouvoir regarder la grosse soirée télé!
13. Lundi matin: après une semaine de relâche, vous avez le droit de faire un câlin à la machine à café du bureau!
14. Aller chercher les enfants plus tard au service de garde après la relâche, c'est permis: ils se sont teeeeellement ennuyés de leurs amis pendant une semaine!
15. Une p'tite question comme ça: vous n'aviez pas un 5 à 7 à l'agenda vous cette semaine?
Chez les (Z), on préfère ne pas attendre la relâche pour faire quelque chose (il y a beaucoup trop de monde qui font ce même quelque chose en même temps!), alors on profite de cette semaine soit-disant «décompressante» pour être au lieu de faire. Pour relâcher, justement.
Au fil des ans, on a exprimé notre désarroi, notre joie-de-ne-rien-faire, nos idées-pour-faire-de-quoi et on vous a même offert notre mini-guide de survie pour parent avertis (à lire pour survivre aux questions existentielles comme «Qu'est-ce qu'on fait «après»?», «Qu'est-ce qu'on mange?», «Est-ce que je peux inviter un ami à la maison?», etc.). Les voici regroupés dans un même billet pour vous éviter le moindre effort possible (c'est aussi ça la relâche!). À consulter selon votre sentiment du moment:
«Je panique!» :
Cinq idées pour une journée tranquille à la maison
Une relâche de rêêêêêve!
Tout ce dont je ne veux pas entendre parler pendant la relâche
Toute la vérité sur la relâche!
Cinq suggestions pour se remettre de la relâche
«Je ne sais pas quoi faire!» :
Cinq idées pour sortir avec les enfants sans se ruiner
Merci la relâche!
«Je veux rien faire!» :
Cinq endroits où on n'ira absolument pas durant la relâche
Vivement la relâche... des lunchs!
«Qu’est-ce qu’on fait?»: RIEN!
(dés)organiser la relâche!
Mais, surtout, assurez-vous d'appliquer les grands principes de la Charte de la relâche des (Z)imparfaites:
1. Nulle mère n'est obligée de se transformer en G.O pendant une semaine.
2. Ne pas partir à Walt Disney n'est pas un crime passible de voir débarquer la DPJ à la maison.
3. Devant les éventuelles chicanes entre les membres d'une fratrie, maman a le droit d'ignorer, de plonger dans le déni, de fuir et de s'enfermer dans une pièce sombre.
4. Ne pas accepter spontanément de garder les ti-zamis parce que soit leurs parents travailleurs n'ont pas pensé les inscrire au camp de jour, soit ils se sont dit que ce serait plus économique de trouver une famille bénévole à exploiter.
5. Avoir le droit de ne pas souligner la semaine de relâche. C’est toujours l’hiver, il fait frette et la neige est dégueu, plein de bonnes raisons de continuer à rester chez nous.
6. Le ménage peut faire relâche un ti-peu (beaucoup?) aussi!
7. S'emmerder à ne rien faire fait partie de l'apprentissage de tout enfant.
8. Aller voir les chèvres et la grosse truie (qu'on a jamais vu bouger) au Centre de la nature de Laval PEUT être considérée comme ZE super activité de la semaine (pis c'est gratisse!).
9. Envoyer les enfants jouer dehors pendant au moins une heure pour pouvoir lire tranquille!
10. Nulle maman ne doit se sentir coupable si jamais la mauvaise pensée «J'ai tu hâte que la ?*?%*?%% de semaine finisse» lui traverse l'esprit.
11. Avoir hâte à lundi, c'est permis!
12. Coucher les enfants hyper tôt dimanche pour pouvoir regarder la grosse soirée télé!
13. Lundi matin: après une semaine de relâche, vous avez le droit de faire un câlin à la machine à café du bureau!
14. Aller chercher les enfants plus tard au service de garde après la relâche, c'est permis: ils se sont teeeeellement ennuyés de leurs amis pendant une semaine!
15. Une p'tite question comme ça: vous n'aviez pas un 5 à 7 à l'agenda vous cette semaine?
samedi 20 février 2016
«Tu feras tourner les têtes»
Ces cinq mots m'ont interpellée. En fait, ils me lèvent aussi le coeur. Car, ils sont associés à un camp de jour qui propose une semaine 100% look pour les jeunes filles de 8 à 11 ans (J'ai même pas envie de mettre le lien vers ce camp pour ne pas leur faire de publicité!).
8 à 11 ans ! ! ! ! ! ! ! ! (et aussi pour les 12 - 15 ans! -- Quoiqu'à cet âge, il ne devrait pas garder des enfants)
Découvrir les tendances, les «in» et les «out», comment créer ton look ou doner du style à ta personnalité. Hey! À 8 ans, tu ne sais pas encore qui tu es et ce que tu aime pour vrai. Franchement, ce serait plutôt le temps de se découvrir une passion (ou plusieurs! parce qu'on n'a pas besoin de choisir à cet âge un seul intérêt!) et s'amuser, se salir au max et non s'efforcer à avoir une coiffure, un maquillage (!) et un look impect!
Dans ce camp, les jeunes filles vont aussi prendre des photos et apprendre à utiliser Photoshop pour créer son propre portfolio. Plus qu'étonnant, disons!
Et le tout se termine par cette phrase raccoleuse «Tu feras tourner les têtes!».
On veut vraiment que les filles fassent tourner les têtes par leur look? Et non, par la créativité, l'intelligence et la curiosité qui brillent dans leurs yeux? On leur dit que c'est bien plus beau que tous les looks préfabriqués et coordonnés?
Dans un monde d'images, je continue à croire que les enfants ont besoin de nourrir leur imaginaire, de se faire dire que c'est ok d'avoir des idées, d'essayer et de se tromper. Ils ont besoin de se faire rappeler qu'ils n'ont pas à être comme tout le monde. Qu'ils ont le droit de vouloir, à 8-9-10 ans, d'aimer encore les autocollants, les poupées, les figurines d'animaux, les petites autos, etc. Ils peuvent être sales de la tête aux pied et ne pas s'embourber dans des carcans qui leur dictent «comment être».
À la limite, un camp de princesse ou de pirate (on imagine avec 100% que ça n'intéresse pas les garçons puisqu'ils ne sont pas invités!), j'aurais moins été choquée. On vend du rêve. On plonge dans l'imaginaire (tant que c'est bien présenté comme un jeu et non, la vraie vie! Parce qu'il y a de fort risque de piquage de crise extrême par une petite princesse qui a joué à l'être dans son royaume le jour...). Mais là, ce n'est pas ça. On leur fait miroiter une forme de pseudo-réalité: on va changer leur vie. C'est un peu risqué non?
Dans notre monde, je ne dis pas que l'apparence n'est pas importante, mais elle ne doit jamais être le centre d'une vie. Jamais. Et surtout pas à 8 ans! On peut aimer se mettre belle, se maquiller, mais ça ne doit jamais nous empêcher de vivre. Les enfants ont besoin de voir que la vie ne se passe pas toujours avec du maquillage et des looks parfaits. Ils doivent voir leurs parents sans artifices et fla fla, sans être gênés d'être «au naturel» et pas seulement à l'intérieur de la maison.
Ce n'est pas ce qui décore notre tête qui fait de nous quelqu'un d'intéressant ou digne d'attirer les regards, mais ce qu'on met dedans.
8 à 11 ans ! ! ! ! ! ! ! ! (et aussi pour les 12 - 15 ans! -- Quoiqu'à cet âge, il ne devrait pas garder des enfants)
Découvrir les tendances, les «in» et les «out», comment créer ton look ou doner du style à ta personnalité. Hey! À 8 ans, tu ne sais pas encore qui tu es et ce que tu aime pour vrai. Franchement, ce serait plutôt le temps de se découvrir une passion (ou plusieurs! parce qu'on n'a pas besoin de choisir à cet âge un seul intérêt!) et s'amuser, se salir au max et non s'efforcer à avoir une coiffure, un maquillage (!) et un look impect!
Dans ce camp, les jeunes filles vont aussi prendre des photos et apprendre à utiliser Photoshop pour créer son propre portfolio. Plus qu'étonnant, disons!
Et le tout se termine par cette phrase raccoleuse «Tu feras tourner les têtes!».
On veut vraiment que les filles fassent tourner les têtes par leur look? Et non, par la créativité, l'intelligence et la curiosité qui brillent dans leurs yeux? On leur dit que c'est bien plus beau que tous les looks préfabriqués et coordonnés?
Dans un monde d'images, je continue à croire que les enfants ont besoin de nourrir leur imaginaire, de se faire dire que c'est ok d'avoir des idées, d'essayer et de se tromper. Ils ont besoin de se faire rappeler qu'ils n'ont pas à être comme tout le monde. Qu'ils ont le droit de vouloir, à 8-9-10 ans, d'aimer encore les autocollants, les poupées, les figurines d'animaux, les petites autos, etc. Ils peuvent être sales de la tête aux pied et ne pas s'embourber dans des carcans qui leur dictent «comment être». À la limite, un camp de princesse ou de pirate (on imagine avec 100% que ça n'intéresse pas les garçons puisqu'ils ne sont pas invités!), j'aurais moins été choquée. On vend du rêve. On plonge dans l'imaginaire (tant que c'est bien présenté comme un jeu et non, la vraie vie! Parce qu'il y a de fort risque de piquage de crise extrême par une petite princesse qui a joué à l'être dans son royaume le jour...). Mais là, ce n'est pas ça. On leur fait miroiter une forme de pseudo-réalité: on va changer leur vie. C'est un peu risqué non?
Dans notre monde, je ne dis pas que l'apparence n'est pas importante, mais elle ne doit jamais être le centre d'une vie. Jamais. Et surtout pas à 8 ans! On peut aimer se mettre belle, se maquiller, mais ça ne doit jamais nous empêcher de vivre. Les enfants ont besoin de voir que la vie ne se passe pas toujours avec du maquillage et des looks parfaits. Ils doivent voir leurs parents sans artifices et fla fla, sans être gênés d'être «au naturel» et pas seulement à l'intérieur de la maison.
Ce n'est pas ce qui décore notre tête qui fait de nous quelqu'un d'intéressant ou digne d'attirer les regards, mais ce qu'on met dedans.
lundi 8 février 2016
Chercher le drame à tout prix
Ce qui me déboussole le plus depuis que l'adolescence est entrée de plein fouet chez nous, c'est le déséquilibre émotionnel. Soudainement, mes deux filles sont devenues bipolaires. Leurs émotions fluctuent si vite qu'on n'arrive plus à les suivre. Pour le moment, je mets ça sur le compte des hormones davantage que sur un vrai diagnostic de maladie mentale, quoique... à force de les côtoyer, c'est nous qui risquons d'avoir besoin de soins.
Rires, larmes, renfrognement et débordements de joie se succèdent à un rythme effréné et, comme on n'arrive plus à détecter dans quel état d'esprit elles se trouvent, on doit constamment les prendre avec des pincettes... ou accepter le drame.
Leur besoin de vivre des émotions est si intense que mes filles doivent parfois s'en créer. En clair: ça va trop bien dans leur vie d'ado qui a besoin que ça aille mal.
Alors elles s'inventent des petits drames. Elles imaginent des intentions, elles déforment leurs perceptions, elles "prennent ça mal", elles peinturent leur vie parfaite en gris et noir pour la rendre plus trash, elles cherchent les bibittes, grattent les bobos, scrutent le moindre faux pas qu'elles transforment en événement mélodramatique majeur, elles ont une envie profonde de faire pitié (pas facile de ne pas vivre dans une famille dysfonctionnelle à l'adolescence!).
Je le sais, ça ne sera pas une tâche facile de les extraire du drame et de leur faire réaliser qu'au contraire, cette vie pas compliquée, elles pourraient juste l'apprécier. Certains adultes n'y sont jamais parvenus...
Se complaire dans le drame et chercher l'attention des autres par la pitié est probablement ce qui m'horripile le plus au monde. Bonjour les filles, vous allez frapper un mur!
Des fois que je me dis qu'avoir su, je me serais organisée pour qu'elles aient une vie moins confortable. Je me serais inventée un personnage de parent sévère et plate avec lequel elles auraient pu terminer la confrontation avec un puissant "Tu ne me comprends paaaaas!". Car malheureusement, je suis parlable et je comprends tout à fait. Je suis même "de leur bord" parce que je me rappelle parfaitement cette période. Et elle ne fait que commencer...
Rires, larmes, renfrognement et débordements de joie se succèdent à un rythme effréné et, comme on n'arrive plus à détecter dans quel état d'esprit elles se trouvent, on doit constamment les prendre avec des pincettes... ou accepter le drame.
Leur besoin de vivre des émotions est si intense que mes filles doivent parfois s'en créer. En clair: ça va trop bien dans leur vie d'ado qui a besoin que ça aille mal.
Alors elles s'inventent des petits drames. Elles imaginent des intentions, elles déforment leurs perceptions, elles "prennent ça mal", elles peinturent leur vie parfaite en gris et noir pour la rendre plus trash, elles cherchent les bibittes, grattent les bobos, scrutent le moindre faux pas qu'elles transforment en événement mélodramatique majeur, elles ont une envie profonde de faire pitié (pas facile de ne pas vivre dans une famille dysfonctionnelle à l'adolescence!).
Je le sais, ça ne sera pas une tâche facile de les extraire du drame et de leur faire réaliser qu'au contraire, cette vie pas compliquée, elles pourraient juste l'apprécier. Certains adultes n'y sont jamais parvenus...
Se complaire dans le drame et chercher l'attention des autres par la pitié est probablement ce qui m'horripile le plus au monde. Bonjour les filles, vous allez frapper un mur!
Des fois que je me dis qu'avoir su, je me serais organisée pour qu'elles aient une vie moins confortable. Je me serais inventée un personnage de parent sévère et plate avec lequel elles auraient pu terminer la confrontation avec un puissant "Tu ne me comprends paaaaas!". Car malheureusement, je suis parlable et je comprends tout à fait. Je suis même "de leur bord" parce que je me rappelle parfaitement cette période. Et elle ne fait que commencer...
lundi 1 février 2016
Barbie, l'allaitement et mon indifférence
Barbie va se vendre en plusieurs modèles, grosseurs et couleurs. Tant mieux.
Selon The Lancet, revue médicale des plus prestigieuses, il faudrait obliger les mères à allaiter. Eh ben...
Voilà deux "grosses" nouvelles dans le vaste monde de la femme et de la maternité qui ont de quoi faire réagir. Deux beaux sujets de chroniques. De la matière à débats polarisés avec crêpage de chignon assuré.
Fut un temps où j'aurais sauté dans l'arène en premier. Je dois ramollir en vieillissant (bon, ça oui, c'est confirmé!) mais je ressens désormais une lassitude devant ce genre de sujets. Tout que ce ça vient chercher en moi c'est un gros "Ouain, pis?".
Ça ne vient ébranler aucune de mes croyances. Ça ne change absolument rien dans ma perception du monde. Ça n'a aucun impact sur ma vie (je me suis toujours pas mal foutue de Barbie et mes filles aussi). Ça ne vient pas détruire ni augmenter mon estime personnelle. Je n'apprends rien de nouveau. Ça ne change même pas d'un iota l'avis que j'ai sur l'allaitement, rien.
Facque: ouain, pis? Pas besoin de sortir les arguments, de se faire insulter dans les centaines de commentaires comme dans le temps (vous irez lire nos billets du temps sur l'allaitement!), de s'énerver avec ça, de partir une pétition ou d'organiser une marche.
Ce n'est pas tant le sujet lui-même que sa "matière évidente à débat". J'ai aussi une lassitude profonde des montées de lait qui surgissent à gauche et à droite. Tout le monde veut s'exprimer (c'est bien), mais tout le monde est tout le temps fâché-sur-le-gros-nerf (c'est moins bien). Et tout le monde ne le fait pas avec un égal talent, alors le bon grain se perd dans l'insignifiance. Et quand un commentaire vraiment pertinent surgit, trop tard, je m'étais déjà assoupie d'ennui à lire tous les autres avant lui.
Tout n'est pas matière à débat, argumentation et opinion. Toutes les nouvelles ne méritent pas qu'on gâche notre bonne humeur pour elles. L'avis de tous et chacun n'a, au final, que très peu d'importance. Un gros "ouain, pis" collectif, eh que ça ferait du bien des fois!
Selon The Lancet, revue médicale des plus prestigieuses, il faudrait obliger les mères à allaiter. Eh ben...
Voilà deux "grosses" nouvelles dans le vaste monde de la femme et de la maternité qui ont de quoi faire réagir. Deux beaux sujets de chroniques. De la matière à débats polarisés avec crêpage de chignon assuré.
Fut un temps où j'aurais sauté dans l'arène en premier. Je dois ramollir en vieillissant (bon, ça oui, c'est confirmé!) mais je ressens désormais une lassitude devant ce genre de sujets. Tout que ce ça vient chercher en moi c'est un gros "Ouain, pis?".
Ça ne vient ébranler aucune de mes croyances. Ça ne change absolument rien dans ma perception du monde. Ça n'a aucun impact sur ma vie (je me suis toujours pas mal foutue de Barbie et mes filles aussi). Ça ne vient pas détruire ni augmenter mon estime personnelle. Je n'apprends rien de nouveau. Ça ne change même pas d'un iota l'avis que j'ai sur l'allaitement, rien.
Facque: ouain, pis? Pas besoin de sortir les arguments, de se faire insulter dans les centaines de commentaires comme dans le temps (vous irez lire nos billets du temps sur l'allaitement!), de s'énerver avec ça, de partir une pétition ou d'organiser une marche.
Ce n'est pas tant le sujet lui-même que sa "matière évidente à débat". J'ai aussi une lassitude profonde des montées de lait qui surgissent à gauche et à droite. Tout le monde veut s'exprimer (c'est bien), mais tout le monde est tout le temps fâché-sur-le-gros-nerf (c'est moins bien). Et tout le monde ne le fait pas avec un égal talent, alors le bon grain se perd dans l'insignifiance. Et quand un commentaire vraiment pertinent surgit, trop tard, je m'étais déjà assoupie d'ennui à lire tous les autres avant lui.
Tout n'est pas matière à débat, argumentation et opinion. Toutes les nouvelles ne méritent pas qu'on gâche notre bonne humeur pour elles. L'avis de tous et chacun n'a, au final, que très peu d'importance. Un gros "ouain, pis" collectif, eh que ça ferait du bien des fois!
vendredi 29 janvier 2016
lundi 25 janvier 2016
Se désenrubanner : technique de lâcher prise
Des fois, est-ce que vous vous sentez «coincée» en vous? Comme si vous étiez enrubannée ou ficelée (ben oui, comme un rôti!). Un peu aussi comme dans des vêtements trop serrés ou trop étroits (ben oui, comme les vestons d'Éric Salvail!).
Moi, oui.
Oh, ce carcan n'est pas toujours étouffant. Il peut même être un peu rassurant à la limite parce que c'est un cadre et une habitude à la fois. Mais, à la longue, il devient embarrassant. On ne respire plus aussi bien. On étouffe. On se sent prise. Et surtout, on ne se sent pas libre de nos mouvements. Bref, c'est le stress qui prend toute la place et qui serre, serre, serre.
