lundi 5 mars 2012

Merci la relâche!

Plusieurs râlent au sujet de la relâche. Nous, on n'en a pas envie. On a même plutôt envie de dire «merci». On ne va nulle part loin de la maison. On fuit les places où il risque d'y avoir foule (genre l'activité Star Académie demain au Studio Mels!), mais on va bien s'amuser quand même!

Merci la relâche...

... cinq jours de vacances de lunchs!

... on a fait le plein de livres à la bibli et à la librairie, on ne devrait pas s'ennuyer! (et on va avoir le temps de les lire!)

... on a mis notre cadran à «off» pour la semaine!

... pas de pression pour des repas compliqués: on a remplis le frigo de trucs faciles (jambon et dinde en tranche, différents fromages, olives, fruits, légumes (déjà arrangés!), yogourt, etc.). On a fait un chaudron de soupe facile à réchauffer! L'idée? Un «self service» en permanence pour les petits... et pas trop de soucis pour les grands!

... car on invite des amis des enfants car - c'est étrange, mais toujours comme cela! - quand ils sont avec des amis, on les entend encore moins! Génial!

... on va aller au bowling! Du bonheur à petit prix!

... on va pouvoir ressortir les ensembles de bricolage reçus à Noël (qu'on avait volontairement caché en prévision de la relâche!) et «amuser» les enfants sans avoir à chercher tout le matériel nécessaire partout dans la maison!

... on apprend aux enfants une seule chose cette semaine: le bonheur de s'ennuyer, de ne pas avoir d'horaire et surtout de ne pas savoir ce qu'on va faire dans une heure/après le souper/demain. «On verra!»

... on ira prendre un cappuccino (et les enfants un chocolat chaud!) dans un café tranquille un matin (avec nos livres!)... jusqu'à l'heure du dîner!

... on ira déjeuner au IKÉA (pas cher!) pour aller fouiner un peu et finir par installer une tablette dans l'entrée. La relâche permet de faire quelques mini rénos!

... on ira peut-être au cinéma mais en avant-midi si possible! Même si c'est la relâche, il n'y aura pas foule! Pour les plus motivés, il y a le Festival international de cinéma pour enfants de Montréal. Sinon? On louera des films qu'on écoutera tous collés sous une doudou avec popcorn et chip à volonté! (C'est la relâche!).

... il y a de la neige , alors ouste! Les enfants, dehors! Et on n'a pas besoin d'y aller (à moins que ça nous tente!)! Ils s'y amusent bien tout seul (et on pourra lire encore un peu!). On leur prépare un chocolat chaud quand ils rentrent et on met un extra crème fouetté (merci les bonbonnes!) !

... on a le droit de dire aux enfants «amusez-vous tout seul» si on n'en a pas le goût! C'est ok! On n'est pas des G.O. Et une relâche, c'est fait pour «relâcher», alors profitez-en aussi! On fait des trucs qu'on aime ou on dit aux enfants de se débrouiller...! Ils ne s'en porteront pas plus mal! Et si vous avez besoin de vous déculpabiliser, on a ressorti pour vous notre charte des droits des (Z)imparfaites pour la relâche

La charte de la relâche des (Z)imparfaites:

- Nulle mère n'est obligée de se transformer en G.O pendant une semaine.

- Ne pas partir à Walt Disney n'est pas un crime passible de voir débarquer la DPJ à la maison.

- Devant les éventuelles chicanes entre les membres d'une fratrie, maman a le droit d'ignorer, de plonger dans le déni, de fuir et de s'enfermer dans une pièce sombre.

- Ne pas accepter spontanément de garder les ti-zamis parce que soit leurs parents travailleurs n'ont pas pensé les inscrire au camp de jour, soit ils se sont dit que ce serait plus économique de trouver une famille bénévole à exploiter.

- Avoir le droit de ne pas souligner la semaine de relâche. C’est toujours l’hiver, il fait frette et la neige est dégueu, plein de bonnes raisons de continuer à rester chez nous.

- Le ménage peut faire relâche un ti-peu (beaucoup?) aussi!

- S'emmerder à ne rien faire fait partie de l'apprentissage de tout enfant.

- Aller voir les chèvres et la grosse truie (qu'on a jamais vu bouger) au Centre de la nature de Laval PEUT être considérée comme ZE super activité de la semaine (pis c'est gratisse!).

- Envoyer les enfants jouer dehors pendant au moins une heure pour pouvoir lire tranquille!

- Nulle maman ne doit se sentir coupable si jamais la mauvaise pensée «J'ai tu hâte que la ?*?%*?%% de semaine finisse» lui traverse l'esprit.

- Avoir hâte à lundi, c'est permis!

- Coucher les enfants hyper tôt dimanche pour pouvoir regarder la grosse soirée télé!

- Une p'tite question comme ça: vous n'aviez pas un 5 à 7 à l'agenda cette semaine?

Sur ce, on vous dit à lundi prochain. On fait relâche d'ici là!

vendredi 2 mars 2012

La vie (un peu trop) en rose

Je ne suis pas une fille girlie. Je m'habille en noir la plupart du temps, je me coiffe avec les doigts et la maquillage m'achale. Alors c'est peut-être moi le problème. Mais je ne comprends pas trop ceci:

Et encore moins ceci:

Mes filles se sont amusées follement avec ce jouet... même s'il avait des pattes bleues!

Question: les petites filles doivent-elles avoir des jouets roses ou mauves désormais pour s'amuser?

Comprenez-moi bien. Je saisis tout à fait l'idée de génie marketing derrière ces jouets offerts en version «fille». Mais je m'explique mal pourquoi, sous le prétexte qu'on est une fille, on doive s'amuser dans un univers 100% rose bonbon.

Les filles sont-elles plus attirées par les Mega Bloks parce qu'ils sont roses? Peut-être. Mais elles risquent malgré tout de s'en servir comme «collation» dans une assiette dans leur jeu symbolique préféré (qui les attire généralement davantage que la construction de tours, quand bien même on appelle ça des «châteaux de princesses»).

Tirer un petit chien, jouer avec un téléphone ou s'amuser avec un piano, qu'il soit rose, bleu, jaune ou vert, qu'est-ce qu'on s'en fout! Je ne comprends pas pourquoi, après des décennies de jouets unisexes tout à fait adéquats offerts dans une variété de couleurs primaires, on multiplie les jouets pour en faire des versions filles et des versions gars. Les filles seraient-elles devenues allergiques au rouge et au vert?

La différence gars/fille est innée. Je l'ai constatée tous les jours avec mes triplés. Lolo avait tous les jouets de filles à sa disposition et il n'a jamais touché à une Barbie à part pour la «sauver» avec ses figurines de super héros. Il y a déjà suffisamment de jouets pour filles qui ne s'adressent pas aux gars et vice versa alors pourquoi vouloir répéter le même pattern pour les jouets qui, jusqu'à maintenant, se «partageaient»?

Re-comprenez-moi bien. Je ne lance pas la Coalition anti-rose. Je ne suis pas frustrée. Je ne porte pas de jugement gratuit (......). Je lance un sujet et on en jase (c'est ça l'idée du blogue...)

Mes filles ont choisi la couleur de leur chambre commune il y a 3 ans. Lili a choisi rose pâle et Momo rose foncé (donc, elle est pas mal rose!). Leur univers est girlie au max. Paillettes, princesses, diadèmes, sacoches, papillons, caniches, posters de Justin Bieber avec des coeurs brillants collés dessus, name it! Tout est là! Si je leur offrais de la redécorer, elles me vireraient tout ça en mauve. Alors, tant qu'à changer 4 trente sous pour 1$, je vais attendre un peu pour la métamorphose. La «phase du rose» existe et vient bien assez tôt toute seule... est-on obligé de leur faire commencer ça dès l'âge de 12 mois?

mercredi 29 février 2012

Fréquenter une monoparentale?

À en croire Jean-Sébastien Marsan, j'ai trouvé un moine. Un cas rare: un gars célibataire sans enfant qui a «sauté» dans ma vie sans trembler. Selon lui (JS Marsan), fréquenter une mère monoparentale est un véritable sacerdoce, une vocation quoi! Il y va de conseils et de recommandations pour un gars qui veut se lancer dans une aventure/relation amoureuse avec une mère monoparentale.

C'est plus compliqué qu'une femme sans enfant? Probablement. C'est sûr qu'il y a des horaires, des semaines de garde, des "switch", un enfant qui pleure la nuit, le retour dans sa vie de la gastro, l'écoute de Toupie et Binou, des attaques sans relâche vers son système immunitaire jamais au prise avec des petits virus environ 11 mois sur 12, l'apprentissage de la marche en se trainant les pieds pour ne pas piler sur une voiture en pleine nuit et se bousiller un orteil (ou s'écraser par terre!), un tout nouveau 5 à 7 avec des devoirs et une préparation de souper en même temps, les élans amoureux entrecoupés de petits bruits dans la chambre d'à-côté et de "maman, j'ai fait un cauchemar!", de levers beaucoup plus tôt, d'une blonde qui s'endort parfois bien tôt parce qu'elle est crevée de sa journée (de fou!), de dents qui branlent (et la peur qui va avec), des nez à moucher, la renaissance du père Noël (et des cadeaux!), les visites au zoo et le bowling, etc. Et ça vient aussi avec la maman, habituée à gérer la maisonnée à sa façon et à mener de front mille trucs en même temps. Une femme qui a du guts, un boulot, une carrière, une indépendance, des rêves, des projets et tellement pas de temps pour tout réaliser. Une femme avec ses paradoxes toutefois: une fille forte, mais aussi qui verse des larmes les jours où ses enfants ne sont pas là (eh oui! Elle ne tombe pas nécessairement sur le mode "party"; pour elle, ses enfants même s'ils ne sont pas là physiquement, ils le sont toujours dans sa tête et son coeur). Eh oui! C'est pas facile tout le temps. Mais de là à dire que fréquenter une mère monoparentale demande une patience à toute épreuve, j'ai des doutes. Entre une fille indépendante et autonome, qui sait ce qui veut, qui fonce et qui avance droit devant et une célibataire sans attache (aucune), mais insécure et dépendante, il me semble que je choisirais la mono!

On a plein de bons côtés! On est indépendante, fière, débrouillarde et organisée. On a lâché prise sur un paquet de trucs. On ouvre peut-être plus souvent de bouteilles de vin que les autres (on a pris cette habitude dans les bouts plus rough!). On sait ce que l'on veut (et non, M.Marsan, on ne cherche pas la perfection! On haït ben cela la perfection!). On n'a pas de temps à perdre. On ne vous fera pas niaiser.

Bref, peut-être que Jean-Sébastien Marsan tremble devant une mono, mais peut-être que n'importe quelle fille sûre d'elle, à son affaire, qui en a déjà vu d'autres, qui sait quoi faire de sa vie et qui va chercher son bonheur (et ne l'attend pas) lui fait peur. En conclusion: s'il aime les contes de fées et rêve de "sauver" une princesse, j'ai des DVD à lui prêter. Les monos, elles, ne demandent pas à se faire sauver... désolée!

lundi 27 février 2012

Rater sa sortie

Un lundi matin, c'est un bon moment pour partager ses angoisses, non? La mienne est toute petite mais elle réussit quand même à assombrir mes journées quand ça se produit.

Je déteste rater mes «Au revoir» en quittant la maisonnée pour aller au boulot le matin. Je me rends compte que ça m'arrive un peu trop souvent à mon goût alors je m'oblige à l'avouer sur ce blogue aujourd'hui pour me sentir encore plus cheap la prochaine fois que ça se produira.

Parfois, c'est parce que je suis pressée, d'autres, parce que je me suis levée du mauvais pied, d'autres encore parce que les enfants s'obstinent dès le saut du lit et me mettent en furie. D'autres parce que j'ai mal dormi. Bref, toutes les raisons sont bonnes (un peu trop) souvent pour que je dise un «Bye-bye-bonne-journée-amusez-vous-apprenez-bien-bisous-bisous» à la sauvette.

Et ce n'est qu'une fois que j'ai franchi la porte (de l'autobus ou du train) que je me rends compte que j'ai raté ma sortie. Et je me trouve poche. Et j'ai hâte à mon retour pour réussir mon entrée et effacer ma micro-angoisse de la journée.

Voilà, c'est dit. Maintenant que c'est énoncé, ça ne risque plus (ou ça risque moins) de m'arriver.

