On se prépare tranquillement. L'Halloween est la fête de l'étrange et on a trouvé le top du top!
- Des citrouilles sculptées avec des images représentant des naissances... rien de moins!
- Des bonbons tellement étranges avec des gommes en forme de boulettes de viande! Mais aussi des bonbons franchement dégueu!
- L'Halloween vintage... au secours! Ça fait vraiment peur!
Dites-nous ce que vous avez vu concernant l'Halloween: le pire costume pour bébé, les bonbons les plus dégueus, n'importe quoi!
vendredi 21 octobre 2011
mercredi 19 octobre 2011
Tout pour la photo
Il y a une limite assez nette à mes yeux entre l'imperfection et l'incompétence parentale mais il ne suffit parfois que d'un gros manque de jugement pour tomber dans le deuxième camp.
Quelques exemples éloquents en photos:


(Source: coloredwall.com)
Et que dire de la mère qui prend tout son temps pour immortaliser cette scène? Ok, c'est drôle, ça va pogner sur YouTube, tes amis Facebook vont a-do-rer... Mais pendant ce temps, ton gars, est gelé ben raide dans l'eau glacée de la toilette...
Ce ne sont pas tant les situations qui me désolent que le parent qui juge important de prendre une photo ou de sortir la caméra vidéo à ce moment précis.
Faudrait surtout pas allez éponger le sang de ton kid qui vient de se fendre le menton sur le ciment avant d'avoir pris des bonnes shots sur ton iPhone!
Quelle drôle d'époque quand même...
Quelques exemples éloquents en photos:


(Source: coloredwall.com)
Et que dire de la mère qui prend tout son temps pour immortaliser cette scène? Ok, c'est drôle, ça va pogner sur YouTube, tes amis Facebook vont a-do-rer... Mais pendant ce temps, ton gars, est gelé ben raide dans l'eau glacée de la toilette...
Ce ne sont pas tant les situations qui me désolent que le parent qui juge important de prendre une photo ou de sortir la caméra vidéo à ce moment précis.
Faudrait surtout pas allez éponger le sang de ton kid qui vient de se fendre le menton sur le ciment avant d'avoir pris des bonnes shots sur ton iPhone!
Quelle drôle d'époque quand même...
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lundi 17 octobre 2011
La vraie conciliation commence par l'imperfection!
Le conciliation travail-famille est sur toutes les lèvres ces jours-ci. Dans le Coup de Pouce, on nous dit qu'il faut parfois couper dans nos activités parascolaires (ce qu'on a fait ici!) et onprésente des familles qui y parviennent à leur manière. Dans le Châtelaine, on a présenté des familles (presque trop parfaites!) qui nous parlaient de leur rentrée scolaire. Et il y a eu le fil Je ne sais pas comment elle fait (tiré du livre du même nom!) aussi dans lequel on rit un peu jaune en se voyant un peu chez le personnage principal.
Chaque automne, la conciliation travail-famille est sur toutes les lèvres. Et voilà que L'Actualité n'y échappe pas et livre un des textes les plus justes sur le sujet. C'est à lire. En fait, il soulève de grandes réflexions. En recherchant cet équilibre, on cherche quoi en fait? Ressembler au voisin? Avancer toujours plus haut dans la hiérarchie sociale? Viser une vie domestique parfaite rangée et organisée au quart de tour?
En fait, ce qui devrait primer nos choix et nos façons de vivre, c'est surtout faire en sorte de ne jamais se réveiller, un jour, et se dire qu'on a passé à côté de quelque chose. Ça, ce serait épouvantable, avouez-le! Selon l'auteur, on met tout sur le dos de la conciliation travail-famille, comme si c'était elle qui allait tout changer. Mais c'est à nous de la faire à notre manière. Il n'y a pas une conciliation parfaite qui vaut pour toutes les familles. On n'a pas tous les mêmes valeurs et les mêmes intérêts dans la vie. «Si, un jour, on se réveille avec la désagréable sensation d'être passé à côté de quelque chose, que la vraie vie est ailleurs, c'est alors que la conciliation travail-famille prend son sens et que, au lieu de contribuer à l'absurdité d'un monde obsédé par la réussite et ses symboles, elle convoque une idée de renoncement.» Parce que oui, dans la vie, il faut renoncer à des trucs. Même si ce n'est pas facile, même si on est les seuls à le demander. L'auteur le dit clairement: «Parce que c'est encore plus simple de se tuer à faire comme tout le monde que d'aller contre le courant.»
Alors arrêtons de rêver à la conciliation travail-famille parfaite et créons-la! Et surtout bannissons la facilité de vouloir faire et avoir comme les autres. «Tout avoir et, en plus, tout faire pour atteindre la perfection : ce n'est pas de l'ambition, c'est une forme de délire collectif.»
Tiens, on reconnait quelques idées ici... ;-)
Chaque automne, la conciliation travail-famille est sur toutes les lèvres. Et voilà que L'Actualité n'y échappe pas et livre un des textes les plus justes sur le sujet. C'est à lire. En fait, il soulève de grandes réflexions. En recherchant cet équilibre, on cherche quoi en fait? Ressembler au voisin? Avancer toujours plus haut dans la hiérarchie sociale? Viser une vie domestique parfaite rangée et organisée au quart de tour?
En fait, ce qui devrait primer nos choix et nos façons de vivre, c'est surtout faire en sorte de ne jamais se réveiller, un jour, et se dire qu'on a passé à côté de quelque chose. Ça, ce serait épouvantable, avouez-le! Selon l'auteur, on met tout sur le dos de la conciliation travail-famille, comme si c'était elle qui allait tout changer. Mais c'est à nous de la faire à notre manière. Il n'y a pas une conciliation parfaite qui vaut pour toutes les familles. On n'a pas tous les mêmes valeurs et les mêmes intérêts dans la vie. «Si, un jour, on se réveille avec la désagréable sensation d'être passé à côté de quelque chose, que la vraie vie est ailleurs, c'est alors que la conciliation travail-famille prend son sens et que, au lieu de contribuer à l'absurdité d'un monde obsédé par la réussite et ses symboles, elle convoque une idée de renoncement.» Parce que oui, dans la vie, il faut renoncer à des trucs. Même si ce n'est pas facile, même si on est les seuls à le demander. L'auteur le dit clairement: «Parce que c'est encore plus simple de se tuer à faire comme tout le monde que d'aller contre le courant.»
Alors arrêtons de rêver à la conciliation travail-famille parfaite et créons-la! Et surtout bannissons la facilité de vouloir faire et avoir comme les autres. «Tout avoir et, en plus, tout faire pour atteindre la perfection : ce n'est pas de l'ambition, c'est une forme de délire collectif.»
Tiens, on reconnait quelques idées ici... ;-)
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samedi 15 octobre 2011
Pour contrer le temps froid...

On est curieuses! On le sait que c'est samedi matin et qu'il annonce de la pluie un peu partout en province (vous n'y échapperez pas vous non plus!). Le temps froid s'annonce après le si joli soubresaut de la météo le week-end dernier!
Alors, tant qu'à parler de laver notre linge à l'eau froide, on a envie de savoir ce qui vous plait le plus avec le retour du temps froid et ce qui vous met le plus "down"...
Et surtout, n'oubliez pas notre super concours Lavez votre linge sale (à l'eau froide) en famille avec les (Z) !! On fait le tirage à la fin de la semaine!
vendredi 14 octobre 2011
Trouvez l'erreur: vos enfants et votre vie sexuelle
Ok, aujourd'hui, on parle des vraies affaires! Comment faire pour avoir une vie sexuelle dans les premières années de vie de nos enfants?
Si les petits ont un sixième sens pour se mettre à hurler (ou à vomir leurs premiers soubresauts de gastro = ça nous est arrivés!) au moment le moins du moins opportun, les plus grands semblent avoir une ouïe de super héros au moindre rapprochement charnel de maman et papa. Suffit de faire revoler les draps pour entendre un «Maman, j'm'endors paaaaas....» (Fiou! Merci de nous avertir!)
La solution chez nous pour retrouver un semblant d'intimité: déménager notre chambre au sous-sol (bon, pas avant deux ans encore, mais ça se fera!). Les pas des pré-ado dans les escaliers, on va les entendre. Et serrure il y aura.
Avec l'arrivée des enfants disparaît la spontanéité (et les seins fermes, mais ça, c'est un autre sujet!) Et plus ils grandissent, plus cette spontanéité revient nous hanter jusqu'à devenir un fantasme. Mais comme y'a rien qui m'enrage le plus que de me faire pogner en pleine séance de tripotage par ma progéniture (surtout que leur découverte s'accompagne dorénavant d'un «Euuuuurk!» bien senti qui attire toute la fratrie qui s'y met aussi), j'aime mieux laisser faire!
Le site iVillage s'est penché sur le sujet et a établi les règles à suivre pour neuf scénarios , du cododo (comment faites-vous?!?!) à l'intrusion du petit dernier dans une douche en duo. Et donne 8 trucs pour réussir à s'envoyer en l'air en vacances malgré les enfants. Aaaah! Les vacances familiales à l'hôtel, un autre beau moment d'intimité extrême... à 5 dans notre cas: «Maman, pourquoi tu prends une douche à 3 heures du matin? (...) Y'é où papa?»
Conseils, anecdotes, moments humiliants à partager?
En espérant que tout ceci vous permettra de mieux profiter d'un beau weekend pluvieux...
Si les petits ont un sixième sens pour se mettre à hurler (ou à vomir leurs premiers soubresauts de gastro = ça nous est arrivés!) au moment le moins du moins opportun, les plus grands semblent avoir une ouïe de super héros au moindre rapprochement charnel de maman et papa. Suffit de faire revoler les draps pour entendre un «Maman, j'm'endors paaaaas....» (Fiou! Merci de nous avertir!)
La solution chez nous pour retrouver un semblant d'intimité: déménager notre chambre au sous-sol (bon, pas avant deux ans encore, mais ça se fera!). Les pas des pré-ado dans les escaliers, on va les entendre. Et serrure il y aura.
Avec l'arrivée des enfants disparaît la spontanéité (et les seins fermes, mais ça, c'est un autre sujet!) Et plus ils grandissent, plus cette spontanéité revient nous hanter jusqu'à devenir un fantasme. Mais comme y'a rien qui m'enrage le plus que de me faire pogner en pleine séance de tripotage par ma progéniture (surtout que leur découverte s'accompagne dorénavant d'un «Euuuuurk!» bien senti qui attire toute la fratrie qui s'y met aussi), j'aime mieux laisser faire!
Le site iVillage s'est penché sur le sujet et a établi les règles à suivre pour neuf scénarios , du cododo (comment faites-vous?!?!) à l'intrusion du petit dernier dans une douche en duo. Et donne 8 trucs pour réussir à s'envoyer en l'air en vacances malgré les enfants. Aaaah! Les vacances familiales à l'hôtel, un autre beau moment d'intimité extrême... à 5 dans notre cas: «Maman, pourquoi tu prends une douche à 3 heures du matin? (...) Y'é où papa?»
Conseils, anecdotes, moments humiliants à partager?
En espérant que tout ceci vous permettra de mieux profiter d'un beau weekend pluvieux...
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mercredi 12 octobre 2011
C'est lequel votre préféré?
Dans certaines familles c'est tabou, dans d'autres c'est ultra évident. Untel est le chouchou de Maman, l'autre celui de Papa. Certains ne s'en cachent même pas. Et parfois c'est le grand-parent qui ose un peu trop afficher ses affinités avec l'un ou l'autre de ses petits-enfants.
Comme parent d'une fratrie, on tente par tous les moyens d'être justes, égalitaires, pas plus autoritaires avec nos enfants. On s'assure de ne pas accorder plus d'attention à l'un qu'à l'autre, de faire autant de câlins à tous, d'avoir des moments privilégiés avec chacun d'eux. Plus facile à dire qu'à faire mais c'est l'objectif au quotidien.
Et, même si on vise l'égalité, il semblerait qu'on ait bel et
bien, au fond de nous, un préféré. Le Time a abordé la question récemment. Trois critères motiveraient notre choix: l'ordre de naissance, la beauté et l'intelligence. Et, habituellement, le préféré du père n'est pas celui de la mère. Bref, chacun a le sien.
Quel enfant sauveriez-vous en premier d'un incendie? À quel enfant pardonnez-vous plus facilement ses gaffes? Des questions auxquelles on ne veut pas avoir à répondre car elles nous mettent mal à l'aise.
Mais je crois qu'il est possible (et même normal) d'avoir plus d'affinités avec un enfant qu'un autre. Il suffit de l'admettre. Ainsi, je m'accorde le droit de privilégier une activité avec l'un de mes enfants si cela nous apporte plus de plaisir en duo qu'en famille. Exemple: je magasine les vêtements avec Momo mais je fais l'épicerie avec Lolo. Lili aime faire des séances interminables de câlins, les autres se tannent plus vite. Est-ce du favoritisme? J'appellerais plutôt cela de l'adaptation. Je m'adapte à la personnalité et aux intérêts de mes enfants. J'en privilégie un pour cela et un autre pour autre chose mais de là à avoir délibérément un préféré (et l'afficher!), il y a un pas que je ne pourrais jamais franchir par souci d'équité. Et, au final, l'attention et l'amour que je leur porte sont (ou me semblent, du moins!) identiques.
J'aime mieux être bonne une mère pour chacun d'entre eux qu'être une mère exceptionnelle pour un seul et nulle pour les deux autres.
Et vous, entre favoritisme et équité, comment vous débrouillez-vous?
Comme parent d'une fratrie, on tente par tous les moyens d'être justes, égalitaires, pas plus autoritaires avec nos enfants. On s'assure de ne pas accorder plus d'attention à l'un qu'à l'autre, de faire autant de câlins à tous, d'avoir des moments privilégiés avec chacun d'eux. Plus facile à dire qu'à faire mais c'est l'objectif au quotidien.
Et, même si on vise l'égalité, il semblerait qu'on ait bel et
bien, au fond de nous, un préféré. Le Time a abordé la question récemment. Trois critères motiveraient notre choix: l'ordre de naissance, la beauté et l'intelligence. Et, habituellement, le préféré du père n'est pas celui de la mère. Bref, chacun a le sien.Quel enfant sauveriez-vous en premier d'un incendie? À quel enfant pardonnez-vous plus facilement ses gaffes? Des questions auxquelles on ne veut pas avoir à répondre car elles nous mettent mal à l'aise.
Mais je crois qu'il est possible (et même normal) d'avoir plus d'affinités avec un enfant qu'un autre. Il suffit de l'admettre. Ainsi, je m'accorde le droit de privilégier une activité avec l'un de mes enfants si cela nous apporte plus de plaisir en duo qu'en famille. Exemple: je magasine les vêtements avec Momo mais je fais l'épicerie avec Lolo. Lili aime faire des séances interminables de câlins, les autres se tannent plus vite. Est-ce du favoritisme? J'appellerais plutôt cela de l'adaptation. Je m'adapte à la personnalité et aux intérêts de mes enfants. J'en privilégie un pour cela et un autre pour autre chose mais de là à avoir délibérément un préféré (et l'afficher!), il y a un pas que je ne pourrais jamais franchir par souci d'équité. Et, au final, l'attention et l'amour que je leur porte sont (ou me semblent, du moins!) identiques.
J'aime mieux être bonne une mère pour chacun d'entre eux qu'être une mère exceptionnelle pour un seul et nulle pour les deux autres.
Et vous, entre favoritisme et équité, comment vous débrouillez-vous?
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lundi 10 octobre 2011
Un peu de notre faute?
On en a beaucoup entendu parler la semaine passée: il parait que les Québécoises seraient moins portées à allaiter leur enfant. Du coup, avec nos sorties qui ont toujours provoqué de nombreux commentaires sur notre «non-allaitement par choix» (ici, ici et ici), on s'est demandé si ce n'était pas un peu de notre faute...
Et voilà qu'on craint (je ne peux pas croire!) que les Québécoises soient moins bien informées que le reste des Canadiennes sur les bienfaits de l'allaitement. Sur la Mère Blogue, on se demande s'il y avait autre chose...
Oui, il y a autre chose.
Et voilà qu'on craint (je ne peux pas croire!) que les Québécoises soient moins bien informées que le reste des Canadiennes sur les bienfaits de l'allaitement. Sur la Mère Blogue, on se demande s'il y avait autre chose...
Oui, il y a autre chose.
Peut-être que c'est totalement le contraire. Et c'est ce que j'ai tendance à croire. Les mères québécoises sont justement tellement informées qu’elles ont peut-être justement envie de revenir à la base et de se fier à elles-mêmes. Elles ont gardé leur sens critique et leur capacité de prendre des décisions qui favorisent autant le bien de leur bébé que leur bien à elles. Elles évaluent ce qui se passe dans leur réalité et non par rapport à des statistiques, des études qui se contredisent tout le temps et des livres moralisateurs. Elles n’ont plus assez de lait? Bébé boit trop souvent et trop longtemps? Elles sont épuisées? À boutte? Ça ne leur dit rien d’allaiter? Elles ont mal? Ça ne se passe pas bien? Leur bébé semble affamé en permanence? Peu importe. PEU IMPORTE. Elles ont opté pour le biberon pour retrouver un petit bout de qualité de vie dans ce tourbillon qu’est d'avoir un enfant! Point.