Des rubans qui s'entortillent en moi, j'en ai un maudit paquet! Et comme les ensembles de lumière de Noël, on dirait qu'il y a mille noeuds qui m'empêche de les «délousser» aisément. Pire, c'est parce que je suis ainsi coincée, par moment, que je n'arrive pas à avoir du fun, à me reposer, à m'occuper de moi, à lâcher prise, etc. Vous savez, toutes les affaires qu'on ne fait pas assez (avouez que la liste est partie dans votre tête!).
Cette année, j'ai décidé de me dé(Z)enrubanner. D'enlever des couches. De mettre du lousse au lieu de tout tenir serré. Des résolutions, ça ne marche pas souvent (jamais?). Moi, j'ai besoin d'images et d'actions. Désormais, quand je sens «pognée» par en-dedans, je me demande quel ruban est en train de m'étouffer ainsi. Juste mettre le doigt sur le bobo, ça fait mauditement du bien. Ensuite, je peux évaluer si je suis en train de paniquer pour rien, trouver une solution, relativiser, penser que le monde ne tournera pas sans moi, etc. OU encore jeter le ruban (parce qu'on s'entend que j'ai un peu trop tendance à pré-paniquer ou à voir des urgences là où il n'y en a pas pantoute!). Sans compter qu'il y a aussi notre tendance à prendre les «rubans» des autres et de se les entortiller en soi. Ça suffit!
Plus j'enlève des rubans, plus je respire, moins je m'inquiète, plus je respire, moins je panique et plus j'ai du plaisir! Et c'est en plein ce que je veux en 2016: arrêter de m'en faire et avoir de l'«espace» pour accueillir plein de trucs le fun au lieu de me laisser envahir par le négatif.
Et vous, vous en avez des rubans? Ça vous tente de mettre du lousse dans votre vie?
Moi, oui.
Oh, ce carcan n'est pas toujours étouffant. Il peut même être un peu rassurant à la limite parce que c'est un cadre et une habitude à la fois. Mais, à la longue, il devient embarrassant. On ne respire plus aussi bien. On étouffe. On se sent prise. Et surtout, on ne se sent pas libre de nos mouvements. Bref, c'est le stress qui prend toute la place et qui serre, serre, serre.
Des rubans qui s'entortillent en moi, j'en ai un maudit paquet! Et comme les ensembles de lumière de Noël, on dirait qu'il y a mille noeuds qui m'empêche de les «délousser» aisément. Pire, c'est parce que je suis ainsi coincée, par moment, que je n'arrive pas à avoir du fun, à me reposer, à m'occuper de moi, à lâcher prise, etc. Vous savez, toutes les affaires qu'on ne fait pas assez (avouez que la liste est partie dans votre tête!).
Cette année, j'ai décidé de me dé(Z)enrubanner. D'enlever des couches. De mettre du lousse au lieu de tout tenir serré. Des résolutions, ça ne marche pas souvent (jamais?). Moi, j'ai besoin d'images et d'actions. Désormais, quand je sens «pognée» par en-dedans, je me demande quel ruban est en train de m'étouffer ainsi. Juste mettre le doigt sur le bobo, ça fait mauditement du bien. Ensuite, je peux évaluer si je suis en train de paniquer pour rien, trouver une solution, relativiser, penser que le monde ne tournera pas sans moi, etc. OU encore jeter le ruban (parce qu'on s'entend que j'ai un peu trop tendance à pré-paniquer ou à voir des urgences là où il n'y en a pas pantoute!). Sans compter qu'il y a aussi notre tendance à prendre les «rubans» des autres et de se les entortiller en soi. Ça suffit!
Plus j'enlève des rubans, plus je respire, moins je m'inquiète, plus je respire, moins je panique et plus j'ai du plaisir! Et c'est en plein ce que je veux en 2016: arrêter de m'en faire et avoir de l'«espace» pour accueillir plein de trucs le fun au lieu de me laisser envahir par le négatif.
Et vous, vous en avez des rubans? Ça vous tente de mettre du lousse dans votre vie?
jeudi 21 janvier 2016
J'ai le goût de traumatiser mes enfants (au cinéma!)
Quels sont vos plans pour le weekend qui vient? Moi, j'ai le goût de traumatiser mes enfants (bon, bon... mes ados!) en allant voir The Revenant avec eux. Tous ceux qui l'ont vu m'ont pourtant prévenu de ne PAS aller voir ce film avec mes enfants: "Tu vas les traumatiser!", "Ils vont être marqués à vie!". Eh ben, c'est en plein ça que je cherche!
On a donc peur de traumatiser nos enfants (traumatiser, le mot est fort!)! Tout est coté, catégorisé, sécurisé... Faudrait pas qu'ils soient bouleversés, choqués, déstabilisés. Toute leur enfance, on les a (sur)protégés. Ils n'ont vu que des films qui se terminent bien et on leur a lu des histoires où les méchants sont toujours les perdants (et si, par malheur, ils ne l'étaient pas, on s'empressait de changer la fin pour éviter les crises de larmes!). On veut tellement leur bien qu'on ne veut même pas qu'ils "expérimentent" des émotions autres que la joie. Pourtant, c'est une belle façon de canaliser ses émotions que d'en vivre par procuration dans des histoires. La peur, la tristesse et l'angoisse s'apprivoisent pas mal mieux en "faux" et préparent la voie à ce qu'on vivra dans la vraie vie. Bref, à force de préserver nos enfants des "mauvais sentiments", on ne leur a pas tellement rendus service...
Alors oui, je veux traumatiser mes enfants. Si un livre peut les faire pleurer (Momo a pleuré toutes les larmes de son corps en lisant Marie-Tempête dernièrement), si une émission peut les faire rire avec une légère dose de vulgarité (Like-Moi, Les Beaux malaises, c'est parfait pour ça!) et si un film peut les shaker et laisser à bout de souffle, c'est que ça aura servi à quelque chose (du moins, à les décoincer!).
Et puis, être "marqué à vie", ce n'est pas un peu pour ça, ultimement, qu'on va au cinéma? (et au prix que ça coûte d'y aller à cinq, ça serait le fun que ça les marque un peu!)
On a donc peur de traumatiser nos enfants (traumatiser, le mot est fort!)! Tout est coté, catégorisé, sécurisé... Faudrait pas qu'ils soient bouleversés, choqués, déstabilisés. Toute leur enfance, on les a (sur)protégés. Ils n'ont vu que des films qui se terminent bien et on leur a lu des histoires où les méchants sont toujours les perdants (et si, par malheur, ils ne l'étaient pas, on s'empressait de changer la fin pour éviter les crises de larmes!). On veut tellement leur bien qu'on ne veut même pas qu'ils "expérimentent" des émotions autres que la joie. Pourtant, c'est une belle façon de canaliser ses émotions que d'en vivre par procuration dans des histoires. La peur, la tristesse et l'angoisse s'apprivoisent pas mal mieux en "faux" et préparent la voie à ce qu'on vivra dans la vraie vie. Bref, à force de préserver nos enfants des "mauvais sentiments", on ne leur a pas tellement rendus service...
Alors oui, je veux traumatiser mes enfants. Si un livre peut les faire pleurer (Momo a pleuré toutes les larmes de son corps en lisant Marie-Tempête dernièrement), si une émission peut les faire rire avec une légère dose de vulgarité (Like-Moi, Les Beaux malaises, c'est parfait pour ça!) et si un film peut les shaker et laisser à bout de souffle, c'est que ça aura servi à quelque chose (du moins, à les décoincer!).
Et puis, être "marqué à vie", ce n'est pas un peu pour ça, ultimement, qu'on va au cinéma? (et au prix que ça coûte d'y aller à cinq, ça serait le fun que ça les marque un peu!)
lundi 18 janvier 2016
Tu te sens vraiment imparfaite quand... (prise 59)
J'achète souvent des vêtements par Internet. Quand arrive ma commande, c'est un réel plaisir d'essayer tout ça et de voir si j'ai réussi à trouver du linge qui me fait et qui m'évitera d'aller courir dans les magasins (tsé sauver du temps!).
Je suis là à essayer mes chandails et à montrer le résultat à mon chum et mes enfants. Devant mon chandail préféré du lot - gris rayé jaune - et ma joie trop évidente (ça, ça tape sur les nerfs d'un ado!) ma fille lève les yeux (plein d'exaspération sûrement parce qu'elle n'avait rien dans cette commande... que veux-tu, elle en a eu plein à Noël et en plus, elle porte un uniforme!!) et me lance :
- Ah! Avec celui-là, tu ressembles à Philippe Laprise!
Que dire? En fait, plusieurs répliques cinglantes me sont venues en tête, mais je ne pouvais toujours bien pas dire ça à ma fille.
Du coup, le commentaire venant de la bouche lui-même de Philippe Laprise, à l'émission Les enfants de la télé (je crois) devant un extrait où on le voyait au début de sa carrière sur scène avec un chandail ligné, qui disait qu'il n'avait pas encore appris à cette époque que porter des lignes horizontales, ça élargissait.
Devant mes yeux ronds et ma bouche grande ouverte, elle prend soin d'ajouter avec un sourire étrange (celui de la fille qui sait totalement ce qu'elle fait, c'est-à-dire... se rattraper tout en ayant la satisfaction d'avoir été «bang»!)
- Ben quoi, c'est un compliment, je l'aime tellement Philippe Laprise!
Oui. Ça, je le sais qu'elle l'aime vraiment. Elle est une fan finie de Vrak la vie, a regardé son spectacle sur Illico, n'a pas raté Meilleur avant le 31, bon pareil le 1er, a vu son Gala Juste pour Rire l'été dernier, etc. Moi aussi, je l'aime.
Mais bon. Un compliment, c'est un compliment. Mais il y a quand même des subtilités. Vestimentairement parlant, celui-ci, je ne suis pas sûre.
Mais comme j'ai de l'humour (sûrement comme Philippe Laprise) et que je n'écoute pas vraiment les commentaires de ma fille pour choisir mes vêtements, je porte mon chandail rayé fièrement en lui disant, ces jours-là «Hey que je suis drôle! J'suis comme Philippe Laprise!» au moins dix-quinze fois par jour à ma fille.
Pour lire les 58 autres fois où on a eu l'air imparfaite, cliquez ici (mais comme on est imparfaite, ils ne sont pas tous bien classés!)
Je suis là à essayer mes chandails et à montrer le résultat à mon chum et mes enfants. Devant mon chandail préféré du lot - gris rayé jaune - et ma joie trop évidente (ça, ça tape sur les nerfs d'un ado!) ma fille lève les yeux (plein d'exaspération sûrement parce qu'elle n'avait rien dans cette commande... que veux-tu, elle en a eu plein à Noël et en plus, elle porte un uniforme!!) et me lance :
- Ah! Avec celui-là, tu ressembles à Philippe Laprise!
***
Que dire? En fait, plusieurs répliques cinglantes me sont venues en tête, mais je ne pouvais toujours bien pas dire ça à ma fille.
Du coup, le commentaire venant de la bouche lui-même de Philippe Laprise, à l'émission Les enfants de la télé (je crois) devant un extrait où on le voyait au début de sa carrière sur scène avec un chandail ligné, qui disait qu'il n'avait pas encore appris à cette époque que porter des lignes horizontales, ça élargissait.
Devant mes yeux ronds et ma bouche grande ouverte, elle prend soin d'ajouter avec un sourire étrange (celui de la fille qui sait totalement ce qu'elle fait, c'est-à-dire... se rattraper tout en ayant la satisfaction d'avoir été «bang»!)
- Ben quoi, c'est un compliment, je l'aime tellement Philippe Laprise!
Oui. Ça, je le sais qu'elle l'aime vraiment. Elle est une fan finie de Vrak la vie, a regardé son spectacle sur Illico, n'a pas raté Meilleur avant le 31, bon pareil le 1er, a vu son Gala Juste pour Rire l'été dernier, etc. Moi aussi, je l'aime.
Mais bon. Un compliment, c'est un compliment. Mais il y a quand même des subtilités. Vestimentairement parlant, celui-ci, je ne suis pas sûre.
Mais comme j'ai de l'humour (sûrement comme Philippe Laprise) et que je n'écoute pas vraiment les commentaires de ma fille pour choisir mes vêtements, je porte mon chandail rayé fièrement en lui disant, ces jours-là «Hey que je suis drôle! J'suis comme Philippe Laprise!» au moins dix-quinze fois par jour à ma fille.
Pour lire les 58 autres fois où on a eu l'air imparfaite, cliquez ici (mais comme on est imparfaite, ils ne sont pas tous bien classés!)
mardi 12 janvier 2016
Jusqu'où pousser ses enfants?
On a tous entendu parler du documentaire Parents Inc. sur les parents qui veulent trop que leurs gars réussissent au hockey. L'extrait du petit gardien qui implore son père de lui adresser un regard d'encouragement m'a brisé le coeur. Je n'arrive pas à comprendre ce qui poussent les parents à pousser autant leurs enfants dans des activités où la seule préoccupation devrait être de s'amuser.
Que ce soit le hockey, la gymnastique, le patinage artistique, le violon ou toute autre activité qui demande un don de soi (autant de l'enfant que du parent) et un focus obsessionnel qui fait oublier tout le reste (ou presque) pour exceller dans un domaine précis. Toute mon enfance, j'ai joué au badminton, au kickball, au basketball au parc avec mes voisins et on s'amusait beaucoup. Je me suis complètement désintéressée du sport quand est arrivée la notion de compétition... à l'école: quand il a fallu "gagner" au badminton (j'aimais bien mieux jouer à faire un maximum d'échange sans que le volant ne tombe par terre!) et que s'enfarger en dribblant n'était plus un moment cocasse de la game au basket mais un drame qui m'envoyait directement sur le banc en châtiment honteux (alors que j'en riais encore!).
Je n'ai pas une once de compétitivité en moi et je n'ai pas su en transmettre à mes enfants. Me mesurer aux autres: pourquoi faire?! Mais faire des efforts et avancer sans perdre de vue l'objectif que je me suis fixé à moi, ça oui! Rire un bon coup en faisant une gaffe: encore mieux!
Je suis donc à des années-lumières des parents qui perdent de vue leur enfant pour supporter démesurément "l'athlète". Le petit gardien qui implore son père, j'ai donc le goût de lui dire que c'est telllement pas grave. Sérieusement, on s'en fout complètement de perdre une game, non? Ben voilà pourquoi on ne me verra jamais dans les gradins. Je ne comprends pas la gravité de la situation. Je ne comprends pas pourquoi il faut être fâché, déçu ou démesurément fier. Ça ne m'interpelle absolument pas.
Au retour des Jeux du Québec l'an dernier, Lili devait joindre une équipe pour continuer à pratiquer son sport. On était motivés car elle semblait l'être mais quand est venu le temps de se lever à 7h le samedi matin pour aller à la première pratique, on s'est dit (et elle aussi!): euh, pourquoi?
Elle pratique son sport à l'école, peut quand même participer à des tournois, mais ne deviendra jamais une championne du monde. Et quand même bien on se lèverait tous les samedis matins à 7h, elle ne le deviendrait pas non plus. Elle aime son sport mais elle aime aussi dormir le samedi matin! Et elle aime plein d'autres choses qui ne demandent pas d'être "la meilleure".
Être fier des efforts investis (même si les résultats ne sont pas toujours au top), curieux, ouvert, intéressés à plusieurs choses différentes, être capable de rire de soi, de reconnaître ses limites, ses forces et ses faiblesses, ça me semble aussi de bonnes valeurs à transmettre. Pour soi. Pour être une meilleure personne. Pas pour être le (ou la) meilleur(e).
Que ce soit le hockey, la gymnastique, le patinage artistique, le violon ou toute autre activité qui demande un don de soi (autant de l'enfant que du parent) et un focus obsessionnel qui fait oublier tout le reste (ou presque) pour exceller dans un domaine précis. Toute mon enfance, j'ai joué au badminton, au kickball, au basketball au parc avec mes voisins et on s'amusait beaucoup. Je me suis complètement désintéressée du sport quand est arrivée la notion de compétition... à l'école: quand il a fallu "gagner" au badminton (j'aimais bien mieux jouer à faire un maximum d'échange sans que le volant ne tombe par terre!) et que s'enfarger en dribblant n'était plus un moment cocasse de la game au basket mais un drame qui m'envoyait directement sur le banc en châtiment honteux (alors que j'en riais encore!).
Je n'ai pas une once de compétitivité en moi et je n'ai pas su en transmettre à mes enfants. Me mesurer aux autres: pourquoi faire?! Mais faire des efforts et avancer sans perdre de vue l'objectif que je me suis fixé à moi, ça oui! Rire un bon coup en faisant une gaffe: encore mieux!
Je suis donc à des années-lumières des parents qui perdent de vue leur enfant pour supporter démesurément "l'athlète". Le petit gardien qui implore son père, j'ai donc le goût de lui dire que c'est telllement pas grave. Sérieusement, on s'en fout complètement de perdre une game, non? Ben voilà pourquoi on ne me verra jamais dans les gradins. Je ne comprends pas la gravité de la situation. Je ne comprends pas pourquoi il faut être fâché, déçu ou démesurément fier. Ça ne m'interpelle absolument pas.
Au retour des Jeux du Québec l'an dernier, Lili devait joindre une équipe pour continuer à pratiquer son sport. On était motivés car elle semblait l'être mais quand est venu le temps de se lever à 7h le samedi matin pour aller à la première pratique, on s'est dit (et elle aussi!): euh, pourquoi?
Elle pratique son sport à l'école, peut quand même participer à des tournois, mais ne deviendra jamais une championne du monde. Et quand même bien on se lèverait tous les samedis matins à 7h, elle ne le deviendrait pas non plus. Elle aime son sport mais elle aime aussi dormir le samedi matin! Et elle aime plein d'autres choses qui ne demandent pas d'être "la meilleure".
Être fier des efforts investis (même si les résultats ne sont pas toujours au top), curieux, ouvert, intéressés à plusieurs choses différentes, être capable de rire de soi, de reconnaître ses limites, ses forces et ses faiblesses, ça me semble aussi de bonnes valeurs à transmettre. Pour soi. Pour être une meilleure personne. Pas pour être le (ou la) meilleur(e).
mercredi 6 janvier 2016
Cette année, je veux manger plus de desserts.
Qui a dit que résolution devait absolument rimer avec privation?
À chaque début d'année, on s'entête à prendre des résolutions plates, si plates qu'on ne les suit déjà plus rendu au 28 janvier!
Si l'an dernier, on prônait d'en faire moins (tsé, le lâcher-prise), cette année ce grand ménage qu'on a fait nous a laissé de la place pour ajouter des plai(z)irs dans notre vie. Mais pas n'importe lesquels, ceux qu'on ne s'accorde pas assez souvent.
Moi, je trouve que je ne mange pas assez de desserts. Fou d'même! (je sais, le sucre c'est addictif, c'est pas bon pour la santé, etc.)
