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mercredi 17 septembre 2014

10 objets pour lâcher prise


5 objets dont il faut s’éloigner

1. La balance. Votre poids… so what? Au lieu de se fier à un chiffre pour savoir comment on doit se sentir, on devrait apprendre à mieux s’écouter. Jetons-la!

2. Notre ordinateur. Si vous êtes comme moi, vous passez déjà environ huit heures par jour devant votre écran pour le boulot. Le soir et le weekend, bref, le plus souvent possible, on essaie de s’en éloigner. C’est fou comme on gagne du temps et de l’énergie au lieu de regarder le 1429e participants au Ice Bucket ou le 29e vidéo de chats. Fermons-le!  

3. Les guides trop sérieux sur comment manger sainement sans viande, sans gluten, sans sucre, sans rien, ceux sur les 88 manières d’élever un enfant heureux (selon un chercher suédois), l’estime de soi de votre enfant entre 0 et 18 ans, etc. Ils nous gardent dans un carcan et nous empêche de nous fier à notre plus vieil allié… notre gros bon sens. Brûlons-les!

4. Les cossins. Chaque jour, pendant au moins une semaine, on est capable de jeter au moins 10 bébelles. Des trucs inutiles, des vieux bibelots, des objets brisés, des «Je ne suis pas pour jeter ça, c’est un cadeau de ma belle-mère!», des «Au prix où je l’ai payé, je vais le garder! » et des «Tout d’un coup que ça pourrait me resservir un jour!». Plus on a du stock, plus ce bordel (car c’est rarement bien rangé!) nous renvoie en pleine face notre incapacité à ordonner notre vie. Et plus on a de stock, plus il faut s’en occuper… et on n’a pas de temps. Épurons, ça presse!

5. Le fer à repasser. Perso, il y a longtemps que j’ai balancé mon fer à repasser (avais-je acheté ça? D’où sortait-il?) dans une vente de garage. Repasser du linge? Non, merci! Je n’achète plus de vêtements qui exigent cette perte de temps.

5 objets à avoir

6. Une mijoteuse. Parce que quand l’envie de faire de la bouffe en quantité, on veut avoir ce qu’il faut sur la main. En plus, une mijoteuse, c’est comme une présence qui prépare le gros de l’ouvrage pendant qu’on y est, justement!

7. Un lave-vaisselle. Certains clament que c’est peu écologique, je dis que c’est pratique, un point c’est tout. Hop! Tout dedans (même tout croche ) et on ne voit plus la vaisselle qui traine sur le comptoir (en autant de l’avoir vidé). Moins voir de traîneries aide au bien-être avant de devenir une experte dans l’art de fermer nos yeux volontairement.

8. Du linge mou. Ils nous servent de tampons entre notre vie de fou et le confort de notre maison. Impossible de décompresser avec un soutien-gorge étouffant, des jeans serrés et un chandail qui pique un peu (il me semble qu’il n’était pas si pire quand on l’a acheté?!?). On est bien moins stressées en linge mou (quoiqu’une invitation surprise à une fête d’amis nous fasse encore avoir quelques sueurs dans le dos!).

9. Des post-its. Ils sont pratiques pour écrire un mot dans l’agenda, gribouiller une liste d’épicerie, laisser un message à notre chum sur la table de la cuisine, etc. Si possible, on jumelle notre manie de tout noter sur des post-its avec l’élaboration d’un calendrier familial qui sera bien en vue dans le centre névralgique de la maison (aussi appelé «la cuisine»). En notant tout, on évite d’oublier et de surcharger notre tête. On note et on delete dans notre esprit ensuite.

10. Du vin. Ou de l’alcool quelconque. On dira ce qu’on voudra : l’alcool ne résoudra peut-être pas nos problèmes… mais l’eau et le lait, non plus! Sans en abuser, on peut s’offrir un verre quelque part entre les devoirs et le souper. Ça aide.

lundi 11 août 2014

La rentrée, c'est pas avant le 25 août (au moins)!

Ça y est! Je suis déjà tannée d'entendre parler de la rentrée.

Je reçois des offres spéciales par courriel ("Nos habits de neige sont arrivés!" euh... il fait 32 degrés!), je me fais bombarder d'idées pour amorcer la rentrée du bon pied alors que tout ce dont j'ai besoin, c'est de ne PAS en entendre parler. Désolée, mon été à moi n'est pas terminé (c'est déjà assez court de même, non?)