Tant mieux, en fait! Les Québécoises sont peut-être plus lucides et capables de choisir pour elles-mêmes sans craindre le jugement des autres si elles dérogent des lignes directrices de tous et chacun. La ligne directrice qu'une mère doit suivre, c'est la sienne. That's it! Il faut dédramatiser le biberon! Ce n'est pas parce qu'elles donnent le biberon que leur enfant sera carencé, que leur enfant n'aura pas un QI exceptionnel ou que leur relation mère-enfant est à jamais scrappée. Et ce n'est pas parce qu'elles donnent le biberon que leur enfant sera dépourvu d'anticorps et sera constamment malade. L'allaitement n'est pas un vaccin miracle!
Tant mieux, en fait! Les Québécoises sont peut-être plus lucides et capables de choisir pour elles-mêmes sans craindre le jugement des autres si elles dérogent des lignes directrices de tous et chacun. La ligne directrice qu'une mère doit suivre, c'est la sienne. That's it! Il faut dédramatiser le biberon! Ce n'est pas parce qu'elles donnent le biberon que leur enfant sera carencé, que leur enfant n'aura pas un QI exceptionnel ou que leur relation mère-enfant est à jamais scrappée. Et ce n'est pas parce qu'elles donnent le biberon que leur enfant sera dépourvu d'anticorps et sera constamment malade. L'allaitement n'est pas un vaccin miracle!
J'espère que ces nouvelles statistiques ne feront pas en sorte qu'on devra encore se faire farcir à nouveau les oreilles des recommandations de santé publique en matière d’allaitement. On n'en peut plus! Même nos copines qui allaitent le disent.
Finalement, cette statistique, je l'aime bien. Parce qu'elle montre qu’on n’est pas juste des moutons, qu’on est encore capable de réfléchir et de choisir ce qui est bon pour soi et notre enfant, à un moment de notre vie...Et si c'est le sein dans le plaisir, tant mieux! Si c'est le biberon dans le plaisir, tant mieux! À chacun ses choix! La priorité: que le bébé ET la mère soient bien! Mais, pitié, qu'on arrête de chercher les raisons pour le «non-allaitement»: ça se peut, tout simplement. Et ce n'est pas parce qu'on est sourdes. On vous a tous entendu, les pro-pro-pro de l'allaitement! Vous pouvez prendre un break!
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samedi 8 octobre 2011
Lavez votre linge sale (à l'eau froide) en famille avec les (Z)
Le temps froid s'est montré le bout du nez cette semaine. Malgré qu'on vit un dernier (nooooon!) soubresaut de l'été ce week-end, on doit s'y faire... l'automne froid (et peut-être même pluvieux et gris!) nous attend dans le détour!
Et avec cela, viennent les innombrables brassées de vêtements qu'on a rangé à la hâte le printemps dernier. Oh! Ils sont propres, mais ils nécessitent quand même un p'tit tour dans la laveuse pour sentir bon et - avouons-le - être un peu défrippés de leur long séjour dans des sacs à vidange dans le fond du garde-robe dans la cave! Alors, il fera peut-être beau et chaud ce week-end, mais on sera une belle gang à étendre sur la corde nos habits de neige!
Chez les (Z), depuis longtemps, on lave à l'eau froide! On a même élaboré une nouvelle théorie du pourquoi laver notre linge sale à l'eau froide... avec le nouveau détergent à lessive
Arm&Hammer Eau froide.
1) On est bien obligé de laver notre linge... avec toute notre marmaille!
2) Autant le laver avec un détergent efficace et pas trop coûteux! Ainsi, on ne dépense pas une fortune en détergent, mais on ne lésine pas sur son pouvoir détachant!
3) Autant le laver avec de l'eau froide, on épargne encore. Et l'eau froide donne les mêmes résultats qu'à l'eau chaude... ça lave! C'est ce qui compte!
4) Avec nos économies, on peut utiliser ces sous pour s'acheter des trucs pour nous... possiblement d'autres vêtements qu'on sera obligé de 1) 2) 3)... et finalement re-4).
Un concours!!
Alors, pour vous donner un peu de courage entre toutes vos brassées, on a décidé de vous gâter. Arm&Hammer offrira à 5 chanceuses un prix comprenant leur tout nouveau détergent à lessive Arm&Hammer Eau froide ainsi qu'une paire de mitaines ou de gants pour vous prémunir contre le froid qui s'en vient (nous aussi, on aimerait mieux faire du déni pour ne pas le reconnaître... mais c'est une évidence!).
Pour participer? Rien de plus simple. C'est le temps de laver votre linge sale (à l'eau froide!) en famille avec les (Z)! Vous nous écrivez un courriel en nous disant qu'est-ce qui vous rend à boutte quand vient le temps de faire le lavage? Videz-vous le coeur, c'est le temps (nous aussi, on haït cela!).
Vous avez jusqu'au samedi 21 octobre prochain pour participer!
Et avec cela, viennent les innombrables brassées de vêtements qu'on a rangé à la hâte le printemps dernier. Oh! Ils sont propres, mais ils nécessitent quand même un p'tit tour dans la laveuse pour sentir bon et - avouons-le - être un peu défrippés de leur long séjour dans des sacs à vidange dans le fond du garde-robe dans la cave! Alors, il fera peut-être beau et chaud ce week-end, mais on sera une belle gang à étendre sur la corde nos habits de neige!
Chez les (Z), depuis longtemps, on lave à l'eau froide! On a même élaboré une nouvelle théorie du pourquoi laver notre linge sale à l'eau froide... avec le nouveau détergent à lessive
Arm&Hammer Eau froide.1) On est bien obligé de laver notre linge... avec toute notre marmaille!
2) Autant le laver avec un détergent efficace et pas trop coûteux! Ainsi, on ne dépense pas une fortune en détergent, mais on ne lésine pas sur son pouvoir détachant!
3) Autant le laver avec de l'eau froide, on épargne encore. Et l'eau froide donne les mêmes résultats qu'à l'eau chaude... ça lave! C'est ce qui compte!
4) Avec nos économies, on peut utiliser ces sous pour s'acheter des trucs pour nous... possiblement d'autres vêtements qu'on sera obligé de 1) 2) 3)... et finalement re-4).
Un concours!!
Alors, pour vous donner un peu de courage entre toutes vos brassées, on a décidé de vous gâter. Arm&Hammer offrira à 5 chanceuses un prix comprenant leur tout nouveau détergent à lessive Arm&Hammer Eau froide ainsi qu'une paire de mitaines ou de gants pour vous prémunir contre le froid qui s'en vient (nous aussi, on aimerait mieux faire du déni pour ne pas le reconnaître... mais c'est une évidence!).
Pour participer? Rien de plus simple. C'est le temps de laver votre linge sale (à l'eau froide!) en famille avec les (Z)! Vous nous écrivez un courriel en nous disant qu'est-ce qui vous rend à boutte quand vient le temps de faire le lavage? Videz-vous le coeur, c'est le temps (nous aussi, on haït cela!).
Vous avez jusqu'au samedi 21 octobre prochain pour participer!
vendredi 7 octobre 2011
Oh! les belles bedaines...
Je n'ai jamais compris le trip de la bedaine... Peut-être parce que, quand je tentais désespérément de tomber enceinte avant mes deux fécondation in vitro, juste en voir une m'énervait au plus haut point (je ne suis pas la seule, parlez-en à toutes les infertiles de ce monde!).
Mais, 8 ans et 3 enfants plus tard, la vénération de la bedaine est une chose encore tout aussi mystérieuse pour moi. Et celles qui «s'ennuient de leur bedaine» après avoir accouché me font toujours un ti-peu peur. (Le but n'était-il pas d'avoir un enfant?)
C'est pourquoi je suis toujours étonnée du nombre de photos de bedaines qu'on trouve partout sur le web et que je ne manque pas de me payer la traite quand je tombe sur des photos comme celles-ci. (y'en a tout plein si vous cliquez sur le lien)
Les pires, selon moi:
1. La photo «Je pense qu'on a un concept»

2. La photo intense semi-cochonne

(remarquez l'air de famille entre les deux... assez troublant!)
(Source: AwkwardFamilyPhotos.com)
Mais, 8 ans et 3 enfants plus tard, la vénération de la bedaine est une chose encore tout aussi mystérieuse pour moi. Et celles qui «s'ennuient de leur bedaine» après avoir accouché me font toujours un ti-peu peur. (Le but n'était-il pas d'avoir un enfant?)
C'est pourquoi je suis toujours étonnée du nombre de photos de bedaines qu'on trouve partout sur le web et que je ne manque pas de me payer la traite quand je tombe sur des photos comme celles-ci. (y'en a tout plein si vous cliquez sur le lien)
Les pires, selon moi:
1. La photo «Je pense qu'on a un concept»

2. La photo intense semi-cochonne

(remarquez l'air de famille entre les deux... assez troublant!)
(Source: AwkwardFamilyPhotos.com)
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mercredi 5 octobre 2011
Palmarès du "Y'a pire que nous!"
Y'a des fois qu'on se trouve presque trop parfaite (C'est rare, mais ça arrive!).
Ce weekend, expatriée dans un salon du livre, j'ai vu des choses qui - ma foi! - m'ont un peu surprise...
1) Un matin, en commandant un café dans un petit resto de centre commercial, un parent a commandé pour son garçon de 8 ans environ. "M'a lui prendre deux pogos, des patates à déjeuner et un jus bleu en fontaine!" Ayoye! Déjà les pogos le matin... mais voilà que le petit a demandé "Non, j'aimerais mieux un 7 up!"
2) J'ai vu une maman avec le tatou d'une photo de son enfant sur son bras. Étrange. Surtout que ce n'était pas une super photo et sûrement pas un super tatou. J'ai quand même trouvé pire sur Internet (35 photos de tatous ratés avec photos de bébé), mais quand même. Je serais déprimée d'avoir cela sur l'épaule, au moins dans l'ordi, on peut toujours deleté une photo poche!
3) Dans une boutique pour enfant, on vendait un t-shirt pour tout-petits (18 mois) avec l'inscription d'humour douteux dessus: " Tout ce que maman voulait, c'était un massage..." Belle façon de dire que notre enfant est une erreur! J'ai toujours aimé les t-shirts à message pour les petits, mais celui-ci, désolée, je n'accroche pas du tout.
Il y a des choses vues/entendues/lues que vous vous êtes dit "Non, quand même je n'irai pas jusque là!"
Ce weekend, expatriée dans un salon du livre, j'ai vu des choses qui - ma foi! - m'ont un peu surprise...
1) Un matin, en commandant un café dans un petit resto de centre commercial, un parent a commandé pour son garçon de 8 ans environ. "M'a lui prendre deux pogos, des patates à déjeuner et un jus bleu en fontaine!" Ayoye! Déjà les pogos le matin... mais voilà que le petit a demandé "Non, j'aimerais mieux un 7 up!"
2) J'ai vu une maman avec le tatou d'une photo de son enfant sur son bras. Étrange. Surtout que ce n'était pas une super photo et sûrement pas un super tatou. J'ai quand même trouvé pire sur Internet (35 photos de tatous ratés avec photos de bébé), mais quand même. Je serais déprimée d'avoir cela sur l'épaule, au moins dans l'ordi, on peut toujours deleté une photo poche!
3) Dans une boutique pour enfant, on vendait un t-shirt pour tout-petits (18 mois) avec l'inscription d'humour douteux dessus: " Tout ce que maman voulait, c'était un massage..." Belle façon de dire que notre enfant est une erreur! J'ai toujours aimé les t-shirts à message pour les petits, mais celui-ci, désolée, je n'accroche pas du tout.
Il y a des choses vues/entendues/lues que vous vous êtes dit "Non, quand même je n'irai pas jusque là!"
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lundi 3 octobre 2011
Les bébés de 2011 sont les plus laids (étude scientifique)
Il y a eu l'étude qui démontrait que les bébés nés à l'automne sont plus asthmatiques que les autres. Celle qui a établi que les mères tristes ont de plus petits bébés et celle qui a prouvé hors de tout doutes que les bébés pouvaient décoder les aboiements des chiens.
Eh oui! Dans le vaste champ de la recherche scientifique portant sur la grossesse, les bébés, l'éducation des enfants et tutti quanti, on a eu notre lot de théories insignifiantes (et ce n'est pas fini!)
Mais celle-ci bat tous les records!
Des pédiatres de l'American Academy of Pediatrics (quand même!) ont annoncé la semaine dernière que les bébés nés en 2011 sont les plus laids à avoir vus le jour. Tenez-vous bien: cela bat même le record de 1981! (fiou, je suis née en 1973!)

Le président de l'association, le Dr Marion Burton, n'y est pas allé avec douceur: ''They have the stubbiest ears, the creepiest little toes—really, I can't do their repulsiveness justice in words. I'm just glad I'm not a parent who has to bring one of these mutts home. Jesus Christ."
En clair: ''Ils sont tellement lettes que je suis fier de ne pas avoir à en rapporter un à la maison!''
Avis à celles dont la date d'accouchement est prévue à la fin décembre: laissez faire le lavage du plancher et les galipettes entre Noël et le Jour de l'An et vous serez assurée d'avoir un beau bébé!
PS: Merci à N. de m'avoir fait parvenir cette nouvelle. J'ai hâte de voir la frimousse du petit M. à la fin du mois! ;-)
Eh oui! Dans le vaste champ de la recherche scientifique portant sur la grossesse, les bébés, l'éducation des enfants et tutti quanti, on a eu notre lot de théories insignifiantes (et ce n'est pas fini!)
Mais celle-ci bat tous les records!
Des pédiatres de l'American Academy of Pediatrics (quand même!) ont annoncé la semaine dernière que les bébés nés en 2011 sont les plus laids à avoir vus le jour. Tenez-vous bien: cela bat même le record de 1981! (fiou, je suis née en 1973!)

Le président de l'association, le Dr Marion Burton, n'y est pas allé avec douceur: ''They have the stubbiest ears, the creepiest little toes—really, I can't do their repulsiveness justice in words. I'm just glad I'm not a parent who has to bring one of these mutts home. Jesus Christ."
En clair: ''Ils sont tellement lettes que je suis fier de ne pas avoir à en rapporter un à la maison!''
Avis à celles dont la date d'accouchement est prévue à la fin décembre: laissez faire le lavage du plancher et les galipettes entre Noël et le Jour de l'An et vous serez assurée d'avoir un beau bébé!
PS: Merci à N. de m'avoir fait parvenir cette nouvelle. J'ai hâte de voir la frimousse du petit M. à la fin du mois! ;-)
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vendredi 30 septembre 2011
Et vive les petits (Z)imparfaits!
On savait qu'avoir arrêté de courir après la perfection, d'avoir fermé (brûlé!) les livres qui nous dictent quoi faire et avoir tourné le dos aux personnes qui tentent de nous culpabiliser nous a sauvé la vie (ou presque!). En assumant sans problème nos imperfections et en prenant la vie avec un peu plus de légèreté, on s'est sauvées. On n'est pas viré folle et franchement, on apprécie bien notre vie!
Voilà qu'une étude nous dit que c'est exactement la même chose pour les enfants. Les petits perfectionnistes sont peut-être très bons à l'école et à leur affaire, ils vont probablement mieux réussir que les autres enfants... mais ne seront pas nécessairement plus heureux.
On apprend (ce dont on se doutait pas mal!) que le perfectionnisme est intimement lié à la dépression, à des crises d'anxiété, à des problèmes alimentaires et à de difficiles relations interpersonnelles.
Au fond, c'est bien vrai! C'est avoir un équilibre qui importe. Les savoir heureux, les amener à aimer apprendre, savoir interagir avec les autres, s'épanouir, etc. Avoir des A+ partout, c'est bien. Avoir des feux verts de bon comportement, aussi. Mais ce qui me fait le plus plaisir, c'est quand j'entends JeuneHomme, en descendant de l'autobus, me dire "C'est coooooool, l'école!" ou MissLulus me dire "Tu sais pas ce qu'on a fait aujourd'hui. C'était trop l'fun!".
Voilà qu'une étude nous dit que c'est exactement la même chose pour les enfants. Les petits perfectionnistes sont peut-être très bons à l'école et à leur affaire, ils vont probablement mieux réussir que les autres enfants... mais ne seront pas nécessairement plus heureux.
On apprend (ce dont on se doutait pas mal!) que le perfectionnisme est intimement lié à la dépression, à des crises d'anxiété, à des problèmes alimentaires et à de difficiles relations interpersonnelles.
