mercredi 20 novembre 2013

Merci! Merci!


Les (Z) sont parmi les 10 finalistes des blogues canadiens les plus populaires dans la catégorie « Famille » au concours  MiB Awards de madeinblog




On se retrouve là avec trois autres blogues québécois: Mamanbooh!, Un gars, un père et Wooloo




Mais, on est surtout là grâce à vous, lectrices et (Z)amies. Alors merci! Doublement merci! 



À suivre: l'annonce des gagnants aura lieu le 2 décembre prochain.

Être mère, la plus importante job au monde?

La maternité est de plus en plus magnifiée, glorifiée, mise sur un piédestal. Alors que nos arrières-grands-mères se tuaient à l'ouvrage avec une tralée d'enfants à leurs trousses sans se poser de questions, de nos jours, moins on en a et plus on fusionne avec sa progéniture. Selon Parents magazine, 92% des lecteurs sondés (en majorité des femmes, j'imagine) trouvent qu'être mère est la plus importante job au monde.

Ce ne serait pas trop s'auto-attribuer de l'importance, ça? Ce ne serait pas une façon de se rendre croire indispensable?

D'abord, l'enfant a un père qui, à mon sens devait faire équipe à part égale à titre de parent. Éventuellement, après les deux premières années de vie d'un enfant, le père et la mère devrait être interchangeable et répondre tout aussi adéquatement aux besoins de l'enfant. Avec des forces et ses faiblesses, bien sûr. Mais le père devrait tout autant pouvoir se débrouiller que la mère avec ''la chair de sa chair''.

Ensuite, c'est minimiser l'importance de tous ceux qui interviennent auprès de l'enfant. L'entourage affectif (grands-parents, etc.) mais aussi les éducatrices, les professeurs, etc. qui ont un rôle primordial à jouer dans le développement de l'enfant.

Ça commence à faire une grosse équipe avec qui partager les honneurs finalement...

Combien de fois vous êtes-vous dit que personne ne ''saurait comment garder votre enfant''? Ils s'en sont bien sortis, finalement. Combien de fois avez-vous cru que votre enfant était triste de partir à l'école sans vous? Il est revenu avec le sourire et plein de choses à raconter chaque fois.

Oui, être mère est un rôle de premier plan. Mais ça reste un rôle... et il n'a peut-être pas autant d'importance aux yeux de nos enfants qu'on pourrait voudrait le croire.

lundi 18 novembre 2013

Des excuses imparfaites qu'on adore

Tiens, tiens... Pourquoi ne pas commencer la journée par des trucs qui font sourire? Ça fait du bien (Surtout en novembre. En novembre gris. En novembre gris et pluvieux. Bref, vous saisissez!!)

La semaine passée, j'ai vu sur Facebook les nouveaux mots d'excuse des parents provenant d'un article de Marianne. Des parents français (faut-il le noter!) qui écrivent aux professeurs de leurs enfants.

Excellent.

Il y en a des absolument charmantes et surtout des totalement imparfaites. Parmi mes meilleures - celles que j'aurais aimé avoir écrites:

William n’est pas venu à l’école hier parce qu’il a fait grève. Chacun son tour. (Et vlan!)


 Madame,
Je m'excuse pour le retard a Tatiana parce que hier matin avec les gosses qui gueulaient et le chien qui dégueulait, c'était carrément le bordel a la maison.

(La vérité toute crue! Pas de fausses excuses: chapeau!)

Madame,
Si on brossait au savon de Marseille la bouche de tous ceux qui disent des gros mots et insultent ma fille, ça sentirait bon dans votre classe ! Merci de m'avoir lu et au revoir. 


Madame,
J'ai le regret de vous informer que vous n'êtes plus la seule pédagogue de la classe, et que vous êtes moins efficace pour transmettre votre savoir qu'un de vos élèves, à savoir Jules Durand. Depuis le début de l'année, grâce à ce camarade aimable et prévenant, mon fils a en effet bien enrichi son vocabulaire en termes de grossièretés. Les meilleures choses ayant une fin, j'aimerais que vous mettiez un terme à la vocation professorale de ce triste individu. Avec tous mes remerciements. 


Madame,
Vous voulez que j'achète la photo de classe de ma fille ? Non mais vous avez vu la tête des autres ? Alors c'est non merci ! Cordialement.  


Madame,
Franchement que Yannick est D en musique on sans fout. Il sera jamais un Picasso et alors ? 
(On comprend l'idée,  encore faut-il savoir de quoi et de qui on parle...)