Pour moi, la rentrée, c'est à la dernière semaine d'août -pas avant!- que je m'y intéresse! D'ici là, je vis dans le déni complet. Les cahiers, les crayons, les beaux étuis, ça me n'intéresse absolument pas. Je ne veux même pas savoir où sont les effaces en spécial à 0,10$ ni où trouver le meilleur rapport qualité/prix des cartables à anneaux d'un pouce et demi.

De toute façon, ça prend quoi, un gros 3 heures pour magasiner les effets scolaires et les étiqueter (ça me prend ça pour mes 3 enfants depuis 6 ans alors n'exagérons pas, ce n'est pas si terrible!). Ce trois heures, eh bien je le prendrai vers le 25-26 août (un jour de pluie, si possible), quitte à acheter la boîte à lunch esseulée la plus moche du magasin (au moins, elle ne sera pas identique aux 14 autres de leur groupe du midi).

Et ne me parlez pas de faire des pratiques et des changements d'horaire progressifs pour s'habituer à se coucher plus tôt. C'est l'été et c'est les vacances jusqu'à la veille de la rentrée... tard, le plus tard possible!

Parce qu'un enfant qui se couche à 21h30 ce soir-là après une sortie à la crémerie risque d'angoisser pas mal moins longtemps dans son lit en pensant à la journée du lendemain... et quand bien même il est fatigué pour sa première demi-journée d'école (j'en doute... eux aussi, ils carburent à l'adrénaline!), eh ben, il se couchera plus tôt le lendemain... comme par magie! Et bingo pour le changement d'horaire (sans période de désensibilisation étalée sur deux semaines)!

Clairement, on se crée un stress pour rien avec la rentrée. C'est juste la routine qui réintègre sa place et ça... ça peut bien attendre encore deux semaines!

vendredi 16 mai 2014

Je regarde pousser les pissenlits

Ce printemps, ne me cherchez pas. Non, je ne serai pas sur mon terrain à arracher avec acharnement et grosses sueurs les pissenlits qui s'y multiplient. Non! Ce printemps, je regarde pousser les pissenlits. Avec le sourire.

J'en ai déjà parlé, mais les pissenlits, j'ai fait la paix avec eux. Vraiment. Ces fleurs peuvent tout envahir ma pelouse, vraiment je ne sourcillerai même pas. Qu'ils poussent, ces pissenlits que tous haïssent. Ce printemps, j'ai trop besoin de prendre du temps pour vivre doucement. Je refuse de me garocher à quatre pattes pendant de longues heures. J'ai plutôt troqué la pelle pour un livre. Et je m'assois juste devant mon "jaune" terrain. On a tellement eu un hiver difficile que je n'ai vraiment aucune envie de "perdre" du temps pour ça!

Peut-être que c'est thérapeutique. Même si je lâche de plus en plus prise sur différents trucs dans ma vie, il reste encore des zones floues. Des choses que je m'oblige à faire jusqu'à ce que je m'autosecoue en me disant «Ben voyons donc! Pourquoi je fais ça?». J'essaie d'arrêter de faire la «tâche», mais ce n'est pas facile. On doit commencer par lâcher par mini secousse, par mini pas, par petite doses. On tourne autour, ça nous achale, ça nous «fatigue», on se surprend à en faire «juste un peu», puis un moment donné, on oublie... On oublie de s'énerver avec ce petit détail et on arrête de s'en faire.

Les pissenlits, c'est ma récompense. Je "VOIS" que j'ai lâché prise. Et ça me rend fière. Bon, ce n'est peut-être pas esthétiquement très joli, mais franchement je m'en fous. Quand je pèse dans ma balance de ce qui m'apporte le plus de bonheur entre un super beau terrain sans l'ombre d'un pissenlit OU un après-midi à lire, à jouer au volley-ball avec les enfants et faire une marche avec une amie, le choix est facile.

Alors, la prochaine fois que vous voyez des pissenlits sur votre terrain ou sur celui de vos voisins, félicitez-les de s'être choisi. Et durant le long weekend, durant les percées de soleil, faites donc autre chose que de faire la guerre aux pissenlits... de toutes façons, on n'a jamais le dessus!