J'ai le goût, en 2016, de m'en accorder. D'en cuisiner, de faire des détours dans les pâtisseries, de me laisser tenter au resto (quitte à ne manger qu'une entrée pour m'assurer d'avoir de l'appétit pour le dessert!). Je ne vais pas m'obliger à en manger, ni me gaver si je n'ai plus faim, mais j'ai le goût de désirer une part de gâteau autant que je désire un lobster roll. Et, comme le lobster roll, je n'en mangerai pas à chaque jour de l'année, mais chaque occasion sera une fête!
Cette année, je veux aussi être plus seule.
C'est toujours le tourbillon dans la maison. Je veux m'accorder du temps pour faire des choses que j'aime, seule, sans devoir m'assurer de l'enthousiasme de l'autre. Je veux aller au musée seule, me promener en ville seule, marcher seule, aller prendre un café seule. Je suis toujours entourée, il est temps que je fasse le vide de temps en temps pour avoir encore autant de plaisir à être avec les autres.
Cette année, je veux récupérer mes dimanches après-midi.
Que ce soit pour cuisiner des desserts, pour aller au musée seule ou pour faire ce qui me tente ce jour-là, je veux que ce moment de la semaine soit le mien, le plus souvent possible. Pas de courses, pas de tâches, pas de stress. Un moment de plaisir ou de détente à improviser.
En 2016, je veux m'accorder des plai(z)irs à moi, de moi. Et cesser d'attendre après les autres.
Et vous, quels plai(z)irs vous feraient plaisir?
À chaque début d'année, on s'entête à prendre des résolutions plates, si plates qu'on ne les suit déjà plus rendu au 28 janvier!
Si l'an dernier, on prônait d'en faire moins (tsé, le lâcher-prise), cette année ce grand ménage qu'on a fait nous a laissé de la place pour ajouter des plai(z)irs dans notre vie. Mais pas n'importe lesquels, ceux qu'on ne s'accorde pas assez souvent.
Moi, je trouve que je ne mange pas assez de desserts. Fou d'même! (je sais, le sucre c'est addictif, c'est pas bon pour la santé, etc.)
J'ai le goût, en 2016, de m'en accorder. D'en cuisiner, de faire des détours dans les pâtisseries, de me laisser tenter au resto (quitte à ne manger qu'une entrée pour m'assurer d'avoir de l'appétit pour le dessert!). Je ne vais pas m'obliger à en manger, ni me gaver si je n'ai plus faim, mais j'ai le goût de désirer une part de gâteau autant que je désire un lobster roll. Et, comme le lobster roll, je n'en mangerai pas à chaque jour de l'année, mais chaque occasion sera une fête!
Cette année, je veux aussi être plus seule.
C'est toujours le tourbillon dans la maison. Je veux m'accorder du temps pour faire des choses que j'aime, seule, sans devoir m'assurer de l'enthousiasme de l'autre. Je veux aller au musée seule, me promener en ville seule, marcher seule, aller prendre un café seule. Je suis toujours entourée, il est temps que je fasse le vide de temps en temps pour avoir encore autant de plaisir à être avec les autres.
Cette année, je veux récupérer mes dimanches après-midi.
Que ce soit pour cuisiner des desserts, pour aller au musée seule ou pour faire ce qui me tente ce jour-là, je veux que ce moment de la semaine soit le mien, le plus souvent possible. Pas de courses, pas de tâches, pas de stress. Un moment de plaisir ou de détente à improviser.
En 2016, je veux m'accorder des plai(z)irs à moi, de moi. Et cesser d'attendre après les autres.
Et vous, quels plai(z)irs vous feraient plaisir?
lundi 4 janvier 2016
Choisir ses envies pour 2016
Ahhh! Le temps des résolutions!! Cette année (encore!), on va jouer le jeu. Parce qu'une résolution, c'est en fait vouloir être mieux. Et nous, ça, ça nous parle!
On a décidé de faire le ménage dans nos envies. En 2016, on veut se demander «De quoi j'ai envie?». Cette petite phrase peut se décliner en plein d'autres questions. Devant un projet, une proposition, une offre ou une situation: «Est-ce que j'en ai envie, vraiment? Ou est-ce que je fais ça par obligation ou par habitude?». On peut aussi faire le tri de nos pensées avec cette simple phrase. Devant une inquiétude, on peut se demander si on a véritablement envie de se tracasser avec ça, si ça en vaut vraiment la peine, etc.
Sans compter que «l'envie» sous-entend un plaisir et non une obligation.
La nuance est subtile, mais elle est là.Il y a comme un pas de plus de fait dans la bonne direction. Essayez-le!
Et puis, on peut tourner le tout complètement à l'envers et s'attaquer aux «trop» dans notre vie avec les «non-envies». C'est le moment de faire la liste de tout ce qu'on ne veut plus ou qu'on ne fera pas en 2016 (on vous a parlé de la don't list en 2015, c'est en plein le même exercice!). Qu'est-ce qu'on ne fera plus en 2016? S'imaginer le pire devant chaque pépin? Pogner les nerfs pour des choses futiles? Croire que tout repose sur nos épaules? Se laisser envahir par la mauvaise humeur des autres? Chialer contre la météo? Vivre dans les fausses urgences? Ça fait du bien aussi d'éliminer! D'enlever! De classer!
Alors, quelles sont vos envies et vos «non-envies» pour 2016?
On a décidé de faire le ménage dans nos envies. En 2016, on veut se demander «De quoi j'ai envie?». Cette petite phrase peut se décliner en plein d'autres questions. Devant un projet, une proposition, une offre ou une situation: «Est-ce que j'en ai envie, vraiment? Ou est-ce que je fais ça par obligation ou par habitude?». On peut aussi faire le tri de nos pensées avec cette simple phrase. Devant une inquiétude, on peut se demander si on a véritablement envie de se tracasser avec ça, si ça en vaut vraiment la peine, etc.
Sans compter que «l'envie» sous-entend un plaisir et non une obligation.
Je veux lire plus. / J'ai envie de lire plus.
Je dois bouger plus. / J'ai envie d bouger plus.
Je dois moins me stresser avec des niaiseries. / J'ai envie de moins me stresser avec des niaiseries.
La nuance est subtile, mais elle est là.Il y a comme un pas de plus de fait dans la bonne direction. Essayez-le!
Et puis, on peut tourner le tout complètement à l'envers et s'attaquer aux «trop» dans notre vie avec les «non-envies». C'est le moment de faire la liste de tout ce qu'on ne veut plus ou qu'on ne fera pas en 2016 (on vous a parlé de la don't list en 2015, c'est en plein le même exercice!). Qu'est-ce qu'on ne fera plus en 2016? S'imaginer le pire devant chaque pépin? Pogner les nerfs pour des choses futiles? Croire que tout repose sur nos épaules? Se laisser envahir par la mauvaise humeur des autres? Chialer contre la météo? Vivre dans les fausses urgences? Ça fait du bien aussi d'éliminer! D'enlever! De classer!
Alors, quelles sont vos envies et vos «non-envies» pour 2016?
mercredi 30 décembre 2015
Le secret de la déchiqueteuse
Demain, on dira adieu à 2015. Pour ma part, ça fait deux mois, je crois, que j'ai hâte de tourner la page. Je sais, je sais! C'est juste une image! J'aurais pu faire une pirouette mentale avant, je n'avais pas à attendre le 31 décembre. Et croyez-moi, à chaque coup dur, j'ai relevé la tête. Mais il y a quelque chose de «magique» dans les moments de transition. Comme une étincelle, un petit quelque chose qui te fait sentir que cette fois-ci, c'est vraiment le bon moment. Et puis, il y a une charge émotive. C'est souvent là qu'on ressent un truc spécial au fond de soi.
Ça fait quelques jours que je suis en mode «B&B»: bilan et braillage. Ça va passer. Chaque année, c'est pareil. J'ai l'impression de faire un gros ménage dans ma vie. Et tout ça culmine un truc qui fait du bien puissance 1000: l'exercice de la déchiqueteuse. Je vous le jure, c'est totalement libérateur et jouissif. Le principe? Le soir du 31, vous installez une déchiqueteuse dans la cuisine avec des feuilles (beaucoup cette année, pour moi) et des crayons (prenez de gros feutres, ça libère plus, on dirait!). Ensuite, chacun va y déchiqueter ses soucis. La «marde» de l'année. Pas besoin d'en parler avec personne. Chacun le fait au moment où il le sent en noircissant une feuille. Et il peut y retourner s'il a oublié un (ou deux ou trois trucs!). Plus on inscrit, plus on se libère. On délaisse tout ce qu'on accumule, on décharge tout ce qui nous pèse pour pouvoir commencer notre année beaucoup plus légère.
Vous pensez que c'est futile. Probablement. Ça ne veut rien dire? Peut-être. Mais depuis quatre ans, on fait ça chaque année (on l'a même fait au lancement de notre guide du lâcher-prise et à part le bar, le coin «déchiqueteuse» était le plus populaire!) et ça nous fait le plus grand bien. Même les enfants le font. Et ils sont heureux. Ils peuvent écrire ce qu'ils veulent sans se faire questionner: on le lit pas ce qu'ils écrivent et on ne leur demande pas. C'est le temps pour eux aussi de se défouler, de probablement dire qu'on leur tape sur les nerfs en les «gossant» jour après jour avec le vidage du lave-vaisselle ou le linge à laver, mais c'est ben correct! Ils ont amplement le droit. Chacun se vide le coeur tout autant que l'esprit de tous ses soucis et instantanément le sourire revient... On vient de perdre quelques livres tellement on se sent plus légères!
Après? On ouvre le champagne, on rêve à 2016, on espère, on continue et on lance nos voeux dans le ciel (attention à ne pas faire la même gaffe que nous l'an passé). Le bilan est fini, le braillage aussi! Cap sur 2016!
Ça fait quelques jours que je suis en mode «B&B»: bilan et braillage. Ça va passer. Chaque année, c'est pareil. J'ai l'impression de faire un gros ménage dans ma vie. Et tout ça culmine un truc qui fait du bien puissance 1000: l'exercice de la déchiqueteuse. Je vous le jure, c'est totalement libérateur et jouissif. Le principe? Le soir du 31, vous installez une déchiqueteuse dans la cuisine avec des feuilles (beaucoup cette année, pour moi) et des crayons (prenez de gros feutres, ça libère plus, on dirait!). Ensuite, chacun va y déchiqueter ses soucis. La «marde» de l'année. Pas besoin d'en parler avec personne. Chacun le fait au moment où il le sent en noircissant une feuille. Et il peut y retourner s'il a oublié un (ou deux ou trois trucs!). Plus on inscrit, plus on se libère. On délaisse tout ce qu'on accumule, on décharge tout ce qui nous pèse pour pouvoir commencer notre année beaucoup plus légère.
Vous pensez que c'est futile. Probablement. Ça ne veut rien dire? Peut-être. Mais depuis quatre ans, on fait ça chaque année (on l'a même fait au lancement de notre guide du lâcher-prise et à part le bar, le coin «déchiqueteuse» était le plus populaire!) et ça nous fait le plus grand bien. Même les enfants le font. Et ils sont heureux. Ils peuvent écrire ce qu'ils veulent sans se faire questionner: on le lit pas ce qu'ils écrivent et on ne leur demande pas. C'est le temps pour eux aussi de se défouler, de probablement dire qu'on leur tape sur les nerfs en les «gossant» jour après jour avec le vidage du lave-vaisselle ou le linge à laver, mais c'est ben correct! Ils ont amplement le droit. Chacun se vide le coeur tout autant que l'esprit de tous ses soucis et instantanément le sourire revient... On vient de perdre quelques livres tellement on se sent plus légères!
Après? On ouvre le champagne, on rêve à 2016, on espère, on continue et on lance nos voeux dans le ciel (attention à ne pas faire la même gaffe que nous l'an passé). Le bilan est fini, le braillage aussi! Cap sur 2016!
jeudi 24 décembre 2015
mercredi 23 décembre 2015
lundi 21 décembre 2015
Vos plai(z)irs des Fêtes
Pour plusieurs d'entre nous, le summum du plai(z)ir pendant les Fêtes consistera à ne rien faire (ça, et jouer à des jeux de société)! Quel luxe!
Voici les autres plai(z)irs des Fêtes qui vous réchauffent le coeur :
Mon petit plaisir des Fêtes: regarder des films de Noël en famille, en pyjama de Noël, en mangeant des sucreries de Noël.
***
C'est de prendre le temps de m'asseoir avec mes enfants collés pour regarder les bons vieux classiques de Noël qui ne cessent de repasser chaque année à la télé. Par exemple, le Miracle de la 34e rue, wow! On prend enfin du temps en famille!
***
Le bonheur du temps des fêtes : rien faire! Rien avoir au programme! Avoir la « tête vide » et me dire que je peux en profiter; faire 3 parties de suite des 7 familles avec mon fils, lire jusqu'à 2h du matin sans conséquences. Bref, en profiter!
***
Mon petit plaisir de Noël c'est de préparer en famille une tonne de desserts! Aussi, quand il y a assez de neige, nous allons glisser dans le Pitt à côté de chez nous avec pleins d'amis. Et pendant ce temps mon homme reste en haut de la montagne, fait un feu et prépare de la tire qu'on mange sur la neige. Vive les cache-cous pleins de tire!!!
***
De planifier des bricolages, des activités pour la journée de Noël et de les faire en famille, grands-parents inclus!
***
Demander à grand-maman ou une amie de venir faire aller les grelots dehors et d'entendre les petits rires dans les chambres à coucher... pour ensuite dire, il n'arrêtera pas ici si vous ne dormez pas... pour finalement pouvoir prendre le verre de vin avec papa en paix après toute la popote!
***
En fait, la meilleure partie de Noël est le mensonge constant. Mais bien évidement j'apprécie aussi tous ces moments de rencontres familiales forcées, qui finalement nous fond un petit velours au coeur.
***
Écouter La Guerre des tuques plusieurs fois!
***
Juste passer nos soirées devant notre beau sapin avec un café Bailey’s!
***
Le fait de ne pas mettre le réveille-matin, pas de lunchs, devoirs me comblera. Tout comme manger des restants pendant des jours à n'importe qu'elle heure.
***
Mon petit plaisir durant la période des fêtes, c'est de partir avec mes 3 enfants (10, 8 et 5 ans) pour aller passer une journée chez ma mère. Ce qu'il y a de spécial cette journée c'est qu'on fabrique une maison en pain d'épices, on fait des biscuits de différentes formes. Les enfants mangent la pâte, lèchent la farine sur la table, du bonheur de les voir si content de préparer des biscuits pour le père Noël.
***
Jouer dans la neige avec mes enfants (glisser, faire des bonhommes de neige) et boire un chocolat chaud au retour, rester en pyjama plus longtemps le matin de Noël, cuisiner des biscuits, jouer à des jeux de société, manger, manger et manger!!
***
Ne pas mettre de cadran le matin afin de pouvoir rester plus longtemps dans mon lit sous une tonne de couvertes!
***
Bien mâchouiller une carotte et la recracher un peu partout dehors pour faire croire aux enfants que les reines du père Noël ont bien mangé les carottes qu'on leur avait laissé... (eh oui!) Et faire semblant de dormir le lendemain et écouter les petits s'émerveiller des cadeaux sous le sapin... et des traces du traîneau dans la neige.
***
Écouter Ciné-Cadeau avec les enfants, comme quand j’étais petite…. Encore mieux si c’est Les 12 travaux d’Astérix!
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Mes petits plaisirs des fêtes : préparer les petites surprises qui iront dans les bas de Noël. Des petits "pas grand-chose" qui mettent un sourire au visage; les photos des enfants près du sapin, un souvenir à chaque année; les biscuits au père Noël qui sont si bons!
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Pour moi le plus grand plaisir du temps des fêtes c'est la famille. Passer du temps ensemble relax en pyjama à regarder un film avec le sapin illuminé.
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Mes petits bonheurs de congé des Fêtes: préparer des bons biscuits chauds et les manger devant les films classiques de mon enfance; aller jouer dans la neige (glisser, patiner, faire des bonhommes de neige) avec mon amoureux et mes amis pour ensuite rentrer se réchauffer avec un chocolat chaud et jouer toute la soirée à des jeux de société.
***
Mon petit plaisir : flâner en pyjama, une journée de congé… avec un bon café.
***
Pour mon fils de 16 ans avec déficience intellectuelle, Noël n'arrive pas assez souvent dans l'année! Il adore Vive le vent que je lui chante allègrement même en juillet! Il aime le père Noël qui fait un gros hohoho! Et ouvrir le plus de cadeaux possible. Il est émerveillé à chacun d'eux. Comme je suis loin d'être riche, je prends plaisir à mettre dans un petit sac avec du papier de soie, une petite balle tactile, dans un autre un chocolat, dans un autre un livre, etc. Chaque fois que je sors faire des courses, à partir de novembre, je m'attarde aux petits trucs qui lui feraient plaisir pour Noël. Juste m'imaginer sa réaction me remplit de joie.
***
Mon petit plaisir de la période des fêtes est un grand bonheur : c'est de faire garder les enfants et d'aller au cinéma et me bourrer la face de popcorn ! Une fois par année!
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Mon petit plaisir est d'écouter de la musique de Noël avec seulement le sapin de Noël allumé comme lumière.
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Définitivement, mes plus grands plaisirs sont les soirées collées avec les puces et papa au pied de l'arbre, avec un beau foyer, une doudoune et un film. Rien que du bonheur !!!!
***
J'ai très hâte de pouvoir écouter le traditionnel film Maman, j'ai raté l'avion avec ma fille de 5 ans. Il a tellement marqué mon enfance et je ne me lasse jamais de le réécouter. Et nous pouvons enfin lâcher les films de bonhommes et écouter de VRAIS films avec des humains :)
***
Voici quelques-uns de mes préférés : voir et vivre l'excitation de la première neige avec les enfants; écouter la télé le soir collés avec les lumières et l'odeur du sapin; les soirées traditionnelles d'emballage de cadeaux en couple (activité ennuyeuse, mais remplie de rires et de plaisir à anticiper les réactions); la décoration des traditionnels biscuits de pain d'épices en famille; placer les cadeaux au pied de l'arbre (mon plaisir préféré quand j'étais toute petite).
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En temps normal, je n'aime pas vraiment faire les repas, mais un de mes petits plaisirs du temps des Fêtes est justement de préparer le repas du jour de Noël pour ma famille qui s'agrandit cette année d'une belle petite fille qu'on attend pour la mi-décembre.
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Passer la journée en pyjama, à regarder des films et ouvrir une petite bouteille de vin (ou deux) au souper, et manger dans le salon! C'est pas grand-chose, mais ça fait du bien!
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Le 31 décembre, nous ouvrons notre maison à "tous ceux qui n'ont pas vraiment de party" : amis, famille, amis de mes enfants, etc. Un gros rassemblement où chacun apporte une sorte de bouchées à partager. On finit avec une table qui déborde !