Et vous? Y a-t-il une petite angoisse que vous aimeriez avouer ou partager pour vous en libérer?

vendredi 24 février 2012

Et demain...

Deuxième (et dernière, promis) fois que j'en parle. À Tout le monde en parle, Jacinthe René avouait être une mère extrême qui ne laissait jamais pleurer son bébé. Elle a sorti quelque chose comme c'est angoissant pour un enfant de pleurer sans être consolé.

Elle n'en a jamais eu assez. Vous vous souvenez des cris et des pleurs. Ce n'est pas si loin dans ma mémoire. Et du sentiment d'impuissance parce qu'on a tout essayé pour calmer le bébé en furie et que là, on ferme la porte de notre chambre pour s'y enfermer dix minutes. Pas pour être heureuse de le laisser. Mais pour se sentir à bout de nerfs. Pour pleurer.

Et puis, il y a des fois où on sait que c'est du caprice. Oui, je crois que des enfants ont des caprices. Ils sont même dotés d'un flair incroyable pour trouver nos failles et nos faiblesses pour habilement jouer avec elles. Les pleurs, le chignage et les cris en font partie.

Être toujours là pour son enfant, bien sûr que c'est le souhait de tous les parents. Mais la première chose aussi qu'il faut apprendre c'est que notre enfant doit "vivre" aussi sans nous. Faire confiance à d'autres personnes. Aller vers les autres. Notre devoir, même si c'est étrange, c'est de les amener à pouvoir justement se passer de nous un jour ou l'autre. De les rendre autonome. Tomber, ça fait mal. Ça écorche autant le genou que l'orgueil. Si quelqu'un est toujours là pour nous empêcher de tomber, d'avoir mal, pour nous surprotéger, on n'apprendra jamais à se relever. Et dans la vie, il faut se relever. Toujours. Et une fois de plus que le nombre de fois qu'on a planté.

C'est bien beau le principe de vouloir toujours être là et lui éviter toutes les souffrances. De lui dire qu'il est exceptionnel et que rien ne lui arrivera. Mais un jour, notre enfant aura 26 ans et il aura besoin de se relever. Parce qu'il va tomber. Et un jour, demain, on ne sera pas toujours là.

mercredi 22 février 2012

Respirer son bonheur, ça vous dit?

Vous avez entendu Jacinthe René à Tout le monde en parle, l'autre semaine (je sais, ça fait un bout, mais j'avais besoin d'y réfléchir...)

J'ai vécu une succession de malaises (dont entres autres la question suivante: Guy A.: «Penses-tu qu'un enfant dont les deux parents travaillent 40 h puisse être heureux?». Jacinthe: «NON!») jusqu'à mon plus grand quand elle affirme qu'elle nage dans le plus parfait bonheur. Elle est complètement heureuse. Totalement. Son livre s'appelle même «Respirer le bonheur».

En la regardant, je ne voyais pas cela. Je voyais une fille qui essayait fort de convaincre tout le monde qu'elle était heureuse, mais ne l'était pas vraiment. Ça m'a presque fait de la peine. Presque.

Trop de bonheur, c'est comme pas assez: ça n'a rien d'attirant pour moi. Quand tu te dis ultra-malheureuse, tu ne vois peut-être pas ce qui se passe autour. Quand tu te dis ultra-heureuse, tu fais peut-être l'autruche sur ce qui cloche et t'achale un peu. Les extrêmes, je ne suis pas très bien avec cela.

Donc... malaise.

Je la trouvais «fausse». Même ses attaques contre les mères ou les parents qui travaillent, la méthode du 5-10-15 pour endormir l'enfant, ses choix pro-pro-bio, pro-poneys et pro-lapins, ça ne m'atteignait pas. Je la voyais juste un peu déconnectée de la vraie vie... Loin. Heureuse, peut-être. Tant mieux. Mais moi je ne voudrais pas respirer son bonheur. Il n'est pas le mien.

Ça doit être cela un peu, le truc avec le bonheur. On doit respirer le sien, pas celui des autres. Alors non, en écoutant Jacinthe, je ne me suis pas sentie coupable. Je lui laisse sniffer son bonheur. Le mien, je trouve, sens meilleur... nous! J'espère que le vôtre sent ce que vous voulez qu'il sente... vous !

mardi 21 février 2012

Fières d'être (Z)imparfaites!


Parce qu'on vit notre imperfection au grand jour, sans se cacher, sans - surtout - en avoir honte... : lisez l'article Éloge de l'imperfection dans La Presse aujourd'hui.

Et on va continuer la déparfaitisation, promis! Parce que c'est bien plus l'fun ainsi!

Bonne journée!

lundi 20 février 2012

Tu te sens vraiment imparfaite quand... (prise 55)

Tu sors la vaisselle du lave-vaisselle et tu commentes la propreté pas du tout immaculée des assiettes quand tu entends Lili dire: «Tu aurais dû utiliser Finish Quantum!»

Tu coupes tes légumes pour une soupe et tu n'en finis plus de couper des légumes quand tu entends Lili dire: «Tu devrais vraiment commander un Cut n Cup, c'est seulement 19,99$ en plus!»

Tu te rends compte que tu as oublié de recharger ta carte Starbucks avant de partir pour le boulot un matin de grand besoin caféiné et tu entends Lili dire: «Tu te prendras un latte chez Tim Horton, ils sont juste 1$!»

Et tu te dis qu'il est vraiment plus que temps, après 6 semaines d'immobilisation, qu'on lui retire son plâtre et qu'elle arrête de regarder la télé!

vendredi 17 février 2012

Nos enfants dans du papier-bulles

La plus (z)imparfaite mère du monde Lenore Skenazy s'est donnée comme mission de sortir les petits Américains de la ouate. Elle tient les rennes de l'émission World's Worst Mom sur la chaîne TLC où elle intervient directement dans des familles où les enfants sont surprotégés à l'extrême. (ex: ils «jouent» dans une cour dépourvue de tout jouet pour éviter de se blesser.)

À l'ère où les disparitions et les agressions d'enfants nous trottent (toujours un peu) dans la tête -même involontairement- elle s'efforce d'aider les parents à accorder une confiance absolue à leurs enfants. Cette chroniqueuse du défunt New York Sun a défrayé la manchette pour avoir laissé son fils de 9 ans déambuler jour après jour dans le métro de New York pour se rendre à l'école. Elle a défendu son choix sur toutes les tribunes aux États-Unis alors qu'elle recevait des plaintes de toutes parts.

Pas mal plus (Z) que moi la madame! Je dois avouer qu'avec tous les «Attention!», «Tiens la rampe!» et autres mesures de sécurité dont je bombarde mes enfants, j'aurais mieux fait parfois de les emballer dans directement du papier-bulles! (j'en aurais économisé des pansements, du désinfectant sans douleur et du Polysporin!) Il faut dire que Momo perd l'équilibre à la moindre dénivellation en raison de son handicap et que Lolo est parfois un peu trop dans son monde (dois-je rappeler qu'il est TED...) pour traverser la rue sans que je lui rappelle un énième de vérifier s'il n'y a pas de voitures qui arrivent... juste avant qu'il ne parte en courant et file en ligne droite de l'autre côté de la rue.

Qui laisse ses enfants jouer tout seul dans le noir sur le bord d'une rivière de nos jours? Faudrait être totalement irresponsable (ou avoir le goût de passer la semaine à parler à des journalistes)! Mais, même sans verser dans l'extrême, il reste que nous sommes facilement surprotecteurs avec nos enfants.

Qu'est-ce qui nous a mené jusque-là? On s'entend que ça ne vient pas de notre modèle parental! Notre génération roulait sans ceinture de sécurité les vitres fermées dans une voiture emboucannée en buvant de l'orange Crush et en mangeant du Kentucky!

Je n'ai pas de réponse à cette question... Fait-on moins confiance à nos enfants? Est-on trop informés de tous les dangers possibles et impossibles? Qu'en pensez-vous?

mercredi 15 février 2012

La folie du ménage

«Excuse-moi, je n'ai pas eu le temps de ramasser!»

Je l'ai déjà dit. Je la dis encore des fois. Je l'ai entendu un millier de fois.

Mais je me soigne.
J'aidécidé que oui je faisais du ménage. Mais je ne faisait pas une maladie du ménage. Oui, chez moi quand vous entrez, il y a des revues qui trainent partout (C'est en grande partie... ma job et mon revenu!), des livres (c'est aussi ma job, mon plaisir et celui de MissLulus), des figurines de superhéros et des mini-autos, des piles de DVD, des bottes et des souliers pêle-mêle, des crayons, des papiers, des post-it, mon bureau, des bijoux, des vernis à ongles, des jeux de société empilés, des dessins sur le frigo, un bac rempli de crayons (qui débordent), des miettes de pain par terre, des verres qui trainent, des cahiers à colorier, etc.

Je me suis longtemps battu contre tout cela. Jusqu'au jour, où je me suis dit que c'était vivant! C'est moi! Et c'est tout!

Ma maison est vivante. Bien sûr, je ramasse, je classe, je ramasse, je range, je frotte, j'époussette et hop! en moins de deux, c'est revenu comme avant! Que voulez-vous, on vit! et si on vit, on apporte des choses dans le salon, on les traine dans la cuisine, partout. On vit, on est là, on existe, on échange. Ça vient avec.

Des fois, j'éprouve même un certain malaise avec un décor digne d'un magazine. ultra épuré, avec rien qui dépasse. Pas une seule traînerie. On dirait que personne n'y vit. En tout cas, chez nous, c'est clair quand on ouvre la porte, on sait que la maison est ultra habitée! Je n'aspire plus à la rendre parfaite comme une page de revue de déco. Même IKEA ne vend plus ses meubles en présentant un décor épurée. Il y a du stock, beaucoup de stock, car on vit ainsi. Leur slogan: «Vive la vie à la maison!». Et c'est ce que j'aime: qu'il y ait de la vie à la maison. Je me vois mal dire à mes enfants de jouer que dans leur chambre sans venir me raconter le bout d'histoire qu'ils viennent d'inventer avec leurs trois toutous et huit figurines... même s'ils les laissent dans le salon ensuite. Avant, quand je recevais, je rangeais minutieusement la salle de jeux. Tellement inutile: cinq enfants lâchés lousse pendant une soirée et ça ressemblait à un champ de bataille. Ouin pis? C'est cela le but! Désormais, je m'assure simplement qu'il ait de la place pour jouer et on rangera après (pas avant!).

J'ai lu une phrase sur le blogue d'une amie qui résume le tout et que j'adopterai: «Excuse me, my childfren are busy making memories here». Je ne veux plus m'excuser pour le ménage non-fait. On s'en fout! On ne parle pas d'un total bordel, crasseux, on parle juste d'une maison qui respire la vie! Je ne me gêne pas pour accueillir mes amis dans mon environnement imparfaits. Ils sont bien aussi. On a justement plus de fun ensemble que chacun de notre côté à essayer d'avoir le dessus sur notre ménage respectif! Et on fait pousser des souvenirs tous ensemble!

lundi 13 février 2012

C'est donc ben niaiseux!

Un jour de grippe, Momo et Lolo, comateux à souhait, sont couchés sur le sofa et font du zapping compulsif jusqu'à ce qu'ils s'arrêtent sur l'émission Accros aux coupons rabais sur Canal Vie.
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Je ne m'en rends pas vraiment compte jusqu'à ce que j'entende, quasi en choeur: «Mais c'est donc ben niaiseux!». J'ouvre alors les oreilles. Et là, ils s'animent et se mettent à juger et à critiquer les gens qui accumulent les coupons rabais compulsivement. «Ben voyons donc, ils vont faire quoi avec des centaines de Menthos?», «Ils n'ont pas d'autre chose à faire dans la vie?!», «J'aurais tellement honte d'avoir un gros panier d'épicerie avec cent fois la même chose dedans!».

Sur le coup, je me suis dit que mon devoir de mère me dictait d'aller leur expliquer que ces gens-là souffrent d'une obsession compulsive, que c'est une maladie mentale, qu'ils ont besoin de soins psychiatriques mais, mon côté (z)imparfaite a vite pris le dessus.

S'il y a une valeur que je veux inculquer à mes enfants, c'est bien d'avoir un esprit critique et du jugement. Et pour développer son jugement, eh bien, il faut savoir juger. «Noooon, c'est pas fin ça!», me direz-vous?