Comment vivez-vous votre relation avec vos pissenlits? Que ferez-vous au lieu d'arracher les pissenlits ce weekend et qui fait votre bonheur?

mercredi 22 janvier 2014

Le temps que je perds...ou celui que je gagne?

Des fois, je compte trop. Ou plutôt, j'évalue ma vie en chiffres. Pourtant, je suis loin d'être une fille très «mathématiques».

Des fois, je compte le temps que je perds avec mes enfants. Parce que je ne les ai qu'une semaine sur deux, les calculs possibles sont (trop) nombreux. Je me mets à faire des équivalences. Une semaine sur deux, c'est 26 semaines dans une année. Je suis avec eux six mois sur douze. Je "manque" donc la moitié de leur vie. La moitié de tous les bisous de «Bonne nuit!». Et c'est là que je me mets à angoisser, toute seule, surtout les soirs où leur chambre est vide à côté de la mienne. Puis, parfois, en moment de déprime passagère (l'approche du terrible mois de février n'aidant en rien!), je me mets à penser à tout le temps qu'on perd pour différents trucs plutôt banals: les courses, les obstinations à l'heure des devoirs, les lunchs, etc. Et les mini chicanes qui virent en gros drames parce qu'on n'a pas pris le temps de s'écouter, parce qu'on s'est mal compris, etc.

Des fois, je trouve que je perds du temps. Et ça me fait capoter... C'est juste plus fort que moi. Qui a vraiment du temps en banque? Qui a trop de temps dans sa vie?

Puis, je me ressaisis (une chance!). Faut que j'arrête de focusser sur le «temps», cette denrée aussi rare que difficile à gérer. Il faut surtout que j'arrête de vouloir le compter. La vie ne se calcule pas en minutes. Je ne rate pas la moitié de la vie de mes enfants. C'est pas vrai. Je suis là quand même, juste différemment. On a Facetime, les SMS et le bon vieux téléphone pour être là, autrement.  Je dois réapprendre à perdre mon temps pour des trucs qui sont importants pour moi. Pas pour tout le monde. Pour moi.

Cependant, ce n'est pas facile. On est programmé à vouloir optimiser tout ce qu'on fait (et surtout notre temps!), tellement qu'on accumule plein de trucs à faire simultanément pour ne pas avoir l'impression de rater quoique ce soit. Jusqu'à récemment, je mettais le pied par terre dès que j'ouvrais les yeux et je plongeais tête première dans le boulot, le roulement de la maisonnée, etc. J'ai décidé de slaker un peu. J'essaie de prendre un peu plus mon temps. Souvent, c'est presque me faire violence parce que j'ai toujours pas très loin l'espèce de crainte de perdre mon temps... Et si je ratais quelque chose? Et si je pouvais en faire plus? Mais en faire plus, est-ce que c'est faire mieux? Profiter plus? Je ne suis pas certaine. Finalement pour calmer mes angoisses de maman une semaine sur deux, je vais penser à me poser la question: si je les voyais tous les jours, est-ce que je ferais mieux? Est-ce que ce serait du meilleur temps? Pas nécessairement. Ça devrait suffire à modérer mes angoisses nocturnes... du moins, je l'espère...

(Billet écrit à 4h04 du matin. Eh oui... ! Demain, promis, j'essaie de me lever plus tard!)


lundi 13 janvier 2014

Attention! Je vous imite!

Bon, pas vraiment.

Je devrais peut-être dire «Je m'inspire» de vous, ce serait mieux.

Et ce n'est pas parce que j'envie vos vies; je ne suis pas du tout jalouse. Ce que vous avez et que je n'ai pas, vous ne l'avez pas gagné sans sueurs, sans travail, sans effort. Non, je n'envie pas vos vies sans rien changer dans la mienne. En 2014, je le dis haut et fort, je vais améliorer la mienne en m'inspirant de ce que je vois. Je vais lâcher prise de plus en plus (J'ai moi-aussi une liste longue de même de trucs qui m'énervent et sur lesquels je veux lâcher prise!) et pour ça, je n'attendrai pas qu'il me tombe dessus, je vais travailler pour qu'il débarque dans ma vie.

Donc, je vais regarder comment ça se passe pour vous. Je vais éplucher Pinterest à la recherche de trucs imparfaits pour arrêter de m'en faire.