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Mon réel moment de plaisir à Noël, c'est de déballer les cadeaux avec mes enfants et mon conjoint le 25 décembre au matin. Bien qu'on réveillonne le 24 au soir avec la famille, le père Noël ne passe chez nous que bien tard dans la nuit du 25. Tasses de café pour les parents et de chocolat chaud pour les enfants, on garde ce petit moment entre nous. Oui, nous sommes décoiffés, fatigués et pas démaquillée (moi), mais c'est un moment de lâcher prise tellement puissant. La maison est sens dessus dessous avec le papier d'emballage et les boîtes vides un peu partout, mais c'est une des rares fois que ça ne me dérange pas. Après, on se prépare un déjeuner spécial (parce qu'on n’a pas assez mangé la veille!) et on se prépare pour un autre souper de Noël.
***
Je vais voir toute ma famille en Gaspésie. C’est à 9h d’ici donc je ne les vois pas souvent mais à Noël, c’est le bonheur de les retrouver! Noël sans eux, ce n'est pas Noël.
***
Mon dernier plaisir de Noël, que j'essaie de faire plus d'une fois, mais ô combien le PLUS important… prendre du temps pour moi, TOUTE SEULE. J'en profite pour lire, faire une sieste, prendre un bain, regarder un film, etc.
***
Deux semaines à pouvoir être en famille, prendre du bon vin et dormir !
***
Voir les yeux de mes deux bébés qui s'émerveillent devant tout, tout, tout! De la petite lumière, au sapin, aux déco, aux biscuits! Whoa!
***
Ajouter du rhum dans mon café sans culpabilité!
***
Dans l'entre-deux, il y a la fameuse journée : Gang-glissades-à-volonté-souper-mijoteuse-joues-rouges-chocolat-chaud-bon-vin-blabla-film-pyjama, etc. que l'on passe avec un couple d'amis et leurs enfants. On sait quand ça commence mais pas trop trop quand ça arrête, le temps n'existe plus et les sleeping bags sont dans le coffre d'auto au cas où. Toujours bien du plaisir !
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Pour Noël, mon plaisir depuis ma jeunesse c'est d'aller à la messe de 16h le 24 décembre (c'est plus difficile avec les enfants) ensuite manger un bon petit repas en famille et développer nos cadeaux en pyjama!! J'aime la simplicité de faire nos bons repas et passer du temps en famille dans nos habits mous.
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Mon plaisir de Noël c'est de ne rien faire et de vivre le moins de stress possible. Et de faire le plein de câlins sucrés.
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Notre plaisir du temps des Fêtes: prendre le temps de visiter nos proches (famille et amis)... Au diable la routine!
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Inviter toute ma famille élargie à faire une raclette communautaire (40-50 personnes!) Et fêter toute la nuit… et le lendemain! (Et se faire une liste de musique quétaine/louche!!)
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Dans notre famille, nous avons plusieurs petits plaisirs de Noël. Le premier est sans aucun doute la venue de notre lutin coquin Café! Les cocottes nous en parlent toute l'année et à son arrivée, elles sont vraiment contentes! Le deuxième, les traditions alimentaires : tourtière du Saguenay, petites saucisses cocktail, ragoût de boulettes, tarte aux pommes, bûche, etc. Et la musique de Noël : de la famille Larin à Elvis en passant par la Bottine Souriante, tout y passe...
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Un de mes plaisirs du temps des fêtes c'est de regarder les émissions de télé de Noël de mon enfance (Charlie Brown, Rudolph, Frosty) avec mon garçon!
***
Mon plaisir coupable du temps des fêtes, boire "des" cafés Baileys le matin du 24 décembre au 2 janvier.
***
Le hit depuis quelques années: faire un pique-nique dans le salon! On brise la routine!
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Ce que j'aime le plus... C'est l'heure avant de manger le 24 en soirée... Les hommes jouent avec les enfants qui sont ô combien énervés... Ça court et ça chante pendant que les femmes terminent de mettre la table et de cuisiner en chantant et en riant. C'est le bordel et c'est bruyant mais c'est le bonheur.
***
Mon petit plaisir à moi: un petit café Bailey’s TOUS les matins durant les 2 semaines de vacances! Avec mon journal, les belles petites décorations de Noël en background et mes 3 cocos de 5, 7 et 9 ans qui écoutent les petits bonhommes du temps des fêtes tout près du sapin!
***
Pour moi un plaisir de Noël c'est passer du temps avec la famille élargie: soeurs, beau-frėre, neveu et nièce et surtout voir le bonheur des enfants à se retrouver entre cousins et cousines!
***
On a beaucoup de plaisir en famille dans le temps des fêtes, mon chum, nos trois cocos et moi. Nos préférés sont d'écouter de la musique de Noël aussi souvent que possible, faire des biscuits, des bricolages (beaucoup de bricolages!), aller patiner... Bref, juste du plaisir pendant les fêtes!
***
Moi un petit plaisir que j'aime durant les congés des fêtes c'est de faire une journée pyjama à écouter des films de Noël et à faire du scrapbooking en accompagnant le tout d'un bon chocolat chaud.
***
Pour moi un plaisir du temps des fêtes, c’est les journées en pyjama à manger des cochonneries et sans horaire avec les enfants. Et la bouffe qu’on mange qu’une fois dans l’année.
***
Mon plus grand plaisir à Noël c'est d'avoir avec moi mes deux garçons et la tradition est que nous jouons au Monopoly et ce à toutes les années! La partie dure des heures, on s'agace, on se colle et on grignote. J'ai toujours hâte à ce moment-là.
***
En lien avec votre concours, voici quelques-uns de mes petits plaisirs des fêtes :
- décorer la maison
- passer du temps avec ceux que j'aime
- flâner en pyjama
- offrir des cadeaux fait à la main
- bricoler avec mes neveux et nièces
- dormir, relaxer et j'en passe!
***
Faire des biscuits aux pépites de chocolat et des chocolats chaud avec guimauves après avoir joué dehors.
***
Préparer nos sorties de ski alpin, petit #2 est maintenant assez grand pour suivre donc belle initiation cette année des enfants avec ce plaisir d’hiver ; les grandes journées au grand air, les petites joues rouges et un bon chocolat chaud pour les récompenser.
***
Je crois que mon plus grand plaisir de Noël, c'est écouter Ciné-Cadeau en pyjama sur le sofa, à manger un peu n'importe quoi, n'importe quand. Noël sans Ciné-Cadeau serait vraiment bizarre!
***
Mon petit plaisir est sans contredit recevoir une vingtaine de personnes le 31 décembre et d'avoir le plaisir de voir la maison remplit d'enfants très joyeux! J'adore cuisiner, recevoir et discuter entre amis alors le temps des fêtes pour moi, c'est précieux. J'adore choisir minutieusement les cadeaux de chaque enfant, je veux voir leurs visages s'illuminer lorsqu'ils déballent leurs cadeaux!
***
Mon petit plaisir dans le temps des fêtes c'est d'être réuni, toute la famille, pour célébrer, cuisiner le sourire aux lèvres.
***
Mon petit plaisir : mes filles sont assez grandes maintenant pour m'aider à préparer le party de Noël! Elles m'aident à préparer la table, à sortir les gourmandises et à dresser le buffet et elles adorent m'aider!
***
Un autre plaisir, toujours en pyjama, une constante non négligeable du congé des fêtes, mettre nos suits d'hiver et aller glisser dehors! Revenir les joues rougies et boire un chocolat chaud pimpé de Bailey's pour les adultes!
***
Je rêve des deux semaines de congé du temps des fêtes pour rester en pyjama toute la journée, jouer à jeux de société en famille, faire des siestes en pm collée avec mes cocos, cuisiner les trucs qu'on fait juste à cette période (genre les barres à la noix de coco, aux pacanes et au chocolat de Ricardo), écouter des films, aller jouer dehors et savourer un bon chocolat chaud au retour… bref la liste est longue! Il reste 4 semaines avant de pouvoir profiter de tout cela, j’me peux pu!
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Pour mon petit plaisir, il s'agit d'écouter un bon film (de Noël, bien sûr), sous une couverture, avec un chocolat chaud, à la lumière du sapin qui brille! C'est quelque chose que j'ai toujours fait, et que je prends encore plus de plaisir à faire depuis que j'ai ma petite puce, dont les yeux brillent en regardant le sapin!
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Ici un petit bonheur sera de vacher devant la tv avec les zenfants et le mari!! On va se faire des enregistrements de Ciné-Cadeau, biscuits de Noël, doudou et on laisse la vaisselle sur le comptoir! Une vraie journée de pyjama!
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Nos petits plaisirs à nous cinq c’est écouter les films de Noël collés en famille, faires de petits biscuits ensemble, écrire la lettre au père Noël, faire des petites décorations de Noël… Tsé les petits flocons découpés avec plein de petits papiers partout! On se tient occupé et on passe beaucoup plus de temps en famille!
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Le traditionnel séjour chez mes parents pendant la période des Fêtes est tellement énergisant, même si nos soirées se terminent parfois beaucoup trop tard. Placoter entre filles, rigoler avec tous les membres de ma famille, voir les enfants avoir tant de plaisir avec mamie et papi. Jouer à des jeux de société, profiter du grand air et être heureux de partager ces moments ensemble. Du pur bonheur!
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Accueillir ma famille et ma belle-famille pour le réveillon et la journée de Noël; la fameuse tourtière du Saguenay de ma maman; les petites bouchées du 31 au soir qui font tellement le bonheur des pupuces; l'abolition du "vite vite vite" pour 17 jours!!
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Mon petit (grand) plaisir des fêtes est de retrouver toute la famille. Tantes, oncles, cousins, cousines... Toutes ces belles histoires que l'on se compte autour du bol à punch et tous ces beaux moments créés qui nous réchaufferont lors des grandes soirées froides d'hiver.
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Mon plaisir du congé des fêtes c'est écoute un vieux film du genre Le sapin a des boules avec un bon verre de vin, mon chum et nos 4 enfants!
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Un de mes petit plaisirs des fêtes...voir mon frère et sa famille (qui habite loin) chaque jour et boire du bon vin avec eux.
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Mon plus grand plaisir à Noël c'est d'avoir du temps de qualité avec toute ma famille et de célébrer tous ensemble dans la joie et l'harmonie et oublier nos petits soucis l'espace d'un instant. La famille pour moi c'est très important et j'en prends bien soin et le temps des fêtes est le moment parfait dans l'année où on réussit à tous se réunir et se dire qu'on s'aime et qu'on s'ennuie. Bien sûr, ma grande joie est aussi de voir mes garçons de 4 et 6 ans croire très fort au père Noël et toute la magie qui l'entoure, de se réveiller le 25 décembre et d'être exciter de déballer leurs cadeaux. C’est aussi le temps de mes vacances donc j’en profite pour me reposer et recharger les batteries et de profiter au maximum du temps passer avec mes enfants.
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Un de mes petits plaisirs durant les vacances des fêtes est de m'installer devant le sapin illuminé en fin de soirée, toutes les autres lumières éteintes et de relaxer... avec un verre de vin.
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Un autre plaisir avec les enfants est de flâner longtemps en pyjama, se faire un bon déjeuner et faire des trucs qu'on ne prend pas assez le temps de faire le reste de l'année. Par exemple, jouer aux Lego toute la journée.
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Moi ce que j'aime du temps des fêtes ce sont les odeurs! Les biscuits au four, les beignets, le sapin, le gin!!!!! Hahaha!
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Un nouveau p'tit plaisir depuis l'an passé (qu'on a bien l'intention d'en faire une tradition), entre Noël et jour de l'An, on met un matelas dans le salon pour faire des soirées ciné-pyjama-dodo, ce qui fait le bonheur de ma fille de 2 ans et qui, on l'espère, fera aussi le bonheur de sa petite soeur quand elle sera plus vieille!
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Bonjour moi ce que j'aime dans le temps des fêtes c'est de me lever tard (7h!). Prendre le temps de savourer 2 cafés chauds. Rester en pyjama toute la journée. Me changer à 16h pour mon souper des fêtes. Trop manger, trop boire, me coucher tard. Et ça recommence le lendemain. Je prends 5 livres mais je m'en fous, c'est le seul temps de l'année où je ne stresse pas.
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Le plaisir le plus flagrant, c'est simplement de ne plus avoir d'horaire le matin pour maman, papa, les enfants. Oui on court comme des tatas et on dit 40 fois par jour qu'on ne sera jamais prêts pour Noël en même temps que les autres, mais nous sommes ENSEMBLE! Pas papa a l'autre bout, maman dans ses papiers à la maison et les enfants à l'école... non nous sommes simplement ensemble et ça... ÇA c'est un plaisir qui nous fait du bien!
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Mon petit plaisir durant les fêtes, c'est de pouvoir devenir quétaine à souhait sans être jugée. J'adore la musique de Noël, les pyjamas de Noël, les odeurs de Noël et les décorations des Fêtes. Je me donne à 110% dans ma confection de sucre à la crème et je mets ça dans des petits bols aux couleurs des Fêtes. Je mets des décorations dans toutes les pièces de la maison. Sky is the limit! Même mes ongles sont aux couleurs des Fêtes!
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Ici, le plaisir des fêtes est de relaxer en famille, sur le bord du foyer, le lendemain de Noël... Tsé, le moment où la pression de Noël, des échanges et des cadeaux est terminée et que les enfants sont encore heureux de leurs cadeaux et nouveaux jouets?! J'adore ce moment... Je trouve qu'il ne dure pas assez longtemps.
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Noël, c'est surtout les traditions. À chaque année, ma tante nous fait ses fameux petits pains fourrés au poulet et sincèrement, ce ne serait pas pareil sans eux! Mais mon plus grand plaisir, c'est de les manger pour déjeuner le lendemain matin. Hmmm...!
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Un de mes plaisirs préféré consiste à remettre d'années en années les bricolages de Noël que mes garçons ont fabriqué dans le sapin. Mes gars ont maintenant 26 et 23 ans et, à chaque Noël ils cherchent leurs décos dans le sapin... Mais on s'entend que des décos enfantines, on a beau trouver ça attendrissant mais c'est plus souvent qu'autrement assez laid à regarder et surtout à exposer. Pas le choix de les mettre dans le sapin, bien entendu sinon je vais avoir droit à du boudin au souper. J'ai tu assez hâte qu'ils aient des enfants à leur tour! On va en fabriquer des cochonneries à mettre dans leur sapin quand ils vont venir visiter grand-maman!
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Pour moi Noël c'est simplement un moment pour faire tout ce que j'aime! Cuisiner des mets chauds et réconfortants, se lever tard ou tôt mais avoir le temps de prendre le temps de juste de coller tendrement en famille, aller dehors retrouver les plaisirs simples de mon enfance, passer du temps de qualité.
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Mon plaisir de Noël c'est me réveiller chez ma mère le matin de Noël et prendre le déjeuner avec ma famille comme quand j'étais encore à la maison. J'ai l'impression d'avoir 8 ans! C'est relax, on jase en pyjama. Ma fille a pris la place de mon père à la table, mais je suis certaine qu'il est quand même avec nous.
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Mon moment préféré : le 24 au soir, on va toute le famille dehors. On fait un chemin devant la porte en enlevant la neige. On installe la clé magique sur la serrure de la porte (pour que le père Noël puisse entrer car nous n'avons pas de cheminée). Après, sur le côté du chemin, on installe carottes et foin pour les rennes. On retourne ensuite se réchauffer et on boit le traditionnel chocolat chaud! Le visage émerveillé des enfants le lendemain est l'une des plus belles choses au monde. Ils regardent par la fenêtre et peuvent voir les traces laissés par les rennes, ainsi que les quelques morceaux de carottes restants. Ah, si seulement ils avaient été capables de rester éveillés! Et ils se promettent que l'année prochaine, ils monteront la garde ensemble. Ça n'a pas de prix ça !
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Mon petit plaisir de Noël est de manger du gâteau aux fruits. Même celui avec les cerises vertes et trop de raisins. Je les aime tous !
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Moi, mon p’tit plaisir du temps des fêtes, c'est simplement de pouvoir passer du temps en famille avec mon homme et nos 2 enfants... Films à Ciné-Cadeau, journées en pyjama, des soupers qui s'éternisent qui font qu'on se couche à des heures impossibles, qu'on se lève aussi à des heures impossibles. Aller prendre des belles marches dans le bois, revenir boire un chocolat chaud à la maison. Manger des restants de réveillon (ma mère fait les meilleurs buffets du moooonde!!!)
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Ce que j'aime par-dessus tout: transmettre la magie de Noël à mon petit garçon, en lui montrant que ce n'est pas la valeur des cadeaux qui compte, mais le temps passé ensemble et les gens merveilleux que l'on a autour de nous. Nos moyens financiers se sont énormément réduits ces dernières années et je m'aperçois que nous avons redécouvert l'esprit de Noël en partageant bien plus que des cadeaux.
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Ici, mon plus grand petit plaisir c’est de manger des carrés aux Rice Krispies/Wow Butter/chocolat préparés pas ma soeur. Ces carrés là devraient être illégaux tellement ils sont cochons, mais elle les fait seulement dans le temps des fêtes alors on en profite! Et j’ajouterais, bien entendu, voir la face de ma grande fille s’illuminer quand elle déballe ses cadeaux le matin du 25 et qu’elle découvre les surprises auxquelles elle rêvait (pas si) secrètement… (Et si je la regarde déballer ses cadeaux en mangeant des Rice Krispies, c’est le jackpot!).
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Comme toutes les décos pour l'arbre ont été fabriquées par les enfants, membres de la famille, reçues en cadeau ou achetées en voyage, ce sont de beaux souvenirs. Notre arbre est plus éclectique qu'esthétique.
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Mon petit plaisir de Noël : ma fille fait dodo, aucun son dans la maison, le sapin est allumé, j’allume la télévision au poste « Feu de foyer » (ben non, j’en ai pas un vrai…hihihi), un bon verre de vin blanc à la main, une grosse doudou… Et je relaxe en regardant les lumières du sapin et en écoutant le feu crépiter.
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Le moment que je préfère plus que tout, celui où mes enfants sortent de leurs cachettes les objets qu’ils m’ont fabriqués à l’école et au service de garde. Ils réussissent chaque fois à me surprendre et à me faire pleurer, ce moment-là je ne l’échangerais pour rien au monde!
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Se lever quand on veut, déjeuner quand on veut et s'habiller à midi si on le souhaite !
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Souper plus tard, se chamailler dans le lit avec les enfants (avec papa, maman, nous sommes six!) c'est tellement rigolo! Manger des crêpes pour souper en forme de sapins ou d'étoiles, plein d'idées farfelues qui ne sont pas possibles avec la routine d'école.
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Pour moi un petit plaisir du temps des fêtes est de dormir devant le sapin le 24 car les enfants espèrent toujours voir le père Noël. Puis déballer les cadeaux le 25 avec un bon latte pour moi et mon chum, des chocolats chauds pour les garçons.