Au fond, c'est bien vrai! C'est avoir un équilibre qui importe. Les savoir heureux, les amener à aimer apprendre, savoir interagir avec les autres, s'épanouir, etc. Avoir des A+ partout, c'est bien. Avoir des feux verts de bon comportement, aussi. Mais ce qui me fait le plus plaisir, c'est quand j'entends JeuneHomme, en descendant de l'autobus, me dire "C'est coooooool, l'école!" ou MissLulus me dire "Tu sais pas ce qu'on a fait aujourd'hui. C'était trop l'fun!".
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mercredi 28 septembre 2011
Freaky Chucky

On les appelle les bébés «reborn» et il y en a une flopée à vendre sur internet. Une Québécoise en fabrique même à partir d'un «ensemble de base» qu'elle personnalise à son goût.
Le résultat est une poupée étonnement réaliste (Sur la photo, voici Chucky, euh, non Shelby) et c'est bien ça le problème!
C'est supposément le «bébé» parfait (selon leurs fabricants) pour aider une maman éprouvée à faire le deuil de son bébé mort-né ou accompagner les dames âgées en proie à la solitude et à la sénilité (les vrais chats, ça ne marche plus?). Ou pour consoler la femme désespérée frappée par l'infertilité (comme jadis la fabricante québécoise de ces poupées qui ne les vend pas, mais qui les «donne en adoption» moyennant un «certain montant» ).
Désolée, je n'embarque pas là-dedans. L'infertile en moi n'aurait jamais adopté un vrai-faux bébé! Voyons donc!
Ce qui me choque c'est qu'on vend n'importe quoi sous prétexte que ça fait du bien à quelqu'un (quelqu'un qui est fragile et vulnérable, quelle coïncidence!) Parfois, faut pas juste que ça fasse du bien, il faut le régler le problème! Et ça ne m'apparaît pas une solution ce genre de patch faux-bébé-qui-sourit-tout-le-temps-qui-pleure-pas-et-qui-fait-pas-caca.
Juste à y penser (et à regarder la photo!), j'en ai la chair de poule.
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lundi 26 septembre 2011
Rigide, comme un service de garde!
J'adooore l'école et l'équipe de maternelle dynamique de l'école de JeuneHomme. Franchement! Ça m'impressionne. Le problème? Leur service de garde. Encore. Je dis "encore" car j'avais déjà goûté à leur dictature stricte quand MissLulus fréquentait cette école. Mauvais souvenir. Étant positive, je me disais qu'il avait dû évoluer lui-aussi. Mais non. Toujours aussi fermé. Toujours aussi rigide.
Durant la première semaine d'école, j'explique à l'enseignante de JeuneHomme notre mode de fonctionnement concernant la garde des enfants. J'ai préparé un super calendrier avec les indications d'où et comment il retourne à la maison chaque soir. J'ai préparé des petits cartons avec des dessins (autobus jaune VS pleins de petits bonhommes et des jeux pour illustrer le service de garde) qu'on va accrocher chaque jour sur son sac à dos pour que visuellement JeuneHomme sache où il va. Je le connais, JeuneHomme. Il a besoin de savoir le matin même où il va, pas deux jours d'avance, ça le mélange! Je mets même un autre calendrier broché à l'agenda de JeuneHomme pour que tout le monde puisse s'y référer.
Réaction de l'enseignante: «Pas de problème! C'est clair! Donnez-moi un calendrier par mois et on va suivre cela. Je vais le transmettre au service de garde. C'est le même système de garde que j'avais avec mes enfants quand ils étaient petits!» Hourra! Je croyais que c'était gagné!
Ehhhhhhhh non! J'ai eu droit à un appel catastrophé de la directrice du service de garde. «On peut pas suivre cela! C'est trop compliqué pour l'enfant.» Déjà là, ne mets pas la faute sur l'enfant. Dis tout de suite que c'est trop compliqué pour toi. JeuneHomme ne trouve pas cela compliqué de suivre ce qui est écrit sur son sac à dos! Je commençais déjà à bouillir...
«Moi, il me faut des semaines PA-REILLLES quand il va chez papa et quand il va chez maman!»... Euhhh? C'est quoi? Tu penses qu'on va virer notre mode de garde pour toi, pour satisfaire ton service de garde?
Et voilà qu'en plus, jqui émet des commentaires sur notre mode de garde: «C'est un peu compliqué votre affaire!». En émettant comme un petit rire qui laissait sous-entendre beaucoup.... Comme «Ça ne toffera pas!». Désolée! On entame la troisième année scolaire et ça va très bien! Et là, elle renchérit en disant que «C'est compliqué. On ne saura jamais où est l'enfant. On va se demander si c'est correct. On ne saura pas où l'envoyer le soir. Je ne pourrai pas faire mes listes.»
Je dois en avoir manqué des bouts. Les services de garde ne sont pas supposés nous aider, nous faciliter la vie, encourager la conciliation travail/famille? En aucun cas, j'ai senti qu'on allait m'aider. Non! J'ai eu la nette impression que c'était compliqué mon truc, un point c'est tout. Jamais eu une offre pour me dire «Venez! On va regarder cela ensemble et trouver une solution.» Jamais. Toute la faute sur les parents. Aucune souplesse. Aucune flexibilité. Une vraie dictature... c'est à croire que le système de garde mène l'école, les parents, le monde!
Je suis un peu à boutte. C’est compliqué? Peut-être! Pas conventionnel? J’en conviens! Pas facile? Bien sûr... mais j'ai pas choisi de vivre dans la facilité, j'ai choisi de vivre une vie qui nous ressemble. Et c’est pas de ma faute si leur système informatique qui font les listes de présences et donc leur facture (ils ont bien peur qu'on ne les paie pas, je crois!!) n’a qu’un seul modèle de facturation. Je trouve cela poche de m’être fait dire à demi-mot que ce serait plus simple si JeuneHomme y allait tout le temps! J'en revenais pas. Et ensuite, on dit que les parents ne passent que trop peu de temps avec les enfants... Non! Il n'ira pas si on n’en a pas besoin!
Ce ne serait pas le temps de créer un système informatique qui leur permettrait d'être plus dans l'air du temps. Il n'y a pas que les enfants en garde partagée non conventionnelle qui doivent avoir des problèmes avec le service de garde. Il y a tout ces cas de parents travailleurs à des horaires atypiques. Eux-aussi doivent en baver avec le service de garde! On n'est plus dans la réalité (facile et pas compliquée) du travail pour tous de 9h à 17h... On n'est pas tous pareils.
Et puis, en lisant Le journal (de plus en plus) irrévérencieux d'une mère (presque) normale de Véronique Fortin (excellent, encore mieux que le premier, soit dit en passant!) , je suis tombée sur un extrait qui m'a touchée. En visite chez le médecin, la MèreNormale a reçu un commentaire plate du spécialiste laissant sous-entendre que si sa fille était allée au service de garde comme tout le monde, elle ne serait pas si malade en commençant l'école. Quel charmant homme! J'ai toutefois plus adoré ce que Véronique s'est dit «Non. Pas ça. Pas ça encore. À ce moment, j'ai su que je pouvais tuer la prochaine personne qui remettrait en cause ce choix que j'ai fait et que j'assume depuis la naissance de mes enfants.» (Lisez son livre... ça fait du bien!)
C'est bien plate, mais je ne changerai pas. Mes enfants sont heureux de pouvoir voir leurs deux parents souvent. À chaque début d'année, on leur a demandé s'ils voulaient que ça continue ainsi (une semaine/une semaine avec un soir chez l'autre parent). Ils ont dit «oui». C'est eux qui sont le plus important. Pas le service de garde. Et je continuerai donc d'être celle qui ne fait pas comme les autres. Que ça plaise ou non au service de garde.
Durant la première semaine d'école, j'explique à l'enseignante de JeuneHomme notre mode de fonctionnement concernant la garde des enfants. J'ai préparé un super calendrier avec les indications d'où et comment il retourne à la maison chaque soir. J'ai préparé des petits cartons avec des dessins (autobus jaune VS pleins de petits bonhommes et des jeux pour illustrer le service de garde) qu'on va accrocher chaque jour sur son sac à dos pour que visuellement JeuneHomme sache où il va. Je le connais, JeuneHomme. Il a besoin de savoir le matin même où il va, pas deux jours d'avance, ça le mélange! Je mets même un autre calendrier broché à l'agenda de JeuneHomme pour que tout le monde puisse s'y référer.
Réaction de l'enseignante: «Pas de problème! C'est clair! Donnez-moi un calendrier par mois et on va suivre cela. Je vais le transmettre au service de garde. C'est le même système de garde que j'avais avec mes enfants quand ils étaient petits!» Hourra! Je croyais que c'était gagné!
Ehhhhhhhh non! J'ai eu droit à un appel catastrophé de la directrice du service de garde. «On peut pas suivre cela! C'est trop compliqué pour l'enfant.» Déjà là, ne mets pas la faute sur l'enfant. Dis tout de suite que c'est trop compliqué pour toi. JeuneHomme ne trouve pas cela compliqué de suivre ce qui est écrit sur son sac à dos! Je commençais déjà à bouillir...
«Moi, il me faut des semaines PA-REILLLES quand il va chez papa et quand il va chez maman!»... Euhhh? C'est quoi? Tu penses qu'on va virer notre mode de garde pour toi, pour satisfaire ton service de garde?
Et voilà qu'en plus, jqui émet des commentaires sur notre mode de garde: «C'est un peu compliqué votre affaire!». En émettant comme un petit rire qui laissait sous-entendre beaucoup.... Comme «Ça ne toffera pas!». Désolée! On entame la troisième année scolaire et ça va très bien! Et là, elle renchérit en disant que «C'est compliqué. On ne saura jamais où est l'enfant. On va se demander si c'est correct. On ne saura pas où l'envoyer le soir. Je ne pourrai pas faire mes listes.»
Je dois en avoir manqué des bouts. Les services de garde ne sont pas supposés nous aider, nous faciliter la vie, encourager la conciliation travail/famille? En aucun cas, j'ai senti qu'on allait m'aider. Non! J'ai eu la nette impression que c'était compliqué mon truc, un point c'est tout. Jamais eu une offre pour me dire «Venez! On va regarder cela ensemble et trouver une solution.» Jamais. Toute la faute sur les parents. Aucune souplesse. Aucune flexibilité. Une vraie dictature... c'est à croire que le système de garde mène l'école, les parents, le monde!
Je suis un peu à boutte. C’est compliqué? Peut-être! Pas conventionnel? J’en conviens! Pas facile? Bien sûr... mais j'ai pas choisi de vivre dans la facilité, j'ai choisi de vivre une vie qui nous ressemble. Et c’est pas de ma faute si leur système informatique qui font les listes de présences et donc leur facture (ils ont bien peur qu'on ne les paie pas, je crois!!) n’a qu’un seul modèle de facturation. Je trouve cela poche de m’être fait dire à demi-mot que ce serait plus simple si JeuneHomme y allait tout le temps! J'en revenais pas. Et ensuite, on dit que les parents ne passent que trop peu de temps avec les enfants... Non! Il n'ira pas si on n’en a pas besoin!
Ce ne serait pas le temps de créer un système informatique qui leur permettrait d'être plus dans l'air du temps. Il n'y a pas que les enfants en garde partagée non conventionnelle qui doivent avoir des problèmes avec le service de garde. Il y a tout ces cas de parents travailleurs à des horaires atypiques. Eux-aussi doivent en baver avec le service de garde! On n'est plus dans la réalité (facile et pas compliquée) du travail pour tous de 9h à 17h... On n'est pas tous pareils.
Et puis, en lisant Le journal (de plus en plus) irrévérencieux d'une mère (presque) normale de Véronique Fortin (excellent, encore mieux que le premier, soit dit en passant!) , je suis tombée sur un extrait qui m'a touchée. En visite chez le médecin, la MèreNormale a reçu un commentaire plate du spécialiste laissant sous-entendre que si sa fille était allée au service de garde comme tout le monde, elle ne serait pas si malade en commençant l'école. Quel charmant homme! J'ai toutefois plus adoré ce que Véronique s'est dit «Non. Pas ça. Pas ça encore. À ce moment, j'ai su que je pouvais tuer la prochaine personne qui remettrait en cause ce choix que j'ai fait et que j'assume depuis la naissance de mes enfants.» (Lisez son livre... ça fait du bien!)
C'est bien plate, mais je ne changerai pas. Mes enfants sont heureux de pouvoir voir leurs deux parents souvent. À chaque début d'année, on leur a demandé s'ils voulaient que ça continue ainsi (une semaine/une semaine avec un soir chez l'autre parent). Ils ont dit «oui». C'est eux qui sont le plus important. Pas le service de garde. Et je continuerai donc d'être celle qui ne fait pas comme les autres. Que ça plaise ou non au service de garde.
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vendredi 23 septembre 2011
Comment mangez-vous?
Les nutritionnistes du projet Tout le monde à table ont scruté les habitudes de 30 000 familles québécoises à l'heure des repas. Les résultats ont de quoi surprendre, notamment ce qui suit:
Extrait: «Près de la moitié (44 %) des parents ne savent pas, à 17 h, ce qu’ils mangeront pour le souper et ce, 3 fois et plus par semaine. On sait qu’être à la dernière minute pour la planification et la préparation du souper prend en fin de compte plus de temps. Ainsi, il n’est pas étonnant que 35 % des parents interrogés nomment le temps comme étant le principal obstacle à manger sainement et que, pour 21 % des parents, le manque de temps fasse partie de leur scénario catastrophe de préparation du repas.»
C'est drôle, non? Tout le monde se plaint tout le temps du stress et du manque de temps mais
peu de gens se donne la peine de planifier un truc du quotidien aussi simple que le souper (et ainsi éliminer ce stress!). Un petit 15 minutes de réflexion et de planification en début de semaine et ils arriveraient du boulot beaucoup plus détendus (sans compter que les repas seraient sans doute plus équilibrés).
J'ai beau être (Z)imparfaite, je suis très organisée (sans cette organisation, ça ne prendrait pas de temps pour que ça se mette à tourner carré chez nous!). Ce petit effort m'enlève une tonne de stress au quotidien car notre agenda familial est -comme tout le monde!- fort chargé.
Ainsi, jusqu'à tout récemment, je planifiais un menu de la semaine que j'aimantais sur le frigo, question de ne pas me ramasser à perdre du temps précieux dans mon horaire quotidien pour faire un détour par l'épicerie pour me procurer un ingrédient manquant en cours de semaine, et pour me forcer à faire le repas prévu. Mais je me suis rendue compte que ce n'était pas suffisant car je me forçais plus souvent qu'autrement. On inversait les repas prévus, on repoussait les plats de poisson, je me faisais servir un ''Ah non! On mange pas encore du filet de porc!'' et on finissait par passer chez St-Hubert Express un peu trop souvent... Bref, ça commençait à tourner carré.
Avec la rentrée, on a fait un caucus familial au sujet des soupers. Ce qui en est ressorti:
- les enfants voulaient participer davantage au choix des repas et les cuisiner (en semaine, c'est impossible car les soirées sont trop chargées. Ils doivent se contenter de préparer leurs lunchs)
- je n'ai plus d'idées, je veux faire de nouvelles recettes (et les enfants doivent avoir l'envie d'y goûter... j'veux pas me forcer pour que ça finisse en grilled-cheese!)
- on n'a pas le temps de cuisiner le lundi (gros rush de devoirs)
- on a très peu de temps pour manger le mercredi (chorale de Momo oblige)
- on aime les repas longs
Alors, on a fait un plan qui a été approuvé par toute la famille. Bien sûr, on se donne le droit de ne pas le suivre à la lettre s'il y a des imprévus mais voici ce que ça donne:
Samedi: si on ne va pas au resto pour fêter un anniversaire ou souligner un événement, on fait un souper long «funky» (fondue, raclette, fajitas, pizza party avec le Pizza Dome) ou un souper de bouchées qu'on mange en regardant un film
Dimanche: on cuisine en famille une nouvelle recette qu'on a choisi ensemble, dessert inclus
Lundi: on met au four un plat tout-en-un cuisiné la veille et ça chauffe tout seul pendant que tout le monde est occupé par les devoirs
Mardi: pâtes ou poisson
Mercredi: c'est le milieu de la semaine et on a un petit down alors on a opté pour un repas de fast-food fait maison qui se mange rapido (tsé, la chorale...), donc burgers, sous-marins, tacos, pizzas sur pains naan...
Jeudi: pâtes ou poisson (le contraire de ce qu'on a mangé le mardi)
Vendredi: c'est la journée take-out ou livraison du resto (y'a plus rien dans le frigo de toute façon!)
Jusqu'à maintenant, ça marche. J'ai classé mes recettes selon les catégories déterminées et on fouille là-dedans pour s'inspirer. On ne repousse plus les repas et on évite le gaspillage car, à
force de repousser des repas, certains aliments se gâtaient. On a moins l'impression de toujours manger la même affaire (des pâtes au pesto, du filet de porc...) Et on est moins tentés par le St-Hubert Express toute la semaine parce qu'on se permet d'en manger le vendredi.
Et vous, comment mangez-vous?