Juger fait partie de la vie. Tout le monde juge et tout le monde se fait juger. Et ceux qui disent «Oh moi, je ne juge pas!», je ne les crois pas! Rien ne sert de se faire croire qu'on vit tous dans le merveilleux monde de Walt Disney et que tout-le-monde-il-est-beau, tout-le-monde-il est-gentil. «Tsst, tsst, vous jugez!», peut-on lire parfois dans les commentaires sur ce blogue. Ben oui, on juge car on n'accepte pas n'importe quelle connerie dans la vie sous le (faux) prétexte qu'il faut vivre et laisser vivre. Parfois, la connerie mérite d'être pointée du doigt (tsé, les enveloppements corporels dans la bouette qui cuisent le monde par en-dedans...)

Alors, j'ai laissé mes enfants exprimer le fond de leur pensée devant la télé. Échanger, critiquer, juger.

Puis, je suis allée ajouter 2-3 bémols à ce qu'ils avaient exprimé. Mais je ne les ai pas censurés. Car c'est ça aussi, vivre et laisser vivre!

vendredi 10 février 2012

Connaissez-vous Burquette?

Burquette est en fait... Alberte que son père veut "guérir" de sa superficialité avec rien de moins qu'une burqua.

Née de l'imagination de Francis Desharnais, Burquette charme avec son humour, son ton et ses réflexions (et celles de son papa). Voilà qu'elle s'anime aussi sur vidéo.







(pour voir les 6 épisodes, cliquez ici)

Aussi, chaque semaine le bédéiste présente une nouvelle BD où Burquette "jase" d'un sujet chaud de l'actualité récente (la corde du sénateur Boisvenu, le procès Shafia, Nathalie Normandeau au privé, etc.).

Vous aimez?

mercredi 8 février 2012

Un avant-goût de fin du monde

Aujourd'hui, faisons un petit test!

Allez dans un lieu public, déplacez-vous et accrochez «accidentellement» une autre personne (dans une rangée bondée à l'épicerie, dans un wagon de métro, au service de garde de l'école) et observez ensuite la réaction de cette personne. Plus souvent qu'autrement, vous aurez droit à un regard qui jette des éclairs. Et, même si vous vous excusez avec un sourire, vous aurez droit à un air bête de première.

Je ne sais pas ce qu'il y a dans l'air mais, depuis quelque temps, tout le monde est sur le gros nerf. Le gros gros nerf. Personne ne veut se faire toucher, toiser, regarder, parler. L'humour s'est perdu en chemin, on dirait bien.

J'sais pas pour vous mais moi, quand le conducteur du métro pile sur le frein et que tous les passants revolent dans tous les sens, ça me fait rire. Je ne peux pas m'en empêcher. Parce que c'est une scène hilarante, un moment loufoque digne d'un Chaplin dans le train-train quotidien. Mais la majorité des gens bougonnent, chialent ou s'impatientent, les yeux au ciel. Les 2-3 personnes qui sourient se sentent gênées et s'empressent de se cacher la face dans leur foulard.

En cette année de soi-disant fin du monde, on dirait que la bonne humeur a foutu le camp et même qu'elle est devenue suspecte. Si tu ris trop, si tu sembles trop bien, eh bien... c'est clair tu es sur les antidépresseurs! Comme si ça ne se pouvait juste plus, en 2012, d'être simplement bien dans sa peau.

Le monde est de plus en plus coincé, frustré, sévère, pressé, stressé, impatient, intolérant, intransigeant. Les klaxons retentissent au moindre départ un peu lent sur une lumière verte. L'autodérision (qui nous sauvait de tout cela auparavant!) est devenue source de frustration extrême (on tient en exemple notre palmarès annuel des pires prénoms qui a causé un cataclysme cette année alors que, les années précédentes, tout le monde prenait ça à la légère, sourire en coin -comme il se doit- comprenant bien qu'il s'agit d'un clin d'oeil -un peu grinçant, soit!- et non d'une incitation à l'intimidation!)

J'injecterais bien une dose d'insouciance, de légèreté et de fous rires dans notre société frustrée et méga-stressée.

C'est paradoxal quand même que les salles des humoristes soient toujours pleines mais que, dans la vraie vie, peu de gens soient capables de rire des travers du quotidien. Payer 75$ pour rire artificiellement de ce qui les met sur le gros nerf tous les jours, ça me laisse perplexe...

lundi 6 février 2012

Une maman pour jaser

«Maman, on peut jaser?»

C'est la phrase que j'aime le plus au monde. Oui, oui, plus que «je t'aime, maman!» car elle renferme tout ça à la fois.

Et je l'entends au moins une fois par jour de Momo, Lolo ou Lili. Y'a pas une journée où mes enfants n'ont pas une chose extrêmement importante à me dire, juste à moi. Évidemment, l'importance du secret ou du souci à partager est relative à 8 ans mais je suis toujours preneuse. Soit je lâche tout illico (particulièrement quand ça me permet de refiler une tâche domestique à TriplePapa!), soit je leur fixe un rendez-vous un peu plus tard en journée. Et, croyez-moi, à l'heure pile, j'ai ma petite tape sur l'épaule. «Maman, on peut jaser?»

Mais ce que j'aime encore plus, c'est entendre: «Avec toi, on peut tout dire» ou encore «Tu as toujours une solution». Quel que soit le secret ou le tracas -ou la bonne nouvelle à partager dans l'intimité sans vouloir faire de la peine au frère ou à la soeur- j'aime que je leur inspire assez confiance pour qu'ils me choisissent moi -et pas TriplePapa!- pour me faire leurs confidences.

Bien sûr, quand je ne trouve pas la solution, je leur dis d'avoir confiance et que ça me viendra pendant la nuit et j'en profite pour tout raconter à TriplePapa qui, la plupart du temps, est le plus créatif pour trouver des solutions à des problèmes qui n'en sont pas vraiment. À deux, on forme une super équipe de gestion de mini-soucis mais ça, les enfants n'ont pas à le savoir.

Pour l'instant, c'est moi la Queen! Et je compte bien entretenir avec soin ma réputation!

vendredi 3 février 2012

Dire «OUI» ou dire «NON» ?

D'un côté, il y a tous ces articles, psys et études qui nous disent que c'est bon de dire «non». Ils nous poussent à s'affirmer et nous donnent même des trucs pour apprendre à le faire sans culpabilité (et sans mille justifications!). On aime bien, en effet, dire non aux invitations qui ne nous tentent pas plus qu'il ne le faut, aux heures supplémentaires, à nos enfants qui réclament LA paire de jeans hot (à prix fou!), à ce cours qui surcharge notre horaire, etc.

De l'autre, il y a aussi des campagnes comme Tout commence par un oui qui nous poussent à changer quelques «non» en «oui» le plus souvent possible quand on en a envie et surtout pour ne pas s'empêcher de faire des trucs cools juste parce que c'est plus pratique ou facile de dire non (il paraitrait qu'on dit "non" à 64% aux demandes de nos enfants de passer du temps avec eux pour des raisons comme le manque de temps, le budget ou le manque d'énergie... je vais voir dire la plupart de leurs demandes n'exigent pas grand chose de ces trois catégories si on y pense bien!). On aime bien, en effet, dire «oui» aux petits trucs spéciaux comme des beignes le jeudi soir (ben oui, on mange des beignes... pas faits maison et acheté chez Tim et... sans culpabilité!!), lire une deuxième histoire avant le dodo, laisser les enfants regarder un 2e film d'affilée un dimanche après-midi, aller prendre un chocolat chaud, aller magasiner, jouer à un jeu de société le lundi soir, sauter le soir du bain, etc. Du coup, on se sent bien.

On dit «oui» ou on dit «non»?

Finalement, ne faudrait-il pas dire tout simplement ce qu'on pense vraiment ou ce qu'on souhaite le plus? S'assumer, quoi! Avec tout ce que ça implique. À commencer par notre propre bonheur.

mercredi 1 février 2012

La malbouffe, le cinéma et les fêtes d'enfants

C'est le nouveau cheval de bataille de la guérilla anti-obésité: le popcorn au cinéma!

Vous vous en doutiez sûrement: le combo pour enfant avec maïs soufflé, boisson et friandise (oeuf Kinder, jujubes...) n'est pas bon pour la santé!

Nooon???!!!!

Et les frites, les pogos et les poutines offerts dans les casse-croûte des zoos, parcs d'attraction, centres d'amusement et autres lieux d'intérêt pour les enfants non plus!

Nooon???!!!!

Et les menus que ces lieux offrent pour les fêtes d'enfants sont tout aussi «outrageants»!!!!

Solutions aux parents outrés :

1. Apportez votre lunch (ou achetez des sandwichs/crudités à l'épicerie en chemin pour ceux qui ne sont pas capables de cuisiner et chialent toujours sur la bouffe)

2. Sortez du lieu maudit, allez manger ailleurs et revenez (ben oui, ça se fait, ils vont vous mettre une tite-étampe.... bon, c'est sûr que l'encre, c'est peut-être cancérigène...)

3. N'achetez pas de bouffe au cinéma (oui, c'est possible, personne ne vous y oblige! mais, svp, n'apportez pas vos crudités, ça crounche-crounche vraiment trop fort!)

4. Ne fêtez pas vos enfants dans ces lieux (ils vont finir par y aller quand même... lorsqu'ils seront invités par un ami dont les parents sont moins stiff!)

5. Préparez vous-mêmes les 50 sandwichs et les salades pour les invités de la fête, vous allez voir que c'est pas mal plus long à faire qu'une série de hot-dogs sur le barbecue! (En plus, il va vous en rester pour 45 lunchs car les petits ne vous sauteront pas dessus pour remplir leur assiette!)

Sérieusement, allez-vous si souvent au cinéma pour qu'un popcorn, voire un terrible sac de M&Ms, soit source d'obésité? C'est la consommation à la maison qui est le vrai problème. Cessez d'accuser la Terre entière si vous cédez pour acheter la paix entre vos murs. Et si vous avez un comportement alimentaire irréprochable à la maison, y a-t-il vraiment du mal à lâcher du lest une fois de temps en temps, lors de fêtes et de sorties spéciales? (ça le dit: spécial, pas ordinaire, coutumier...)

Personnellement, je propose toujours les sandwichs et les salades offertes dans les cafétérias et casse-croûte des zoos et centres d'amusement aux enfants (oui, il y a toujours une option plus santé!) mais ils veulent inévitablement manger du fast-food. Parce que ça fait différent, justement, des sandwiches et des salades qu'ils mangent en lunch et à la maison. Que mangiez-vous à leur âge lors de ces sorties spéciales? Une salade césar au poulet grillé (qui, en passant, frôle le même nombre de calories qu'un hamburger)? On fait 2-3 sorties de ce genre dans une année. Si mes enfants devenaient gros, je n'irais pas pointer du doigt ces établissements mais moi-même... pour les repas et les lunchs que je leur prépare et qu'ils mangent au quotidien à la maison.

En mangez-vous tous les jours de la barbe à papa? Oui, c'est du pur sucre, sans protéines, ni fer, ni vitamine D, mais ça rajoute au plaisir! Ils en mangent tous les jours des crudités et des yogourts, on ne peut pas les laisser tranquilles lors des jours de fête?

Au lieu de toujours délirer avec les calories et l'obésité, on devrait aussi leur apprendre à savourer le plaisir quand il passe et, surtout, à le faire sans culpabilité. Ça leur évitera sûrement de vider une boîte de biscuits d'un coup, après des semaines de privation, une fois devenus adultes!

lundi 30 janvier 2012

Marcher ensemble, main dans la main

Du moment où on les met au monde, on apprend à nos enfants à devenir autonome... soit à leur lâcher la main. Un peu. Parfois. Pour qu'un jour, ils sachent comment vivre sans nous.

Mais j'ai pas toujours le goût de leur laisser la main. Pour moi, il n'y a rien qui fait autant craquer mon coeur que de sentir une petite main toute chaude se glisser dans la mienne. Et on marche ensuite ensemble. Pour moi, c'est la preuve ultime pour leur démontrer que je suis là pour eux. On marche ensemble sans que l'un ou l'autre ne tire ou ne traîne (ou se fait tirer ou traîner!). Et c'est, pour moi, toujours touchant de voir des parents et des enfants marcher ensemble main dans la main. Pour aller à l'école, au service de garde, à l'épicerie, au cinéma, partout. Je les regarde. Je souris.