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Moi, un de mes moments forts du temps des fêtes, c'est une journée pyjama avec mon chum et ma fille, à manger des restants de réveillon, à jouer avec nos cadeaux et à écouter des films toute la journée! Avec le sapin qui reste allumé tout le long, obligatoire! C'est comme peser sur pause, comme arrêter le temps. Ça me fait beaucoup de bien en 'dans!!
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Tout d'abord, un plaisir qui en englobe plusieurs, le fait que les enfants soient en vacances et nous aussi. Au yable la routine, l'horaire, la "raisonnabilité" (pense que c'est pas un mot, mais c'est ça pareil). On mange quand on a faim (hummm! du gâteau au dîner!), on dort quand on est fatigués (pis habituellement ça nous amène à nous lever plus tard aussi, pas folle la madame!), on écoute des films collés pis on décolle de là quand on en a envie... On essaie tous les nouveaux jeux et jouets aussi...
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On en profite aussi pour voir le monde qu'on aime et qui nous aime. On a fait le tri avec le temps et on réserve notre précieux temps à ceux qu'on a envie de voir et qui veulent aussi notre présence. Le reste... qu'ils fassent dont ce qu'ils veulent, j'en n’ai rien à faire!
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Mon petit plaisir entourant la préparation de Noël, c'est que chaque année depuis 8 ans, je concocte une revue de l'année version PowerPoint pour ma famille, où on revient sur les événements marquants et les anecdotes mémorables qui sont arrivés au cours des 12 derniers mois. C'est vraiment un plaisir de faire un bilan de l'année en famille, ça nous aide à mieux commencer celle d'après.
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Pour ma part, mon petit plaisir est de prendre le temps de jouer à des jeux de société avec mes filles.
Ça a l’air banal comme ça mais je retombe en enfance en jouant à Mouse Trap. Je crie en entendant la minuterie de Perfection et je ris en voyant se concentrer mes filles au jeu UNO (UNO des Monster High, pas n’importe lequel!).
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Ça fait juste du bien d'être ensemble sans regarder l'heure, sans penser, juste vivre le moment...
Plai(z)irs partagés!! Joyeux temps des Fêtes!
Voici les autres plai(z)irs des Fêtes qui vous réchauffent le coeur :
Mon petit plaisir des Fêtes: regarder des films de Noël en famille, en pyjama de Noël, en mangeant des sucreries de Noël.
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C'est de prendre le temps de m'asseoir avec mes enfants collés pour regarder les bons vieux classiques de Noël qui ne cessent de repasser chaque année à la télé. Par exemple, le Miracle de la 34e rue, wow! On prend enfin du temps en famille!
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Le bonheur du temps des fêtes : rien faire! Rien avoir au programme! Avoir la « tête vide » et me dire que je peux en profiter; faire 3 parties de suite des 7 familles avec mon fils, lire jusqu'à 2h du matin sans conséquences. Bref, en profiter!
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Mon petit plaisir de Noël c'est de préparer en famille une tonne de desserts! Aussi, quand il y a assez de neige, nous allons glisser dans le Pitt à côté de chez nous avec pleins d'amis. Et pendant ce temps mon homme reste en haut de la montagne, fait un feu et prépare de la tire qu'on mange sur la neige. Vive les cache-cous pleins de tire!!!
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De planifier des bricolages, des activités pour la journée de Noël et de les faire en famille, grands-parents inclus!
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Demander à grand-maman ou une amie de venir faire aller les grelots dehors et d'entendre les petits rires dans les chambres à coucher... pour ensuite dire, il n'arrêtera pas ici si vous ne dormez pas... pour finalement pouvoir prendre le verre de vin avec papa en paix après toute la popote!
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En fait, la meilleure partie de Noël est le mensonge constant. Mais bien évidement j'apprécie aussi tous ces moments de rencontres familiales forcées, qui finalement nous fond un petit velours au coeur.
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Écouter La Guerre des tuques plusieurs fois!
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Juste passer nos soirées devant notre beau sapin avec un café Bailey’s!
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Le fait de ne pas mettre le réveille-matin, pas de lunchs, devoirs me comblera. Tout comme manger des restants pendant des jours à n'importe qu'elle heure.
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Mon petit plaisir durant la période des fêtes, c'est de partir avec mes 3 enfants (10, 8 et 5 ans) pour aller passer une journée chez ma mère. Ce qu'il y a de spécial cette journée c'est qu'on fabrique une maison en pain d'épices, on fait des biscuits de différentes formes. Les enfants mangent la pâte, lèchent la farine sur la table, du bonheur de les voir si content de préparer des biscuits pour le père Noël.
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Jouer dans la neige avec mes enfants (glisser, faire des bonhommes de neige) et boire un chocolat chaud au retour, rester en pyjama plus longtemps le matin de Noël, cuisiner des biscuits, jouer à des jeux de société, manger, manger et manger!!
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Ne pas mettre de cadran le matin afin de pouvoir rester plus longtemps dans mon lit sous une tonne de couvertes!
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Bien mâchouiller une carotte et la recracher un peu partout dehors pour faire croire aux enfants que les reines du père Noël ont bien mangé les carottes qu'on leur avait laissé... (eh oui!) Et faire semblant de dormir le lendemain et écouter les petits s'émerveiller des cadeaux sous le sapin... et des traces du traîneau dans la neige.
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Écouter Ciné-Cadeau avec les enfants, comme quand j’étais petite…. Encore mieux si c’est Les 12 travaux d’Astérix!
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Mes petits plaisirs des fêtes : préparer les petites surprises qui iront dans les bas de Noël. Des petits "pas grand-chose" qui mettent un sourire au visage; les photos des enfants près du sapin, un souvenir à chaque année; les biscuits au père Noël qui sont si bons!
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Pour moi le plus grand plaisir du temps des fêtes c'est la famille. Passer du temps ensemble relax en pyjama à regarder un film avec le sapin illuminé.
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Mes petits bonheurs de congé des Fêtes: préparer des bons biscuits chauds et les manger devant les films classiques de mon enfance; aller jouer dans la neige (glisser, patiner, faire des bonhommes de neige) avec mon amoureux et mes amis pour ensuite rentrer se réchauffer avec un chocolat chaud et jouer toute la soirée à des jeux de société.
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Mon petit plaisir : flâner en pyjama, une journée de congé… avec un bon café.
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Pour mon fils de 16 ans avec déficience intellectuelle, Noël n'arrive pas assez souvent dans l'année! Il adore Vive le vent que je lui chante allègrement même en juillet! Il aime le père Noël qui fait un gros hohoho! Et ouvrir le plus de cadeaux possible. Il est émerveillé à chacun d'eux. Comme je suis loin d'être riche, je prends plaisir à mettre dans un petit sac avec du papier de soie, une petite balle tactile, dans un autre un chocolat, dans un autre un livre, etc. Chaque fois que je sors faire des courses, à partir de novembre, je m'attarde aux petits trucs qui lui feraient plaisir pour Noël. Juste m'imaginer sa réaction me remplit de joie.
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Mon petit plaisir de la période des fêtes est un grand bonheur : c'est de faire garder les enfants et d'aller au cinéma et me bourrer la face de popcorn ! Une fois par année!
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Mon petit plaisir est d'écouter de la musique de Noël avec seulement le sapin de Noël allumé comme lumière.
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Définitivement, mes plus grands plaisirs sont les soirées collées avec les puces et papa au pied de l'arbre, avec un beau foyer, une doudoune et un film. Rien que du bonheur !!!!
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J'ai très hâte de pouvoir écouter le traditionnel film Maman, j'ai raté l'avion avec ma fille de 5 ans. Il a tellement marqué mon enfance et je ne me lasse jamais de le réécouter. Et nous pouvons enfin lâcher les films de bonhommes et écouter de VRAIS films avec des humains :)
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Voici quelques-uns de mes préférés : voir et vivre l'excitation de la première neige avec les enfants; écouter la télé le soir collés avec les lumières et l'odeur du sapin; les soirées traditionnelles d'emballage de cadeaux en couple (activité ennuyeuse, mais remplie de rires et de plaisir à anticiper les réactions); la décoration des traditionnels biscuits de pain d'épices en famille; placer les cadeaux au pied de l'arbre (mon plaisir préféré quand j'étais toute petite).
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En temps normal, je n'aime pas vraiment faire les repas, mais un de mes petits plaisirs du temps des Fêtes est justement de préparer le repas du jour de Noël pour ma famille qui s'agrandit cette année d'une belle petite fille qu'on attend pour la mi-décembre.
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Passer la journée en pyjama, à regarder des films et ouvrir une petite bouteille de vin (ou deux) au souper, et manger dans le salon! C'est pas grand-chose, mais ça fait du bien!
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Le 31 décembre, nous ouvrons notre maison à "tous ceux qui n'ont pas vraiment de party" : amis, famille, amis de mes enfants, etc. Un gros rassemblement où chacun apporte une sorte de bouchées à partager. On finit avec une table qui déborde !
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Mon réel moment de plaisir à Noël, c'est de déballer les cadeaux avec mes enfants et mon conjoint le 25 décembre au matin. Bien qu'on réveillonne le 24 au soir avec la famille, le père Noël ne passe chez nous que bien tard dans la nuit du 25. Tasses de café pour les parents et de chocolat chaud pour les enfants, on garde ce petit moment entre nous. Oui, nous sommes décoiffés, fatigués et pas démaquillée (moi), mais c'est un moment de lâcher prise tellement puissant. La maison est sens dessus dessous avec le papier d'emballage et les boîtes vides un peu partout, mais c'est une des rares fois que ça ne me dérange pas. Après, on se prépare un déjeuner spécial (parce qu'on n’a pas assez mangé la veille!) et on se prépare pour un autre souper de Noël.
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Je vais voir toute ma famille en Gaspésie. C’est à 9h d’ici donc je ne les vois pas souvent mais à Noël, c’est le bonheur de les retrouver! Noël sans eux, ce n'est pas Noël.
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Mon dernier plaisir de Noël, que j'essaie de faire plus d'une fois, mais ô combien le PLUS important… prendre du temps pour moi, TOUTE SEULE. J'en profite pour lire, faire une sieste, prendre un bain, regarder un film, etc.
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Deux semaines à pouvoir être en famille, prendre du bon vin et dormir !
***
Voir les yeux de mes deux bébés qui s'émerveillent devant tout, tout, tout! De la petite lumière, au sapin, aux déco, aux biscuits! Whoa!
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Ajouter du rhum dans mon café sans culpabilité!
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Dans l'entre-deux, il y a la fameuse journée : Gang-glissades-à-volonté-souper-mijoteuse-joues-rouges-chocolat-chaud-bon-vin-blabla-film-pyjama, etc. que l'on passe avec un couple d'amis et leurs enfants. On sait quand ça commence mais pas trop trop quand ça arrête, le temps n'existe plus et les sleeping bags sont dans le coffre d'auto au cas où. Toujours bien du plaisir !
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Pour Noël, mon plaisir depuis ma jeunesse c'est d'aller à la messe de 16h le 24 décembre (c'est plus difficile avec les enfants) ensuite manger un bon petit repas en famille et développer nos cadeaux en pyjama!! J'aime la simplicité de faire nos bons repas et passer du temps en famille dans nos habits mous.
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Mon plaisir de Noël c'est de ne rien faire et de vivre le moins de stress possible. Et de faire le plein de câlins sucrés.
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Notre plaisir du temps des Fêtes: prendre le temps de visiter nos proches (famille et amis)... Au diable la routine!
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Inviter toute ma famille élargie à faire une raclette communautaire (40-50 personnes!) Et fêter toute la nuit… et le lendemain! (Et se faire une liste de musique quétaine/louche!!)
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Dans notre famille, nous avons plusieurs petits plaisirs de Noël. Le premier est sans aucun doute la venue de notre lutin coquin Café! Les cocottes nous en parlent toute l'année et à son arrivée, elles sont vraiment contentes! Le deuxième, les traditions alimentaires : tourtière du Saguenay, petites saucisses cocktail, ragoût de boulettes, tarte aux pommes, bûche, etc. Et la musique de Noël : de la famille Larin à Elvis en passant par la Bottine Souriante, tout y passe...
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Un de mes plaisirs du temps des fêtes c'est de regarder les émissions de télé de Noël de mon enfance (Charlie Brown, Rudolph, Frosty) avec mon garçon!
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Mon plaisir coupable du temps des fêtes, boire "des" cafés Baileys le matin du 24 décembre au 2 janvier.
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Le hit depuis quelques années: faire un pique-nique dans le salon! On brise la routine!
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Ce que j'aime le plus... C'est l'heure avant de manger le 24 en soirée... Les hommes jouent avec les enfants qui sont ô combien énervés... Ça court et ça chante pendant que les femmes terminent de mettre la table et de cuisiner en chantant et en riant. C'est le bordel et c'est bruyant mais c'est le bonheur.
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Mon petit plaisir à moi: un petit café Bailey’s TOUS les matins durant les 2 semaines de vacances! Avec mon journal, les belles petites décorations de Noël en background et mes 3 cocos de 5, 7 et 9 ans qui écoutent les petits bonhommes du temps des fêtes tout près du sapin!
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Pour moi un plaisir de Noël c'est passer du temps avec la famille élargie: soeurs, beau-frėre, neveu et nièce et surtout voir le bonheur des enfants à se retrouver entre cousins et cousines!
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On a beaucoup de plaisir en famille dans le temps des fêtes, mon chum, nos trois cocos et moi. Nos préférés sont d'écouter de la musique de Noël aussi souvent que possible, faire des biscuits, des bricolages (beaucoup de bricolages!), aller patiner... Bref, juste du plaisir pendant les fêtes!
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Moi un petit plaisir que j'aime durant les congés des fêtes c'est de faire une journée pyjama à écouter des films de Noël et à faire du scrapbooking en accompagnant le tout d'un bon chocolat chaud.
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Pour moi un plaisir du temps des fêtes, c’est les journées en pyjama à manger des cochonneries et sans horaire avec les enfants. Et la bouffe qu’on mange qu’une fois dans l’année.
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Mon plus grand plaisir à Noël c'est d'avoir avec moi mes deux garçons et la tradition est que nous jouons au Monopoly et ce à toutes les années! La partie dure des heures, on s'agace, on se colle et on grignote. J'ai toujours hâte à ce moment-là.
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En lien avec votre concours, voici quelques-uns de mes petits plaisirs des fêtes :
- décorer la maison
- passer du temps avec ceux que j'aime
- flâner en pyjama
- offrir des cadeaux fait à la main
- bricoler avec mes neveux et nièces
- dormir, relaxer et j'en passe!
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Faire des biscuits aux pépites de chocolat et des chocolats chaud avec guimauves après avoir joué dehors.
***
Préparer nos sorties de ski alpin, petit #2 est maintenant assez grand pour suivre donc belle initiation cette année des enfants avec ce plaisir d’hiver ; les grandes journées au grand air, les petites joues rouges et un bon chocolat chaud pour les récompenser.
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Je crois que mon plus grand plaisir de Noël, c'est écouter Ciné-Cadeau en pyjama sur le sofa, à manger un peu n'importe quoi, n'importe quand. Noël sans Ciné-Cadeau serait vraiment bizarre!
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Mon petit plaisir est sans contredit recevoir une vingtaine de personnes le 31 décembre et d'avoir le plaisir de voir la maison remplit d'enfants très joyeux! J'adore cuisiner, recevoir et discuter entre amis alors le temps des fêtes pour moi, c'est précieux. J'adore choisir minutieusement les cadeaux de chaque enfant, je veux voir leurs visages s'illuminer lorsqu'ils déballent leurs cadeaux!
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Mon petit plaisir dans le temps des fêtes c'est d'être réuni, toute la famille, pour célébrer, cuisiner le sourire aux lèvres.
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Mon petit plaisir : mes filles sont assez grandes maintenant pour m'aider à préparer le party de Noël! Elles m'aident à préparer la table, à sortir les gourmandises et à dresser le buffet et elles adorent m'aider!
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Un autre plaisir, toujours en pyjama, une constante non négligeable du congé des fêtes, mettre nos suits d'hiver et aller glisser dehors! Revenir les joues rougies et boire un chocolat chaud pimpé de Bailey's pour les adultes!
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Je rêve des deux semaines de congé du temps des fêtes pour rester en pyjama toute la journée, jouer à jeux de société en famille, faire des siestes en pm collée avec mes cocos, cuisiner les trucs qu'on fait juste à cette période (genre les barres à la noix de coco, aux pacanes et au chocolat de Ricardo), écouter des films, aller jouer dehors et savourer un bon chocolat chaud au retour… bref la liste est longue! Il reste 4 semaines avant de pouvoir profiter de tout cela, j’me peux pu!
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Pour mon petit plaisir, il s'agit d'écouter un bon film (de Noël, bien sûr), sous une couverture, avec un chocolat chaud, à la lumière du sapin qui brille! C'est quelque chose que j'ai toujours fait, et que je prends encore plus de plaisir à faire depuis que j'ai ma petite puce, dont les yeux brillent en regardant le sapin!
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Ici un petit bonheur sera de vacher devant la tv avec les zenfants et le mari!! On va se faire des enregistrements de Ciné-Cadeau, biscuits de Noël, doudou et on laisse la vaisselle sur le comptoir! Une vraie journée de pyjama!
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Nos petits plaisirs à nous cinq c’est écouter les films de Noël collés en famille, faires de petits biscuits ensemble, écrire la lettre au père Noël, faire des petites décorations de Noël… Tsé les petits flocons découpés avec plein de petits papiers partout! On se tient occupé et on passe beaucoup plus de temps en famille!
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Le traditionnel séjour chez mes parents pendant la période des Fêtes est tellement énergisant, même si nos soirées se terminent parfois beaucoup trop tard. Placoter entre filles, rigoler avec tous les membres de ma famille, voir les enfants avoir tant de plaisir avec mamie et papi. Jouer à des jeux de société, profiter du grand air et être heureux de partager ces moments ensemble. Du pur bonheur!
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Accueillir ma famille et ma belle-famille pour le réveillon et la journée de Noël; la fameuse tourtière du Saguenay de ma maman; les petites bouchées du 31 au soir qui font tellement le bonheur des pupuces; l'abolition du "vite vite vite" pour 17 jours!!
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Mon petit (grand) plaisir des fêtes est de retrouver toute la famille. Tantes, oncles, cousins, cousines... Toutes ces belles histoires que l'on se compte autour du bol à punch et tous ces beaux moments créés qui nous réchaufferont lors des grandes soirées froides d'hiver.
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Mon plaisir du congé des fêtes c'est écoute un vieux film du genre Le sapin a des boules avec un bon verre de vin, mon chum et nos 4 enfants!
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Un de mes petit plaisirs des fêtes...voir mon frère et sa famille (qui habite loin) chaque jour et boire du bon vin avec eux.