Extrait: «Près de la moitié (44 %) des parents ne savent pas, à 17 h, ce qu’ils mangeront pour le souper et ce, 3 fois et plus par semaine. On sait qu’être à la dernière minute pour la planification et la préparation du souper prend en fin de compte plus de temps. Ainsi, il n’est pas étonnant que 35 % des parents interrogés nomment le temps comme étant le principal obstacle à manger sainement et que, pour 21 % des parents, le manque de temps fasse partie de leur scénario catastrophe de préparation du repas.»
C'est drôle, non? Tout le monde se plaint tout le temps du stress et du manque de temps mais
peu de gens se donne la peine de planifier un truc du quotidien aussi simple que le souper (et ainsi éliminer ce stress!). Un petit 15 minutes de réflexion et de planification en début de semaine et ils arriveraient du boulot beaucoup plus détendus (sans compter que les repas seraient sans doute plus équilibrés).
J'ai beau être (Z)imparfaite, je suis très organisée (sans cette organisation, ça ne prendrait pas de temps pour que ça se mette à tourner carré chez nous!). Ce petit effort m'enlève une tonne de stress au quotidien car notre agenda familial est -comme tout le monde!- fort chargé.
Ainsi, jusqu'à tout récemment, je planifiais un menu de la semaine que j'aimantais sur le frigo, question de ne pas me ramasser à perdre du temps précieux dans mon horaire quotidien pour faire un détour par l'épicerie pour me procurer un ingrédient manquant en cours de semaine, et pour me forcer à faire le repas prévu. Mais je me suis rendue compte que ce n'était pas suffisant car je me forçais plus souvent qu'autrement. On inversait les repas prévus, on repoussait les plats de poisson, je me faisais servir un ''Ah non! On mange pas encore du filet de porc!'' et on finissait par passer chez St-Hubert Express un peu trop souvent... Bref, ça commençait à tourner carré.
Avec la rentrée, on a fait un caucus familial au sujet des soupers. Ce qui en est ressorti:
- les enfants voulaient participer davantage au choix des repas et les cuisiner (en semaine, c'est impossible car les soirées sont trop chargées. Ils doivent se contenter de préparer leurs lunchs)
- je n'ai plus d'idées, je veux faire de nouvelles recettes (et les enfants doivent avoir l'envie d'y goûter... j'veux pas me forcer pour que ça finisse en grilled-cheese!)
- on n'a pas le temps de cuisiner le lundi (gros rush de devoirs)
- on a très peu de temps pour manger le mercredi (chorale de Momo oblige)
- on aime les repas longs
Alors, on a fait un plan qui a été approuvé par toute la famille. Bien sûr, on se donne le droit de ne pas le suivre à la lettre s'il y a des imprévus mais voici ce que ça donne:
Samedi: si on ne va pas au resto pour fêter un anniversaire ou souligner un événement, on fait un souper long «funky» (fondue, raclette, fajitas, pizza party avec le Pizza Dome) ou un souper de bouchées qu'on mange en regardant un film
Dimanche: on cuisine en famille une nouvelle recette qu'on a choisi ensemble, dessert inclus
Lundi: on met au four un plat tout-en-un cuisiné la veille et ça chauffe tout seul pendant que tout le monde est occupé par les devoirs
Mardi: pâtes ou poisson
Mercredi: c'est le milieu de la semaine et on a un petit down alors on a opté pour un repas de fast-food fait maison qui se mange rapido (tsé, la chorale...), donc burgers, sous-marins, tacos, pizzas sur pains naan...
Jeudi: pâtes ou poisson (le contraire de ce qu'on a mangé le mardi)
Vendredi: c'est la journée take-out ou livraison du resto (y'a plus rien dans le frigo de toute façon!)
Jusqu'à maintenant, ça marche. J'ai classé mes recettes selon les catégories déterminées et on fouille là-dedans pour s'inspirer. On ne repousse plus les repas et on évite le gaspillage car, à
force de repousser des repas, certains aliments se gâtaient. On a moins l'impression de toujours manger la même affaire (des pâtes au pesto, du filet de porc...) Et on est moins tentés par le St-Hubert Express toute la semaine parce qu'on se permet d'en manger le vendredi.
Et vous, comment mangez-vous?
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mercredi 21 septembre 2011
«Il attend» bien...
JeuneHomme vient de débuter la maternelle. À l'opposé de son extravertie de grande soeur (MissLulus à la langue hyperactive), c'est un petit garçon très très dans sa bulle qui ne dérange pas et se fait même «oublier». Il ne demande pas d'aide (même s'il en a besoin pour découper ou autres), et il «attend» bien.
Je rencontre parfois son professeur quand je passe pour aller faire du bénévolat à la bibliothèque. «Il attend bien. Il est patient et persévérant!», qu'elle me dit.
Attendre. Attendre bien? C'est un compliment? Une nouvelle compétence?
Je ne savais pas trop. Et puis, j'ai continué.
Quand les classes de maternelle sont arrivées à la bibli, j'ai compris. «Mouaaaaa, madame!» (ils sont au moins 10 à le dire!), «C'est MON tour!» (le tout dit en bousculant l'autre enfant: c'est un message clair!), «Mouaaa en premier!» (j'ai vraiment cru que c'était une question de vie ou de mort!), etc.
Et derrière tout cela.... JeuneHomme qui attend (bien), la main levée même pour me parler durant la période de bibliothèque. J'ai compris. Après une année plutôt difficile l'an passé, où tous les autres enfants plus exubérants que lui passaient toujours avant lui dans sa classe de prématernelle, il a la chance d'avoir une enseignante formidable qui lui donne la chance de prendre sa place parce qu'il écoute et qu'il «attend bien». Pour elle, tout ceux qui crient «mouuuuuua en premier», ça ne l'impressionne pas trop. Elle laisse la chance à tout le monde. Fiou! Autrement, il aurait pu passer dans le beurre!!
Ça me rend quand même un peu perplexe. Je n'ai jamais enseigné à JeuneHomme, pas plus qu'à MissLulus, à «attendre». Savoir attendre est un art, proche du respect et de quelque chose comme savoir prendre leur place sans écraser les autres. Mais en même temps, je ne veux pas qu'ils s'effacent et ne disent rien. Parfois, on doit lever la main pour parler, d'autres fois non. Sauront-ils faire la différence? J'imagine...
*soupir* Et ce n'est rien que la maternelle!
Je rencontre parfois son professeur quand je passe pour aller faire du bénévolat à la bibliothèque. «Il attend bien. Il est patient et persévérant!», qu'elle me dit.
Attendre. Attendre bien? C'est un compliment? Une nouvelle compétence?
Je ne savais pas trop. Et puis, j'ai continué.
Quand les classes de maternelle sont arrivées à la bibli, j'ai compris. «Mouaaaaa, madame!» (ils sont au moins 10 à le dire!), «C'est MON tour!» (le tout dit en bousculant l'autre enfant: c'est un message clair!), «Mouaaa en premier!» (j'ai vraiment cru que c'était une question de vie ou de mort!), etc.
Et derrière tout cela.... JeuneHomme qui attend (bien), la main levée même pour me parler durant la période de bibliothèque. J'ai compris. Après une année plutôt difficile l'an passé, où tous les autres enfants plus exubérants que lui passaient toujours avant lui dans sa classe de prématernelle, il a la chance d'avoir une enseignante formidable qui lui donne la chance de prendre sa place parce qu'il écoute et qu'il «attend bien». Pour elle, tout ceux qui crient «mouuuuuua en premier», ça ne l'impressionne pas trop. Elle laisse la chance à tout le monde. Fiou! Autrement, il aurait pu passer dans le beurre!!
Ça me rend quand même un peu perplexe. Je n'ai jamais enseigné à JeuneHomme, pas plus qu'à MissLulus, à «attendre». Savoir attendre est un art, proche du respect et de quelque chose comme savoir prendre leur place sans écraser les autres. Mais en même temps, je ne veux pas qu'ils s'effacent et ne disent rien. Parfois, on doit lever la main pour parler, d'autres fois non. Sauront-ils faire la différence? J'imagine...
*soupir* Et ce n'est rien que la maternelle!
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lundi 19 septembre 2011
Au royaume de Gaston Lagaffe
Ce week-end en allant aux pommes, je le savais à l'avance. En apercevant le premier trou de bouette, j'en étais convaincue. Momo finirait les deux genoux dedans. À l'aller, tout s'est bien passé. La malédiction nous avait-elle quitté? Mais au retour, l'inévitable est arrivé.
Ça m'a rappelé la fois où on avait été en famille à la cabane à sucre avec les collègues de travail de TriplePapa. En débarquant de l'auto, Momo avait glissé dans un trou de bouette, quelques pas plus loin, LoLo tombait sur les fesses dans un autre trou de bouette. Ça ne pouvait pas mieux commencer la journée... Et nettoyer tout cela avec du papier de toilettes extra-mince, c'était le comble!
Mettez un verre devant mes enfants, c'est clair que l'un des trois va le faire tomber avant la fin du souper. Je ne compte plus le nombre de fois où c'est arrivé. Servez-leur du jus de raisin et celui qui a le chandail le plus neuf ET le plus pâle va s'en renverser dessus. Un verre de lait au chocolat au resto: à mettre sous haute surveillance! Le ketchup part dans tous les sens mais atterrit toujours en plein centre du chandail de celui qui le manipule. Donnez-leur un bol de pop corn et ils vont s'enfarger dans un minou par terre et en mettre plein le plancher du salon. C'est inévitable et il n'en résulte désormais qu'un regard exaspéré entre TriplePapa et moi.
Il n'y a pas si longtemps encore, Lolo disait ''Je vais me renverser du lait'' au lieu de dire ''Je vais me verser du lait'' pour dire qu'il s'en prenait un verre. Et je ne le corrigeais pas car, au final, c'est ce qui arrivait.
C'est tellement fréquent qu'on oublie souvent de mettre du chasse-tâches avant d'envoyer les vêtements au lavage si bien qu'on ''cuit'' les taches dans la sécheuse. Belle surprise quand vient le temps de plier le linge ''propre''!

Eh bien croyez-le ou non, mais j'ai réussi à faire disparaître une tache de jus de grenade post-sécheuse avec le bâton-gel OxiClean MaxForce (oui, c'est une plogue commanditée mais c'est parce qu'ils me l'ont envoyé que je l'ai utilisé en désespoir de cause!). C'est un bâton prétraitement mais je peux affirmer que ça peut aussi agir en ''post-traitement, pré-second lavage''. Et ça fait aussi disparaître les taches de sang, de gazon, d'huile, de graisse et de boue! Ta-daaaam!!
Vais-je venir à bout de la malédiction et cesser de bannir les vêtements blancs de la garde-robe des enfants? Euh... non quand même!
Ça m'a rappelé la fois où on avait été en famille à la cabane à sucre avec les collègues de travail de TriplePapa. En débarquant de l'auto, Momo avait glissé dans un trou de bouette, quelques pas plus loin, LoLo tombait sur les fesses dans un autre trou de bouette. Ça ne pouvait pas mieux commencer la journée... Et nettoyer tout cela avec du papier de toilettes extra-mince, c'était le comble!
Mettez un verre devant mes enfants, c'est clair que l'un des trois va le faire tomber avant la fin du souper. Je ne compte plus le nombre de fois où c'est arrivé. Servez-leur du jus de raisin et celui qui a le chandail le plus neuf ET le plus pâle va s'en renverser dessus. Un verre de lait au chocolat au resto: à mettre sous haute surveillance! Le ketchup part dans tous les sens mais atterrit toujours en plein centre du chandail de celui qui le manipule. Donnez-leur un bol de pop corn et ils vont s'enfarger dans un minou par terre et en mettre plein le plancher du salon. C'est inévitable et il n'en résulte désormais qu'un regard exaspéré entre TriplePapa et moi.
Il n'y a pas si longtemps encore, Lolo disait ''Je vais me renverser du lait'' au lieu de dire ''Je vais me verser du lait'' pour dire qu'il s'en prenait un verre. Et je ne le corrigeais pas car, au final, c'est ce qui arrivait.
C'est tellement fréquent qu'on oublie souvent de mettre du chasse-tâches avant d'envoyer les vêtements au lavage si bien qu'on ''cuit'' les taches dans la sécheuse. Belle surprise quand vient le temps de plier le linge ''propre''!

Eh bien croyez-le ou non, mais j'ai réussi à faire disparaître une tache de jus de grenade post-sécheuse avec le bâton-gel OxiClean MaxForce (oui, c'est une plogue commanditée mais c'est parce qu'ils me l'ont envoyé que je l'ai utilisé en désespoir de cause!). C'est un bâton prétraitement mais je peux affirmer que ça peut aussi agir en ''post-traitement, pré-second lavage''. Et ça fait aussi disparaître les taches de sang, de gazon, d'huile, de graisse et de boue! Ta-daaaam!!
Vais-je venir à bout de la malédiction et cesser de bannir les vêtements blancs de la garde-robe des enfants? Euh... non quand même!
vendredi 16 septembre 2011
L'obsession du petit génie
Je dois être de la vielle école mais j'ai frémi d'angoisse quand j'ai parcouru le dossier sur les vrais bébés Einstein paru dans La Presse cette semaine.
Je n'en peux plus de cette propension à vouloir accélérer le vieillissement des enfants, notamment en les mettant dans des milieux scolaires dès l'âge de 3 ans. Junior sait lire à 4 ans et écrit en lettres attachées à 5 ans? So what? Est-ce que cela va faire de lui une meilleure personne?
Parce que, bien franchement, en tant que parent, mon objectif n'est pas de faire de mes enfants des génies des matières scolaires. Je suis leurs apprentissages rigoureusement mais ce n'est pas ce qui est essentiel pour moi. Je ne vise qu'une chose: qu'ils soient de bonnes personnes.
Tant mieux s'ils réussissent à l'école mais ce n'est pas mon objectif numéro un. Et je ne dis pas que les p'tits génies ne sont pas de bonnes personnes, mais je ne comprends pas pourquoi il faudrait les pousser à ce point à développer des aptitudes qui viendront bien en temps et lieu.
À 3 ans, je trouve ça triste de les sortir de l'enfance pour les asseoir bien sérieusement devant leurs cahiers alors qu'ils pourraient développer leur imaginaire avec des poupées, des Lego, des figurines, des crayons de couleurs et de la pâte à modeler. Il me semble qu'à cet âge, il faut développer les aptitudes sociales. On apprend à jouer à tour de rôle, à partager, à respecter les autres, pas le calcul mental.
Je me rends compte que l'enfance est en train de disparaître. Que les adultes semblent de plus en plus vouloir traiter leur enfants comme de petits adultes et je trouve ça triste. Ces moments d'enfance ne reviendront plus et j'ai l'impression que ce sera difficile pour ces enfants de trouver ''l'enfant en eux'' quand ils seront rendus vraiment grands.
Pourtant les listes d'attentes pour les pré-pré-maternelles et les garderies éducatives débordent. Ces services sont fortement en demande. Pourquoi? Je n'arrive pas à trouver la réponse. Un enfant de cet âge ne peut pas demander lui-même à ses parents de fréquenter ces établissements. Alors il faut chercher du côté des parents. Veulent-ils se donner bonne conscience parce qu'ils ont peu de temps à consacrer à leurs enfants? Sont-ils impatients? Survalorisent-ils leurs enfants? Je n'ai pas de réponse. Mais je sais que j'aurais vraiment le goût de me mettre les deux mains dans la gouache et de dessiner sur les feuilles de sudoku des petits studieux dont il est question dans le reportage.
- - - - - -
Le weekend dernier, on regardait des vidéos des enfants quand ils avaient 3 ans justement. Ils jouaient avec la fausse cuisinière, nous faisaient goûter des fausses pizzas, faisaient un spectacle de marionnettes, des bonhommes en pâte à modeler et jouaient aux parents avec une flopée de poupées. Ils s'amusaient comme des enfants de 3 ans. Aujourd'hui, ils savent tous lire, écrire, additionner et soustraire (les multiplications s'en viennent!).
Chaque chose en son temps, non?
Je n'en peux plus de cette propension à vouloir accélérer le vieillissement des enfants, notamment en les mettant dans des milieux scolaires dès l'âge de 3 ans. Junior sait lire à 4 ans et écrit en lettres attachées à 5 ans? So what? Est-ce que cela va faire de lui une meilleure personne?
Parce que, bien franchement, en tant que parent, mon objectif n'est pas de faire de mes enfants des génies des matières scolaires. Je suis leurs apprentissages rigoureusement mais ce n'est pas ce qui est essentiel pour moi. Je ne vise qu'une chose: qu'ils soient de bonnes personnes.
Tant mieux s'ils réussissent à l'école mais ce n'est pas mon objectif numéro un. Et je ne dis pas que les p'tits génies ne sont pas de bonnes personnes, mais je ne comprends pas pourquoi il faudrait les pousser à ce point à développer des aptitudes qui viendront bien en temps et lieu.