Et mon coeur se serre un peu quand je vois des enfants marcher dix pas derrière leurs parents ou l'inverse dix pas devant eux. Éloignés. Distants. Surtout quand les enfants sont petits. Ça me bouleverse.

Marcher, main dans la main: c'est être complice! En équipe. Ensemble.

Hier, pendant Star Académie, MissLulus a été touchée de voir les parents des candidats être si heureux et émus devant leurs "grands" enfants. Moi aussi, je suis comme cela. Et je lui ai dit que les parents, on est là pour les appuyer, les soutenir et les encourager même si on ne les tient pas par la main, physiquement! Même quand ils sont grands!

- Si j'allais là, tu m'encouragerais comme cela?

- Absolument!

Elle a souri. Contente.Presqu'émue.

Mais j'ai cru bon de spécifier que si c'était pour Occupation Double: nooooooooo way! Et je ressortirais plutôt mon sac de papier!

vendredi 27 janvier 2012

Réinventer la roue

Mardi soir, moment surréaliste: TriplePapa et moi, bouche bée, en train de se faire expliquer la technique du cercle par Momo pour la 3e fois consécutive.

Celles et ceux qui n'ont pas d'enfant d'âge scolaire, préparez-vous! Les mathématiques, science millénaire s'il en est, ont changé! Sachez qu'on n'additionne et ne soustrait plus en commençant par les unités et en «retenant un». Nenon!!! On fait ça de gauche à droite maintenant! Et quand ça ne marche pas, on fait un cercle et on pousse la dizaine de la gauche vers la droite et ainsi de suite. Et cette méthode révolutionnaire se nomme la technique du cercle!

OK, un matin, des pédagogues se sont vraiment dit: «Aie! Ce matin gang, on va se casser la tête pour trouver une autre façon de faire des additions et des soustractions!» Euh?! Ça marchait déjà! Depuis toujours, on calculait en commençant par la droite, pourquoi en trouver une autre qui commence par la gauche?!!! (pour que les parents se sentent vieux et dépassés devant leurs enfants?) S'il y avait une chose que je croyais qui n'aurait pas changé dans le parcours scolaire, c'est bien les additions et les soustractions! Ben non!

Devant notre double air éberlué, rempli d'incompréhension, Momo s'est faite rassurante:

«C'est pas grave, ma prof nous avait averti que nos parents ne comprendraient pas!»

C'est pas la méthode qu'on ne comprend pas, c'est pourquoi ils en ont inventé une nouvelle! En quoi l'autre ne faisait plus l'affaire? Chers profs lectrices, expliquez-moi! Il doit bien avoir une raison qui m'échappe (j'espère!)

mercredi 25 janvier 2012

La fin des photos d'école

Je suis certaine que vous avez encore des photos d'école de vous cachées dans une vieille boîte ou chez vos parents. Des chefs d'oeuvre d'horreur parfois. On a la couette dans les airs, notre kit fluo donne des maux de tête rien qu'à le regarder,  on porte fièrement notre chandail Vuarnet (car on a gagné contre notre mère qui voulait nous faire mettre un jumper en jean!), on a trop de dents en bouche, on affiche notre air bête de pré-ado (alors que le concept n'existait pas encore à l'époque), on s'était crêpé le toupet et vidé la canne de spray-net. Vous voyez? Vous vous souvenez? Peut-être que vous avez même scanné quelques exemplaires pour mettre sur votre compte Facebook (si votre orgueil est un peu défaillant et votre auto-dérision bien bien grande!)

On sera peut-être l'une des dernières générations à avoir de telles photos.

Pourquoi?

a) Avant, les photos d'école constituaient presque la plus grosse partie de nos photos d'enfants. Nos parents ne nous mitraillaient pas avec leur iPhone.
b) Vous avez vu les horreurs qu'on nous propose aujourd'hui, avec multitude de fonds (affreux, genre les  colonnes grecques décrépites ou l'austère grande bibliothèque sombre aux rayons remplis d'encyclopédies brunes!).
c) Pourquoi payer pour un truc qu'on peut faire soi-même?

Cette année, je n'ai pas flanché. Je n'ai pris que les photos de groupe. Finito les autres! J'ai créé un tollé avec mes cartes de Noël vide. «Tu n'avais pas de photos des enfants?». J'en ai plein justement! Chaque jour «clic clic». Je n'ai pas besoin de repayer pour des photos individuels sur fond bizarre, avec coiffure étrange et au kit à la mode d'aujourd'hui qui ne survivra pas au temps: j'en fais moi-même! Je suis excellente pour photographier mes enfants devant le comptoir de cuisine avec comme fond, la vaisselle qui s'égoutte sur le comptoir, ma tasse de café fumante, la bouteille de vin vide et vue sur le four à micro-ondes (oups! Faudrait que je lave/frotte la porte!).

Pour le reste? Il y a les vrais photographe. Une fois par année, le tour est joué! ;-) 

lundi 23 janvier 2012

Ben làààà!

Je ne compte plus le nombre de fois que j'entends ce son insupportable chez nous.

- Lolo, viens faire tes devoirs!

«Ben làààà!»

- Ok, va prendre ta douche et tu feras tes devoirs après d'abord...

«Ben làààà!»

Momo: Qu'est-ce qu'on mange pour souper?

- Du saumon

«Ben làààà!»

- On ferme la télé!

«Ben làààà!»

Je ne suis plus capable d'entendre cette réaction de Cro-Magnon pour tout et pour rien sous mon toit! Surtout qu'elle s'accompagne toujours du trio infernal: moue boudeuse/haussement d'épaule/yeux au ciel. Ça doit être le 8 ans et demi qui s'affirme dans toute sa splendeur mais le «Air bête Eight» commence à me taper royalement sur les nerfs.

Je pensais en avoir fini avec les tableaux de récompense et voilà que j'ai dû ressortir mon kit. Sauf que y'en a marre du renforcement positif sur un truc de même, vive le punitif! À chaque «Ben làààà!» un X, chaque X vaut 50 sous, à 10 X, l'argent de poche de la semaine s'est envolé! Tu as beau avoir fait ton lunch tous les jours, mis la table, plier le linge, whatever, chaque «Ben làààà!» est déduit de ton 5$ hebdomadaire.

Et qui a protesté? TriplePapa: «Ben làààà, c'est sévère!»

- Quoiiiiiiiiiiiiiiii?

Je l'ajoute sur mon tableau?!

dimanche 22 janvier 2012

Votez! C'est gratuit!

Une amie des (Z) participe au grand concours Marmots en santé au profit de la Fondation CHU Sainte-Justine.

On a envie de l'encourager parce que c'est une maman formidable, une femme dynamique et une amie inspirante. On vous invite donc à voter pour la citation de son fils, Félix (#596). Pour vous, c'est deux clics! Et chaque fois qu'on vote Disney Junior verse 1$ à la Fondation.



C'est si facile! Allez! Votez jusqu'au 24 février, une fois par jour. Pensez-y en prenant votre café, par exemple! http://desmarmotsensante.ca/

vendredi 20 janvier 2012

Ça. Fait. Peur.



Des grands discours sur le bien et le mal adressés à des adultes, ça me rend mal à l'aise.  Mettre des idées préconçues et ultra rigides dans la tête des enfants, ça me rend TRÈS mal à l'aise. Comme ici et ici.

Écraser les enfants. Leur interdire l'accès à leur imagination. Les punir ou les faire craindre de s'amuser au cas où ils flirteraient avec nul autre que le Mal. Les faire vivre dans la peur. Tout ça, ça me bouleverse.

Et vous?


Xbox et nous...

Durant les Fêtes, nous avons organisé le party de Noël full techno des petits (Z)imparfaits au Xbox Central à Montréal. Un party tout simple pour une vingtaine de petits (Z) et leurs parents. On a essayé deux jeux dans un environnement parfait (lire de l'espace pour bouger devant la Kinect) et tout le monde (les petits (Z) et les grands (Z)) a apprécié. Les deux jeux découverts? Kinect Disneyland Adventures et Kinect Sports : Season Two.

Dans le premier, on a l’impression d’aller directement à Disney. Disons que l’expérience a ravivé l’envie de poser les pieds directement au pays de Mickey chez plusieurs! On se promène donc sur le site de Disney et choisit certains manèges. On a particulièrement aimé se prendre pour Peter Pan (un faible chez les mamans!) et les plus petits ont volé avec Winnie et Jean-Christophe. D’autres se sont affairés à faire des batailles de boules de neige (ça tombait bien, on était en décembre et les trottoirs n’étaient même pas enneigés!)

Les plus grands des petits (Z) ont plutôt testé la Kinect Sports : Season Two (« C’est bébé voler avec Winnie! »... mais on sentait quand même que s’ils avaient été seuls, ils l’auraient eux-aussi essayé!). Ils ont joué au baseball, fait du ski, lancé des fléchettes (virtuelles... on aime cela!) et fait un match de tennis!

De plus, au terme de la soirée, une de nos plus «anciennes» lectrices est reparti avec une Kinect sous les bras au grand bonheur de son ado et de sa fille. Qui sait si elle « vole » avec Winnie ou si elle exerce son lancer au baseball?

Merci les machines

Ces temps-ci, après un temps des Fêtes mou, mais quand même occupé (faut faire un peu de ramassage, de lavage et de ménage même habillée en mou!), j’ai juste envie de dire « Merci mes machines »! Parce que dans notre famille, tout appareil ménager est une « machine »!

Donc « mes machines » me sauvent la vie ces temps-ci! Et j’ai justement pris la résolution de
ne plus me donner plus d’ouvrage, mais bien trouver des moyens pour couper court et en avoir moins à faire. Si je fais l’équation, je pourrais même dire que les « machines » nous rapprochent car j’ai plus de temps pour faire autre chose (au choix!). Vraiment chaque fois que je les utilise, j’ai une petite pensée pour mes grands-mères et autres aïeules qui devaient tout préparer cela... pour des tablées de 12 à chaque repas! Au secours!

Premier « merci » au robot culinaire de 13 tasses (merci! Je cuisine en grande quantité... pour en congeler!) de KitchenAid. Il coupe, hache, tranche, déchiquète et émince tout ce que j’y verse (ou presque!). Merveilleux! Car j’ai beau aimé vraiment les soupes, il n’y a rien qui me déprime plus que de couper mes légumes! Il parait (je n’ai pas encore essayé) qu’il pétrit la pâte pour faire des tartes et qu’il fouette les œufs! Une chanceuse lectrice des (Z) est repartie avec ce robot lors du Party Noël Rose organisé chez BébéCardio.

Deuxième « merci » à une machine... ma Tassimo! Mes matins ne sont plus les mêmes! Quel bonheur! Rien de plus à ajouter! J’ai l’impression de passer dans un café tout près pour ramasser mon café avant d’aller à mon bureau... dix-huit pas plus loin de ma cafetière. Une chanceuse lectrice des (Z) a gagné cette cafetière lors de notre grand concours de Noël...

Dernier « merci » à une machine dont j’étais vraiment sceptique : la friteuse « santé » ActiFry de T-Fal. Impressionnant, mais avec une seule cuillérée d’huile et un tas de pommes de terre parées, je réussis à faire des frites savoureuses et beaucoup moins grasses. Joie! Et ça cuit tout seul en une trentaine de minutes! Bon, c’est un peu gros sur mon comptoir et ça ressemble à un truc du futur, mais les résultats valent le coup! J’adopte!

On est certaines que vous avez aussi des « mercis » à dire à certains appareils qui vous sauvent la vie ou vous la rendent plus faciles. Lesquels? On veut savoir... car on prévoit aller magasiner bientôt! ;-)

mercredi 18 janvier 2012

L'art de culpabiliser au pire moment...

La semaine dernière, ma Lili à roulettes a subi une chirurgie à la hanche. La même chirurgie qu'il y a 3 ans sauf que cette fois c'était à l'autre hanche et que c'est TriplePapa qui a bénéficié du «tout-inclus» hospitalier (lit pliant, nuits blanches et bouffe d'hôpital inclus, une belle semaine de vacances, quoi! ;-)

Ce n'était pas notre première expérience chirurgicale mais c'est la première fois qu'on se sent comme des cruches juste avant de laisser notre fille au bloc opératoire (et je peux vous dire qu'à ce moment précis, c'est le dernier sentiment que tu veux avoir en tant que parents....)