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Mon plus grand plaisir à Noël c'est d'avoir du temps de qualité avec toute ma famille et de célébrer tous ensemble dans la joie et l'harmonie et oublier nos petits soucis l'espace d'un instant. La famille pour moi c'est très important et j'en prends bien soin et le temps des fêtes est le moment parfait dans l'année où on réussit à tous se réunir et se dire qu'on s'aime et qu'on s'ennuie. Bien sûr, ma grande joie est aussi de voir mes garçons de 4 et 6 ans croire très fort au père Noël et toute la magie qui l'entoure, de se réveiller le 25 décembre et d'être exciter de déballer leurs cadeaux. C’est aussi le temps de mes vacances donc j’en profite pour me reposer et recharger les batteries et de profiter au maximum du temps passer avec mes enfants.
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Un de mes petits plaisirs durant les vacances des fêtes est de m'installer devant le sapin illuminé en fin de soirée, toutes les autres lumières éteintes et de relaxer... avec un verre de vin.
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Un autre plaisir avec les enfants est de flâner longtemps en pyjama, se faire un bon déjeuner et faire des trucs qu'on ne prend pas assez le temps de faire le reste de l'année. Par exemple, jouer aux Lego toute la journée.
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Moi ce que j'aime du temps des fêtes ce sont les odeurs! Les biscuits au four, les beignets, le sapin, le gin!!!!! Hahaha!
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Un nouveau p'tit plaisir depuis l'an passé (qu'on a bien l'intention d'en faire une tradition), entre Noël et jour de l'An, on met un matelas dans le salon pour faire des soirées ciné-pyjama-dodo, ce qui fait le bonheur de ma fille de 2 ans et qui, on l'espère, fera aussi le bonheur de sa petite soeur quand elle sera plus vieille!
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Bonjour moi ce que j'aime dans le temps des fêtes c'est de me lever tard (7h!). Prendre le temps de savourer 2 cafés chauds. Rester en pyjama toute la journée. Me changer à 16h pour mon souper des fêtes. Trop manger, trop boire, me coucher tard. Et ça recommence le lendemain. Je prends 5 livres mais je m'en fous, c'est le seul temps de l'année où je ne stresse pas.
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Le plaisir le plus flagrant, c'est simplement de ne plus avoir d'horaire le matin pour maman, papa, les enfants. Oui on court comme des tatas et on dit 40 fois par jour qu'on ne sera jamais prêts pour Noël en même temps que les autres, mais nous sommes ENSEMBLE! Pas papa a l'autre bout, maman dans ses papiers à la maison et les enfants à l'école... non nous sommes simplement ensemble et ça... ÇA c'est un plaisir qui nous fait du bien!
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Mon petit plaisir durant les fêtes, c'est de pouvoir devenir quétaine à souhait sans être jugée. J'adore la musique de Noël, les pyjamas de Noël, les odeurs de Noël et les décorations des Fêtes. Je me donne à 110% dans ma confection de sucre à la crème et je mets ça dans des petits bols aux couleurs des Fêtes. Je mets des décorations dans toutes les pièces de la maison. Sky is the limit! Même mes ongles sont aux couleurs des Fêtes!
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Ici, le plaisir des fêtes est de relaxer en famille, sur le bord du foyer, le lendemain de Noël... Tsé, le moment où la pression de Noël, des échanges et des cadeaux est terminée et que les enfants sont encore heureux de leurs cadeaux et nouveaux jouets?! J'adore ce moment... Je trouve qu'il ne dure pas assez longtemps.
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Noël, c'est surtout les traditions. À chaque année, ma tante nous fait ses fameux petits pains fourrés au poulet et sincèrement, ce ne serait pas pareil sans eux! Mais mon plus grand plaisir, c'est de les manger pour déjeuner le lendemain matin. Hmmm...!
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Un de mes plaisirs préféré consiste à remettre d'années en années les bricolages de Noël que mes garçons ont fabriqué dans le sapin. Mes gars ont maintenant 26 et 23 ans et, à chaque Noël ils cherchent leurs décos dans le sapin... Mais on s'entend que des décos enfantines, on a beau trouver ça attendrissant mais c'est plus souvent qu'autrement assez laid à regarder et surtout à exposer. Pas le choix de les mettre dans le sapin, bien entendu sinon je vais avoir droit à du boudin au souper. J'ai tu assez hâte qu'ils aient des enfants à leur tour! On va en fabriquer des cochonneries à mettre dans leur sapin quand ils vont venir visiter grand-maman!
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Pour moi Noël c'est simplement un moment pour faire tout ce que j'aime! Cuisiner des mets chauds et réconfortants, se lever tard ou tôt mais avoir le temps de prendre le temps de juste de coller tendrement en famille, aller dehors retrouver les plaisirs simples de mon enfance, passer du temps de qualité.
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Mon plaisir de Noël c'est me réveiller chez ma mère le matin de Noël et prendre le déjeuner avec ma famille comme quand j'étais encore à la maison. J'ai l'impression d'avoir 8 ans! C'est relax, on jase en pyjama. Ma fille a pris la place de mon père à la table, mais je suis certaine qu'il est quand même avec nous.
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Mon moment préféré : le 24 au soir, on va toute le famille dehors. On fait un chemin devant la porte en enlevant la neige. On installe la clé magique sur la serrure de la porte (pour que le père Noël puisse entrer car nous n'avons pas de cheminée). Après, sur le côté du chemin, on installe carottes et foin pour les rennes. On retourne ensuite se réchauffer et on boit le traditionnel chocolat chaud! Le visage émerveillé des enfants le lendemain est l'une des plus belles choses au monde. Ils regardent par la fenêtre et peuvent voir les traces laissés par les rennes, ainsi que les quelques morceaux de carottes restants. Ah, si seulement ils avaient été capables de rester éveillés! Et ils se promettent que l'année prochaine, ils monteront la garde ensemble. Ça n'a pas de prix ça !
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Mon petit plaisir de Noël est de manger du gâteau aux fruits. Même celui avec les cerises vertes et trop de raisins. Je les aime tous !
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Moi, mon p’tit plaisir du temps des fêtes, c'est simplement de pouvoir passer du temps en famille avec mon homme et nos 2 enfants... Films à Ciné-Cadeau, journées en pyjama, des soupers qui s'éternisent qui font qu'on se couche à des heures impossibles, qu'on se lève aussi à des heures impossibles. Aller prendre des belles marches dans le bois, revenir boire un chocolat chaud à la maison. Manger des restants de réveillon (ma mère fait les meilleurs buffets du moooonde!!!)
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Ce que j'aime par-dessus tout: transmettre la magie de Noël à mon petit garçon, en lui montrant que ce n'est pas la valeur des cadeaux qui compte, mais le temps passé ensemble et les gens merveilleux que l'on a autour de nous. Nos moyens financiers se sont énormément réduits ces dernières années et je m'aperçois que nous avons redécouvert l'esprit de Noël en partageant bien plus que des cadeaux.
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Ici, mon plus grand petit plaisir c’est de manger des carrés aux Rice Krispies/Wow Butter/chocolat préparés pas ma soeur. Ces carrés là devraient être illégaux tellement ils sont cochons, mais elle les fait seulement dans le temps des fêtes alors on en profite! Et j’ajouterais, bien entendu, voir la face de ma grande fille s’illuminer quand elle déballe ses cadeaux le matin du 25 et qu’elle découvre les surprises auxquelles elle rêvait (pas si) secrètement… (Et si je la regarde déballer ses cadeaux en mangeant des Rice Krispies, c’est le jackpot!).
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Comme toutes les décos pour l'arbre ont été fabriquées par les enfants, membres de la famille, reçues en cadeau ou achetées en voyage, ce sont de beaux souvenirs. Notre arbre est plus éclectique qu'esthétique.
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Mon petit plaisir de Noël : ma fille fait dodo, aucun son dans la maison, le sapin est allumé, j’allume la télévision au poste « Feu de foyer » (ben non, j’en ai pas un vrai…hihihi), un bon verre de vin blanc à la main, une grosse doudou… Et je relaxe en regardant les lumières du sapin et en écoutant le feu crépiter.
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Le moment que je préfère plus que tout, celui où mes enfants sortent de leurs cachettes les objets qu’ils m’ont fabriqués à l’école et au service de garde. Ils réussissent chaque fois à me surprendre et à me faire pleurer, ce moment-là je ne l’échangerais pour rien au monde!
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Se lever quand on veut, déjeuner quand on veut et s'habiller à midi si on le souhaite !
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Souper plus tard, se chamailler dans le lit avec les enfants (avec papa, maman, nous sommes six!) c'est tellement rigolo! Manger des crêpes pour souper en forme de sapins ou d'étoiles, plein d'idées farfelues qui ne sont pas possibles avec la routine d'école.
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Pour moi un petit plaisir du temps des fêtes est de dormir devant le sapin le 24 car les enfants espèrent toujours voir le père Noël. Puis déballer les cadeaux le 25 avec un bon latte pour moi et mon chum, des chocolats chauds pour les garçons.
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Moi, un de mes moments forts du temps des fêtes, c'est une journée pyjama avec mon chum et ma fille, à manger des restants de réveillon, à jouer avec nos cadeaux et à écouter des films toute la journée! Avec le sapin qui reste allumé tout le long, obligatoire! C'est comme peser sur pause, comme arrêter le temps. Ça me fait beaucoup de bien en 'dans!!
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Tout d'abord, un plaisir qui en englobe plusieurs, le fait que les enfants soient en vacances et nous aussi. Au yable la routine, l'horaire, la "raisonnabilité" (pense que c'est pas un mot, mais c'est ça pareil). On mange quand on a faim (hummm! du gâteau au dîner!), on dort quand on est fatigués (pis habituellement ça nous amène à nous lever plus tard aussi, pas folle la madame!), on écoute des films collés pis on décolle de là quand on en a envie... On essaie tous les nouveaux jeux et jouets aussi...
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On en profite aussi pour voir le monde qu'on aime et qui nous aime. On a fait le tri avec le temps et on réserve notre précieux temps à ceux qu'on a envie de voir et qui veulent aussi notre présence. Le reste... qu'ils fassent dont ce qu'ils veulent, j'en n’ai rien à faire!
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Mon petit plaisir entourant la préparation de Noël, c'est que chaque année depuis 8 ans, je concocte une revue de l'année version PowerPoint pour ma famille, où on revient sur les événements marquants et les anecdotes mémorables qui sont arrivés au cours des 12 derniers mois. C'est vraiment un plaisir de faire un bilan de l'année en famille, ça nous aide à mieux commencer celle d'après.
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Pour ma part, mon petit plaisir est de prendre le temps de jouer à des jeux de société avec mes filles.
Ça a l’air banal comme ça mais je retombe en enfance en jouant à Mouse Trap. Je crie en entendant la minuterie de Perfection et je ris en voyant se concentrer mes filles au jeu UNO (UNO des Monster High, pas n’importe lequel!).
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Ça fait juste du bien d'être ensemble sans regarder l'heure, sans penser, juste vivre le moment...
Plai(z)irs partagés!! Joyeux temps des Fêtes!
dimanche 20 décembre 2015
vendredi 18 décembre 2015
Nostalgie (et braillage!) de fin d'année
(Ça doit être l'âge mais) quand approche Noël, je suis submergée par une bouffée de nostalgie.
Et c'est le seul moment de l'année où je me l'autorise (alors ça doit être pour ça que ça fesse!). Entre la décoration du sapin et la popote des Fêtes, je me laisse aller à me rappeler l’insouciance d'avant, à pleurer mes parents qui ne sont plus là, à constater à quel point le temps passe vite en fouillant dans les souvenirs de mes enfants, à me remémorer les gros party de famille de mon enfance. La totale pour brailler sa vie en écoutant Sainte Nuit suivi d'un Ave Maria bien senti (et je ne suis même pas croyante!).
À Noël, je braille (et je l'accepte!). Je suis complètement émue par à peu près tout (ce qui fait la honte de mes enfants!). Les films de Noël, les chansons, les lumières, les traditions, les rituels, les souvenirs... Je ne pleure ni de joie ou de tristesse mais pour cause d'«intenses émotions diverses». De chapitre qui se ferme (crime, une autre année a passé!).
Je déteste regarder en arrière sauf en fin d'année. Mais je ne fais pas que brailler (fiou!). Je me lance aussi dans plein de bilans personnels: couple, enfants, amitiés, projets, travail... Qu'est-ce que j'aurais pu mieux faire? Qu'est-ce que j'ai appris? Qu'est-ce que je ne referai plus?
Je suis dans ma bulle pendant 2 semaines. Un mode introspection qui s'installe de lui-même avec le combo "nostalgie-bilan" qui me happe à cette période. Je ne suis pas pourtant du genre à mettre la faute sur le passé pour les actions que je fais dans le présent. Et je suis pas mal plus du genre à regarder vers l'avant et planifier le futur qu'à ressasser le passé. Mais à cette période-ci de l'année, je me glisse dedans comme dans une grosse doudou. Je pleure un bon coup puis... vivement la nouvelle année!
Et c'est le seul moment de l'année où je me l'autorise (alors ça doit être pour ça que ça fesse!). Entre la décoration du sapin et la popote des Fêtes, je me laisse aller à me rappeler l’insouciance d'avant, à pleurer mes parents qui ne sont plus là, à constater à quel point le temps passe vite en fouillant dans les souvenirs de mes enfants, à me remémorer les gros party de famille de mon enfance. La totale pour brailler sa vie en écoutant Sainte Nuit suivi d'un Ave Maria bien senti (et je ne suis même pas croyante!).
À Noël, je braille (et je l'accepte!). Je suis complètement émue par à peu près tout (ce qui fait la honte de mes enfants!). Les films de Noël, les chansons, les lumières, les traditions, les rituels, les souvenirs... Je ne pleure ni de joie ou de tristesse mais pour cause d'«intenses émotions diverses». De chapitre qui se ferme (crime, une autre année a passé!).
Je déteste regarder en arrière sauf en fin d'année. Mais je ne fais pas que brailler (fiou!). Je me lance aussi dans plein de bilans personnels: couple, enfants, amitiés, projets, travail... Qu'est-ce que j'aurais pu mieux faire? Qu'est-ce que j'ai appris? Qu'est-ce que je ne referai plus?
Je suis dans ma bulle pendant 2 semaines. Un mode introspection qui s'installe de lui-même avec le combo "nostalgie-bilan" qui me happe à cette période. Je ne suis pas pourtant du genre à mettre la faute sur le passé pour les actions que je fais dans le présent. Et je suis pas mal plus du genre à regarder vers l'avant et planifier le futur qu'à ressasser le passé. Mais à cette période-ci de l'année, je me glisse dedans comme dans une grosse doudou. Je pleure un bon coup puis... vivement la nouvelle année!
mercredi 16 décembre 2015
6 «sauve Noël»
Vous avez peur de ne pas «survivre» au temps des Fêtes. Bien sûr, on pourrait dire qu'il vous faut simplement une nouvelle twist de pensée pour que tout aille bien, mais on le sait bien que ce n'est pas toujours suffisant. Vous avez beau mettre votre switch à «relaxe», dans les faits, vous capotez encore en pensant à votre repas de Noël (pas fait, pas pensé, pas préparé et... que vous avez peur de rater!), aux derniers cadeaux qu'il vous reste à acheter (et qui vous embêtent!) ou à ces supposés jours de congé (mais que vous entrevoyez surchargés!). Woooo! On ne panique pas. Voici des «sauve Noël» précieux et pratiques.

2) Pour faire une sieste sans être dérangée (et récupérer de la fatigue des derniers
... les séries complètes de certains classiques: les 32 «Maman, j'ai raté l'avion...» (on exagère à peine!), les GhostBusters, la triologie Retour vers le futur et (bien sûr!) les Star Wars. Achetez du popcorn à faire au micro-ondes (pour un maximum d'autonomie des enfants) et dormez!! Zzzzz! Zzzz!
profiter de leur menu hebdomadaire)
... le Baileys dans votre café. Tous les matins s'il le faut! Ou encore le soir, une fois que la maison est calme à nouveau (bon, ça peut vous mener tard!) devant votre sapin tout illuminé (avouez que ça a l'air féerique, de même!). Gâtez-vous donc!

1) Pour contrer les «Je ne sais plus quoi faire...» (ou à offrir aux petits neveux épuisants pour ne pas les entendre le soir du réveillon et pouvoir jaser avec votre belle-soeur!)
... le sympathique guide 25 missions à réaliser durant le temps des Fêtes de Annie Groovie publié aux éditions Les Malins.
2) Pour faire une sieste sans être dérangée (et récupérer de la fatigue des derniers jours mois?)
... les séries complètes de certains classiques: les 32 «Maman, j'ai raté l'avion...» (on exagère à peine!), les GhostBusters, la triologie Retour vers le futur et (bien sûr!) les Star Wars. Achetez du popcorn à faire au micro-ondes (pour un maximum d'autonomie des enfants) et dormez!! Zzzzz! Zzzz!3) Pour gagner des heures précieuses (et ne pas passer notre journée dans la cuisine et pouvoir relaxer avant que la parenté débarque!)
... les tourtières (trois sortes!), la dinde (déjà prête et qui nécessite qu'une virée de deux heures au four!), le ragoût («hourra! Pas d'interminables boulettes à faire!»), les hors d'oeuvre et autres plats cuisinés de Jean Bouffe (on est dépendante de ce service de traiteur les semaines où on est débordées!). Dépêchez-vous, vous avez jusqu'au 18 décembre pour commander le repas de Noël (mais toute l'année pourprofiter de leur menu hebdomadaire)
4) Pour reprendre votre souffle avant le retour en janvier (question de ne pas être plus fatiguée que lorsque vous avez quitté)
... offrez vos enfants en cadeaux pour une soirée/nuit/journée aux grands-parents, à l'oncle célibataire ou la belle-soeur! Profitez-en pour vous retrouver en amoureux. Tout le monde est heureux. Et vos enfants ne seront pas traumatisés même s'ils ne passent pas toutes les minutes (secondes?) de leur congé avec vous!
5) Pour bien commencer votre journée (et être moins... ... plus... ... ! À vous de voir et de compléter!)
... le Baileys dans votre café. Tous les matins s'il le faut! Ou encore le soir, une fois que la maison est calme à nouveau (bon, ça peut vous mener tard!) devant votre sapin tout illuminé (avouez que ça a l'air féerique, de même!). Gâtez-vous donc! 6) Pour des bouffes pas compliquées entre les jours de party (et quand il n'y a plus de restes à grignoter!)
... de la viande à fondue! Ça peut se servir en soupe, en sous-marin, en «bouette», en fondue, en énorme plats de nachos, etc.
Vous en avez d'autres «sauve Noël»? On veut les connaître!
mardi 15 décembre 2015
lundi 14 décembre 2015
Vos plai(z)irs d'avant-Noël - partie 2
Et c'est reparti... Joyeux Avent!
Mon petit plaisir entourant la préparation à la période des fêtes : rester en pyjama avec ma fille et mon chum et préparer des pâtés, des biscuits et essayer de nouvelles recettes, tout ça un verre de rouge ou de bulles à la main!
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J'adore le temps des fêtes mais surtout la préparation avant Noël. J'aime beaucoup faire le sapin en mettant de la musique de Noël et en prenant un petit de St-Raphaël (plus personne ne boit cette alcool de vieux mais c'est la tradition de ma mère!). J'aime beaucoup la tradition des bas de Noël, remplis de petites attentions qui font plaisir.