À 3 ans, je trouve ça triste de les sortir de l'enfance pour les asseoir bien sérieusement devant leurs cahiers alors qu'ils pourraient développer leur imaginaire avec des poupées, des Lego, des figurines, des crayons de couleurs et de la pâte à modeler. Il me semble qu'à cet âge, il faut développer les aptitudes sociales. On apprend à jouer à tour de rôle, à partager, à respecter les autres, pas le calcul mental.
Je me rends compte que l'enfance est en train de disparaître. Que les adultes semblent de plus en plus vouloir traiter leur enfants comme de petits adultes et je trouve ça triste. Ces moments d'enfance ne reviendront plus et j'ai l'impression que ce sera difficile pour ces enfants de trouver ''l'enfant en eux'' quand ils seront rendus vraiment grands.
Pourtant les listes d'attentes pour les pré-pré-maternelles et les garderies éducatives débordent. Ces services sont fortement en demande. Pourquoi? Je n'arrive pas à trouver la réponse. Un enfant de cet âge ne peut pas demander lui-même à ses parents de fréquenter ces établissements. Alors il faut chercher du côté des parents. Veulent-ils se donner bonne conscience parce qu'ils ont peu de temps à consacrer à leurs enfants? Sont-ils impatients? Survalorisent-ils leurs enfants? Je n'ai pas de réponse. Mais je sais que j'aurais vraiment le goût de me mettre les deux mains dans la gouache et de dessiner sur les feuilles de sudoku des petits studieux dont il est question dans le reportage.
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Le weekend dernier, on regardait des vidéos des enfants quand ils avaient 3 ans justement. Ils jouaient avec la fausse cuisinière, nous faisaient goûter des fausses pizzas, faisaient un spectacle de marionnettes, des bonhommes en pâte à modeler et jouaient aux parents avec une flopée de poupées. Ils s'amusaient comme des enfants de 3 ans. Aujourd'hui, ils savent tous lire, écrire, additionner et soustraire (les multiplications s'en viennent!).
Chaque chose en son temps, non?
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jeudi 15 septembre 2011
Les gagnantes!
Alors les familles de Caroline Laparé, Caroline Longpré et Marie-Claude Guay pourront aller voir le spectacle Clo-Clo-Rico au Monument-National le dimanche 25 septembre prochain! Bon spectacle les filles!
Et voici en rafale quelques drôles de noms que vous donneriez à des personnages dans une chanson:
Et voici en rafale quelques drôles de noms que vous donneriez à des personnages dans une chanson:
- Babine
- Bouchon
- Kouak-Kouak
- Fripouille
- Chabouda
- Gaufrette
- M.Choc
- Bouse la vache
- Mossato
- Cropète
- Minouchka
- Miaou
- Calvache
- Baron le capybara
- Bouchon
- Kouak-Kouak
- Fripouille
- Chabouda
- Gaufrette
- M.Choc
- Bouse la vache
- Mossato
- Cropète
- Minouchka
- Miaou
- Calvache
- Baron le capybara
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Concours
mercredi 14 septembre 2011
Concours express

Vos enfants ont écouté les livres-disques de La Montagne secrète? Perso, on a «usé» les nôtres jusqu'à ce que nos disques rendent l'âme... MissLulus a adoré Un dimanche à Kyoto, JeuneHomme a préféré Le tango des animaux tandis que j'ai particulièrement eu un faible pour Un trésor dans mon jardin.

Et voici qu'il y a un spectacle! Joie! On vous offre la chance d'assister au spectacle Clo-Clo-Rico Les chansons de Claude Léveillée dimanche le 25 septembre 2011, à 11h, à la Scène Financière Sun Life du Monument-National.
La Montagne secrète et les (Z) vous offrent 4 billets pour ce spectacle. À qui la chance?
Pour participer, envoyez-nous vos coordonnées complètes ainsi qu'un nom rigolo que vous donneriez à un animal dans une chanson.
Amusez-vous... et bon spectacle!
(Tirage ce soir à 18h... donc dans exactement douze heures! Le décompte commence!)
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Concours
lundi 12 septembre 2011
Excès de sécurité
J'ai mis une barrière en haut des marches d'escalier. J'ai mis deux barrières devant le deck de la piscine. Mais sinon, je n'ai pas outre-protégé mes enfants.
Pas de crochets ni de machins-trucs-bidules pour verrouiller les portes d'armoires (je serais virée folle à essayer de les ouvrir!). Pas de barrière anti-chutes sur le bord de leur lit lors de la transition entre bassinette et lit de grand (bon, je sais, ça compte à demi... à l'âg
e qu'il avait mais quand même!). Pas de bidule sur les poignées de portes pour les empêcher de tourner sinon avec un doigté magique (incapable de les faire fonctionner!)
Alors très peu pour moi des «bumpers» de lit ultra rembourrés (vous avez vu l'épaisseur... on ne parle même pas d'un truc que pour faire joli!) et encore moi d'un recouvre-robinet de bain, vendus en trio avec le tapis et la «paroi antichoc». Des fois, je me surprends à être presque choquée de voir tout ce qu'on invente pour la supposée sécurité des enfant
s et qui en fait est vendu pour rendre un peu parano les parents (et en plus de leur soutirer une grosse somme pour un truc pas du tout nécessaire! C'est si facile de jouer sur la corde «Vous ne voudriez pas qu'il arrive quelque chose à votre enfant!). Des exemples: le protège-siège-de-charriot-d'épicerie (qui va traîner
cela dans sa sacoche!) et le moniteur vidéo pour surveiller son enfant (en format "cellulaire").
Vous en avez d'autres?
Pas de crochets ni de machins-trucs-bidules pour verrouiller les portes d'armoires (je serais virée folle à essayer de les ouvrir!). Pas de barrière anti-chutes sur le bord de leur lit lors de la transition entre bassinette et lit de grand (bon, je sais, ça compte à demi... à l'âg
e qu'il avait mais quand même!). Pas de bidule sur les poignées de portes pour les empêcher de tourner sinon avec un doigté magique (incapable de les faire fonctionner!)Alors très peu pour moi des «bumpers» de lit ultra rembourrés (vous avez vu l'épaisseur... on ne parle même pas d'un truc que pour faire joli!) et encore moi d'un recouvre-robinet de bain, vendus en trio avec le tapis et la «paroi antichoc». Des fois, je me surprends à être presque choquée de voir tout ce qu'on invente pour la supposée sécurité des enfant
s et qui en fait est vendu pour rendre un peu parano les parents (et en plus de leur soutirer une grosse somme pour un truc pas du tout nécessaire! C'est si facile de jouer sur la corde «Vous ne voudriez pas qu'il arrive quelque chose à votre enfant!). Des exemples: le protège-siège-de-charriot-d'épicerie (qui va traîner
cela dans sa sacoche!) et le moniteur vidéo pour surveiller son enfant (en format "cellulaire").Vous en avez d'autres?
vendredi 9 septembre 2011
Une activité à tout prix?
Jusqu'à leurs 6 ans, mes trois enfants ont multiplié les cours de théâtre, d'équitation, de danse créative et de natation à notre plus grande joie jusqu'à ce qu'ils n'en manifestent plus l'envie. On a alors coupé court aux cours et on a pu profiter de nos samedis matins en famille. On a eu 2 ans de break fort apprécié à traîner en robe de chambre et en pantoufles. Voulez-vous suivre un cours cette année? ''Noooon'', répondaient-ils en choeur (notez ici l'absence de protestation de notre part).
Mais voilà que depuis l'hiver dernier Momo me harcèle pour suivre un cours de chant. Elle colle des post-it incitatifs sur mon séchoir à cheveux, sur ma table de chevet, autour de mon réveil-matin, sur mon tube de dentifrice... Un arbre complet a sans doute dû être abattu pour faire passer ses messages. Difficile de faire comme si je n'avais rien vu... Je m'étais donc résignée à faire le taxi tous les samedis matins, 9h, jusqu'à ce que je réalise que les 240$ exigés (pour 1 heure de cours de chant par semaine) étaient en fait 5 versements de 240$!
Vous avez bien calculé: on parle ici de 1200$ pour l'année (qui dure 32 semaines). Avoir été assise, je serais tombée en bas de ma chaise! Y a-t-il un enfant sur cette Terre qui mérite qu'on investisse 1200$ par année dans son apprentissage du chant? Même la mère de Céline n'a pas payé ça! Et, du coup, j'ai revu les ''performances'' des chanteurs solistes du spectacle de fin d'année de cette école (auxquels j'ai assisté quelques années de suite quand Momo faisait du théâtre et Miss Lulus du ballet... pour bien moins cher que ça!). Je me suis rappelée la comptine chantonnée approximativement par une fillette de 3 ans et cet autre soliste qui faussait tellement qu'on s'était dit qu'il aurait mieux fait de s'inscrire au soccer. Et j'ai tout à coup réalisé que leurs parents avaient payé 1200$ pour... ça?!?!?
Alors j'ai trouvé un plan B et j'ai inscris Momo a une chorale de chant classique pour 2 versements de... 65$. Elle va apprendre à lire une partition, à contrôler son souffle, à faire des vocalises et de la pose de voix, le tout dans un esprit de groupe fort sympathique. Momo est revenue ravie de sa première répétition et... il y a déjà 4 spectacles à l'agenda pour le temps des Fêtes. (et c'est le mercredi soir ;-)
Un méchant bon deal, hein?
Suis-je la seule cheap finie ici ou c'est exagéré d'investir autant pour un enfant dont le talent est tout de même limité (soyons francs, les prodiges sont rares en ce bas monde!)?
Mais voilà que depuis l'hiver dernier Momo me harcèle pour suivre un cours de chant. Elle colle des post-it incitatifs sur mon séchoir à cheveux, sur ma table de chevet, autour de mon réveil-matin, sur mon tube de dentifrice... Un arbre complet a sans doute dû être abattu pour faire passer ses messages. Difficile de faire comme si je n'avais rien vu... Je m'étais donc résignée à faire le taxi tous les samedis matins, 9h, jusqu'à ce que je réalise que les 240$ exigés (pour 1 heure de cours de chant par semaine) étaient en fait 5 versements de 240$!
Vous avez bien calculé: on parle ici de 1200$ pour l'année (qui dure 32 semaines). Avoir été assise, je serais tombée en bas de ma chaise! Y a-t-il un enfant sur cette Terre qui mérite qu'on investisse 1200$ par année dans son apprentissage du chant? Même la mère de Céline n'a pas payé ça! Et, du coup, j'ai revu les ''performances'' des chanteurs solistes du spectacle de fin d'année de cette école (auxquels j'ai assisté quelques années de suite quand Momo faisait du théâtre et Miss Lulus du ballet... pour bien moins cher que ça!). Je me suis rappelée la comptine chantonnée approximativement par une fillette de 3 ans et cet autre soliste qui faussait tellement qu'on s'était dit qu'il aurait mieux fait de s'inscrire au soccer. Et j'ai tout à coup réalisé que leurs parents avaient payé 1200$ pour... ça?!?!?
Alors j'ai trouvé un plan B et j'ai inscris Momo a une chorale de chant classique pour 2 versements de... 65$. Elle va apprendre à lire une partition, à contrôler son souffle, à faire des vocalises et de la pose de voix, le tout dans un esprit de groupe fort sympathique. Momo est revenue ravie de sa première répétition et... il y a déjà 4 spectacles à l'agenda pour le temps des Fêtes. (et c'est le mercredi soir ;-)
Un méchant bon deal, hein?
Suis-je la seule cheap finie ici ou c'est exagéré d'investir autant pour un enfant dont le talent est tout de même limité (soyons francs, les prodiges sont rares en ce bas monde!)?
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mercredi 7 septembre 2011
Les limites du trois options
Plus nos enfants vieillissent, moins on sait comment réagir. En fait, non! Plus on les connait, mais en même temps, plus leurs petits problèmes se multiplient et se complexifient à la fois. Plus les situations sont délicates, plus leurs questionnements nous clouent le bec, plus ils posent des questions, moins on dort la nuit. Bref, je suis certaine que vous comprenez. Ils grandissent et ce n'est plus aussi simple de trouver des solutions à ce qui se passe.
C'était si facile quand ils étaient petits. Devant à peu près n'importe quel problème ou pleurs, on avait trois choix pour les calmer: leur donner à boire, les changer de couche ou un petit tour dans un truc qui bouge (chaise vibrante, balançoire, dessus de sécheuse, etc.).
Habituellement, n'importe quel petit dérangement finissait par se résorber avec un des éléments de ce trio.
Une amie m'a raconté que lorsque son garçon, de maintenant 6 ans, est tannant et qu'elle ne sait plus trop quoi faire avec lui, elle le "menace" de l'allaiter... Évidemment, elle ne le fait pas. Elle se remémore seulement la facilité du temps passé où tout se réglait si bien. Bon truc! Car habituellement, le mauvais comportement arrête! Ou moins la dédramatisation de la situation fait en sorte qu'on reprend notre souffle et trouve une solution adaptée à la réalité d'aujourd'hui.
Oui, ils parlent rendus grands, mais ça ne nous aide pas nécessairement à passer à travers une crise!
C'est vrai que c'était plus facile de les calmer, petits. Devant, un endormissement difficile, on sortait notre trio de solutions sans trop chercher des causes plus psychologiques au non-dodo. Désormais, une grande MissLulus de 8 ans, ça ne veut pas de biberon de lait chaud, ni se faire "shaker" un peu et encore moins se faire changer de couche. Mais ça continue, parfois, à avoir du mal à dormir. Elle pense trop? Elle est trop fatiguée? A-t-elle attrapée un virus? As-tu mal quelque part, MissLulus? Es-tu stressée? Quelqu'un t'a-t-il fait de la peine? Et si on la taxait à l'école? Aimes-tu ton professeur? As-tu eu une chicane d'amies? On se pose (et lui pose) mille questions... Invariablement, sa réponse est non.
- Voudrais-tu une tasse de tisane pour qu'on en jase?
- Eurk! Non! Je veux juste me relever un peu. Je ne m'endors juste pas. Ça arrive, bon!
- Euh, oui oui...
- J'peux-tu jouer à la Wii?
Je pense que je me suis fait avoir! Je me pose trop de questions. Bah... et si j'allais me faire un lait chaud pour réfléchir à tout cela...
C'était si facile quand ils étaient petits. Devant à peu près n'importe quel problème ou pleurs, on avait trois choix pour les calmer: leur donner à boire, les changer de couche ou un petit tour dans un truc qui bouge (chaise vibrante, balançoire, dessus de sécheuse, etc.).
Habituellement, n'importe quel petit dérangement finissait par se résorber avec un des éléments de ce trio.
Une amie m'a raconté que lorsque son garçon, de maintenant 6 ans, est tannant et qu'elle ne sait plus trop quoi faire avec lui, elle le "menace" de l'allaiter... Évidemment, elle ne le fait pas. Elle se remémore seulement la facilité du temps passé où tout se réglait si bien. Bon truc! Car habituellement, le mauvais comportement arrête! Ou moins la dédramatisation de la situation fait en sorte qu'on reprend notre souffle et trouve une solution adaptée à la réalité d'aujourd'hui.
Oui, ils parlent rendus grands, mais ça ne nous aide pas nécessairement à passer à travers une crise!
C'est vrai que c'était plus facile de les calmer, petits. Devant, un endormissement difficile, on sortait notre trio de solutions sans trop chercher des causes plus psychologiques au non-dodo. Désormais, une grande MissLulus de 8 ans, ça ne veut pas de biberon de lait chaud, ni se faire "shaker" un peu et encore moins se faire changer de couche. Mais ça continue, parfois, à avoir du mal à dormir. Elle pense trop? Elle est trop fatiguée? A-t-elle attrapée un virus? As-tu mal quelque part, MissLulus? Es-tu stressée? Quelqu'un t'a-t-il fait de la peine? Et si on la taxait à l'école? Aimes-tu ton professeur? As-tu eu une chicane d'amies? On se pose (et lui pose) mille questions... Invariablement, sa réponse est non.
- Voudrais-tu une tasse de tisane pour qu'on en jase?
- Eurk! Non! Je veux juste me relever un peu. Je ne m'endors juste pas. Ça arrive, bon!
- Euh, oui oui...
- J'peux-tu jouer à la Wii?
Je pense que je me suis fait avoir! Je me pose trop de questions. Bah... et si j'allais me faire un lait chaud pour réfléchir à tout cela...
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lundi 5 septembre 2011
Jusqu'où sommes-nous de bons parents?
Cette chronique d'Émilie Dubreuil m'a fait réfléchir ces derniers temps. Notamment après avoir été critiquée sur ce blogue pour avoir lancé une ''Opération Autonomie'' chez moi. En résumé, on me disait de ne pas imposer des tâches de grands à mes enfants, de ne pas les laisser faire les choses seuls mais de les aider. Sauf que ça fait 7 ans que je les aide à faire 1000 choses. Rendus à 8 ans, il y a des choses pour lesquelles je juge qu'ils n'ont plus besoin d'aide. Jusqu'où doit-on garder ses enfants ''enfants'' quand eux ne demandent qu'à grandir, expérimenter, se tromper et apprendre?