Comme il y a 3 ans, on a décidé de faire administrer un calmant à Lili avant de monter en salle d'opération, question de la mettre un peu dans les vaps et qu'elle ressente moins l'«abandon» et la peur. Devant la porte, alors qu'on a le coeur gros comme des montgolfières, l'anesthésiste de service nous explique les différents protocoles pour soulager la douleur post-opératoire. Jusqu'ici tout va bien.

Sauf qu'elle nous dit: «Elle n'a pas pris de calmant, au moins?»

- Euh... mmmmmoui...

Et la voilà qui part en vrille: «Il ne faut JAMAIS prendre des calmants avant l'anesthésie. Selon des études, il peut y avoir des effets jusqu'à un an après la chirurgie. Ça ne donne pas une bonne expérience pour l'enfant. Bla, bla, bla...» (là je n'écoutais plus = réflexe de survie)

- Euh, excuse, mais c'est pas moi qui a décidé ça toute seule, on a même demandé l'avis à ton collègue anesthésiste de garde hier qui baragouinait le français et j'ai sondé les infirmières et il semblerait qu'on est loin d'être les seuls inconscients qui font ça!

Ça fait du bien de le dire ici maintenant mais, à ce moment-là, même si je n'en pensais pas moins dans ma tête, je me suis concentrée sur ma fille plutôt que sur l'anesthésiste qui aime montrer son savoir quand il est trop tard alors qu'elle devrait vraisemblablement le partager avec ses collègues qui ne semblent pas lire les mêmes revues scientifiques qu'elle...

Non mais, y a-t-il un pire moment pour faire sentir des parents coupables? (À la naissance quand tu choisis de ne pas allaiter? Bon j'avoue, c'est dur à battre.) Mais là, je pense que ça paraissait qu'on était quasi-KO du point de vue de la vulnérabilité.

Non mais y'en as-tu du monde qui ne l'ont pas! Pas méchants, pas incompétents, pas de mauvaise foi, mais ils ne l'ont juste pas. Vous avez sûrement des expériences à partager. À go, on se défoule!

lundi 16 janvier 2012

Bloguer, c'est la santé... mentale!

Quand on a lancé le blogue il y a (maintenant!) presque quatre ans, on le faisait pour s'amuser. Ja-mais on aurait cru être encore là à bloguer 1000 jours plus tard! J.A.M.A.I.S.

Au départ, bien égoïstement, on le faisait que pour nous. Deux amies qui ont une idée autour d'une bouteille de rosé dans un sous-sol sombre. Vrai de vrai. C'est le début des (Z)... Le reste, vous le connaissez. Car vous y étiez! Notre vie, on l'a exposée sous toutes ses coutures. Nos défauts, nos humiliations, nos coups de gueule, nos "vidages" de crotte sur le coeur, nos indignations, tout! Nos bons moments, nos plaisirs, nos envies, nos réflexions, aussi.

Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c'est que par le fait même, on a contribué à notre propre santé mentale (et un peu de la vôtre aussi, parait-il!). Bloguer est bon pour la santé.  Et ça a été étudié à l'université (on vous avait fait un poisson d'avril en 2010 sur les (Z) - The thèse de doctorat, mais là on s'en rapproche!) 


Bloguer réduit le stress de celles qui l'écrivent (on peut en témoigner!) et de celles qui les lisent (youpi!) qui dépoussiéreront peut-être à leur tour leur clavier pour «faire sortir le méchant» et bloguer aussi! Ça crée un sentiment d'appartenance et surtout la vive impression de ne pas être seule à se sentir comme on se sent parfois (au choix: dépassée, fatiguée, heureuse, en colère, à boutte, inquiète, etc.). Et puis, sans compter que ça permet de décompresser, de voir sous un autre oeil ce qui nous arrive et ultimement (si possible) en rire et s'en faire moins! Parce que le gêne de l'incertitude et de la peur de ne pas tout faire (lire "être parfaite") pour être une super maman est ultra puissant. Sans compter - on l'oubliait - la culpabilité latente qui se manifeste au détour d'une remarque d'une collègue (parfaite), d'un commentaire d'une belle-soeur (parfaite), d'un conseil d'un mère (parfaite), d'une comparaison d'une belle-mère (parfaite), etc.

Tant mieux si bloguer nous a éloigné de tout cela. On est bien contentes de l'avoir fait. Et on va continuer. Ça nous fait du bien! Et c'est parfait ainsi!

Bloguer (ou lire des blogues) vous a aidé? Tant mieux! Racontez-nous! On promet d'ouvrir un rosé ce soir pour fêter cela! Et surtout continuez à bloguer. Même si ça dérange les autres. Même si ça les gêne. Même si votre médecin et votre psy risquent de vous voir moins souvent. Bloguez!

vendredi 13 janvier 2012

Google n'a jamais eu d'enfant

Un blogue a demandé aux mères une question pleine de bon sens: si vous pouviez revenir au jour juste avant votre premier accouchement, qu'est-ce que vous vous diriez? 

Selon moi, une des meilleures réponses: Google n'a jamais eu d'enfant.

C'est fou le nombre de fois que j'ai moi-même questionné cet engin de recherche pour savoir ce qui pouvait bien se cacher derrière cette poussée de fièvre, ce tempérament colérique, ce bouton suspect ou cette "non-envie" d'utiliser le petit pot. Hallucinant! Google a déclassé le Mieux-Vivre et a remplacé les conseils de nos mères ou amies. Parfois, ça a du bon (question de ne pas réveiller à 3h du matin notre amie dont le bébé a 6 mois de plus - un "siècle" ou presque d'avance sur nous). Parfois, moins. On trouve toujours des scénarios catastrophes qui nous empêchent de retrouver le sommeil.

D'autres?

C’est correct d’avoir peur.


Tu feras des erreurs.

Pardonne-toi !

Tout passe...

C’est correct de vouloir un break!

Suis ton instinct!

Tu es l’experte!

On survit aux nuits blanches.

Respire


et une des dernières «Imperfect is the new perfect»



J'en rajouterais d'autres comme: «Tu fais une bonne job!» , «Écoute-toi!», «Laisse tomber le regard des autres», «Lâche les manuels sur les bébés!». Vous avez d'autres idées?

mercredi 11 janvier 2012

Est-on si pressé?

Bientôt, on saura le sexe de notre enfant dès sa conception. Franchement, on n'arrête pas le progrès! Mais, à part une infime partie de la population souffrant de maladie génétique liée au sexe de l'enfant à qui cela peut être fort utile, n'entre-t-on pas là dans un éventuel tri sélectif?

Mettons qu'un couple a 3 gars et veut désespérément une fille, et qu'à 4 semaines de grossesse, ils apprennent que c'est un autre garçon, ne vont-ils pas être tentés de «passer leur tour pour celui-là et faire un autre essai»? J'ai bien peur de ce genre de dérapage car certains sont vraiment obsédés par le sexe du bébé à venir. Ça fait partie de notre grand besoin de tout contrôler mais quand on devient parent -et c'est bien la beauté de la chose!-, il faut accepter qu'on ne contrôlera plus rien désormais. Une belle leçon de vie indissociable de la parentalité!

Franchement, pour quelles raisons veut-on devenir parent? Pour fonder une famille ou pour avoir une fille (ou un garçon)? Ce n'est pas une Barbie (ou une Ken)! C'est votre enfant!

Sommes-nous si pressés de tout savoir? Est-ce parce que nous vivons dans l'instantanéité qu'il est si difficile d'attendre quelques mois de plus? Non, on ne peut pas scanner sa bedaine avec son iPhone pour connaître le sexe et voir bébé bouger en temps réel (quoique... ça viendra sûrement ce genre d'application!)

Je remarque la même chose avec les bébés. On a hâte à ce qu'ils marchent, à ce qu'ils parlent, à ce qu'ils mangent tout seuls, à ce qu'ils sachent lire, écrire... prenons le temps de savourer chaque chose en son temps plutôt que toujours vouloir les accélérer. Ça passe bien assez vite comme ça!

lundi 9 janvier 2012

Mon top 5 du temps des Fêtes

Eh oui! Ce matin, vous lisez ce message dans un tout autre état d'esprit. Vous avez sûrement dû préparer les enfants pour l'école ou la garderie, couru au coin d'autobus et - qui sait? - oublié même la méthode pour faire des lunchs (on «delete» si vite certaines infos de notre cerveau!). Vous êtes peut-être au travail au moment de lire ce post, en train de renouer avec le café de la machine à café. Ou chez vous entouré, mais entouré de quelque chose qui avait disparu depuis deux semaines: le silence. Quoiqu'il en soit, je souhaite que ces deux semaines de repos euhh partys ont été des plus agréables! Que vous avez décroché du quotidien et si possible lâché votre fou!

Cette année, chez les (Z), on veut doubler le plaisir. Et surtout on veut garder des souvenirs des moments précieux passés ensemble. Parce que le temps file trop vite (cliché, mais vrai!). Parce qu'on a envie de se créer des images mentales de petits bonheurs pour les journées grises qui viendront (il y en a toujours quelques-unes). Parce qu'on a envie de les refaire. Parce que c'est dans ces petites choses qu'on a trouvé du vrai bon plaisir.

Alors ce matin, pour prolonger un peu l'esprit des Fêtes et pour ne pas qu'il nous quitte trop vite, je vous offre mon top 5 de mes bonheurs du temps des Fêtes.

- Le party de Noël full techno des petits (Z)imparfaits au Xbox Central à Montréal. Un party tout simple pour une vingtaine de petits (Z) et leurs parents. On a joué à divers jeux dans un environnement parfait (lire de l'espace pour bouger devant la Kinect). Et en prime un buffet délicieux dans lequel on a pu piger (et on ne l'avait même pas préparé!). En plus, une de nos plus «anciennes» lectrices est reparti avec une Kinect sous les bras au grand bonheur de son ado et de sa fille!

- Les partys mous qui durent 12 heures... Ben quoi! On les commence à 11h le matin!). Et rien de compliqué! Et un petit «Restez pour souper! On se fait des pâtes!» et hop! on débouche une autre bouteille de vin! On adore!

- L
e bar à chocolats et bonbons en permanence sur mon buffet depuis le 24 décembre. Turtles free! Ferroro rocher free! All you can eat! Aucune restriction, on pige ce que l'on veut!

- Danser! Danser! On a pris le pari de s'amuser avec les enfants. Et on réussit bien! Et parce que le ridicule ne tue pas, on se trémousse sans complexe sur toutes les chansons et on saisit un micro pour décompresser au karaoké! Génial! Sans compter les spectacles créés par les enfants qui - enfin! - s'améliorent vraiment.

- Ma fête reportée! Eh oui, à ma fête, JeuneHomme avait la varicelle. Alors un mois pile plus tard, j'ai eu droit à une chasse aux trésors alphabétiques pour trouver mes cadeaux, excitée comme une enfant de 9 ans! Gâtée et comblée, surtout par la chance d'être si bien entourée!

Et il y a aussi, les matins paresse où rien ne pressait et les fins de journée dans le lit à juste jaser tranquillement.

Alors voilà mon top 5! J'ai hâte d'entendre le vôtre. Et je vous souhaite de recréer des éléments de ce top 5 plusieurs fois dans l'année. Parce qu'avoir du plaisir, s'amuser, décrocher, il ne faut pas que "ça arrive rien qu'une fois par année!".

vendredi 6 janvier 2012

Finies les résolutions, vive les défis (Z)!

Cette année, on n'a pas pris de résolutions. On ne les tient jamais. Et en plus, c'est trop vaste, flou ou trop pompeux! Non, cette année, on s'est plutôt donné des défis (Z)imparfaits pour se libérer de certaines règles, pour encore plus lâcher prise et pour à la fois plus (Z)en et moins stressées (parce que c'est toujours un «work in progress»!)

Dans ma liste de défis, on retrouve, entre autres:

- cuisiner «lâche». J'aime bouffer, mais la préparation, le ramassage de la cuisine et la nécessaire vaisselle me pèsent surtout en semaine. Alors, j'ai dressé une liste de recettes de type «casserole» où l'étape principale se résume à «tout garocher» dans un plat et de mettre au four. Fou comme je vais gagner du temps!