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Dans les petits plaisirs de ce temps des fêtes, il y a la préparation des grignotines. Mes enfants ne peuvent passer leur Noël sans mes petits porcs-épics à la guimauve, boules au chocolat, Rice Krispies multicolores, l'aspic au saumon, le fameux ragoût de boulettes.
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Mon p’tit plaisir de Noël: un soir de fin de semaine à l'approche de Noël, embarquer toute la famille en voiture et nous promener tranquillement dans les rues avoisinantes pendant facilement 2h pour admirer les décorations de Noël, les lumières, couleurs, sapins et structures gonflables. Ça réchauffe le coeur et ça ne coûte pas un sous!
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Voici mes petits plaisirs de Noël : Préparer des desserts, en pyjama avec Fiston; Fabriquer des cadeaux "maisons" pour le personnel enseignant/éducateur pour l'école de Fiston, avec Fiston;
Décorer le sapin de Noël en pyjama, avec une belle musique d'ambiance de Noël; Organiser mille et un "mauvais" coups du lutin (ici c'est Farfouille) pour voir le bonheur dans les yeux de mon fils le lendemain matin; Préparer des tourtières et du ragoût de boulettes avec ma maman d'amour; Jouer à l'extérieur, avec Fiston, pendant des heures et boire un chocolat chaud (avec des guimauves) dehors.
Parmi mes petits plaisirs pré-Noël : La musique de Noël; Le matin où je mets mon paquet de cartes de Noël à la poste; Le bonheur de recevoir quelques cartes par la poste; Anticiper la surprise des enfants quand ils développeront leurs cadeaux; Feuilleter des magazines édition de Noël (Bonjour Ricardo) et fantasmer sur des grands menus et des belles tables (que je ne ferai probablement pas); Regarder des films classiques de Noël; Veiller à côté du sapin allumé; Boire du Baileys sur glace au moindre prétexte - et presque à toute heure.
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J'enseigne au primaire et un de mes plus grands plaisirs est tout ce qui englobe la décoration de la classe avec mes merveilleux élèves festifs. On décore les sapins de Noël, on installe des lumières, d'autres décorations. On sort les toutous de Noël et on crée une ambiance féerique et magique durant tout le mois de décembre.
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Pour moi, un petit plaisir de la préparation de Noël, c'est de décider, en famille, d'une personne ou une famille à qui on pense spécialement chaque jour de notre calendrier de l'avent. Je suis tellement contente de voir que les enfants demandent "À qui on pense aujourd'hui?" avec autant de joie que celle qu'ils ont en recevant leur petite friandise. Parce que Noël, c'est aussi (surtout) penser aux autres...
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Mon petit plaisir de Noël est de faire le tour du magasin de jouets avec mon petit garçon et de le voir changer l'ordre de priorité sur sa liste à chaque nouveau jouet qu'il aperçoit. Je ne suis pas sadique (enfin pas trop), mais plutôt très attendrie par la bataille interne qui se passe dans son petit cerveau...
Moi, mon petit plaisir avant Noël c'est de créer, avec mon fils, de nouveaux ornements pour le sapin de Noël. À chaque année on en fait de nouveaux avec nos mains. Parfois en pâte de sel, en scrapbooking, avec des bouchons de liège, des boules de styromousse ou en vitrail. Un autre plaisir est de les redécouvrir quand on fait l'arbre de Noël à chaque année. De beaux souvenirs et on est fier de nous.
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Dès que la neige se met à tomber, mon conjoint prépare la patinoire dans la cour. Un petit plaisir tout simple est de regarder les enfants glisser, essayer de patiner, compter des buts. Et cette année (n'étant pas enceinte), je vais pouvoir me joindre à eux.
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Mon petit plaisir d'avant Noël: emballer tranquillement les cadeaux avec un bon verre de vin au coin du feu pendant que papa joue dehors avec nos deux petits monstres!
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Mes petits bonheurs de Noël sont: Me scrapper les bras à enlever les vieilles lumières en série (celles qui; quand y'en a une qui brûle, y'en n'a plus une maudite du set qui allume pis tu joues à cherche LA lumière défectueuse); Aller aider ma maman et ma belle-maman à faire leurs décorations de Noël; Faire des journées cannage de recettes avec ma soeur pour ne pas se ruiner en cadeaux; Faire le sapin de Noël avec les enfants (replacer les décorations qui sont toutes dans le 1/3 du bas du sapin quand les enfants dorment).
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Ce que j'aime par-dessus tout, c'est le visage de mes cocos à chaque matin, quand ils découvrent la surprise du calendrier de l'avent... Ils y trouvent des petits chocolats bien sûr, mais aussi des articles de brico, des petites déco de Noël et des activités en famille!
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Mon petit plaisir de Noël est de m'acheter plein de vêtements brillants et des trucs girly juste à temps pour les Fêtes! C'est Nowell, faut que ça brille!
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Mon petit bonheur, préparer les biscuits de Noël (les mêmes que quand j'étais petite) avec mes parents, frère, soeur, chum, blonde et les enfants. C'est merveilleux. Une belle journée en famille avant le méga rush.
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Pour moi, du plus loin je me souvienne, un des plaisirs de Noël est la préparation de petites bonbonnières. Maman le faisait avec un plaisir évident quand j'étais petite... et je perpétue la tradition avec mes 2 fistons. Nous prenons un grand plaisir à remplir de chocolat et de bonbons soit de petites boites, ou de petits emballages (selon l'inspiration du moment!) pour offrir à toute la famille et aux amis.
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J’adore les préparatifs de Noël…. tellement que je crée maintenant un journal de décembre où je répertorie tous ces petits moments magiques: la création des biscuits pour le père Noël, les calendriers de l’Avent faits maison, les décorations, les cartes de Noël et j’en passe. Pour moi, Noël, c’est la féerie, les moments en famille et le bonheur.
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Un plaisir de préparer Noël : préparer les biscuits... et surtout manger la pâte non cuite! Aller choisir et couper notre sapin en famille et ensuite le décorer tous ensemble le soir.
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Boire un bon chocolat chaud DIY au Toblerone dans lequel j'ai ajouté du Frangelico en regardant un film de Noël collée contre ma fille dans mon lit (tout en espérant ne pas m'être trompée de tasse en réalisant que mon chocolat chaud ne goûte pas tant le Frangelico!). Décorer la maison avec toutes les babioles que je ramasse dans les bazars au fil des années. Magasiner MON calendrier de l'Avent : un fin mélange de bouteilles de vins et de bières de microbrasseries que je prendrai plaisir à déguster tout au long du mois de décembre. Regarder mes enfants et mon conjoint se bourrer la face des retailles de mes pâtisseries pour les paniers de Noël et apprécier tous les compliments liés à mes arts culinaires! Passer une journée en famille à préparer des tourtières et du ragoût de pattes de cochons en écoutant de vieux classique de Noël et aller patiner dans les sous-bois éclairés avec un thermos de lait de poule ou de vin chaud (pour le vin chaud, prendre l'une des bouteilles du calendrier de l'Avent qui n'était finalement pas si bonne que cela! ).
***
Décorer le sapin de Noël avec une thématique différente chaque année; Préparer des mauvais tours de lutin; Peindre une "maison en pain d'épices" en bois et la décorer de faux bonbons; Écouter de la musique de Noël; Emballer les plus beaux cadeaux du monde; Revoir encore et encore The Elf et Love Actually; Les premiers flocons de décembre; Se permettre des écarts de nourriture et des chocolats; Faire un photoshoot de Noël maison avec Fiston.
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À chaque année, quand vient le temps de décorer la maison et particulièrement les étapes du sapin, mon mari et moi mettons en boucle toute la journée des films de Noël, en plus de prédire les punchs classiques de ces derniers : Le Grinch, Christmas Carols, Polar Express, Le sapin a des boules, Maman j'ai raté l'avion, etc. On ne se tanne pas!
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Mon petit plaisir d'avant Noël c'est de faire pleins de mini-listes de choses à faire: les cadeaux, le ménage, la bouffe, les décorations, et des activités extérieures durant les vacances. À chaque Noël, je me prends un cahier neuf pour y inscrire mes listes. J'adore mettre de la couleur lorsque que j'ai fait ou terminé une tâche, ça calme mon petit côté anxieux.
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Mon petit plaisir autour de la préparation de Noël, c'est ressentir l'atmosphère de la maison baignée par la magie et les rêves de mes enfants. J'aime leur préparer un bon chocolat chaud et parfumer la maison de ces odeurs de fête: orange, clémentine, thé parfumé, encens... Il y a comme de la magie et le temps semble suspendre son vol.
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J'aime faire un "Daily December", un journal de décembre ou un mini album qui parle de tout mon plaisir du mois de décembre. J'adore ça ! Je mets les marchés de Noël que je visite, les photos de vitrines que je prends dans les centres d'achat ou boutiques, un bon chocolat chaud, mes musiques de Noël , mes lectures de Noël , un billet de spectacle comme Casse-Noisette que j'adore, mes photos de déco de Noël, etc.
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La grosse cuisine des fêtes qu'on fait avec la famille de ma soeur. En une journée nous allons faire 500 egg rolls. Toujours un plaisir fou!
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J'ai plusieurs petits plaisirs d'avant Noël, comme de mettre les décorations ou monter le sapin au son de la musique de Noël, mais un de mes plus grands petits plaisirs est de préparer et envoyer des cartes de Noël par la poste! Presque plus personne n'en envoie alors si j'en reçois en plus, ça devient un double plaisir!
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J'aime aussi beaucoup aller à l'épicerie avec mes filles pour faire une commande pour la Guignolée, j'aime les voir choisir les articles en essayant de respecter un budget. Ça les fait aussi réfléchir au fait que d'autres enfants n'ont pas autant qu'eux!
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Un de mes moments à moi, c'est la confection de nos cartes de voeux (environ 70), la prise de photo de ma petite tribu à glisser dans ladite carte. Et la préparation de nos petites (z)attentions livrées chaque jour par notre elfe coquin de l'Avent...
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Mon plaisir de Noël c'est passer la journée en pyjama à cuisiner des desserts de Noël; avec mes enfants! On en met partout, la cuisine à l'air d'un champ de bataille, nos pyjamas sont plein de farine et on rit!
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Ne pas envoyer mon garçon à la garderie et faire ensemble des biscuits, une maison en pain d'épices ou toute autre nourriture de Noël qu'un petit garçon de 3 ans à envie de faire!
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Voici un de mes petits plaisirs: préparer des cadeaux d'hôtesse DIY! Ça me met dans l'ambiance, ça sent généralement bon dans la maison et j'adore inventer des emballages originaux et recherchés!
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Personnellement, un de mes plaisirs de Noël, c'est les calendriers de l'Avent. Chez nous, un chocolat de calendrier de l'Avent ça se mange le matin avant même de déjeuner. Mes filles ont l'impression d'être tannantes et ça fait un petit moment en famille ou on prend le temps de s'arrêter et de ne pas suivre les règles dans nos matins toujours pressés. C'est un petit détail, mais ça met du bonheur dans notre journée. Et, cette année, de voir ma grande de 5 ans expliquer avec joie à sa soeur de 2 ans que bientôt elle va pouvoir manger un chocolat en tannante avant d'aller à la garderie TOUS les jours jusqu'à Noël m'a confirmé qu'elle prend beaucoup de plaisir à cette petite tradition elle aussi.
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Encore cette année, le temps des Fêtes arrive très vite.... alors pour survivre et avoir du temps "heureux" pour tout préparer voici mes p’tits plaisirs à moi: no 1, le magasinage en ligne... Pas en file d'attente...non non... dans le confort de mon sofa, vino blanco à la main. C'est livré rapidement et en plus j'ai la boîte pour envelopper le cadeau! Et no 2: cuisiner avec mes cocos! Ils adorent! (même que ma fille a déjà demandé de la pâte à tarte au père Noël!) toujours avec le vino blanco!
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Cette année, je veux me donner du temps pour visiter des petits marchés de Noël! Je veux découvrir et encourager des artisans locaux et faire vivre la magie de ces petits marchés à mes 2 cocottes!
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Je suis professeur alors le mois de décembre est très occupé avec les travaux à corriger et les examens. Mon petit plaisir, c’est de me rendre dans un café avec mes copies de travaux afin de les corriger dans une atmosphère différente avec un café ‘spécial’ (genre plein de crème fouettée et de sucre!). Ça me fait un bien fou!
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Un petit plaisir du mois de décembre pour moi est de préparer des petits sablés de Noël avec mes enfants ! Ils adorent les décorer avec leurs bonbons préférés ! Quel bonheur à chaque année !
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En préparation de Noël, j'adore popoter seule et avec nos enfants. Et pour une soirée sans tracas (pour un réel regain d'énergie!), rien de mieux que de surveiller le thermomètre à bonbon (et seulement lui!) pendant de longues minutes pour la confection du sucre à la crème à l'érable puis de brasser (et penser seulement à brasser!) ledit sucre à la crème.
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J'aime regarder les lumières scintillantes du sapin, comme je le faisais enfant, et penser à toutes ces étoiles qui font briller mon quotidien. Un si doux moment de zénitude.
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1- Décorer les biscuits de bonhommes en pain d'épices en famille
2- Le Noël de Pruneau et Cannelle que l'on écoute en boucle dans la voiture.
3- Le lutin.... et oui!!!
4- Faire le sapin avec un feu de foyer
5- Mon calendrier David's Tea.
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Alors voici mes petits plaisirs entourant Noël:
- penser au menu de Noël et tester des recettes
- décorer la maison et l'extérieur
- faire des biscuits de Noël avec mon fils
- ouvrir le calendrier de l'Avent chaque matin
- voir toute la famille au complet réunie chez moi
- écouter Ciné-Cadeau
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En famille, de fin novembre à Noël, on fait une journée par fin de semaine des activités pour préparer Noël: faire le sapin avec ma fille, mon chum et de la musique de Noël, décorer l'extérieur et l'intérieur de la maison, préparer des biscuits pain d'épices et des tourtières, et depuis le décès de ma grand-mère, c'est moi qui a repris la tradition de faire ses petits gâteaux "cream puffs", au plus grand bonheur de ma famille!
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Boire un verre d'Amarula (ou 2 ou 3) en emballant les cadeaux, en faisant le sapin (bref, toutes les raisons sont bonnes durant le temps des fêtes); Prendre une journée pour faire les pâtisseries de Noël avec mon conjoint; Écouter les films de Noël avec mes enfants avec une doudou, en pyjama. Et leur faire découvrir mes plus grands classiques marquants de mon enfance.
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Ce que je préfère dans cette période des fêtes c'est justement préparer les calendriers de l'Avent pour mes enfants : 3 calendriers différents pour mes deux filles et mon petit garçon.
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J'adore chercher des idées de calendriers à fabriquer soi-même et ensuite trouver les petites surprises à mettre dedans.
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Mon petit plaisir c'est quand une neige en queue de lièvre tombe, que je sens l'odeur des biscuits dans le four et que mes enfants sont excités de les décorer... et de les goûter! Ce moment où je suis en contrôle (bon, c'est relatif avec tous les sucres de couleur et les glaçages et les petits bonbons pour décorer les biscuits qui sont sur la table), presque zen (parce qu'on l'est rarement complètement) et que dans ma journée, tout ce que j'ai planifié c'est de faire ces satanés biscuits de Noël que je traînerai avec moi partout où j'irai jusqu'à ce que les 5 recettes de Ricardo soient écoulées!
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Mon meilleur moment c'est quand on se promène pour regarder les décorations dehors quand il a eu la première vrai neige !
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Dans mon cas, c’est de planifier la sortie de « filles » de Noël avec ma cocotte (6 ans) : faire du lèche-vitrine pour voir les jolies décorations au centre-ville de Montréal, aller voir le ballet Casse-Noisettes, faire dodo à l’hôtel, pour revenir tout doucement le lendemain à la maison rejoindre les « hommes ».
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Mes petits plaisirs sont nombreux : décorer le sapin avec mes enfants en écoutant de la musique de Noël, cuisiner des réserves de petites bouchées sucrées, trouver de petites surprises qui feront plaisir, déguster notre traditionnel buffet d'avant les Fêtes, puis partir de l'Outaouais pour se rendre dans notre famille au Lac-St-Jean, la voiture chargée de vêtements d'hiver et de cadeaux!
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Un de mes petits plaisirs est de pouvoir boire du vin durant TOUS les préparatifs; le sapin, les repas, les desserts, le cyber-magasinage, les décorations, etc.
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Mon petit plaisir des fêtes, c’est écouter Astérix chez les Bretons, à Ciné-Cadeau, pis appeler mes frères quand ça commence. C’est un rituel à chaque année!
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Mon petit plaisir : faire des beignes maison avec la recette de ma grand-mère. Miam.
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Ce que j'aime faire pour les préparatifs de Noël c'est faire des petites douceurs (biscuits, fudge, truffes) que j'offre à des gens que j'aime. Je prends le temps de faire des biscuits à l'emporte-pièce; c'est plus long mais tellement beau. Je mets le tout dans des boîtes en métal. C'est mon côté Martha Stewart.
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Mon plaisir c'est de retrouver mes boîtes de Noël et de redécouvrir ce qu'il y a à l'intérieur car les enfants et moi avions oublié!
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- Faire le sapin de Noël avec mon chum et de la musique de Noël (à tendance rock par contre, y'a des non-négociables) plein les oreilles. Je sais qu'il ne trippe pas, mais chaque année, il m'aide avec un sourire en coin bienveillant.
- Décorer à l'extérieur: joues rouges, doigts gelés (sérieux, "gosser" dans les lumières à -5, c'est ce que ça donne), mais regarder le tout avec fierté quand la nuit est tombée et que tout est allumé.
- La bouteille de vin qui accompagne toute la semaine durant ma lecture au pied du sapin.
- Fouiner les boutiques pour trouver LE papier qui sera celui du père Noël cette année. Oui, il y a les cadeaux de maman-papa, mais ils y a aussi ceux du père Noël, magie oblige. ;-)
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J’aime la dernière journée d’école, celle où j’assiste au spectacle de Noël beaucoup trop émue (je ne suis aucunement capable de contrôler mes émotions!), celle qui est également synonyme d’un break de devoirs et de courses le matin! C’est merveilleux!
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Pour moi, mon petit plaisir, c'est de préparer tout plein de desserts, beaucoup, beaucoup de desserts, de gratter le plat à la cuiller avant de le nettoyer et préparer un autre dessert. Puis on congèle et on est certain que plus aucune rage de sucre ne restera inassouvie pour un bon bout de temps.
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Lire un conte de Noël par soir à ma fille; m'installer seule près du sapin allumé pour lire un bon livre sur fond de musique de Noël pas agressante!
Mon petit plaisir entourant la préparation à la période des fêtes : rester en pyjama avec ma fille et mon chum et préparer des pâtés, des biscuits et essayer de nouvelles recettes, tout ça un verre de rouge ou de bulles à la main!
