1h du matin, j'ouvre l'oeil. Et j'aperçois une lueur suspecte sous ma porte de chambre. Je me lève. La lumière est allumée dans la chambre de Lolo. Son lit est fait, ses toutous bien classés sur la couette. La chambre est vide. Où est-il? J'entends la télé dans le salon. Et j'y retrouve Lolo, assis sur le sofa en train de regarder des infopubs nocturnes. DE QUECÉ?!?!Depuis quelques semaines, Lolo semble être entré dans une phase de terreurs nocturnes. Il prétend qu'il a y des choses bizarres dans sa chambre et qu'il préfère désormais dormir les «yeux ouverts». Mais de là à se lever en pleine nuit...! Depuis, je suis que le qui-vive nuit après nuit, anticipant toujours de retrouver un zombie devant la télé. Et, surtout, de devoir supporter pendant toute une journée un garçon boudeur, renfrogné et frustré parce que surfatigué.
Mais Lolo n'a jamais été un grand dormeur. Trop curieux, attentif au moindre bruit, nerveux, anxieux. Dès ses premiers jours, alors qu'il pesait à peine deux livres dans son incubateur, il réussissait à se tourner la tête et à ouvrir un oeil pour tenter de voir qui venaient d'entrer ses mains par les trous de son cocon tout chaud. Il a fallu multiplier les astuces pour l'endormir et ce jusqu'à au moins 2 ans et demi. Nous l'avons plus d'une fois couché dans la salle de bains en laissant couler de l'eau du robinet. Et fait jouer toutes les nuits en mode «repeat» le premier CD de Pierre Lapointe... qui réussissait à l'endormir à tous coups! Et pour qu'il arrive à faire une sieste, il fallait lui mettre une couverture sur la tête comme à un oiseau et le laisser osciller dans sa balançoire jusqu'au réveil (non, ça je ne l'avais pas lu dans le Mieux vivre...!)
Mais ce n'est rien comparé à Rhett Lamb, un petit garçon de 3 ans qui n'avait jamais fermé l'oeil (quelques minutes de sommeil par jour, imaginez !!!), jusqu'à ce qu'il subisse dernièrement une opération risquée pour régler ce problème médical. Conséquence de cette maladie neurologique rare: le petit était toujours de mauvaise humeur et n'arrivait plus à communiquer tellement il était à boutte. Toutes mes sympathies à sa mère... Madame, vous venez de sortir de l'enfer!







