- faire des lunchs faciles. Les fameux lunchs! Au lieu de rouspéter (bon, je vais peut-être le faire un peu, mais moins...!), je ne m'obstine plus avec moi-même et j'achète quelques plats préparés à la fruiterie du coin. Mes enfants en raffolent et pour moins de 3$, j'ai deux portions de pâté chinois! Je serais folle de m'en passer. Ils recommenceront sûrement avec cela le 9 janvier question de me réhabituer à la routine des lunchs! Et probablement tous les lundis où ils sont avec moi, ils auront cela au menu!

- apprivoiser les «minous» de poussière. Il y a une limite, j'en conviens, mais freaker sur le ménage, c'est fini. En 2012, j'apprivoise la vie avec des minous. Et surtout ils ne doivent jamais nous empêcher d'inviter des amis à la maison!

- essayer au moins 5 nouveaux vins (pas le même soir, idéalement!). Qui a dit que nos défis doivent être difficiles? Ils servent surtout à nous faire du bien!

- respirer à l'heure des devoirs. Ça dit pas mal tout. On se rappelle ce que sont les devoirs par bout... Et je sens que ce défi, en avril, je devrai y revenir souvent.

- jeter du stock. Encore et encore. Parce qu'on en accumule toujours trop. J'ai sûrement 15 tasses qui ne servent jamais et plein de vêtements «au cas où ils me feraient à nouveau» (C'est du délire!) À la récup ou au bazar, mais plus chez moi!

Et vous, quels sont vos défis (Z)imparfaits? Parce qu'on a hâte de s'en inspirer aussi! (Pssst! On a dressé une liste de 20 défis dans notre chronique du magazine Yoopa de janvier!)

mercredi 4 janvier 2012

Fêtons les demi!

Vous sentez-vous nostalgique comme Michèle (un blogue à suivre en 2012, parole de Z!) après le tourbillon des Fêtes? (à terre, vidée, en lendemain de veille perpétuel seraient aussi une option ;-)

Ici, on a terminé la série de partys en grand (merci les petits zimparfaits pour votre prestation sur LMFAO -mention spéciale à vos deux Z préférées pour leur personnification des plus réussies de Katy Perry!) en prenant la résolution de fêter nos demi-fêtes cette année. Pas pour multiplier les cadeaux, mais pour doubler les occasions de se retrouver et de faire le party. Car, même à neuf, nos partys (z)imparfaits font shaker les fenêtres de la maison! Et, en calculant bien, on vient de se donner un prétexte festif pour chaque mois de l'année (sauf en février et en août, mais on trouvera bien quelque chose!)

Alors, en 2012, on double le plaisir! (avis aux voisins!)

Voilà le mantra des (Z)imparfaites pour l'année qui débute.

On se (et on vous) souhaite le traditionnel trio santé, amour, paix mais en plus, on se (et on vous) souhaite une bonne dose de plaisir, d'humour et d'auto-dérision. En 2012 (année apocalyptique, doit-on le rappeler!), ça nous semble une sacrée bonne idée!

Et vous, dans quel état d'esprit abordez-vous la nouvelle année?

dimanche 1 janvier 2012

Bonne année!

On vous souhaite une année 2012 totalement (Z) comme dans

... (Z)encore meilleure que 2011!
... (Z)en
... (Z)imparfaitement comme vous la désirez (et donc contraire à celle de votre voisine... et c'est tant mieux!)
... (Z)assumée et fière d'être qui vous êtes!
... (Z)incroyablement (Z)heureuse! 


De retour demain (ou le 3!) avec notre palmarès des prénoms!

vendredi 30 décembre 2011

Vos pires cadeaux (partie 3 de 3)

Et ça continue...!

«Un particulièrement qui m'a fait tellement suer... L'année où j'ai accouché de ma fille Rose -qui est née en septembre soit dit en passant- ma tante que j'adore m'a offert une superbe carte cadeau de 300$ de la boutique Thyme Maternité. Heuuuuu ALLO! J'ai accouché en septembre et nous étions rendu le 25 décembre... BRAVO !! Ma tante a tout simplement répliqué qu'elle était sûre et certaine que j'étais de nouveau enceinte car mon poids lui laissait croire ça. BRAVO !!»

***

«Mon frère est plus âgé que moi et, lorsque j'avais environs 12-13 ans, à chaque Noël, il m'offrait un "certificat-cadeau". Du genre : "je t'emmène à la Ronde cet été" ou "je t'emmènerai à un match des Canadiens"... Et devinez quoi ? Je ne suis jamais allée ni à la Ronde, ni au hockey avec mon frère ! Je veux bien croire que c'est l'intention qui compte mais à 12 ans, c'était décevant !!!»

***

«Je suis enseignante au primaire et le pire cadeau que j'ai eu, c'est un chocolat de Pâques, à NOËL!!!! L'enfant était tellement content de me l'offrir!»

***

«Des pantoufles caniches (blanc et rose), parfaitement ridicules et indécemment grosses, offertes par mes parents alors que j'avais... 35 ans. C'est tellement pas me connaître ! De un, je suis chic (!) et de deux, au lieu de me mettre des caniches dans les pieds, j'essayerai plutôt instinctivement de leur botter le cul ! :) Et... une théière grenouille absolument hideuse, offerte par mon frère, l'année suivant les caniches. Elle a une gueule béante par laquelle s'écoule le thé. Quand on infuse du thé en feuille, on a l'appétissante impression que la grenouille "vomit" le thé dans notre tasse. Miummmm !»

***

«Un balai à neige et des Traction Aids de mon chum. De mon père, ça aurait été super. Mais de mon chum, j'aurais préféré quelque chose de plus personnalisé. Ce n'était pas pour un échange de cadeau volé, c'était pour sa blonde, qu'il est supposé bien connaître après 11 ans d'union!»

***

«À bien y réfléchir, mon pire cadeau de Noël m'avait été offert par ma belle-mère de l'époque. Je devais avoir 24-25 ans, et, comme cadeau, elle m'avait donné une broche - un dauphin deux tons, or et argent (juste la couleur, pas véritablement en or et argent). Je pense même qu'il y avait un oeil en brillants. Elle l'avait achetée au Salon des métiers d'art. Je sais qu'elle avait de très bonnes intentions et paraissait toute contente quand elle me l'a offerte, mais... je n'avais jamais porté de broche auparavant. La broche était jolie, j'avoue, mais tellement pas moi! Elle aurait mieux parue sur le manteau d'hiver de sa mère - ou de ma grand-mère!»

***

«Mon pire cadeau de Noël fut un sac de serviettes sanitaires donné par la nouvelle femme de mon père. Comment ce composer un visage souriant en 2 sec. ?!»

***

«Mon pire cadeau?? Une horloge en verre avec image hologramme du dernier repas de Jésus avec ses apôtres (La dernière Cène)… En plus les rebords de l’horloge étaient coupants!!»

***

«Un set de serviette, étiquettes d’instructions de lavage enlevées et qui n’allaient vraiment pas avec ma salle de bain (lire - couleurs non complémentaires).»

***

«Un sac de Bleu Lavande contenant des produits à senteur de lavande mais... pas de chez Bleu Lavande!!»

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«Le pire cadeau fut des produits pour le bain. J'ai la peau sensible (je fais de l'eczéma) ouffffffff quand il y a beaucoup de parfum je me gratte au sang. Alors dans une pige de cadeau, j'ai eu le droit à ça des produits de bain et j'ai essayé car après avoir lu les indications ils disaient que c'était doux et toute la patente. Ben je me suis grattée toute la nuit et j'ai dû prendre une douche en plein milieu de la nuit! Croyez-moi je ne ferai plus avoir!»

***

«Le pire cadeau de Noël? Je m'en rappelle comme si c'était hier! Une tante, qui est religieuse, nous a donné, à mon conjoint et moi à notre premier Noël de couple: une bible avec des passages soulignés! Surtout les chapitres où l'on parle de la consommation de la chair avant
le mariage! On en rit encore!»

***

«Mon pire cadeau? Une lampe torchère... bien pratique quand tu t'en va en appart mais platte en maudit à recevoir quand t'as 15 ans!!! Mon père a toujours aimé donné des cadeaux UTILES!»

***

«Mon pire cadeau de Noël fût une buche en bois servant de centre de table!»

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«Pire cadeau EVER: Je devais avoir dans les 10 ans et j’ai reçu d’une mamie (la mère du mari de ma mère... ma demi-grand-mère?) une belle veste tricottée à la main accompagnée (attention!) d’une bouteille de Head & Shoulders!???! (j’ai même pas de pellicules!!!!) Une chance que la veste était belle pour vrai!»

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«Ma belle-mère il y a quelques années nous faisait à moi, mon chum et son autre fils un bas de Noël un peu particulier. Elle collectionne les trucs miniatures (petites figurines, petites boîtes, petits animaux de bois... bref, tout ce qui est miniature). Elle mettait donc dans un gros sac cadeau (les plus gros) tout plein de truc pratiques ou rigolos. Une année, j'ai eu droit à un sac cadeau de trucs miniatures. J'ai eu une bouteille de Hertel, de Windex, de Vim, d'eau de Javel MINIATURES!!! J'veux ben croire que je suis une femme, mais à Noël on peut-tu me sacrer la paix avec le ménage!! :-)))»

***

«Mon pire cadeau à vie a été un livre des paroles des chansons de Luc Plamondon! Acheté évidemment par une personne qui aurait tellement aimé lui-même recevoir ce "super" cadeau... Même Walmart n'a pas voulu me l'échanger, c'est tout dire!»

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«Trouver un déodorant commun dans son bas de Noël, est-ce que ça compte? Je le sais que c'était pour mettre des petits trucs pratique avec les p'tites crèmes à main et les petites bougies et les 2 carnets d'adresses, la paire de ciseau et même le truc en plastique pour mettre sur le tube de pâte à dent... mais j'aurais bien aimé me voir la face quand je l'ai sorti du bas de Noël !»

***

«Une belle poche de 15 livres de patates, que j'ai reçu comme cadeau d'hôtesse, parce que je recevais ma famille il y a 3 ans. Offerte par mon papa. Il a pris la peine de me dire qu'elles étaient en spécial à 0.99$ et que, si j'en voulais plus, il pourrait m'en vendre (oui, oui, m'en vendre!) un autre sac au même prix qu'il les avait payées.»

***

«Alors que je travaillais en Asie et que je m'apprêtais à revenir au Canada pour célébrer les Fêtes, un ami a voulu m'offrir un cadeau de Noël unique (vous verrez, pas de doute là-dessus) et à saveur locale, pour montrer à ma famille. J'ai donc reçu énorme homard, empaillé et vernis, crucifié sur une plaque de bois gossé. Mais le plus beau là dedans, c'est que les yeux de la pauvre bête clignotaient rouge... J'ai dû arrêter de respirer au moins 30 secondes pour garder mon calme et remercier mon ami. Le pire, c'est qu'il était là quand j'ai fait mes valises et que j'ai dû emporter la chose! Une chance que je ne me suis pas fait fouiller aux douanes. Au moins, mon homard disco a fait fureur durant les partys des Fêtes!»

***

«Mon pire cadeau de Noël est sans contredit une petite veste en polar aux couleurs criardes et pas du tout à la mode que j'ai reçue à l'âge de 16 ans. Par bonheur, elle n'était pas de la bonne taille et j'ai pu l'échanger... pour la même veste dans une autre taille! Quand je l'ai donnée à une oeuvre de charité quelques années plus tard, l'étiquette n'avait toujours pas été enlevée.»

***

«Toute la famille était invitée au réveillon de la mère de l’épouse de mon père (!). Mais personne n’avait pensé aviser la gentille dame que j’avais maintenant un amoureux qui m’accompagnait. Cette dame, vraiment très généreuse, offrait un petit présent à TOUT le monde, sans jamais oublier personne. C’était souvent un tout petit quelque chose, mais chacun avait quelque chose à déballer. À un moment donné, je vois la dame en question s’éclipser dans la chambre de son fils, en ressortir pour se diriger vers sa propre chambre. Elle en ressort avec un petit paquet bien emballé qu’elle dépose sous l’arbre. J’ai eu beaucoup de peine à ne pas rire quand mon mari a déballé ce cadeau pour en sortir une paire de bas bruns… Même après plus de 20 ans, ça nous fait toujours rire!»