Avouez qu'il y en a d'excellentes. Et dire qu'il y a un livre qui en compile plein d'autres. Je le mets sur ma liste de cadeaux.

mercredi 13 novembre 2013

Pratiquez-vous l'éducation inversée?

Je ne sais pas si c'est l'âge de mes enfants ou l'arrivée certaine et imminente de l'adolescence, mais je pratique de plus en plus l'éducation inversée (C'est mon terme inventé! Ne cherchez pas sa réelle signification!).

Vous ne savez pas ce que c'est... Et bien voilà! Quand je vois d'autres enfants que les miens faire des niaiseries ou des trucs que je ne tolèrerais pas, j'en profite pour passer le message à mes enfants. Pas juste «passer le message»: souligner le message. À gros trait. Avec un marqueur fluo.

Dernièrement, on en a vu des pas pires dans la rue chez nous. Bon, il y a le classique «Je fais du skate en plein milieu de la rue question de ne laisser aucune voiture passer de chaque côté AVEC des écouteurs sur la tête».

Il y a aussi le groupe de copines qui s'assoit sur le trottoir, les jambes bien étendues dans la rue, et qui choisissent comme «spot» le coin d'une rue et possiblement même cachée par une voiture stationnée. Comme conducteur, j'ai toujours la frousse quand je les vois !

Mais l'exemple suprême: on a vu des ados se diriger vers leur coin d'autobus et qui crachait systématiquement sur toutes les poignées des poubelles alignées au bord du chemin en ce jour des vidanges. En riant, bien sûr! Hahah! Quelqu'un va se mettre la main dessus! Je ne sais pas comment je peux trouver ça épais. Cependant, j'en ai profité pour appliquer le seul principe de l'éducation inversée qui tient en un seul mot: JAMAIS.

Je veux simplement ne JAMAIS les pogner en train de faire ça. J'aimerais vraiment qu'ils ne pensent JAMAIS à le faire eux-mêmes. Ou que JAMAIS ils ne suivraient leur petite gang dans ce genre de niaiseries.

Et vous, quels sont les trucs que vous avez vu et pour lesquels vous vous êtes dit «Je ne veux jamais pogner mes enfants en train de faire ça!»



lundi 11 novembre 2013

Une famille pour Noël

C'est bientôt Noël -du moins ça l'est déjà à l'épicerie et dans tout bon magasin qui veut profiter de la manne festive- et une belle histoire, ça fait toujours du bien.

Peut-être avez-vous entendu parler de Davion Only. Cet ado de 15 ans, né en prison d'une mère toxicomane et qui a passé sa vie à l'orphelinat, s'est retrouvé dans les médias après avoir fait une déchirante demande d'adoption un dimanche à l'église.




Déterminé à trouver une famille après la décès de sa mère biologique, qui n'avait jamais pris soin de lui, le jeune homme a contacté le journal de Tampa Bay qui l'a suivi à l'église et qui a publié son histoire. La nouvelle est devenue virale en quelques heures, avec plus de 20 000 partages sur Facebook et Twitter. Son plaidoyer a touché le coeur de millions de personnes à travers le monde, si bien que 10 000 personnes se sont manifestées pour l'adopter. De ce nombre, 100 propositions sérieuses ont été retenues et, ce nombre sera réduit à 10 d'ici la fin du mois.

Alors qu'il y a à peine un mois, le jeune homme était désespéré de trouver une famille adoptive, il pourra choisir parmi 10 familles celle qu'il intégrera fort probablement d'ici Noël, réalisant ainsi son plus grand souhait. Le jeune homme a fait le tour des talk-shows américains, suscitant une visibilité sans précédent aux 10 000 enfants à la recherche de parents aux États-Unis. À Barbara Walters qui lui demandait de décrire sa famille idéale, il a répondu: ''n'importe quelle famille qui voudra m'aimer''.

Une histoire comme celle-là me réconcilie avec le genre humain, surtout quand d'autres histoires, aux antipodes de la bonté, parviennent jusqu'à nous.

Rappelez-vous cette mère américaine qui, en 2010, avait remis dans un avion pour Moscou le garçon russe alors âgé de 7 ans qu'elle avait adopté, accompagné d'une lettre indiquant, sans émotion, qu'elle ne souhaitait plus être sa mère adoptive. Le paquet ne lui convenait plus alors elle retournait à l'expéditeur, ni plus ni moins. Elle a finalement dû verser 150 000$ pour soutenir l'enfant qu'elle avait officiellement adopté... et rejeté.