Cette année, vrai de vrai, j'essaie. Quitte à faire des erreurs. Quitte à revenir en arrière. Quitte à modifier le conseil pour qu'il fitte dans ma vie à moi.

Par quoi j'ai commencé?

Une amie m'a rappelé comment elle trouvait «mer-veil-leux» de commander ses repas à un petit traiteur sympathique. Bingo! J'ai passé ma première commande!

Une autre amie sur Facebook a commencé un défi sur Facebook pour s'entraîner sans pression (elle s'est fixé un objectif  - un nombre de jours pour l'année entière - d'entraînement). J'ai trouvé l'idée moins pointue que «Je veux m'entraîner 4 fois par semaine». Ça, ça me fait capoter. Je me sens obligée et j'haïs ça. Disons que mon défi serait de m'entraîner au moins 100 fois durant l'année, je peux me donner un break sans problème durant deux semaines sans me sentir coupable et sans me traiter de lâche. Là, je suis en réflexion entre 100 ou 150 fois. (bon, j'avoue que c'est aussi pour repousser un peu le retour au gym...).

Un autre truc que j'ai copié sans gêne: pour chasser le blues de l'hiver et des jours trop froids, je prends un looooooong bain chaud en plein milieu de journée (je sais, je sais, c'est un bonheur d'une travailleuse autonome....qui se couchera plus tard le soir, voilà tout!).

Bref, j'ouvre les yeux et je vous regarde. Je vous lis, je vous suis et je vous copie... en partie! Je prends bien ce que je veux. C'est égoïste comme ça! Et ça ne me dérange pas tant que j'arrive de plus en plus à lâcher prise dans ma vie.

Et question d'être plus rapide, dites-moi donc ce que je pourrais copier chez vous pour lâcher prise et avoir une vie moins stressée...  


vendredi 3 janvier 2014

Comment tenir ses résolutions de façon (Z)imparfaite



Pour les tenir, il y aurait la simple idée de ne pas en prendre. Mais on se fait tous prendre (même si on a dit en février dernier «C'est la dernière fois que je prends des résolutions de maaaaaa viiiiie!») et on en reprend, année après année. On est de même, tout le monde, que voulez-vous? On a envie de changer, de s'améliorer, de déstresser, de vivre plus (ou mieux), de réaliser des rêves, etc. 

Bref. On a pris des résolutions et on est pris avec. Alors voilà comment les tenir (et possiblement les réaliser!) 

... On les sous-divise: On a toujours tendance à viser trop grand et avoir un but presque inatteignable ou trop vague du genre «Je veux être plus heureuse!» ou «Je veux manger mieux». C'est bien beau, mais c'est assez imprécis merci. On essaie de sous-diviser notre grande résolution en petits pas faciles et potentiellement réalisables.   On a alors plusieurs mini-résolutions qui nous mènent, lentement mais sûrement, vers notre but!   

... On se calme les nerfs: La modération a bien meilleur goût alors au lieu de dire “Je ne mangerai plus jamais de chips de l’année”, on essaie plutôt de trouver des alternatives plus adéquates (des nachos avec de la salsa, du maïs soufflé, etc.). Ainsi, on n’est pas constamment frustrée de ne pas manger de cochonnerie ou de s’installer devant la télé sans bol de grignotines... 

... On prend une vraie résolution pour SOI. Fini les folies de résolutions pour faire plaisir à notre chum, à notre mère ou pour faire comme notre soeur, notre collègue, notre voisine, alouette! Aussi, on ne prend pas une résolution juste parce que notre meilleure amie la prend. Elle veut aller au gym: “Tant mieux... pour elle”. On ne se garoche pas au gym pour s'abonner juste pour l'imiter... Si nous, ça nous emmerde, on se trouve une résolution qui nous ressemble vraiment.

... On lâche prise! (C'est notre mot d'ordre cette année!). On ne tient pas sa résolution dès la deuxième semaine de janvier? On flanche une journée? Wooo! On ne panique pas! On ne scrappe pas notre désir de changement pour ça! On recommence, voilà tout sans s’autoflageller... On est parfois ultra rigide avec nos résolutions. On dirait presque l’on attend notre moindre déviation pour l’abandonner...Et puis, si on l'abandonne, ben c'est pas plus grave! On recommencera l'année prochaine. Faut pas virer fou non plus! Y'a encore 2015 au bout des douze prochains mois.