***

«Mon pire cadeau de Noël est un chandail de laine que ma mère a tricoté avec amour. La couleur était superbe, le modèle aussi mais le chandail était 3 fois trop grand et ma mère, en pensant à sa fille était convaincu qu'il me ferait.... Cadeau poche parce que ma mère me voit un tantinet plus grosse que je le suis (!) et aussi parce que malgré tout l'énergie qu'elle a passé à le tricoter, je n'ai jamais pu le porter!»

***

«J'ai toujours dit que je ne voulais pas de friteuse: ça pue, c'est gras et trop tentant, quand tu en as une! Un Noël, j'ouvre le cadeau de mes parents, qu'est-ce qui est là? UNE FRITEUSE! C'est pas un cadeau poche pour quelqu'un qui en veut une. Mais pour quelqu'un qui n'en veut jamais, c'est pas génial! Spontanément, j'ai répondu, en riant: "J'en voulais tellement pas!"»

***

«Mon pire cadeau... en fait, mon pire Noël:
- Un cours pour apprendre à cuisiner (Ehhhhh ça fait 2 ans qu'on reste ensemble chéri et je n'aime pas cuisiner. Y'a-t-il un message?)
- Des livres de cuisine... encore de mon conjoint
- Une cuillère à crème glacée (WTF!)
- Des linges à vaisselle
Eh oui, tous ces beaux joujoux au même réveillon!»

***

«Mon pire cadeau... difficile de choisir! Mais je pense que l'année où j'ai été le plus déçue a été celle ou j'étais enceinte (de 2 mois, donc même pas encore de bédaine!) et où j'ai reçu de ma belle-mère une tonne de CD de musique pour mon futur bébé et des vêtements pour le petit
trésor en question. Absolument rien pour moi!! Et je ne pouvais même pas prendre un verre de vin pour noyer mes peines!»

***

«Mon pire cadeau de Noël : une boîte de piles AA, donnée par ma maman, parce qu'elle voulait me donner un cadeau utile. Elle a aussi ajouté : "tsé... tout le monde a besoin de piles!"»

***

«Mon pire cadeau de Noël? Je suis chanceuse, j'en ai un à chaque année depuis 13 ans... Que demander de pire que les objets d'artisanat que belle-maman fabrique! C'est laid, ça pue, c'est quétaine et ça prend de la place dans une maison qui prône la mode zen et épurée! Je me demande bien quel bel objet je vais recevoir cette année? Une cabane d'oiseaux en bâtons de popsicle? Un coffre à bijou en Canevas? Un bougeoir en mod podge avec une bougie qui sent la noix de coco? Une petite bonne-femme en plywood qui nous montre ses fesses pour mettre dans mon jardin? J'ai tellement hâte!»

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«Quel a été mon pire cadeau de Noël? Et bien, une serviette de bain. Je ne parle pas de quand on se prépare à aller en appartement et qu'on est heureux de recevoir des choses qui nous seront utiles, non, je parle de lorsque j'avais environ 10-12 ans. Ma grand-mère paternelle m'a offert une serviette!!???!! Y'a vraiment rien d'intéressant à recevoir cela à cet âge. Mais comme je suis polie, je l'ai remercié et je n'ai pas dit un mot. Mais franchement, elle avait vraiment pas le goût de se forcer cette année-là...»

***

«Je devais avoir autour de 9-10 ans et j'ai reçu une jolie boîte à bijoux en carton offerte par ma tante. Le problème, c'est que JE lui avais offert cette même boîte, un an plus tôt... C'est pas le cadeau qui était nul, mais mon petit cœur d'enfant qui en avait pris un coup!»

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«Mon pire cadeau de Noël: un beurrier, offert par une tante. J'avais 15 ans !»


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«Mon pire cadeau de Noël: de gigantesques pantoufles en forme de singe. le genre à 50$ drôles à regarder, mais que tu ne porteras jamais pour des raisons évidentes.»

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«Le pire cadeau de Noël reçu (à vie !!) est de l'argent Canadian Tire placé dans une belle boîte cadeau. Chaque billet était enroulé de façon individuelle avec un beau ruban (!!!!). J'étais tellement insultée en ouvrant la boîte cadeau. Il faut dire que je ne m'attendais pas à cela. En fait, c'est mon amoureux qui s'est vu hérité de cette belle somme d'argent. Lui, avait reçu un cadeau dont il était content !»

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«Des serviettes de plage bleues avec des tigres roses, des mitaines de four… dépareillées, un arbre à lanternes bleues en fer forgée blanc. J’en ai encore des frissons !»

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«Mon pire cadeau : un paquet de feuilles blanches… supposément parce que j’aime écrire.
Bon ok c’est utile mais mettons que c’est poche!»

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«Mon pire cadeau a été une carte-cadeau chez Esso!! J'ai rien contre les cartes-cadeaux dans les magasins de mon choix, mais pas pour du gaz! C'est pas une gâterie, c'est une nécessité! C'est mon chum qui me l'a offerte à Noël l'année dernière!»

***

«Un petit kit de la Mère Noël de la Senza, vert et... trop petit! Une culotte verte à poils blancs avec le soutien-gorge assorti... Je m'assume depuis mes grossesses, mais là, c'était le top!!!»

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«Un nain de-jardin qui mesure environ 2 pieds de haut ! Affreux, il faisait peur en plus avec ses gros yeux.»

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«Le pire cadeau vient de mes beaux-parents lors de mon premier Noël en leur compagnie. Ils sont partie un instant dans le corridor pendant le fameux déballage de cadeaux et je dis bien déballage car ils donnent des tas de cadeau à leurs fils. Après une petite discussion, ils reviennent et me tendent une grosse boîte… hum ! C’était une giga-fontaine en chocolat qu’ils avait gagné dans leur truc de vieux et qu’ils s’étaient emballé pour l’occasion mais… comme ils trouvaient que je n’avais pas assez de cadeaux, ils me l’ont si gentiment offert. En 8 ans, je ne m’en suis JAMAIS servi et mon chum ne veut pas que je la jette. La fontaine en chocolat nécessite 2lbs de chocolat juste pour la partir!!»

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«Mon pire cadeau de Noël vient de mon père, qui a la cote côté "cadeaux poches"! Il y a dix ans, ma soeur et moi partions au Costa Rica pour deux semaines au mois de février. Pour Noël, mon père a eu la bonne idée de nous acheter un appareil-photo jetable! Même pas ceux avec développement inclus, un simple appareil-photo jetable de 24 poses! Bravo Papa, tu t'es surpassé!»

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«Mon pire cadeau de Noël à ce jour: une genre de robe de chambre/robe d'intérieur en velours bleu marin (avec une fermeture éclair sur le devant et des broderies) de ma belle-mère presque identique à celle qu'elle porte. Le pire dans ce cadeau c'est que je l'ai essayé le soir par principe (et pour rire) et elle me faisait à perfection! On a tellement rit chum et moi et j'ai dû faire semblant qu'elle ne me faisait pas et redemander la facture à ma belle-mère. Depuis, j'ai comme des sueurs froides à chaque année quand je vois une boîte semblable sous le sapin...»

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«Voici mon top 3 de pires cadeaux de Noël :

3- des crayons de cire à mes 12 ans (cadeau de ma grand-maman, un peu décalée)
2- un clown de 1 pied de haut en truc crocheté pour mes 13 ans (décidément, grand-maman...)
1- un arrangement floral et branches mortuaires lors d'un échange de cadeau (je crois que j'ai pigé le cadeau le plus cheap et laid de la soirée)»

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«Le pire cadeau de Noël que j'ai eu? Un genre de cadre en miroir avec des licornes qui faisait de la lumière (dans les tons de rose et mauve pastel). D'une laideur indescriptible. Ça m'avait été donné par une personne âgée de la famille de mon conjoint qui, visiblement, ne savait pas quoi m'acheter et ça avait créé un léger malaise pendant le déballage des cadeaux... Est-ce qu'on rit? Qu'est-ce qu'on dit? Est-ce que je peux réussir à avoir l'air sincère, ou au moins crédible, en disant "wow, c'est beau, merci". Finalement, j'avais remplacé le "c'est beau" par "c'est gentil"!»

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«Premier Noël dans la belle-famille, j'ai reçu un fer à repasser (!) et un livre de recettes minceur, genre S.O.S. Beauté (!!!). Je me suis bien demandé quelle idée ils se faisaient de moi!»

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«Mon pire cadeau de Noël m'a été offert par mon père et sa conjointe : une planche à repasser! Faut noter qu'ils m'avaient offert le fer à repasser un an plus tôt!»

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«Mon pire cadeau de Noël... Quel âge j’avais? Je ne sais plus. Disons entre 7 et 11 ans. (C’est vague mais je range mes souvenirs de Noël dans un seul tiroir!) Ma vieille Bouboule était partie au « paradis des chats » et je réclamais un nouvel animal sans faiblir. Pensant que ça aiderait ma cause, je n’ai pas précisé l’espèce, souhaitant seulement quelque chose avec du poil; chat, chien, lapin, gerboise, peu importe. Mon père, fin farceur, m’a prise au mot. Le soir de Noël, j’ai déballé un lynx empaillé qui devait représenter une petite fortune. Je me souviens de n’avoir pas compris. Mon père a beaucoup ri. Je suis allée me cacher pour pleurer.»

***

«Mon pire cadeau de Noël , c'est ma tante que me l'avais offert lorsque j'étais adolescente : des petites culottes identifiée à chaque jour de la semaine. Ce fût une très grande déception dans mon coeur de nouvelle ado, j'y voyais une ingérence à ma puberté! Bref, je m'en rappelle encore...»

***

«Lors d'un échange de cadeaux de bureau sous le thème «Relaxation», j'ai reçu une petite toupie en bois de 2 cm de haut, qui devait avoir coûté au maximum 25 sous à moins de provenir d'un oeuf Kinder !!!»

mercredi 28 décembre 2011

Vos pires cadeaux (partie 2 de 3)

Il y en a d'autres (et des pires encore!)...


«Je devais avoir environ 7-8 ans et j’ai reçu en cadeau une boîte de soupe Lipton à l’oignon parce qu’on m’avait dit que je n’avais pas été assez sage cette année! C’est de loin le pire cadeau que j’ai reçu, mais l’année d’après j’étais très sage!»

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«Mon chum (d'une autre époque) m'avait offert des gants de vélo pour Noël. Il faut savoir 2 choses: 1) Sa mère était une ancienne représentante pour une compagnie qui fabrique des articles pour les cyclistes. Elle avait un garde-robe rempli de stock de vélo! 2) Je ne faisais JAMAIS de vélo!»

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«Une brassière pour allaiter déjà utilisée (jusque-là ça va, je suis pour les cadeaux pratiques et la réutilisation), mais tachée de vieux lait!»

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«Une boite de chocolat entamée et périmée.»

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«Le summum, pour moi, un déshabillé offert par mon beau-père que je connaissais depuis seulement 2 mois: "Je l'ai acheté pour ma blonde, mais elle ne rentre pu (!!!) dedans... mon fils pensera à moé lorsque tu le por'tra'' (gros rire gras). Je ne l'ai bien sûr jamais porté et cela m'a un peu déstabilisée.»

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«Quand j'étais petite, mon parrain et sa femme (qui n'était pas ma marraine!) me demandait de leur envoyer par courrier mes choix de cadeaux. Peu importe ce que je leur écrivais, je recevais INVARIABLEMENT le même cadeau, à toutes les années... pendant au moins 5 longues années...Le même paquet, emballé exactement pareil à toutes les années: un habit de jogging! Soit avec un minou, une maison, des poupées, des nounours imprimés dessus. Invariablement, le même foutu cadeau qui restait accroché dans mon garde-robe et que je finissais par envoyer au sous-sol de l'église. Jusqu'au jour où je me suis tannée et que j'ai envoyé ma liste de cadeaux avec écris en gros crayon ROUGE: JE NE PORTE PAS D'HABITS DE JOGGING! Cette année-là, j'ai finalement reçu un beau cadeau: un poster des Backstreet Boys (bah, quoi, c'était de mon temps!) et leur nouveau CD... Enfin un beau Noël, sans honte de déballer un cadeau horrible!»