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J'adore le temps des fêtes mais surtout la préparation avant Noël. J'aime beaucoup faire le sapin en mettant de la musique de Noël et en prenant un petit de St-Raphaël (plus personne ne boit cette alcool de vieux mais c'est la tradition de ma mère!). J'aime beaucoup la tradition des bas de Noël, remplis de petites attentions qui font plaisir.
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Dans les petits plaisirs de ce temps des fêtes, il y a la préparation des grignotines. Mes enfants ne peuvent passer leur Noël sans mes petits porcs-épics à la guimauve, boules au chocolat, Rice Krispies multicolores, l'aspic au saumon, le fameux ragoût de boulettes.
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Mon p’tit plaisir de Noël: un soir de fin de semaine à l'approche de Noël, embarquer toute la famille en voiture et nous promener tranquillement dans les rues avoisinantes pendant facilement 2h pour admirer les décorations de Noël, les lumières, couleurs, sapins et structures gonflables. Ça réchauffe le coeur et ça ne coûte pas un sous!
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Voici mes petits plaisirs de Noël : Préparer des desserts, en pyjama avec Fiston; Fabriquer des cadeaux "maisons" pour le personnel enseignant/éducateur pour l'école de Fiston, avec Fiston;
Décorer le sapin de Noël en pyjama, avec une belle musique d'ambiance de Noël; Organiser mille et un "mauvais" coups du lutin (ici c'est Farfouille) pour voir le bonheur dans les yeux de mon fils le lendemain matin; Préparer des tourtières et du ragoût de boulettes avec ma maman d'amour; Jouer à l'extérieur, avec Fiston, pendant des heures et boire un chocolat chaud (avec des guimauves) dehors.
Parmi mes petits plaisirs pré-Noël : La musique de Noël; Le matin où je mets mon paquet de cartes de Noël à la poste; Le bonheur de recevoir quelques cartes par la poste; Anticiper la surprise des enfants quand ils développeront leurs cadeaux; Feuilleter des magazines édition de Noël (Bonjour Ricardo) et fantasmer sur des grands menus et des belles tables (que je ne ferai probablement pas); Regarder des films classiques de Noël; Veiller à côté du sapin allumé; Boire du Baileys sur glace au moindre prétexte - et presque à toute heure.
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J'enseigne au primaire et un de mes plus grands plaisirs est tout ce qui englobe la décoration de la classe avec mes merveilleux élèves festifs. On décore les sapins de Noël, on installe des lumières, d'autres décorations. On sort les toutous de Noël et on crée une ambiance féerique et magique durant tout le mois de décembre.
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Pour moi, un petit plaisir de la préparation de Noël, c'est de décider, en famille, d'une personne ou une famille à qui on pense spécialement chaque jour de notre calendrier de l'avent. Je suis tellement contente de voir que les enfants demandent "À qui on pense aujourd'hui?" avec autant de joie que celle qu'ils ont en recevant leur petite friandise. Parce que Noël, c'est aussi (surtout) penser aux autres...
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Mon petit plaisir de Noël est de faire le tour du magasin de jouets avec mon petit garçon et de le voir changer l'ordre de priorité sur sa liste à chaque nouveau jouet qu'il aperçoit. Je ne suis pas sadique (enfin pas trop), mais plutôt très attendrie par la bataille interne qui se passe dans son petit cerveau...
Moi, mon petit plaisir avant Noël c'est de créer, avec mon fils, de nouveaux ornements pour le sapin de Noël. À chaque année on en fait de nouveaux avec nos mains. Parfois en pâte de sel, en scrapbooking, avec des bouchons de liège, des boules de styromousse ou en vitrail. Un autre plaisir est de les redécouvrir quand on fait l'arbre de Noël à chaque année. De beaux souvenirs et on est fier de nous.
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Dès que la neige se met à tomber, mon conjoint prépare la patinoire dans la cour. Un petit plaisir tout simple est de regarder les enfants glisser, essayer de patiner, compter des buts. Et cette année (n'étant pas enceinte), je vais pouvoir me joindre à eux.
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Mon petit plaisir d'avant Noël: emballer tranquillement les cadeaux avec un bon verre de vin au coin du feu pendant que papa joue dehors avec nos deux petits monstres!
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Mes petits bonheurs de Noël sont: Me scrapper les bras à enlever les vieilles lumières en série (celles qui; quand y'en a une qui brûle, y'en n'a plus une maudite du set qui allume pis tu joues à cherche LA lumière défectueuse); Aller aider ma maman et ma belle-maman à faire leurs décorations de Noël; Faire des journées cannage de recettes avec ma soeur pour ne pas se ruiner en cadeaux; Faire le sapin de Noël avec les enfants (replacer les décorations qui sont toutes dans le 1/3 du bas du sapin quand les enfants dorment).
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Ce que j'aime par-dessus tout, c'est le visage de mes cocos à chaque matin, quand ils découvrent la surprise du calendrier de l'avent... Ils y trouvent des petits chocolats bien sûr, mais aussi des articles de brico, des petites déco de Noël et des activités en famille!
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Mon petit plaisir de Noël est de m'acheter plein de vêtements brillants et des trucs girly juste à temps pour les Fêtes! C'est Nowell, faut que ça brille!
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Mon petit bonheur, préparer les biscuits de Noël (les mêmes que quand j'étais petite) avec mes parents, frère, soeur, chum, blonde et les enfants. C'est merveilleux. Une belle journée en famille avant le méga rush.
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Pour moi, du plus loin je me souvienne, un des plaisirs de Noël est la préparation de petites bonbonnières. Maman le faisait avec un plaisir évident quand j'étais petite... et je perpétue la tradition avec mes 2 fistons. Nous prenons un grand plaisir à remplir de chocolat et de bonbons soit de petites boites, ou de petits emballages (selon l'inspiration du moment!) pour offrir à toute la famille et aux amis.
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J’adore les préparatifs de Noël…. tellement que je crée maintenant un journal de décembre où je répertorie tous ces petits moments magiques: la création des biscuits pour le père Noël, les calendriers de l’Avent faits maison, les décorations, les cartes de Noël et j’en passe. Pour moi, Noël, c’est la féerie, les moments en famille et le bonheur.
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Un plaisir de préparer Noël : préparer les biscuits... et surtout manger la pâte non cuite! Aller choisir et couper notre sapin en famille et ensuite le décorer tous ensemble le soir.
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Boire un bon chocolat chaud DIY au Toblerone dans lequel j'ai ajouté du Frangelico en regardant un film de Noël collée contre ma fille dans mon lit (tout en espérant ne pas m'être trompée de tasse en réalisant que mon chocolat chaud ne goûte pas tant le Frangelico!). Décorer la maison avec toutes les babioles que je ramasse dans les bazars au fil des années. Magasiner MON calendrier de l'Avent : un fin mélange de bouteilles de vins et de bières de microbrasseries que je prendrai plaisir à déguster tout au long du mois de décembre. Regarder mes enfants et mon conjoint se bourrer la face des retailles de mes pâtisseries pour les paniers de Noël et apprécier tous les compliments liés à mes arts culinaires! Passer une journée en famille à préparer des tourtières et du ragoût de pattes de cochons en écoutant de vieux classique de Noël et aller patiner dans les sous-bois éclairés avec un thermos de lait de poule ou de vin chaud (pour le vin chaud, prendre l'une des bouteilles du calendrier de l'Avent qui n'était finalement pas si bonne que cela! ).
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Décorer le sapin de Noël avec une thématique différente chaque année; Préparer des mauvais tours de lutin; Peindre une "maison en pain d'épices" en bois et la décorer de faux bonbons; Écouter de la musique de Noël; Emballer les plus beaux cadeaux du monde; Revoir encore et encore The Elf et Love Actually; Les premiers flocons de décembre; Se permettre des écarts de nourriture et des chocolats; Faire un photoshoot de Noël maison avec Fiston.
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À chaque année, quand vient le temps de décorer la maison et particulièrement les étapes du sapin, mon mari et moi mettons en boucle toute la journée des films de Noël, en plus de prédire les punchs classiques de ces derniers : Le Grinch, Christmas Carols, Polar Express, Le sapin a des boules, Maman j'ai raté l'avion, etc. On ne se tanne pas!
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Mon petit plaisir d'avant Noël c'est de faire pleins de mini-listes de choses à faire: les cadeaux, le ménage, la bouffe, les décorations, et des activités extérieures durant les vacances. À chaque Noël, je me prends un cahier neuf pour y inscrire mes listes. J'adore mettre de la couleur lorsque que j'ai fait ou terminé une tâche, ça calme mon petit côté anxieux.
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Mon petit plaisir autour de la préparation de Noël, c'est ressentir l'atmosphère de la maison baignée par la magie et les rêves de mes enfants. J'aime leur préparer un bon chocolat chaud et parfumer la maison de ces odeurs de fête: orange, clémentine, thé parfumé, encens... Il y a comme de la magie et le temps semble suspendre son vol.
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J'aime faire un "Daily December", un journal de décembre ou un mini album qui parle de tout mon plaisir du mois de décembre. J'adore ça ! Je mets les marchés de Noël que je visite, les photos de vitrines que je prends dans les centres d'achat ou boutiques, un bon chocolat chaud, mes musiques de Noël , mes lectures de Noël , un billet de spectacle comme Casse-Noisette que j'adore, mes photos de déco de Noël, etc.
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La grosse cuisine des fêtes qu'on fait avec la famille de ma soeur. En une journée nous allons faire 500 egg rolls. Toujours un plaisir fou!
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J'ai plusieurs petits plaisirs d'avant Noël, comme de mettre les décorations ou monter le sapin au son de la musique de Noël, mais un de mes plus grands petits plaisirs est de préparer et envoyer des cartes de Noël par la poste! Presque plus personne n'en envoie alors si j'en reçois en plus, ça devient un double plaisir!
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J'aime aussi beaucoup aller à l'épicerie avec mes filles pour faire une commande pour la Guignolée, j'aime les voir choisir les articles en essayant de respecter un budget. Ça les fait aussi réfléchir au fait que d'autres enfants n'ont pas autant qu'eux!
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Un de mes moments à moi, c'est la confection de nos cartes de voeux (environ 70), la prise de photo de ma petite tribu à glisser dans ladite carte. Et la préparation de nos petites (z)attentions livrées chaque jour par notre elfe coquin de l'Avent...
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Mon plaisir de Noël c'est passer la journée en pyjama à cuisiner des desserts de Noël; avec mes enfants! On en met partout, la cuisine à l'air d'un champ de bataille, nos pyjamas sont plein de farine et on rit!
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Ne pas envoyer mon garçon à la garderie et faire ensemble des biscuits, une maison en pain d'épices ou toute autre nourriture de Noël qu'un petit garçon de 3 ans à envie de faire!
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Voici un de mes petits plaisirs: préparer des cadeaux d'hôtesse DIY! Ça me met dans l'ambiance, ça sent généralement bon dans la maison et j'adore inventer des emballages originaux et recherchés!
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Personnellement, un de mes plaisirs de Noël, c'est les calendriers de l'Avent. Chez nous, un chocolat de calendrier de l'Avent ça se mange le matin avant même de déjeuner. Mes filles ont l'impression d'être tannantes et ça fait un petit moment en famille ou on prend le temps de s'arrêter et de ne pas suivre les règles dans nos matins toujours pressés. C'est un petit détail, mais ça met du bonheur dans notre journée. Et, cette année, de voir ma grande de 5 ans expliquer avec joie à sa soeur de 2 ans que bientôt elle va pouvoir manger un chocolat en tannante avant d'aller à la garderie TOUS les jours jusqu'à Noël m'a confirmé qu'elle prend beaucoup de plaisir à cette petite tradition elle aussi.
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Encore cette année, le temps des Fêtes arrive très vite.... alors pour survivre et avoir du temps "heureux" pour tout préparer voici mes p’tits plaisirs à moi: no 1, le magasinage en ligne... Pas en file d'attente...non non... dans le confort de mon sofa, vino blanco à la main. C'est livré rapidement et en plus j'ai la boîte pour envelopper le cadeau! Et no 2: cuisiner avec mes cocos! Ils adorent! (même que ma fille a déjà demandé de la pâte à tarte au père Noël!) toujours avec le vino blanco!
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Cette année, je veux me donner du temps pour visiter des petits marchés de Noël! Je veux découvrir et encourager des artisans locaux et faire vivre la magie de ces petits marchés à mes 2 cocottes!
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Je suis professeur alors le mois de décembre est très occupé avec les travaux à corriger et les examens. Mon petit plaisir, c’est de me rendre dans un café avec mes copies de travaux afin de les corriger dans une atmosphère différente avec un café ‘spécial’ (genre plein de crème fouettée et de sucre!). Ça me fait un bien fou!
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Un petit plaisir du mois de décembre pour moi est de préparer des petits sablés de Noël avec mes enfants ! Ils adorent les décorer avec leurs bonbons préférés ! Quel bonheur à chaque année !
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En préparation de Noël, j'adore popoter seule et avec nos enfants. Et pour une soirée sans tracas (pour un réel regain d'énergie!), rien de mieux que de surveiller le thermomètre à bonbon (et seulement lui!) pendant de longues minutes pour la confection du sucre à la crème à l'érable puis de brasser (et penser seulement à brasser!) ledit sucre à la crème.
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J'aime regarder les lumières scintillantes du sapin, comme je le faisais enfant, et penser à toutes ces étoiles qui font briller mon quotidien. Un si doux moment de zénitude.
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1- Décorer les biscuits de bonhommes en pain d'épices en famille
2- Le Noël de Pruneau et Cannelle que l'on écoute en boucle dans la voiture.
3- Le lutin.... et oui!!!
4- Faire le sapin avec un feu de foyer
5- Mon calendrier David's Tea.
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Alors voici mes petits plaisirs entourant Noël:
- penser au menu de Noël et tester des recettes
- décorer la maison et l'extérieur
- faire des biscuits de Noël avec mon fils
- ouvrir le calendrier de l'Avent chaque matin
- voir toute la famille au complet réunie chez moi
- écouter Ciné-Cadeau
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En famille, de fin novembre à Noël, on fait une journée par fin de semaine des activités pour préparer Noël: faire le sapin avec ma fille, mon chum et de la musique de Noël, décorer l'extérieur et l'intérieur de la maison, préparer des biscuits pain d'épices et des tourtières, et depuis le décès de ma grand-mère, c'est moi qui a repris la tradition de faire ses petits gâteaux "cream puffs", au plus grand bonheur de ma famille!
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Boire un verre d'Amarula (ou 2 ou 3) en emballant les cadeaux, en faisant le sapin (bref, toutes les raisons sont bonnes durant le temps des fêtes); Prendre une journée pour faire les pâtisseries de Noël avec mon conjoint; Écouter les films de Noël avec mes enfants avec une doudou, en pyjama. Et leur faire découvrir mes plus grands classiques marquants de mon enfance.
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Ce que je préfère dans cette période des fêtes c'est justement préparer les calendriers de l'Avent pour mes enfants : 3 calendriers différents pour mes deux filles et mon petit garçon.
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J'adore chercher des idées de calendriers à fabriquer soi-même et ensuite trouver les petites surprises à mettre dedans.
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Mon petit plaisir c'est quand une neige en queue de lièvre tombe, que je sens l'odeur des biscuits dans le four et que mes enfants sont excités de les décorer... et de les goûter! Ce moment où je suis en contrôle (bon, c'est relatif avec tous les sucres de couleur et les glaçages et les petits bonbons pour décorer les biscuits qui sont sur la table), presque zen (parce qu'on l'est rarement complètement) et que dans ma journée, tout ce que j'ai planifié c'est de faire ces satanés biscuits de Noël que je traînerai avec moi partout où j'irai jusqu'à ce que les 5 recettes de Ricardo soient écoulées!
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Mon meilleur moment c'est quand on se promène pour regarder les décorations dehors quand il a eu la première vrai neige !
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Dans mon cas, c’est de planifier la sortie de « filles » de Noël avec ma cocotte (6 ans) : faire du lèche-vitrine pour voir les jolies décorations au centre-ville de Montréal, aller voir le ballet Casse-Noisettes, faire dodo à l’hôtel, pour revenir tout doucement le lendemain à la maison rejoindre les « hommes ».
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Mes petits plaisirs sont nombreux : décorer le sapin avec mes enfants en écoutant de la musique de Noël, cuisiner des réserves de petites bouchées sucrées, trouver de petites surprises qui feront plaisir, déguster notre traditionnel buffet d'avant les Fêtes, puis partir de l'Outaouais pour se rendre dans notre famille au Lac-St-Jean, la voiture chargée de vêtements d'hiver et de cadeaux!
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Un de mes petits plaisirs est de pouvoir boire du vin durant TOUS les préparatifs; le sapin, les repas, les desserts, le cyber-magasinage, les décorations, etc.
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Mon petit plaisir des fêtes, c’est écouter Astérix chez les Bretons, à Ciné-Cadeau, pis appeler mes frères quand ça commence. C’est un rituel à chaque année!
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Mon petit plaisir : faire des beignes maison avec la recette de ma grand-mère. Miam.
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Ce que j'aime faire pour les préparatifs de Noël c'est faire des petites douceurs (biscuits, fudge, truffes) que j'offre à des gens que j'aime. Je prends le temps de faire des biscuits à l'emporte-pièce; c'est plus long mais tellement beau. Je mets le tout dans des boîtes en métal. C'est mon côté Martha Stewart.
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Mon plaisir c'est de retrouver mes boîtes de Noël et de redécouvrir ce qu'il y a à l'intérieur car les enfants et moi avions oublié!
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- Faire le sapin de Noël avec mon chum et de la musique de Noël (à tendance rock par contre, y'a des non-négociables) plein les oreilles. Je sais qu'il ne trippe pas, mais chaque année, il m'aide avec un sourire en coin bienveillant.
- Décorer à l'extérieur: joues rouges, doigts gelés (sérieux, "gosser" dans les lumières à -5, c'est ce que ça donne), mais regarder le tout avec fierté quand la nuit est tombée et que tout est allumé.
- La bouteille de vin qui accompagne toute la semaine durant ma lecture au pied du sapin.
- Fouiner les boutiques pour trouver LE papier qui sera celui du père Noël cette année. Oui, il y a les cadeaux de maman-papa, mais ils y a aussi ceux du père Noël, magie oblige. ;-)
***
J’aime la dernière journée d’école, celle où j’assiste au spectacle de Noël beaucoup trop émue (je ne suis aucunement capable de contrôler mes émotions!), celle qui est également synonyme d’un break de devoirs et de courses le matin! C’est merveilleux!
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Pour moi, mon petit plaisir, c'est de préparer tout plein de desserts, beaucoup, beaucoup de desserts, de gratter le plat à la cuiller avant de le nettoyer et préparer un autre dessert. Puis on congèle et on est certain que plus aucune rage de sucre ne restera inassouvie pour un bon bout de temps.
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Lire un conte de Noël par soir à ma fille; m'installer seule près du sapin allumé pour lire un bon livre sur fond de musique de Noël pas agressante!
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