En général, je nous trouve surprotecteurs avec nos enfants. Chaque fois qu'on les empêche de se faire mal, on les prive d'une bonne occasion d'apprendre. Mais c'est plus fort que nous, je l'admets.
Je nous trouve aussi ''over-enthousiastes'' avec nos enfants. L'autre jour, Lolo nous faisait son show de Michael Jackson (depuis qu'il a eu le jeu Michael Jackson Experience sur la Wii, il multiplie les moonwalk) et on était tous en train d'applaudir et de siffler comme des malades. Je me suis dit: ''Wow! Quand je faisais mon show de Cindy Lauper à ma famille, ils jasaient et fumaient et s'en foutaient pas mal. J'aurais trippé d'avoir un public de même!'' Sauf que, est-ce qu'on en fait trop? (car on s'entend que Lolo n'est pas le prochain Nico Archambault!)
Ce n'est pas toujours facile de trouver l'équilibre entre la protection et l'autonomie, la valorisation de l'estime de soi et la survalorisation tout court.
Dans sa chronique cité plus haut, Émilie Dubreuil nous parle de cet ami dont les parents (géniaux, merveilleux, coolissimes) l'ont toujours encouragé et supporté dans absolument tout: changer de programmes d'études à répétition, voyager à travers le monde et qui, à l'âge adulte, est... perdu. Trop de choix s'offrent à lui et il ne sait plus quoi faire. Elle évoque aussi ces jeunes adultes qui se retrouvent chez le psy en proie à un grand vide intérieur parce que leur vie a toujours été lisse, parfaite, heureuse, merveilleuse.
Elle dit: ''L'hypothèse d'un chercheur de l'UCLA (...) est que les parents qui font tout leur possible pour que leurs enfants ne ressentent pas de frustrations, d'anxiété, de déceptions les rendent inaptes à les supporter à l'âge adulte. Un peu comme le système immunitaire doit être exposé aux bactéries pour se fortifier, un enfant doit être exposé au malheur. Or, à l'époque où l'on ne fait qu'un ou deux enfants par famille, nos enfants sont nos œuvres d'art et on ne veut pas qu'ils souffrent...On ne veut pas non plus qu'ils nous détestent alors que ce serait bon pour eux. Donc, on les contente, on est amis avec eux, on dialogue. Cette tendance se reflète aussi à l'extérieur de la cellule familiale. La psychologue du concept très prisé chez les pédagogues, de la valorisation de l'estime de soi. Plus de perdants, plus de gagnants dans les ligues sportives, plus de notes dans le bulletin, plus d'échecs à l'école... Bref, tout pour que l'enfant ne se sente jamais dévalorisé.''
On vise tous le meilleur pour nos enfants mais quelle est la limite à ne pas franchir pour que le meilleur ne se transforme pas en pire? À quel moment ''aider'' nos enfants ne fait que leur ''nuire''? Ça mérite réflexion vous ne trouvez pas?
En général, je nous trouve surprotecteurs avec nos enfants. Chaque fois qu'on les empêche de se faire mal, on les prive d'une bonne occasion d'apprendre. Mais c'est plus fort que nous, je l'admets.
Je nous trouve aussi ''over-enthousiastes'' avec nos enfants. L'autre jour, Lolo nous faisait son show de Michael Jackson (depuis qu'il a eu le jeu Michael Jackson Experience sur la Wii, il multiplie les moonwalk) et on était tous en train d'applaudir et de siffler comme des malades. Je me suis dit: ''Wow! Quand je faisais mon show de Cindy Lauper à ma famille, ils jasaient et fumaient et s'en foutaient pas mal. J'aurais trippé d'avoir un public de même!'' Sauf que, est-ce qu'on en fait trop? (car on s'entend que Lolo n'est pas le prochain Nico Archambault!)
Ce n'est pas toujours facile de trouver l'équilibre entre la protection et l'autonomie, la valorisation de l'estime de soi et la survalorisation tout court.
Dans sa chronique cité plus haut, Émilie Dubreuil nous parle de cet ami dont les parents (géniaux, merveilleux, coolissimes) l'ont toujours encouragé et supporté dans absolument tout: changer de programmes d'études à répétition, voyager à travers le monde et qui, à l'âge adulte, est... perdu. Trop de choix s'offrent à lui et il ne sait plus quoi faire. Elle évoque aussi ces jeunes adultes qui se retrouvent chez le psy en proie à un grand vide intérieur parce que leur vie a toujours été lisse, parfaite, heureuse, merveilleuse.
Elle dit: ''L'hypothèse d'un chercheur de l'UCLA (...) est que les parents qui font tout leur possible pour que leurs enfants ne ressentent pas de frustrations, d'anxiété, de déceptions les rendent inaptes à les supporter à l'âge adulte. Un peu comme le système immunitaire doit être exposé aux bactéries pour se fortifier, un enfant doit être exposé au malheur. Or, à l'époque où l'on ne fait qu'un ou deux enfants par famille, nos enfants sont nos œuvres d'art et on ne veut pas qu'ils souffrent...On ne veut pas non plus qu'ils nous détestent alors que ce serait bon pour eux. Donc, on les contente, on est amis avec eux, on dialogue. Cette tendance se reflète aussi à l'extérieur de la cellule familiale. La psychologue du concept très prisé chez les pédagogues, de la valorisation de l'estime de soi. Plus de perdants, plus de gagnants dans les ligues sportives, plus de notes dans le bulletin, plus d'échecs à l'école... Bref, tout pour que l'enfant ne se sente jamais dévalorisé.''
On vise tous le meilleur pour nos enfants mais quelle est la limite à ne pas franchir pour que le meilleur ne se transforme pas en pire? À quel moment ''aider'' nos enfants ne fait que leur ''nuire''? Ça mérite réflexion vous ne trouvez pas?
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vendredi 2 septembre 2011
Se mêler de ses affaires
Bien souvent, mes parents me répètent: «dans mon temps, si notre professeur nous punissait ou nous donnait une retenue, quand on arrivait à la maison, nos parents nous en donnaient une autre punition». C'était l'époque où l'école avait toujours raison.
Aujourd'hui, malheureusement pour les professeurs, c'est l'inverse. Après avoir puni ou réprimandé l'enfant, le parent de ce dernier vient «sauver» son enfant et réclamer des excuses. C'est tout juste si le parent ne "punit" pas l'enfant.
Il faut savoir se mêler de ses affaires et - à moins de fautes graves - prendre le côté de l'école, je pense.
Mais il y a toujours des exceptions.
Mardi matin, jour de la rentrée de MissLulus, on nous avait assuré que le transport scolaire sera en place pour le midi (c'était une de ces fabuleuses demi-journée!) et qu'on ramènerait les enfants à leur arrêt.
Problème d'horaire du service de transport: retard de l'autobus, une nouvelle chauffeure se voit attribuer le trajet à la dernière minute, elle ne le suit pas et est passablement mélangée. Résultat? 45 minutes après la fin des classes, JeuneHomme, (Z)amoureux et moi sommes toujours sur le coin de la rue, morts d'inquiétude. Je vous épargne les détails. Ah pis non! On a appelé 3 fois à l'école pour se faire répondre «Les autobus sont partis en retard. C'est la faute du transporteur!», «Ça ne devrait pas être long...», etc. Bref, près de 55 minutes après son départ de l'école, je retrouve MissLulus! Voyant que la chauffeure ne connaissait pas son chemin et qu'elle tournait en rond dans les rues de la ville (dans des coins où le trajet ne passe même pas), MissLulus et deux amies ont demandé à débarquer près de la maison chez son père. Par chance, la copine de celui-ci était à la maison et a pu rapidement venir reconduire les trois fillettes à l'arrêt.
En voiture, on est parti chercher l'autobus car il y devait aussi débarquer à notre arrêt deux fillettes en première année. Leur mère était folle d'inquiétude aussi. On a retrouvé l'autobus et discuter avec une chauffeure passablement "pas là", dépassée par les événements et qui a tout de suite lancé «C'est pas de ma faute!». Ça, c'est rassurant. Quand elle a ramené les deux fillettes - on l'a suivi - on lui a demandé comment elle a pu obtempérer à la demande des enfants de débarquer un peu partout dans la ville, là où il n'y avait même pas d'arrêt prévu. «Ben, c'est pas de ma faute! Elle m'a dit que c'était chez son père!». Et elle est repartie. Sans même s'excuser ne réalisant pas que son geste aurait pu être très grave. Qui sait si c'était vraiment la maison chez son père? Qui sait si MissLulus ne se serait pas buter à une porte verrouillée et une maison vide? Qui sait si elle ne s'est pas juste trompée? Qui sait ce qui aurait pu lui arriver? Et quoi? Les enfants lui auraient demandé de débarquer au parc, sur le boulevard ou au dépanneur et elle aurait dit oui, juste parce qu'on le lui avait demandé? Irresponsable.
J'ai rappelé à l'école pour leur signifier que c'était inadmissible qu'un chauffeur agisse ainsi en plus que dans leur foutu règlement, on indique clairement que le chauffeur ne peut pas descendre les enfants à d'autres endroits sur le parcours. Jamais.
Ce n'est pas le retard ni même le fait qu'elle était mêlée dans son trajet qui m'importe. Cela, je m'en fous et je comprends. Mais c'est le fait de ne pas avoir réfléchi avant de laisser descendre des enfants n'importe où. Et ma fille et ses trois amies ne sont pas les seules. D'autres enfants ont demandé à descendre...
Je croyais que l'école nous aiderait et se plaindrait immédiatement auprès du service des transports de la commission scolaire. Pourtant, quand on leur a téléphoné, le lendemain matin: il n'était au courant de rien. Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Wow! Ça se parle ces gens-là!
Habituellement, je suis très conciliante et prête à faire équipe. Mais là, nous ferons - les parents des enfants de cet autobus - équipe seuls ensemble. Et on va se mêler de nos affaires, croyez-moi, jusqu'au bout, parce que la sécurité de nos enfants... c'est de nos affaires!
Et vous, quand vous êtes vous mêlés de vos affaires?
Aujourd'hui, malheureusement pour les professeurs, c'est l'inverse. Après avoir puni ou réprimandé l'enfant, le parent de ce dernier vient «sauver» son enfant et réclamer des excuses. C'est tout juste si le parent ne "punit" pas l'enfant.
Il faut savoir se mêler de ses affaires et - à moins de fautes graves - prendre le côté de l'école, je pense.
Mais il y a toujours des exceptions.
Mardi matin, jour de la rentrée de MissLulus, on nous avait assuré que le transport scolaire sera en place pour le midi (c'était une de ces fabuleuses demi-journée!) et qu'on ramènerait les enfants à leur arrêt.
Problème d'horaire du service de transport: retard de l'autobus, une nouvelle chauffeure se voit attribuer le trajet à la dernière minute, elle ne le suit pas et est passablement mélangée. Résultat? 45 minutes après la fin des classes, JeuneHomme, (Z)amoureux et moi sommes toujours sur le coin de la rue, morts d'inquiétude. Je vous épargne les détails. Ah pis non! On a appelé 3 fois à l'école pour se faire répondre «Les autobus sont partis en retard. C'est la faute du transporteur!», «Ça ne devrait pas être long...», etc. Bref, près de 55 minutes après son départ de l'école, je retrouve MissLulus! Voyant que la chauffeure ne connaissait pas son chemin et qu'elle tournait en rond dans les rues de la ville (dans des coins où le trajet ne passe même pas), MissLulus et deux amies ont demandé à débarquer près de la maison chez son père. Par chance, la copine de celui-ci était à la maison et a pu rapidement venir reconduire les trois fillettes à l'arrêt.
En voiture, on est parti chercher l'autobus car il y devait aussi débarquer à notre arrêt deux fillettes en première année. Leur mère était folle d'inquiétude aussi. On a retrouvé l'autobus et discuter avec une chauffeure passablement "pas là", dépassée par les événements et qui a tout de suite lancé «C'est pas de ma faute!». Ça, c'est rassurant. Quand elle a ramené les deux fillettes - on l'a suivi - on lui a demandé comment elle a pu obtempérer à la demande des enfants de débarquer un peu partout dans la ville, là où il n'y avait même pas d'arrêt prévu. «Ben, c'est pas de ma faute! Elle m'a dit que c'était chez son père!». Et elle est repartie. Sans même s'excuser ne réalisant pas que son geste aurait pu être très grave. Qui sait si c'était vraiment la maison chez son père? Qui sait si MissLulus ne se serait pas buter à une porte verrouillée et une maison vide? Qui sait si elle ne s'est pas juste trompée? Qui sait ce qui aurait pu lui arriver? Et quoi? Les enfants lui auraient demandé de débarquer au parc, sur le boulevard ou au dépanneur et elle aurait dit oui, juste parce qu'on le lui avait demandé? Irresponsable.
J'ai rappelé à l'école pour leur signifier que c'était inadmissible qu'un chauffeur agisse ainsi en plus que dans leur foutu règlement, on indique clairement que le chauffeur ne peut pas descendre les enfants à d'autres endroits sur le parcours. Jamais.
Ce n'est pas le retard ni même le fait qu'elle était mêlée dans son trajet qui m'importe. Cela, je m'en fous et je comprends. Mais c'est le fait de ne pas avoir réfléchi avant de laisser descendre des enfants n'importe où. Et ma fille et ses trois amies ne sont pas les seules. D'autres enfants ont demandé à descendre...
Je croyais que l'école nous aiderait et se plaindrait immédiatement auprès du service des transports de la commission scolaire. Pourtant, quand on leur a téléphoné, le lendemain matin: il n'était au courant de rien. Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Wow! Ça se parle ces gens-là!
Habituellement, je suis très conciliante et prête à faire équipe. Mais là, nous ferons - les parents des enfants de cet autobus - équipe seuls ensemble. Et on va se mêler de nos affaires, croyez-moi, jusqu'au bout, parce que la sécurité de nos enfants... c'est de nos affaires!
Et vous, quand vous êtes vous mêlés de vos affaires?
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Échos d'école
mercredi 31 août 2011
La longue liste des choses dont je me contre-fous
Les mères à la maison seraient plus enclines à la dépression que celles qui travaillent à l'extérieur, notamment parce que qu'elles auraient des attentes plus élevées et viseraient davantage la perfection à la maison que celles qui travaillent à l'extérieur. C'est pas moi qui le dit, c'est une chercheuse américaine. Mère à la maison ou pas, reste que c'est le mot «perfection» qui rime le plus avec «dépression».
Toujours selon la chercheuse, plus les mères recherchent la perfection, plus elles sont rigides dans leur organisation familiale et plus leurs attentes sont irréalistes (et plus elles sont insatisfaites, donc plus elles dépriment.)
Bien franchement, j'ai très peu d'attentes organisationnelles chez moi. Je suis une très mauvaise «femme d'intérieur» et je ne m'en fais absolument pas avec ça. Chez nous, c'est propre mais pas impeccable. Et ça ne me stresse pas.
Avec l'arrivée des enfants, j'ai dressé une liste mentale des choses futiles de la vie même si j'ai encore quelques combats choisis. Mes enfants vous le diraient: on ne plie pas le linge tout croche, on baisse son siège de toilette, on a rarement un congé de brosse à dents et on met des fruits et des crudités dans tous ses lunchs. Mais ce sont des règles sues et connues de tous et chacun s'efforce pour les respecter sans rechigner.
Pour le reste... Je n'ai vraiment pas aucune attente! Voici donc une liste des choses dont, bien franchement, je me contre-fous:
- Que la maison soit en bordel (on fera une corvée de ménage un week-end pluvieux un moment donné)
- Que des minous s'accumulent par terre (que celui que ça dérange prenne l'aspirateur)
- Que le lave-vaisselle soit rempli n'importe comment (tant que c'est fait par quelqu'un d'autre que moi des fois)
- Que les enfants ne mangent pas de légumes pendant un repas (ils vont se reprendre au suivant)
- Que les enfants mangent une barre tendre de temps en temps pour déjeuner (ils vont se reprendre le lendemain matin)
- Que les enfants se couchent plus tard de temps en temps (tant mieux si on n'a pas passé la soirée à stresser pour aller vite vite vite et tout faire avant 20h)
- Que les enfants prennent leur douche tout seuls et ne se lavent pas jusque dans les petits coins (je ferai une tournée d'inspection demain... ou après-demain)
- Que les serviettes soient pliées n'importe comment... ou reste dans le bac jusqu'à utilisation (Mes débarbouillettes sont rangées en tas sur une tablette, quelle perte de temps de plier ces bouts de tissus!)
- Que les lits soient faits en «mottons» (le mien n'est pas mieux!)
- Que les jouets soient placés pêle-mêle dans la cour (on les ramassera avant l'hiver!)
- Que le frigo soit en «désordre» (y'a un ordre?!!)
- Que les fenêtres ne soient pas lavées au printemps (on les lavera quand ça adonnera!)