***

«Un sous-vêtement style ''boxer" avec des lapins qui s'illuminent dans le noir. Idéal pour se diriger vers les toilettes la nuit sans heurter qui que ce soit mais complètement terrifiant pour le chat. Je les ai portés quelques temps pour faire plaisir à celui qui me les avaient offerts ensuite ils sont allés rejoindre mon ami le sac vert.»

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«Un super beau iPod rose que mon charmant mari (maintenant ex) m'a acheté en me souhaitant un Joyeux Noël et en me disant de ne pas passer le chèque du loyer car il ne passerait pas. Bref, je ME suis payée un iPod rose pour Noël!»

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«Mon pire cadeau est sans contredit un espèce de bougeoir qui devait faire des ombres au mur ... mais il était d'une horreur indescriptible. C'était sensé être des bonhommes qui se tenaient par la main et il était fabriqué d'une matière inexplicable... une genre d'aggloméré de colle et de cendre de cigarette. Je l'ai malheureusement égaré dans un déménagement, oups !»

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«Mon pire cadeau de Noël ? Un ensemble-cadeau de café et de chocolat... alors que je ne bois pas de café et que je suis diabétique! Cré belle-maman! Il y a aussi l'année où mes parents m'ont donné des linges à vaisselle!?!!»

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«Ma grand-mère est une personne qui adore donner ses vieilles choses, alors une année elle m'a offerte une vieille montre qui ne fonctionnait plus. Je l'ai quand même gardée en souvenir.»

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«Ma belle-mère veut toujours des suggestions-cadeaux. Une année, on avait rénové la salle de bain et j'avais donc demandé un kit de serviettes de bain grises, pour matcher avec la nouvelle décoration. Quelle ne fut pas ma surprise d'ouvrir mon cadeau et de recevoir 50 (oui, CINQUANTE!) débarbouillettes multicolores parce que belle-maman avait eu un bon deal. Je ne pense pas racheter des débarbouillettes avant ma retraite en tout cas...»

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«Mon pire cadeau… hummmm des essuie-glaces…. Pas n’importe lesquels-là... ceux d’hiver. Par mon chum. Romantique, hein? Il a même ajouté un balai à neige. Heuuuuu... Yé?? Not…!»

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«C'est ma mère qui m'a offert le plus laid cadeau du monde: une affreuse lampe en sel ésotérique supposément capable de guérir tous les maux! Beurk, une atrocité dont j'ai tardé à me débarrasser de peur qu'elle me demande où je l'avais mise.»

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«Mon pire cadeau de Noël... Ça sonne à la porte, je vais ouvrir; un livreur avec un magnifique bouquet de fleurs! Je ne lis même pas la carte, j'appelle mon chum (mon ex maintenant) toute contente car il ne m'avait jamais envoyé de fleurs. Il me dit: ''Tu n'as pas lu la carte?'' Moi: ''Euh, non pas encore!'' Il ne savait pas comment me dire qu'il me quittait pour une autre!! Est-ce que je peux vous dire que j'ai pas eu un très beau temps des Fêtes cette année-là!»

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«Mon pire cadeau, c'est un miroir avec un cadre en imitation laiton doré avec une gravure dans les tons de vert lime imprimé dessus. Je n'ai rien chez moi qui ressemble à du laiton ni rien de vert non plus. Alors le dit miroir traîne encore dans une armoire quelque part. Il n'a même pas été sorti de ses coins en carton!»

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«Mon pire cadeau de Noël demeure un superbe jeans et une camisole que j'ai reçu à l'âge de 13 ans. Vous savez LE jeans et LA camisole que toutes les jeunes ados rêvent d'avoir. Les vêtements auraient été encore plus beaux s'ils avaient été de ma taille! La déception quand j'ai vu que c'était du XX-Large!! Au diable l'estime de soi! Avec ce "merveilleux" cadeau, il y avait une carte qui me souhaitait un joyeux Noël et une belle adolescence! Une petite bouteille pour traiter les boutons d’acné avec ça? Je m'en souviendrai toute ma vie! haha»

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«Mon cadeau de Noël le plus étrange? Un Noël j'ai reçu trois plaques de cuisson.... de trois personnes différentes et avec des fonctions différentes!!!»

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«Le pire cadeau de Noël que j'ai reçu est sans aucun doute les bibelots de céramique peints à la main par la grand-mère de mon chum. On n'a pas le choix de les garder par respect (quoique j'en ai brisés quelques-uns "accidentellement" ), mais certains sont plus que laids !»

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«Mon pire cadeau de Noël a été des housses pour sièges de voiture en billes en bois!»

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«Le pire cadeau que j'ai eu pour Noël -excepté les fois où je n'en ai pas eu!- est probablement quand j'avais 21 ans. Je commençais à sortir avec mon mari et il m'a offert une planche à découper en bois. Et 17 ans plus tard, je divorce et... il est parti avec la planche! hahaha»

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«À la naissance de mon premier enfant, mes parents sont rapidement venus à l'hôpital pour voir le bébé et nous féliciter. Ma mère était folle de joie et en amour avec ce petit bébé. Mon père, moins "jeunes enfants", était tout aussi émerveillé, mais n'y connaissait pas grand chose. (je suis de la génération -élevée par maman, papa revenait tard du travail et s'impliquait peu dans l'éducation). Ma mère m'avait amené un cadeau pour le bébé. Mon père m'a dit qu'il n'avait pas trouvé ce qu'il cherchait et me le donnerait à Noël. Quelques semaines plus tard, à Noël donc, il m'a offert un tout petit chien, ceux que les gens mettent dans leur voiture pour décorer, avec la tête un peu détachée du corps et qui branle quand la voiture est en marche. Encore plus drôle? Je ne conduisais pas de voiture et... le collant du Dollarama était encore en-dessous. On dit que c'est la pensée qui compte... c'était tout de même une bien drôle de pensée pour souligner l'arrivée de son premier petit-enfant!»

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«Et mon pire cadeau de Noël: une boite de céréales Vector... Oui oui! La face que j'ai fait.. et mon conjoint en a rit aux larmes tellement il n'en revenait pas. Ma belle-mère était toute fière de son cadeau pratique et utile !! On a même la preuve en photo»

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«Mon cadeau le plus cheap est sans contredit un certificat cadeau de 15$ pour une boutique de vêtements en laine de lapin angora. La personne qui me l'a offerte l'avait gagné dans un déjeuner-conférence où j'étais présente!»

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«Je me rappelle avoir reçu un déshabillé en dentelle transparent (je venais d'accoucher de mon premier bébé), je ne l'ai jamais porté!»

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«Deux plats chauffants identiques (plats de service qui gardent au chaud les aliments) style buffet. Un offert par la belle-mère et l'autre par la grande tante! Ces plats sont gros, prennent de la place et sont inutiles 364 jours par année!»

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«OK, je vais avoir l'air d'un bébé gâté ici, mais mon pire cadeau de Noël (que j'apprécie beaucoup aujourd'hui), c'est un kit de coutellerie en argenterie que ma mère m'a offert quand j'avais 22 ans. J'habitais un petit appart laid où je ne recevais jamais - et où je manquais de place pour ranger ce gros coffre! J'avais demandé des bottes de snowboard et j'étais très frustrée que ma mère (qui est une maniaque de cuisine et de vaisselle) ait décidée de dépenser autant d'argent sur un cadeau qui ne me disait rien pantoute mais qui lui plaisait surtout à elle ! Bon voilà, j'avoue que je ne fais pas pitié... il a traîné dans le fond de mes armoires pendant 10 ans mais maintenant je l'utilise régulièrement.»

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«Mon pire cadeau de Noël: une poêle T-fal reçue de mon chum; hum, trop romantique !»

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«Une année, nous avions monté un super beau panier avec pleins de produits dedans (fromages, tapenades, mousses...) pour la grand-mère de mon chum. L'année suivante, nous déballons le cadeau qu'elle nous offre et y trouvons une bonne dizaine de linges à vaisselle (on partait en appartement) dans LE panier. Sa grand-mère nous dit:'' Vous aviez l'air de le trouver ben beau votre panier faque je vous le redonne.'' Non mais ça vaut la peine de se forcer!!! Des beaux linges à vaisselle du magasin à 1 dollar... Quel beau cadeau!»

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«Mon pire cadeau? Une noix de coco et un paquet de boîtes de kleenex de Noël. Merci, grand-maman.»

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«Mon pire cadeau de Noël fut un certificat-cadeau pour une manucure et un massage à... 2 heures de route de chez moi! Avec un nouveau bébé sur les bras à l’époque, je ne disposais pas de 7-8 heures libres pour faire cet aller-retour supposément relaxant!»

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«Un cadeau "plat": un tableau-magique blanc Bic et deux feutres noirs pour ne plus faire d'oubli quand je fais les courses. Un cadeau "aplatissant": un fer à repasser!»

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«Quand j'avais 20 ans, mon chum de l'époque m'a offert à Noël: une bague de fiançailles... pouet pouet pouet pouet!! J'avais pas vraiment le goût de me fiancer, drôle de réveillon!»

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«Le pire cadeau que j'ai reçu il y a quelques années : UNE BROSSE À VAISSELLE!!!» Il faut dire que ma belle-mère nous fait toujours plein de petits cadeaux, genre bas de Noël, mais déballer une brosse à vaisselle, ça m'a laissé sans voix. C'est sûr que c'est toujours pratique une brosse à vaisselle, mais en recevoir une à Noël, même si elle est rouge (concept), nous fait vite oublier la magie de Noël. Je ne m'en suis d'ailleurs jamais remise, car elle est toujours encore cachée sous l'évier... Je vais peut-être la refiler à mon chum pour qu'il l'utilise lors de ses gros travaux de nettoyage!»

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«Mon pire cadeau, en fait j'en ai deux : j’ai reçu un Playstation2 (de mon chum évidemment!!!). Est-ce que je dois préciser que je ne suis absolument pas une "gameuse" contrairement à mon chum! J'ai aussi reçu un coffre à bijoux qui ressemblait étrangement à un cercueil miniature, c'était de ma mère qui souffrait à ce moment-là d'une légère dépression...»

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«Mon pire cadeau? C’est une de mes amies proches qui me l’a fait: une grosse broche tape-à-l’œil (jusqu’ici ça peut aller) représentant... un HOMARD?!? Avec pleins de pierres roses dessus... Le pire c’est qu’elle ne me niaisait pas, elle était vraiment contente de me l’offrir. Une chance que j'ai un certain talent de comédienne, j'ai réussi à avoir l’air super contente, confirmation sur la vidéo qu’un ami tournait en même temps!»

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«Un espèce de truc en plastique à mettre sur l'acoustique du téléphone pour être confortable lorsqu'on parle au téléphone, il avait la forme de l'épaule. C'est mon homme qui m'a donné ça dans nos premières années!!»

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«J'ai reçu de la part de mon ex-belle-mère, un grille-pain alors qu'elle savait très bien que j'en avais déjà 3 !!! J'avais d'ailleurs reçu les 2 en trop en cadeau... Disons que le 4e toaster était vraiment de trop!»

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«Mon pire cadeau de Noël c'est quand j'avais 11 ans... On faisait un jeux d'une semaine où on avait "un ange" qui devait nous faire des cadeaux surprises durant toute la semaine sans que nous sachions qui était notre "ange". Tous les enfants avaient des super surprises presque tous les jours. Moi j'ai rien reçu de toute la semaine et, à la fin, j'ai reçu une vieille boule de Noël et des vieux bonbons dégueulasses! Quand je dis vieux, c'était vraimenttttt vieux... Une boule de Noël beige (qui aime ça une boule beige!?!?!) avec un dessin quasiment effacé et des vieux bonbons qui goûtent rien/le vieux et qui sont à moitié fondus... Le genre de bonbons que tu décoles d'une poche de vieux manteau d'hiver qui a été lavé juste avant d'être entreposé. Washhhhh !!! Vraiment horrible comme cadeau pour une jeune fille de 11 ans. Et pour les curieuses, mon "ange" c'était un garçon pas très original!»

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«Un ours brun super laid tout pelucheux quand j'étais petite alors que je désirais plus que tout un Calinours. J'étais tellement déçue, je m'en souviens encore.»

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«Le pire cadeau que j'ai eu c'est une paire de bas avec des orteils complètement orange fluo. Ce n'est pas tout. Ce merveilleux cadeau était emballé dans une boîte de tampons. J'avais 13 ans et je le déballais devant tout le monde, ''mononcle'' compris. Que dire de plus que : LA HONTE!»