- Que les effets scolaires soient étiquetés un peu croche (les enfants se sont appliqués pour le faire eux-mêmes, c'est ce qui compte)
- Que la vaisselle traînent dans l'évier jusqu'au lendemain (on la rangera le lendemain, justement!)
- Que les enfants allument la télé en revenant de l'école (ils vont la fermer dans 5 minutes quand je ferai l'appel des devoirs)
- Que le souper ne soit même pas «presque parfait» (on se reprendra la prochaine fois)
- Que mes plates-bandes aient l'air d'un champ de bataille (la saison du jardinage est finie après tout!)
... et tout plein d'autres choses qui ne me viennent même pas en tête tellement je n'y pense pas!
Et vous, avez-vous des «stress inutiles» à partager? Je suis toujours partante pour rallonger ma liste!
Toujours selon la chercheuse, plus les mères recherchent la perfection, plus elles sont rigides dans leur organisation familiale et plus leurs attentes sont irréalistes (et plus elles sont insatisfaites, donc plus elles dépriment.)
Bien franchement, j'ai très peu d'attentes organisationnelles chez moi. Je suis une très mauvaise «femme d'intérieur» et je ne m'en fais absolument pas avec ça. Chez nous, c'est propre mais pas impeccable. Et ça ne me stresse pas.
Avec l'arrivée des enfants, j'ai dressé une liste mentale des choses futiles de la vie même si j'ai encore quelques combats choisis. Mes enfants vous le diraient: on ne plie pas le linge tout croche, on baisse son siège de toilette, on a rarement un congé de brosse à dents et on met des fruits et des crudités dans tous ses lunchs. Mais ce sont des règles sues et connues de tous et chacun s'efforce pour les respecter sans rechigner.
Pour le reste... Je n'ai vraiment pas aucune attente! Voici donc une liste des choses dont, bien franchement, je me contre-fous:
- Que la maison soit en bordel (on fera une corvée de ménage un week-end pluvieux un moment donné)
- Que des minous s'accumulent par terre (que celui que ça dérange prenne l'aspirateur)
- Que le lave-vaisselle soit rempli n'importe comment (tant que c'est fait par quelqu'un d'autre que moi des fois)
- Que les enfants ne mangent pas de légumes pendant un repas (ils vont se reprendre au suivant)
- Que les enfants mangent une barre tendre de temps en temps pour déjeuner (ils vont se reprendre le lendemain matin)
- Que les enfants se couchent plus tard de temps en temps (tant mieux si on n'a pas passé la soirée à stresser pour aller vite vite vite et tout faire avant 20h)
- Que les enfants prennent leur douche tout seuls et ne se lavent pas jusque dans les petits coins (je ferai une tournée d'inspection demain... ou après-demain)
- Que les serviettes soient pliées n'importe comment... ou reste dans le bac jusqu'à utilisation (Mes débarbouillettes sont rangées en tas sur une tablette, quelle perte de temps de plier ces bouts de tissus!)
- Que les lits soient faits en «mottons» (le mien n'est pas mieux!)
- Que les jouets soient placés pêle-mêle dans la cour (on les ramassera avant l'hiver!)
- Que le frigo soit en «désordre» (y'a un ordre?!!)
- Que les fenêtres ne soient pas lavées au printemps (on les lavera quand ça adonnera!)
- Que les effets scolaires soient étiquetés un peu croche (les enfants se sont appliqués pour le faire eux-mêmes, c'est ce qui compte)
- Que la vaisselle traînent dans l'évier jusqu'au lendemain (on la rangera le lendemain, justement!)
- Que les enfants allument la télé en revenant de l'école (ils vont la fermer dans 5 minutes quand je ferai l'appel des devoirs)
- Que le souper ne soit même pas «presque parfait» (on se reprendra la prochaine fois)
- Que mes plates-bandes aient l'air d'un champ de bataille (la saison du jardinage est finie après tout!)
... et tout plein d'autres choses qui ne me viennent même pas en tête tellement je n'y pense pas!
Et vous, avez-vous des «stress inutiles» à partager? Je suis toujours partante pour rallonger ma liste!
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Imparfaitement soi-même
mardi 30 août 2011
Les gagnantes
Tadam! Voici les gagnantes!
Les enfants de Sandrine Beauchamp pourront pianoter sur l'ordi et s'amuser grâce au forfait d'abonnement au jeu éducatif Super Zapp.
Marie-Pierre Kloeren aura une nouvelle paire de souliers Skechers pour enfants à trier sur le tapis près de la porte.
Fanny Lalonde ira se prélasser à l'Ovarium pour un combo pulsar et bain flottant.
Les enfants de Catherine Aubé, Valérie Huneault, Karine Boucher, Isabelle Ducasse et Sophie Mallette-Morand se disputeront pour le tout nouveau DVD Barbie Apprentie Princesse et la poupée Barbie du même nom.
À un prochain concours!
Les enfants de Sandrine Beauchamp pourront pianoter sur l'ordi et s'amuser grâce au forfait d'abonnement au jeu éducatif Super Zapp.
Marie-Pierre Kloeren aura une nouvelle paire de souliers Skechers pour enfants à trier sur le tapis près de la porte.
Fanny Lalonde ira se prélasser à l'Ovarium pour un combo pulsar et bain flottant.
Les enfants de Catherine Aubé, Valérie Huneault, Karine Boucher, Isabelle Ducasse et Sophie Mallette-Morand se disputeront pour le tout nouveau DVD Barbie Apprentie Princesse et la poupée Barbie du même nom.
À un prochain concours!
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Concours
lundi 29 août 2011
Concours express de la rentrée...
L'été est terminé et on peut fêter le retour du temps pour soi (ben quoi, qui a dit qu'on ne peut pas rêver!). On vous offre du temps pour vous... Oui, oui! Du temps... Voici vos prix possibles:
- un forfait d'abonnement à Super Zapp, un jeu éducatif en ligne pour enfant de la 3ème à la 6ème année... ce qui veut dire des petites pauses tranquilles pendant que vos enfants y jouent... un p'tit quinze minutes ici, une autre demi-heure par là, etc.
- une paire de souliers Skechers pour enfants (au choix fille ou garçon)... ce qui veut dire que vous pourrez laisser les enfants jouer dehors pendant que vous pourrez relaxer un brin!
- un des cinq duo comprenant le nouveau DVD Barbie Apprentie Princesse et une poupée Barbie... ce qui veut dire le temps de finir le dernier roman entamé... au début de l'été!
Pour gagner, envoyez-nous vos coordonnées complètes (nom et adresse postale) ainsi que la réponse à cette difficile question piège: « Si le génie de la rentrée se manifestait devant vous, quel serait votre souhait en lien avec la rentrée scolaire?». Quoi, on vous l'a dit, on a le droit de rêver!
Vous avez jusqu'à demain (30 août) 18h pour nous écrire. Nous ferons le tirage en soirée.
Sur ce, bonne rentrée à tous!
- un forfait d'abonnement à Super Zapp, un jeu éducatif en ligne pour enfant de la 3ème à la 6ème année... ce qui veut dire des petites pauses tranquilles pendant que vos enfants y jouent... un p'tit quinze minutes ici, une autre demi-heure par là, etc.
- une paire de souliers Skechers pour enfants (au choix fille ou garçon)... ce qui veut dire que vous pourrez laisser les enfants jouer dehors pendant que vous pourrez relaxer un brin!
- un combo pulsar et bain flottant à l'Ovarium... ce qui veut dire au moins 1h30 de bonheur, de détente et de silence sans petite voix qui vous interpelle tout le temps!
- un des cinq duo comprenant le nouveau DVD Barbie Apprentie Princesse et une poupée Barbie... ce qui veut dire le temps de finir le dernier roman entamé... au début de l'été!
Pour gagner, envoyez-nous vos coordonnées complètes (nom et adresse postale) ainsi que la réponse à cette difficile question piège: « Si le génie de la rentrée se manifestait devant vous, quel serait votre souhait en lien avec la rentrée scolaire?». Quoi, on vous l'a dit, on a le droit de rêver!
Vous avez jusqu'à demain (30 août) 18h pour nous écrire. Nous ferons le tirage en soirée.
Sur ce, bonne rentrée à tous!
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Concours
vendredi 26 août 2011
Tu te sens vraiment imparfaite quand... (prise 51)
quand les enfants ne sont pas du monde, qu'ils annoncent à eux-seuls l'arrivée imminente d'une tempête mémorable et quand ils n'arrêtent pas de bouger une seconde (ou parler!), tu sors la boule disco et leur met entre les mains. Effet
hypnotisant immédiat. zzzzzzzzzzzeeeeeeeeeennnn le disco!
Finalement, ce n'est pas être imparfaite, mais bien ingénieuse! ;-)
Un autre bon achat avec le cube Rubik.
(situation vécue chez une maman (Z)anonyme)
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Vraiment trop imparfaite
mercredi 24 août 2011
Mes 7 commandements de la rentrée
Cette année, la rentrée se passe sous le signe de l'autonomie. Les enfants ont 8 ans. Ce n'est plus l'âge de raison, c'est l'âge de l'autogestion. Pour m'assurer que Momo ne se retrouve pas à ''couvrir'' le manque d'autonomie de son frère et sa soeur, j'ai pris les grands moyens. Une séquence visuelle pour Lolo qui est TED et une organisation à la hauteur de Lili et de son fauteuil roulant. La maison est adaptée maintenant, plus de chichi! Tout le monde est capable de s'autogérer!
Voici donc mon Programme d'autogestion officiel de la rentrée!
1. Ton réveille-matin tu écouteras
J'ai fini de passer de chambre en chambre, inlassablement, pour lever mon trio endormi. Ils auront un réveille-matin tout neuf le jour de la rentrée (cadeau surprise que je me réserve pour la veille!) Alors, ils ne feront pas juste l'entendre, ils l'écouteront et se plieront à son ordre sans rouspéter.
2. Ton petit-déjeuner tu feras
J'ai des enfants qui ne déjeunent pas sans qu'on les supplient. Fini! Tu prépares ton petit-déjeuner toi-même ou tu pars à l'école le ventre vide. J'ai organisé une armoire complète en aliments pour le petit-déjeuner, la vaisselle est à leur hauteur, c'est pas compliqué, hein?
3. Ton lunch tu prépareras
À partir de cette année, je ne touche plus aux lunchs. Ok, je vais remplir les plats de lunchs avec les restes du souper. Oui je vais pré-couper des crudités. Mais tu gères tes collations, tu fais tes sandwichs, tu mets tes aliments dans les petites boîtes. Enfin! Je vais avoir le temps de me faire mon lunch!
4. Ta boîte à lunch tu videras
Il ne suffit pas de la remplir, il faut la vider et la nettoyer! Au centre, il y a l'évier et de chaque côté, la poubelle et le lave-vaisselle. C'est tout l'espace dont on a besoin pour vider et nettoyer une boîte à lunch. Rien de plus simple!
5. Ton agenda tu me montreras
Désormais, je ne fouille plus dans les sacs. Tu me montres tes feuilles à signer, tu me présentes ton agenda, tes tâches, tes affaires. Et tu vis avec les conséquences si tu oublies!
6. Tes devoirs je superviserai (de plus en plus loin)
À partir de maintenant, je ne m'assois plus systématiquement à côté des enfants pour les assister dans leurs devoirs (snif... j'aimais ça!). Si tu as une hésitation, une interrogation une question, je suis là! (et je vais accourir! ;-)
7. Tes 5 commandements, tu respecteras.
Le 7e est pour moi. Juste au cas où l'impatience me gagnerait et que je me mettrais à faire les choses à leur place pour que ça aille plus vite sans trop m'en rendre compte... Que voulez-vous, je me connais... ;-)
Voici donc mon Programme d'autogestion officiel de la rentrée!
1. Ton réveille-matin tu écouteras
J'ai fini de passer de chambre en chambre, inlassablement, pour lever mon trio endormi. Ils auront un réveille-matin tout neuf le jour de la rentrée (cadeau surprise que je me réserve pour la veille!) Alors, ils ne feront pas juste l'entendre, ils l'écouteront et se plieront à son ordre sans rouspéter.
2. Ton petit-déjeuner tu feras
J'ai des enfants qui ne déjeunent pas sans qu'on les supplient. Fini! Tu prépares ton petit-déjeuner toi-même ou tu pars à l'école le ventre vide. J'ai organisé une armoire complète en aliments pour le petit-déjeuner, la vaisselle est à leur hauteur, c'est pas compliqué, hein?
3. Ton lunch tu prépareras
À partir de cette année, je ne touche plus aux lunchs. Ok, je vais remplir les plats de lunchs avec les restes du souper. Oui je vais pré-couper des crudités. Mais tu gères tes collations, tu fais tes sandwichs, tu mets tes aliments dans les petites boîtes. Enfin! Je vais avoir le temps de me faire mon lunch!
4. Ta boîte à lunch tu videras
Il ne suffit pas de la remplir, il faut la vider et la nettoyer! Au centre, il y a l'évier et de chaque côté, la poubelle et le lave-vaisselle. C'est tout l'espace dont on a besoin pour vider et nettoyer une boîte à lunch. Rien de plus simple!
5. Ton agenda tu me montreras
Désormais, je ne fouille plus dans les sacs. Tu me montres tes feuilles à signer, tu me présentes ton agenda, tes tâches, tes affaires. Et tu vis avec les conséquences si tu oublies!
6. Tes devoirs je superviserai (de plus en plus loin)
À partir de maintenant, je ne m'assois plus systématiquement à côté des enfants pour les assister dans leurs devoirs (snif... j'aimais ça!). Si tu as une hésitation, une interrogation une question, je suis là! (et je vais accourir! ;-)
7. Tes 5 commandements, tu respecteras.
Le 7e est pour moi. Juste au cas où l'impatience me gagnerait et que je me mettrais à faire les choses à leur place pour que ça aille plus vite sans trop m'en rendre compte... Que voulez-vous, je me connais... ;-)
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lundi 22 août 2011
Bientôt sur mon frigo....
J'ai vu cet aimant pour frigo dans une boutique en vacances à l'Île-du-Prince-Édouard et je ne l'ai pas acheté tout de suite. Finalement, on n'est jamais repassé par cet attrape-touristes et je ne l'ai donc pas encore sur mon frigo. Mais je saurai bien la retrouver.
Elle est excellente, non? Il y a bien des jours où vous vous faites la même réflexion que cette mère de famille. Ça m'arrive souvent. Spécialement quand JeuneHomme s'extasie comme s'il n'avait jamais vu (et eu, bien sûr!) aucune voiture de Flash McQueen et cie en plein milieu d'un Archambault bondé! Sérieux! On dirait que je ne le sors jamais cet enfant! Et pourtant...
Des petites (et parfois même des plus grandes!) humiliations, on en a recensé près d'une cinquantaine depuis 3 ans. Et on compile encore. Et encore. Et cet aimant le célèbre d'une belle façon!
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Vraiment trop imparfaite
vendredi 19 août 2011
Retomber dans les BD
Cet été, un nouveau plaisir coupable s'est ajouté à ma looooongue liste (qui inclut entre autres: manger des pattes d'ours, danser comme une folle sur Only girl in the world de Rihanna et écouter Un gars le soir...)
Je me suis remise à lire des BD! Pas Paul à la pêche, non! Les bonnes vieilles BD que je lisais juste avant de sombrer dans l'adolescence et me prendre la tête avec Boris Vian. Boule et Bill, Spirou, Snoopy et mes préférés, Les 4 As!
Quel plaisir! En lisant ces BD, bien allongée sur mon sofa ou ma chaise longue, je suis retombée en enfance avec toute la légèreté et l'insouciance que cela implique (pour une heure, mais c'est tout un feeling!) Je me suis rendue compte que passer à travers un Boule et Bill me faisait quasiment le même effet qu'une visite chez l'ostéopathe! Un relâche des tensions du dos, un état d'apesanteur temporaire où les soucis semblent s'être évaporés.
Je me suis donnée comme objectif secret de toutes les relire au rythme de mes enfants, pour faire durer le plaisir! Alors quand on va à la bibliothèque, je suis toute excitée quand je les vois déposer des Snoopy, des Scrameustache, des Spirou et des Boule et Bill dans leur sac! Et j'ajoute discrètement un bouquin des 4 As parce que, de toute évidence, ils ne partagent pas ma passion vieille de 18 ans (a.y.o.y.e.!) pour ces aventuriers!
Et vous, avez-vous des plaisirs (coupables ou non!) qui vous font retomber en enfance?
Je me suis remise à lire des BD! Pas Paul à la pêche, non! Les bonnes vieilles BD que je lisais juste avant de sombrer dans l'adolescence et me prendre la tête avec Boris Vian. Boule et Bill, Spirou, Snoopy et mes préférés, Les 4 As!
Quel plaisir! En lisant ces BD, bien allongée sur mon sofa ou ma chaise longue, je suis retombée en enfance avec toute la légèreté et l'insouciance que cela implique (pour une heure, mais c'est tout un feeling!) Je me suis rendue compte que passer à travers un Boule et Bill me faisait quasiment le même effet qu'une visite chez l'ostéopathe! Un relâche des tensions du dos, un état d'apesanteur temporaire où les soucis semblent s'être évaporés.
Je me suis donnée comme objectif secret de toutes les relire au rythme de mes enfants, pour faire durer le plaisir! Alors quand on va à la bibliothèque, je suis toute excitée quand je les vois déposer des Snoopy, des Scrameustache, des Spirou et des Boule et Bill dans leur sac! Et j'ajoute discrètement un bouquin des 4 As parce que, de toute évidence, ils ne partagent pas ma passion vieille de 18 ans (a.y.o.y.e.!) pour ces aventuriers!
Et vous, avez-vous des plaisirs (coupables ou non!) qui vous font retomber en enfance?
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Plai(Z)irs
mercredi 17 août 2011
Les Grinch de la rentrée
Bon. Ça y est. J'en ai assez. Dès qu'août se pointe le bout du nez, les râleurs font leur apparition. Le 17 août, ils ont eu le temps de se multiplier une couple de fois. Ils chialent, se plaignent, pleurnichent, etc. Leur sujet de prédilection: la rentrée.
Là, ça va faire. Je ne suis plus capable. Écoeurée. Tannée. À boutte.
«Ohnnnnnn! On dirait que l'été est fini!» Ben oui! Pis? Ça finit un moment donné l'été! Toujours. Chaque année! Mais là, il reste plus d'un mois, car l'automne arrive cette année le 23 septembre à 9h04. Alors, arrête de te plaindre et profite! Il reste plein de BBQ à faire, de films à aller voir, de petites escapades à planifier, d'expos à voir, etc. Et puis, je vous le dis comme cela comme un secret, mais vous pouvez faire toute cela encore même en septembre, car il existe des weekend!!!
«Ohnnnnnn! Les vacances ont passé trop vite! On n'a pas eu le temps de faire tout ce qu'on voulait!» Il te reste encore du temps! Il t'en reste encore! Go! Vas-y à la Ronde, au zoo, au chalet, etc. Et puis, il y a une petite (grande!) partie de moi qui dit «Tu n'avais qu'à mieux planifier!». Ben quoi, c'est pas rendu à quelques jours de la rentrée que je vais te plaindre vraiment! Attendre à la dernière minute pour profiter de l'été, c'est un peu étrange. Tu commences le 23 juin à la minute précise où l'école finie. Tu ne te réveilles pas à la mi-août. Plaindriez-vous un enfant qui dit qui a flâner jusqu'à la dernière minute pour remettre un travail d'école? Non? Le même raisonnement s'applique ici.
«Ohnnnnnnn! Acheter les fournitures scolaires, c'est cher/ça prend du temps/c'est difficile (choisissez!)» Bra-vo! La meilleure façon pour que nos enfants embarquent dans ce vent négatif, se mettent à détester l'école, n'aient pas hâte à la rentrée et chialent à leur tour, c'est de tenir ce discours. C'est quoi? Les personnes qui râlent en achetant les trucs scolaires ne font jamais l'épicerie et les courses? C'est vraiment pas si sorcier, tout est là! On suit la liste et hop! C'est fini! Bon peut-être à part quelques items, mais ici, on a résolu le problème. On est 3-4 copines qui surveillent le cartable noir 1,5" et quand une le trouve, elle l'achète pour les autres et se dépêche à leur annoncer la bonne nouvelle.
«Ohnnnnnnn! Faut que j'étiquette 128 crayons! Bou-houuu!» Il me semble que ce n'est pas si compliqué. Tu te fais des étiquettes (tu peux même les acheter toutes faites chez Bureau en Gros!) et tu colles. Je ne sais pas, si ça nous emmerde vraiment, on n'a qu'à se verser un verre de rosé, faire cela en écoutant un film qu'on voulait voir depuis longtemps (ça ne demande pas une concentration à toute épreuve quand même!), inviter des amies et le faire en gang, etc. C'est tellement bizarre de chialer pour cela! C'est comme si on s'achetait des nouveaux vêtements, mais qu'on chialerait parce qu'il faut le laver... C'est cela qui est cela, non? Rendez la tâche l'fun et c'est tout!
«Ohnnnnnn! La rentrée, ça coûte une fortune!» Même chose chaque année. Encore une fois. Les seules personnes qui peuvent dire cela sont les parents d'enfants de maternelle, qui n'ont jamais vécu une rentrée. Une fois. Si possible, entre eux parce que ça aussi ça entre par les petites oreilles et ça les fait sentir coupable, et par la bande, aimer moins l'école! Une rentrée, ça se budgette, non?
Et la pire, selon moi, c'est «Ohnnnnnnn! C'est l'automne arrive!». Je n'aime pas du tout, car moi j'aime l'automne. Je vais m'efforcer de la réhabiliter dans l'esprit de chacun. Il y 1000 raisons d'aimer l'automne. De voir du positif dans ce changement de saison. De voir les couleurs des feuilles plutôt que la grisaille des jours. De voir les magnifiques couchers de soleil au lieu de se plaindre du raccourcissement des jours.
J'aime l'automne férocement depuis toujours. C'est une saison pleine de renouveau pour moi. Une saison de transition. Une saison qui nous pousse à sortir nos petites vestes, nos jolis foulards, nos cols roulés et nos "pattes longues". C'est la saison du petit vent frais, si bon et si doux. C'est le temps aussi de reprendre des résolutions (ou de faire le bilan de celles de janvier!). L'automne, la rentrée et la nouvelle saison, c'est un nouveau départ. Je suis toujours pleine de bonnes intentions (aller prendre plus de marches, faire des soupes chaque semaine, etc). Je ne les tiens pas toujours, mais je sais que ça me fait du bien juste y réfléchir. Je ferai une soupe de temps en temps, j'irai prendre une grande marche un soir, je préparerai une raclette gargantuesque avec des amis, on fera un feu un soir, on ira aux pommes même si on en a toujours trop après, on ramassera les feuilles, on se fera un chocolat chaud ensuite, etc.
Et l'automne, c'est l'Halloween et la recherche du costume. C'est le retour de La Galère. C'est le bonheur d'une routine qui nous rassure. Il y a plein d'autres raisons d'aimer la rentrée et l'automne. Lisez notre chronique dans le dernier magazine Yoopa, on en a recensé 25. Oui, oui! Sans farce! La plus belle, selon moi: on aime la rentrée parce que nos enfants ont encore tellement à apprendre et à découvrir et on a vraiment, vraiment, envie de vivre cela à fond avec eux. Avec le sourire.
Là, ça va faire. Je ne suis plus capable. Écoeurée. Tannée. À boutte.
«Ohnnnnnn! On dirait que l'été est fini!» Ben oui! Pis? Ça finit un moment donné l'été! Toujours. Chaque année! Mais là, il reste plus d'un mois, car l'automne arrive cette année le 23 septembre à 9h04. Alors, arrête de te plaindre et profite! Il reste plein de BBQ à faire, de films à aller voir, de petites escapades à planifier, d'expos à voir, etc. Et puis, je vous le dis comme cela comme un secret, mais vous pouvez faire toute cela encore même en septembre, car il existe des weekend!!!
«Ohnnnnnn! Les vacances ont passé trop vite! On n'a pas eu le temps de faire tout ce qu'on voulait!» Il te reste encore du temps! Il t'en reste encore! Go! Vas-y à la Ronde, au zoo, au chalet, etc. Et puis, il y a une petite (grande!) partie de moi qui dit «Tu n'avais qu'à mieux planifier!». Ben quoi, c'est pas rendu à quelques jours de la rentrée que je vais te plaindre vraiment! Attendre à la dernière minute pour profiter de l'été, c'est un peu étrange. Tu commences le 23 juin à la minute précise où l'école finie. Tu ne te réveilles pas à la mi-août. Plaindriez-vous un enfant qui dit qui a flâner jusqu'à la dernière minute pour remettre un travail d'école? Non? Le même raisonnement s'applique ici.
«Ohnnnnnnn! Acheter les fournitures scolaires, c'est cher/ça prend du temps/c'est difficile (choisissez!)» Bra-vo! La meilleure façon pour que nos enfants embarquent dans ce vent négatif, se mettent à détester l'école, n'aient pas hâte à la rentrée et chialent à leur tour, c'est de tenir ce discours. C'est quoi? Les personnes qui râlent en achetant les trucs scolaires ne font jamais l'épicerie et les courses? C'est vraiment pas si sorcier, tout est là! On suit la liste et hop! C'est fini! Bon peut-être à part quelques items, mais ici, on a résolu le problème. On est 3-4 copines qui surveillent le cartable noir 1,5" et quand une le trouve, elle l'achète pour les autres et se dépêche à leur annoncer la bonne nouvelle.
«Ohnnnnnnn! Faut que j'étiquette 128 crayons! Bou-houuu!» Il me semble que ce n'est pas si compliqué. Tu te fais des étiquettes (tu peux même les acheter toutes faites chez Bureau en Gros!) et tu colles. Je ne sais pas, si ça nous emmerde vraiment, on n'a qu'à se verser un verre de rosé, faire cela en écoutant un film qu'on voulait voir depuis longtemps (ça ne demande pas une concentration à toute épreuve quand même!), inviter des amies et le faire en gang, etc. C'est tellement bizarre de chialer pour cela! C'est comme si on s'achetait des nouveaux vêtements, mais qu'on chialerait parce qu'il faut le laver... C'est cela qui est cela, non? Rendez la tâche l'fun et c'est tout!
«Ohnnnnnn! La rentrée, ça coûte une fortune!» Même chose chaque année. Encore une fois. Les seules personnes qui peuvent dire cela sont les parents d'enfants de maternelle, qui n'ont jamais vécu une rentrée. Une fois. Si possible, entre eux parce que ça aussi ça entre par les petites oreilles et ça les fait sentir coupable, et par la bande, aimer moins l'école! Une rentrée, ça se budgette, non?
Et la pire, selon moi, c'est «Ohnnnnnnn! C'est l'automne arrive!». Je n'aime pas du tout, car moi j'aime l'automne. Je vais m'efforcer de la réhabiliter dans l'esprit de chacun. Il y 1000 raisons d'aimer l'automne. De voir du positif dans ce changement de saison. De voir les couleurs des feuilles plutôt que la grisaille des jours. De voir les magnifiques couchers de soleil au lieu de se plaindre du raccourcissement des jours.
J'aime l'automne férocement depuis toujours. C'est une saison pleine de renouveau pour moi. Une saison de transition. Une saison qui nous pousse à sortir nos petites vestes, nos jolis foulards, nos cols roulés et nos "pattes longues". C'est la saison du petit vent frais, si bon et si doux. C'est le temps aussi de reprendre des résolutions (ou de faire le bilan de celles de janvier!). L'automne, la rentrée et la nouvelle saison, c'est un nouveau départ. Je suis toujours pleine de bonnes intentions (aller prendre plus de marches, faire des soupes chaque semaine, etc). Je ne les tiens pas toujours, mais je sais que ça me fait du bien juste y réfléchir. Je ferai une soupe de temps en temps, j'irai prendre une grande marche un soir, je préparerai une raclette gargantuesque avec des amis, on fera un feu un soir, on ira aux pommes même si on en a toujours trop après, on ramassera les feuilles, on se fera un chocolat chaud ensuite, etc.
Et l'automne, c'est l'Halloween et la recherche du costume. C'est le retour de La Galère. C'est le bonheur d'une routine qui nous rassure. Il y a plein d'autres raisons d'aimer la rentrée et l'automne. Lisez notre chronique dans le dernier magazine Yoopa, on en a recensé 25. Oui, oui! Sans farce! La plus belle, selon moi: on aime la rentrée parce que nos enfants ont encore tellement à apprendre et à découvrir et on a vraiment, vraiment, envie de vivre cela à fond avec eux. Avec le sourire.
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lundi 15 août 2011
Lâchez-moi le 3D!
Jeudi dernier je suis allée voir Les Schtroumpfs avec les enfants... pas en 3D... Exprès. (Ooooooh Sacrilège! Mauvaise mère!)
Imaginez leur stupeur quand, à la porte de la salle de cinéma, ils cherchaient la boîte des lunettes... ''Ben oui, elle est où donc? Ben coudonc, on va entrer pareil...''
Et c'est là que les enfants ont réalisé le subterfuge maternel -qui m'a quand même permis d'économiser quelques précieux dollars pré-rentrée!- on n'allait PAS VOIR LE FILM EN 3D!!!!!!!!????????????????????!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Drame!
Cauchemar!
Risque élevé d'ennui mortel!
Risée des amis d'école!
Film de l'ancien temps!
Name it! On me les a tous sortis!
AIE! On allait voir Les Schtroumpfs, de petits lutins bleus, pas Jurassic Park! On as-tu vraiment besoin de voir ça en 3D?!
Que voulez-vous, j'en ai ma claque des films en 3D. Pus capable! Même la plus insignifiante des histoires sans une once d'action se retrouve en 3D. Pour quessé faire sti? (si vous avez la réponse, donnez-la moi, ça me turlupine sans cesse!)
Ben savez-vous quoi? Ils l'ont aimé pareil le film même si les p'tits bonshommes bleus ne sortaient pas de l'écran (de toute façon, ils auraient sortis de l'écran 3-4 fois et ça n'aurait pas été plus extraordinaire, comme les 10 derniers films qu'on a été pognés pour voir en 3D!).
Et à chaque fois que je parle d'un nouveau film aux enfants, quelle est leur première question? ''Est-ce que c'est en 3D?'' Mais on s'en fout!!!! L'histoire, les personnages, les acteurs, la durée à la limite! Mais comment expliquer cela à des enfants dont le 3D va de soi...
Et imaginez-vous que pendant qu'on attendait notre malheureux film en 2D, on a vu la bande-annonce d'un film en 4D. Oui, oui! Spy Kids 4, en 4D, toi! (sans Antonio Banderas donc 4D ou pas, y'a plus aucun intérêt maternel dans ce film!)
Et devinez quelle est cette spectaculairement technologique quatrième dimension? L'odorama! À l'écran, on nous montrait des spectateurs à grosses lunettes noires qui sniffaient des cartons aux moments opportuns dans le film (genre quand les Spy Kids découvrent un buffet de pizzas...)
AIE! Va falloir sniffer les films désormais! Non mais, on n'arrête pas le progrès! (Quoique des fois -souvent- on pourrait faire Pause et on ne s'en porterait pas plus mal!)
Prochain défi: je leur loue la compil' Charlie Chaplin à la biblio. M'as t'en faire moi du 4D! Ils vont apprendre à apprécier la couleur, le son Dolby Stereo et les mouvements pas saccadés qui ont disparu en même temps que les films muets!
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vendredi 12 août 2011
Les grands mystères
Depuis qu'on est mère, on se mesure à des mystères qui nous laissent perplexes. Et le pire, c'est que ces mystères se multiplient et se répètent.
Pourquoi...
- quand un enfant est aux toilettes, l'autre a automatiquement envie aussi et s'en suit une conversation à travers la porte?
- au restaurant bébé décide de pleurer à la minute qu'on reçoit notre assiette?
- au restaurant JeuneHomme a envie d'aller aux toilettes à la minute qu'on reçoit notre assiette?
- un bébé de deux mois pleure plus fort et enterre même une foule d'une centaine d'adultes?
- dès qu'on ouvre un sac de chips, les enfants qui ronflaient la minute précédente se réveillent tout à coup?
- si je dis «Mets tes sandales bleues», c'est précisément celles-ci qui ont disparu... ?
- mes enfants n'entendent pas (et ne réagissent pas!) quand je dis «Venez ranger le salon», mais captent tout quand je murmure «Pour Noël, j'ai pensé acheter....» ?
- quand je décide d'aller prendre ma douche, il y a automatiquement quelqu'un qui a envie durant la première minute où l'eau coule sur moi
- etc.
Vous savez, ces minuscules moments ... racontez-nous les vôtres!
Pourquoi...
- quand un enfant est aux toilettes, l'autre a automatiquement envie aussi et s'en suit une conversation à travers la porte?
- au restaurant bébé décide de pleurer à la minute qu'on reçoit notre assiette?
- au restaurant JeuneHomme a envie d'aller aux toilettes à la minute qu'on reçoit notre assiette?
- un bébé de deux mois pleure plus fort et enterre même une foule d'une centaine d'adultes?
- dès qu'on ouvre un sac de chips, les enfants qui ronflaient la minute précédente se réveillent tout à coup?
- si je dis «Mets tes sandales bleues», c'est précisément celles-ci qui ont disparu... ?
- mes enfants n'entendent pas (et ne réagissent pas!) quand je dis «Venez ranger le salon», mais captent tout quand je murmure «Pour Noël, j'ai pensé acheter....» ?
- quand je décide d'aller prendre ma douche, il y a automatiquement quelqu'un qui a envie durant la première minute où l'eau coule sur moi
- etc.
Vous savez, ces minuscules moments ... racontez-nous les vôtres!
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